Avis d'Appel d'offres N°05-06-07-08-09/SNV/Projet Ngourdam Pro-ARIDES
Information complémentaire sur les travaux de réalisation de d'AEP solaire, des travaux de réalisation de parcs de vaccination, des travaux de construction d'un fenil de grande capacité et des travaux de réalisation de champs fourragers munis d'AEPS.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Ngourdam Pro-ARIDES, SNV Organisation Néerlandaise de Développement au Burkina a lancé en ligne sur Lefaso.net un avis d'appel d'offres composé de 5 DAO téléchargés dans 5 liens d'accès pour faciliter le retrait du dossier gratuitement aux entreprises éligibles et intéressées.
Dans le lien du DAO N°01, une erreur a emmené à y télécharger le DAO N°04 sur les travaux d'aménagement de pistes à bétails en lieu et place du DAO des travaux de construction de 02 parcs de vaccination.
Par la présente, SNV informe les entreprises éligibles et intéressées que cette erreur a été corrigée. Le DAO convenable, celui des travaux de construction de 02 parcs de vaccination, a été téléchargé dans le lien qui sied (Lien N°01). Ledit DAO peut être également retiré par les entreprises dans le lien suivant : https://urlz.fr/vfEx
Pour tous renseignements complémentaires, veuillez adresser à email bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org
Ouagadougou le 10/08/2026 juillet 2026
La Directrice Pays
Sa Magesté le Mogho Naaba Baongo,
Le Naaba KOANGA Chef Coutumier de Saaba
La grande famille CONGO, COMPAORE, ZOUNGRANA à Ouagadougou, Nobéré, Sambraogo, Bobo Dioulasso, Côte D'Ivoire, et États-Unis,
La grande famille OUEDRAOGO ( Segnogho) à Ouagadougou, France, Canada, État Unis et à Saaba.
Les familles alliées
Vous renouvellent leurs sincères remerciements
Pour les innombrables témoignages de compassion, de sympathie et de soutiens multiformes à leur égard, lors de la promotion céleste le 24 juillet 2026 de leur fils, frère, gendre, époux, beau frère, père, oncle, neveu, et cousin.
Le Pasteur Jean Séni CONGO.
Puisse Dieu vous le rende au centuple.
(1 Thessaloniciens 5/8 « Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la curasse de la foi et de la charité et ayant pour casque l'espérance du salut ».)
Depuis au moins deux ans, la Royal Air Force [RAF] insiste pour remplacer, ses avions d’entraînement BAE Hawk T1/T2, en raison de leur disponibilité insuffisante. Et le plus tôt sera le mieux. «Nous n’obtenons pas aujourd’hui de cet avion ce dont nous avons besoin. Nous n’obtenons qu’environ la moitié de ce que nous devrions en...
Cet article La Royal Air Force a émis une demande d’informations pour remplacer ses avions d’entraînement Hawk est apparu en premier sur Zone Militaire.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESU-RSI) a fermement condamné, ce lundi 10 aout, les nominations effectuées par l’AFC/M23 au sein de plusieurs établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et Bukavu, dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
En juillet 2026 au Bénin, le niveau général des prix s'est établi à 102,8 contre 102,7 en juin, soit une progression de 0,1 % selon le bulletin mensuel de l'Indice harmonisé des prix à la consomation (IHPC) publié par l'Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD).
Les prix à la consommation ont légèrement augmenté au Bénin en juillet 2026. Cette évolution est principalement portée par le secteur des transports. L'INStaD indique que « l'accroissement mensuel de l'indice est essentiellement imputable à l'augmentation des prix des “Transports” ». L'« Essence kpayo » constitue notamment le principal produit à l'origine de cette hausse, avec une progression de 2,0 % sur le mois.
À l'inverse, le recul des prix des « autres céréales », notamment le sorgho, le mil et le fonio, a contribué à contenir la progression de l'indice. Ces produits ont enregistré une baisse de 1,9 % en juillet.
Sur trois mois, entre avril et juillet 2026, les prix à la consommation ont augmenté de 0,4 %. Là encore, les transports arrivent en tête avec une hausse de 3,5 %. Ils sont suivis notamment par l'ameublement, l'équipement ménager et l'entretien courant du ménage (+1,2 %), ainsi que les boissons alcoolisées, le tabac et les stupéfiants (+1,3 %).
