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Le Liban de nouveau dans la tourmente de la guerre Israël-Hezbollah

IRIS - Tue, 17/03/2026 - 18:20

Le Moyen-Orient est une fois de plus plongé dans la violence. Depuis le 28 février dernier, Israël et les États-Unis ont lancé une attaque contre l’Iran, qui a débuté par l’élimination d’un grand nombre de leaders dont le Guide suprême Ali Khamenei. Si l’élimination de Khamenei, chef suprême du pays depuis des décennies, a porté un coup dur au régime, ce dernier semble continuer de résister, en particulier sous l’impulsion des gardiens de la révolution (pasdarans), la garde prétorienne du régime. L’Iran jette ainsi ses forces dans la bataille, mettant en œuvre les recettes de la guerre asymétrique, dont le principe est simple : contre un adversaire plus puissant militairement (les États-Unis et Israël), le but n’est pas de vaincre, mais de survivre, et d’augmenter autant que possible le coût de la confrontation pour l’adversaire pour le forcer à abandonner le combat, ou du moins cesser le feu. L’Iran maintient ainsi une posture défiante, tout en continuant de bombarder l’ensemble de la région, en visant aussi bien les forces états-uniennes qu’Israël et l’ensemble des États du golfe. Téhéran menace également de fermer le détroit d’Ormuz par où transitent un cinquième des exportations de pétrole mondiales. L’objectif est clair : menacer de provoquer une crise énergétique internationale, et de paralyser l’économie régionale. L’Iran maintient également le flou sur le sort réel de ses stocks de combustible nucléaire enrichi.

D’un autre côté, si le régime iranien tente de faire le dos rond face à une machine de guerre plus puissante et qui détruit méthodiquement centres de commandement, usines d’armement et rampes de missiles, sa stratégie comporte cependant une faiblesse : elle convient mieux à des mouvements de guérilla et de résistance décentralisés et qui se fondent dans la population, du type des Viêt-Cong ou du Hezbollah, qu’à un État centralisé. Combien de temps le régime pourra-t-il tenir ainsi ? Les pasdarans ont-ils envisagé des scénarios alternatifs ? La question reste posée.

En parallèle, le Hezbollah libanais, l’un des principaux alliés régionaux de l’Iran, s’est lancé à son tour dans la bataille le 2 mars en lançant des missiles sur Israël, lequel a répondu durement sur l’ensemble du territoire libanais. Le Hezbollah s’appuie lui aussi sur la guerre asymétrique : « tant qu’il nous restera un fusil pour nous battre, nous nous considérerons victorieux » avait déclaré en son temps le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah, tué par Israël en septembre 2024. Si l’État hébreu a éliminé un grand nombre de leaders et de responsables du Hezbollah, la formation semble avoir été reprise depuis en mains directement par les gardiens de la révolution iraniens, qui ont délégué sur place au Liban des responsables pour tenir les rênes du mouvement libanais, en particulier son aile militaire.

Les capacités réelles du Hezbollah sont toutefois l’objet d’incertitudes. Si nombre d’observateurs affirmaient, avant septembre 2024, que ce dernier disposait de dizaines de milliers de combattants et de missiles, il a cependant enregistré de lourdes pertes, plusieurs milliers de ses membres ayant été tués, auxquels s’ajoutent environ cinq mille membres mis hors de combat lors de « l’attaque des bipeurs » par Israël en septembre 2024. L’aviation israélienne a en outre continué de pilonner le Hezbollah entre novembre 2024 et mars 2026, lors de la période d’accalmie relative sur le front libanais, éliminant plusieurs centaines de membres et de responsables dont le chef militaire de la formation Haytham Tabatabai (de père iranien). Si le Hezbollah semble avoir perdu, selon certaines analyses, jusqu’à 70 % de ses capacités initiales, il reste toutefois toujours capable de tirer des missiles sur Israël, tout en tentant d’opposer sur le terrain libanais un maximum de résistance aux forces israéliennes. En outre, à travers leur base libanaise, les gardiens de la révolution iraniens pourraient éventuellement menacer l’Europe elle-même : si Chypre (membre de l’Union européenne), distante d’environ 200 kilomètres, est à portée de tir des missiles et des drones, les missiles balistiques iraniens de plus longue portée (jusqu’à 2500 km), pourraient, eux, toucher la Grèce, l’Italie voire la lisière des côtes françaises ainsi que la Corse. La question est donc de savoir si les pasdarans ont implanté ce type de missiles au Liban (notamment dans les contreforts montagneux au nord du pays), et quelle serait la réaction de l’Europe face à une telle éventualité.