Sur douze mois, la progression du secteur des transports est encore plus marquée : +11,3 %. Dans le même temps, les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont reculé de 2,8 %, tandis que ceux des restaurants et services d'hébergement ont diminué de 5,3 %.
Le poste consacré au fonctionnement des équipements de transport personnel affiche, lui, une hausse annuelle de 16,4 %. Les services de transport de passagers progressent de 4,4 % sur la même période.
Des produits alimentaires globalement moins chers
L'évolution des prix alimentaires demeure orientée à la baisse sur un an. L'indice des produits alimentaires et boissons non alcoolisées recule de 2,8 %, tandis que celui des produits frais diminue de 3,6 %.
Dans les grandes villes, les prix moyens relevés en juillet donnent toutefois des écarts importants selon les produits et les localités.
ACotonou, le kilogramme de riz en grains longs est affiché en moyenne à 591 FCFA, contre 595 FCFA à Porto-Novo et 654 FCFA à Parakou.
Le kilogramme de tomate fraîche coûte en moyenne 968 FCFA à Cotonou, contre 1012 FCFA à Parakou.
Pour l'essence « kpayo », le prix moyen relevé est de 763 FCFA le litre à Cotonou, 723 FCFA à Porto-Novo et 754 FCFA à Parakou. Le gaz domestique de 6 kg s'établit en moyenne à 4633 FCFA à Cotonou.
Malgré les variations observées dans plusieurs secteurs, le niveau général des prix est resté stable en juillet 2026 par rapport à juillet 2025.
L'inflation en glissement annuel ressort ainsi à 0,0 %. L'INStaD souligne que cette stabilité masque des évolutions contrastées entre les différentes catégories de biens et services.
Le taux d'inflation en moyenne annuelle s'établit pour sa part à 0,5 % à fin juillet, en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Cet indicateur, utilisé dans le cadre de la convergence au sein de l'UEMOA, repose sur l'évolution moyenne des prix sur 24 mois.
Du côté des produits, les prix des produits importés ont augmenté de 4,7 % sur un an, alors que ceux des produits locaux ont diminué de 1,9 %. Les produits énergétiques enregistrent également une hausse annuelle de 11,3 %.
M. M.
La fête de la Gaani, à Nikki, s'apprête à connaître une nouvelle organisation.
A compter de l'édition 2026 de la Gaani à Nikki, prévue à la fin du mois d'août, le gouvernement béninois prend officiellement en charge le pilotage de cette importante célébration traditionnelle.
L'annonce a été faite dimanche 9 août 2026 par le porte-parole du gouvernement, Wilfried Houngbédji.
Selon le ministee, cette édition servira de point de départ à une nouvelle approche, avec l'appui des structures déjà expérimentées dans l'organisation des grands rendez-vous culturels nationaux, dont Bénin Tourisme.
L'objectif est de renforcer la qualité de l'organisation et d'accroître la portée de la manifestation. À terme, la célébration pourrait également être étendue à cinq jours, contre deux ou trois actuellement, en tenant compte notamment du calendrier lunaire.
Le dispositif imaginé ferait notamment coexister la Gaani à Nikki, les Vodun Days à Ouidah et le Festival des masques à Porto-Novo. L'objectif est de renforcer l'attractivité culturelle du Bénin et de faire de ces événements des rendez-vous susceptibles de mobiliser un public national et international.
M. M.
By James Alix Michel
VICTORIA, Seychelles, Aug 10 2026 (IPS)
I have spent my life on an island. From the granite hills of Mahé, one can watch the sun rise over an ocean that has fed, protected and defined the Seychellois people for centuries.
James Alix Michel
That same ocean is now warmer than at any point in recorded history, and this summer, watching the news from abroad, I have felt something I did not expect to feel again in my lifetime.The horizon no longer glows only with the soft light of dawn. Across Canada, Europe and the Americas, it has glimmered this year with the harsh, reddish hue of wildfire smoke. “The Earth is burning” is no longer a slogan. It is a description of an ordinary Tuesday in Ontario, or a July afternoon in Barcelona.
Consider what has actually happened these past months. Canada has watched more than three million hectares of forest burn this year — an area roughly the size of Belgium — prompting the government to declare its highest level of national fire preparedness and to deploy its armed forces alongside thousands of firefighters. In northwestern Ontario, a single blaze, the Thunder Bay 36 fire, has become the largest ever recorded in that province’s history. Researchers who studied the season found that nearly all of that destruction, some 94 percent of it, occurred in just five weeks, as heat and drought converged.
Across the Atlantic, the story repeats with a different accent. This past June was the hottest ever recorded in western Europe, and the world’s oceans registered their warmest June surface temperatures on record, according to the World Meteorological Organization. Spain’s Fabra Observatory in Barcelona logged 40.5°C on 8 July, its hottest reading in more than a century of measurements. Germany saw 252 weather stations break all-time records. France recorded its hottest day ever, with a national average temperature of 30°C, and declared a red heat alert across 58 of its departments — nearly the entire country.
I did not grow up believing a nation the size of France could be placed, almost in its entirety, under a single heat emergency. This year, it happened.
In the Middle East the temperature this year has exceeded 52 degrees.
None of this is accidental, and none of it is isolated. It is one planet, one atmosphere, one ocean, responding as any system does when energy keeps being added to it.
I am not a scientist. But I have spent decades in rooms with scientists, diplomats, fishermen and island elders, and I have learned to translate what they know into language anyone can use. Burning oil, coal and gas fills our atmosphere with gases that trap heat close to the Earth, much as a blanket traps warmth against the body. The thicker that blanket becomes, the more aggressively a hotter atmosphere pulls moisture from soil and vegetation — what scientists call rising vapor pressure deficit, and what the rest of us might simply call atmospheric thirst. A thirsty atmosphere turns living forests into dry tinder faster than rainfall can replace what has been lost. At the same time, this extra heat is disturbing the great rivers of wind that once reliably carried cooling weather across a region and moved on. Increasingly, they stall, and heat domes settle over a country for weeks rather than days. When millions of hectares then burn, they release carbon stored for decades, adding still more heat-trapping gas to the air. Fire feeds warming, and warming feeds fire.
It is a loop that does not correct itself. We must correct it.
Small island states are not spectators to this crisis; we are its early warning system. Seychelles does not burn as Ontario or Andalusia does, but our coral reefs bleach and die in ocean heat that barely registers as news elsewhere, and our fishing communities feel shifts in current and temperature years before those shifts appear in a headline.
This is why, a decade ago, my government joined nearly two hundred nations in Paris in agreeing to hold the rise in global temperature well below 2°C above pre-industrial levels, and to pursue every effort to limit it to 1.5°C. That agreement entered into force in November 2016. It remains, imperfect as it is, the clearest promise the nations of the world have ever made to one another about the only atmosphere we share.
We are not keeping that promise quickly enough. Scientific trackers that once projected we would not cross 1.5°C of warming until the middle of this century now estimate, per Europe’s Copernicus Climate Change Service, that we could cross that threshold as early as 2029.
That is not a distant date. Children born this year will not yet be teenagers when it arrives.
I refuse fatalism, because fatalism has never protected a single reef, forest or coastline. What the science asks of us is not mysterious: cut greenhouse gas emissions sharply and immediately, retire dependence on coal, oil and gas far faster than current pledges allow, and invest seriously in the resilience of communities already living through fire seasons, heatwaves and rising seas.
It also asks something specific of leadership. Every government that signed the Paris Agreement carries a responsibility to honor it not as rhetoric for a summit stage, but as a commitment kept in national budgets, energy policy and disaster preparedness. And it asks something of every citizen: to demand of our leaders the urgency the data requires, not merely the urgency that is politically convenient.
The forests burning in Canada, the heat scorching Spain and France, and the reefs bleaching in the Indian Ocean are not separate stories. They are chapters of the same story, and we are the ones still writing its ending.
The Earth is burning. Whether it keeps burning, or whether we finally act as one species sharing one planet, remains, for now, our choice to make.
The author served as President of the Republic of Seychelles from 2004 to 2016 and is a longtime advocate for ocean conservation and the blue economy.
IPS UN Bureau
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Cet article La Russie a trouvé un accord sur ses bases militaires en Syrie est apparu en premier sur Zone Militaire.
Au moins une personne meurt chaque semaine à la prison centrale de Walikale (Nord-Kivu) depuis le début de l'année 2026, selon des alertes lancées par des organisations de défense des droits humains et des sources médicales locales. Cette mortalité élevée est directement attribuée au surpeuplement carcéral, à la malnutrition sévère et à l'absence de prise en charge médicale au sein de cet établissement pénitentiaire.