Si l’issue du conflit avec l’Iran est donc encore incertaine, et dépend aussi bien des intentions états-uniennes et israéliennes que de l’évolution interne en Iran même, plusieurs scénarios sont ainsi envisageables pour le Liban. En premier lieu, le gouvernement libanais a tenté, lui, de mettre en place une solution « diplomatique », en prenant pour cela deux décisions importantes (même si sans doute tardives), à savoir, d’une part, interdire officiellement les activités militaires du Hezbollah, et, d’autre part, demander l’ouverture de négociations officielles avec Israël. Quelle que soit leur portée immédiate, ces deux initiatives montrent ainsi que le Liban officiel a fait, lui, son choix, qui le place, sur le plan politique et diplomatique, hors du camp pro-iranien. Il est toutefois à craindre que l’armée libanaise, conçue depuis la fin de la guerre de 1975-1990 pour être avant tout une force de maintien de la paix interne, n’ait pas aujourd’hui les capacités de désarmer elle-même le Hezbollah, dont les combattants sont fortement aguerris par des années de luttes, notamment en Syrie – l’armée hésitant en outre à s’opposer au Hezbollah pour ne pas risquer un conflit inter-libanais.

Si la posture de l’État libanais peut donc servir des objectifs diplomatiques de long terme, à savoir tenter de « sauver les meubles », et de ménager au pays une place à la table des négociations régionales futures, il est donc à craindre qu’Israël privilégie, lui, à court terme la solution militaire, pour venir lui-même à bout de la milice pro-iranienne. Mais jusqu’où irait l’armée de l’État hébreu ? Après avoir forcé la quasi-totalité des habitants du Liban-Sud et de la banlieue sud de Beyrouth, soit près d’un million de personnes en majorité chiites, à fuir sous les bombardements pour venir s’entasser dans d’autres régions, va-t-elle décider d’envahir le Liban pour pourchasser le Hezbollah et le forcer à évacuer le pays, comme elle l’avait fait avec les forces de Yasser Arafat en 1982 ? Sachant que les combattants du Hezbollah sont, avant tout, libanais et non pas palestiniens.

Un autre scénario pourrait donc se profiler, lequel, s’il se matérialise, aurait de lourdes conséquences pour le Liban. Il consisterait pour Israël à occuper une vaste zone du Liban-Sud, qui serait largement détruite, de manière similaire à Gaza, tout en repoussant définitivement les populations à majorité chiite de cette région vers Beyrouth et le nord. Israël créerait ainsi un glacis au sud, tout en continuant de pilonner le Hezbollah dans le reste du pays. L’État hébreu, ayant fortement réduit les capacités du Hezbollah, continuerait également (comme il le fait déjà) de menacer le gouvernement libanais de représailles, notamment sur l’infrastructure civile, si l’armée libanaise ne se décide pas à désarmer le Hezbollah. Tout en frappant durement la communauté chiite pour tenter de retourner cette dernière contre la milice pro-iranienne (en particulier le président du parlement Nabih Berri). Le Liban, qui n’est pas encore remis de son effondrement économique depuis fin 2019, et qui ploie sous les destructions, se retrouverait pris au piège, dans une posture similaire à celle du président palestinien Mahmoud Abbas, contraint de pourchasser en Cisjordanie les factions qui s’opposent à Israël, dont le Hamas, sans en avoir réellement les moyens. Ce scénario « Gaza au sud, Cisjordanie ailleurs », couplé à un émiettement sécuritaire, poserait, pour le Liban, un dilemme lourd de conséquences, d’autant que la carte démographique et confessionnelle du pays, relativement stable depuis 1990, se retrouverait de nouveau brouillée, avec un million de réfugiés s’entassant dans des régions à coloration confessionnelle et politique différente, souvent anti-Hezbollah, et cela dans le dénuement le plus total. Dans ce contexte, l’on se demande ainsi si le Liban, très fragilisé, pourra affronter seul l’ensemble des difficultés sociales, économiques, politiques et sécuritaires qui l’attendent, et s’il aura urgemment besoin que la communauté internationale, et notamment l’Europe, vienne lui apporter un soutien multiforme dont les contours demeurent à définir.

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En Moselle, une liste « ouvrière et solidaire »

Le Monde Diplomatique - Tue, 17/03/2026 - 18:18
À Saint-Avold, le Rassemblement national, qui fait de la Moselle une terre de conquête, mise sur un candidat galonné. À l'unisson sur les questions de sécurité, les quatre listes de droite s'accordent aussi sur le reste. Mais la candidature de M. Christian Porta, syndicaliste de la Confédération (…) / , , , ,

L'ambassadeur du Japon au cabinet de DJOGBENOU

24 Heures au Bénin - Tue, 17/03/2026 - 18:14

Le président de l'Assemblée nationale, Joseph DJOGBENOU a reçu ce mardi 17 mars 2026, Hideki UEZONO, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Le diplomate japonais est allé exprimer ses félicitations au nouveau président du Parlement béninois pour son élection, et examiné avec lui, la coopération bilatérale entre le Bénin et son pays.

Hideki UEZONO, ambassadeur du Japon au Bénin au cabinet de Joseph DJOGBENOU ce mardi 17 mars 2026. Au cours de cette visite de courtoisie, il a exprimé ses félicitations au nouveau président de l'Assemblée nationale du Bénin. « C'est une visite de courtoisie. Je suis venu exprimer toutes mes félicitations ainsi que celles du Japon au professeur Joseph DJOGBENOU pour sa brillante élection à la tête de l'Assemblée nationale du Bénin », a-t-il confié à sa sortie d'audience.
Les deux personnalités ont également abordé au cours de leurs échanges, les relations bilatérales entre le Bénin et le Japon. A ce propos, Joseph DJOGBENOU selon Hideki UEZONO, a souligné l'importance du renforcement de la diplomatie parlementaire entre les deux pays. Après un bref bilan de la coopération entre le Bénin et le Japon, l'ambassadeur a réitéré sa volonté d'œuvrer à renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays pour le bonheur des deux peuples.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Décès de PALEY née KIEMDE Awa Syntiche : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 17/03/2026 - 18:11

La famille PALEY PARENKO à LOU, Bobo Dioulasso, Banfora,Ouagadougou, en France et en Turquie, la famille DAMA à Dédougou et Bobo-Dioulasso la famille KIEMDE Mamadou à Bobo-Dioulasso, Ouagadougou.
Les enfants : Lucie, David, Emmanuella, Démétrius, Esther, Grace et Félicité

Les familles alliées : Koné, Barro, Guiré, Traoré, Ouédraogo. Ira, Bazoum, Boly, Somé, Mandé, Kamal, Ouattara, Callac, Dakouré,

La famille Diarra Moussa à Ouagadougou
La famille Coulibaly Valy à Bobo-Dioulasso

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fille,belle-fille, sœur, épouse, mère, grand-mère, belle-sœur et amie,

Madame PALEY née KIEMDE Awa Syntiche, épouse de feu PALEY Roger

Décès survenu le Vendredi 13 Mars à Bobo-Dioulasso des suites d'une courte maladie.
L'inhumation a eu lieu le mardi 17 mars 2026 à Bobo-Dioulasso au cimetière Route de Banankélédaga.
UNION DE PRIERES

Categories: Afrique, France

Streit um Mindestlöhne in der Schweiz: Auch der Ständerat will kantonale Volksentscheide übersteuern

NZZ.ch - Tue, 17/03/2026 - 18:08
Gesamtarbeitsverträge sollen vor kantonalen Gesetzen Vorrang haben, dies findet die bürgerliche Mehrheit im Parlament. Der Bundesrat sieht dadurch die Verfassung verletzt. Und die Linke droht mit dem Referendum.
Categories: Central Europe, Swiss News

The Brief – Iran’s illusion of control unravels

Euractiv.com - Tue, 17/03/2026 - 18:04
Reported deaths of two Tehran security chiefs raise questions over regime stability
Categories: Afrique, European Union

Video einer Ausschusssitzung - Dienstag, 17. März 2026 - 13:30 - Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten

Dauer des Videos : 210'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Video of a committee meeting - Tuesday, 17 March 2026 - 13:30 - Committee on Foreign Affairs

Length of video : 210'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP

Time for flexible cross-border funds to fix EU’s energy grid connections? [Advocacy Lab]

Euractiv.com - Tue, 17/03/2026 - 17:48
The Connecting Europe Facility has been limited to necessary cross-border projects that aren’t getting national funding, so far. But should domestic grid connections be eligible?
Categories: Afrique, European Union

Housing crisis is testing Europe’s social contract, warns civil society [Advocacy Lab]

Euractiv.com - Tue, 17/03/2026 - 17:40
As housing becomes increasingly unaffordable across Europe, policymakers and civil society warn that the crisis is straining the EU’s social contract
Categories: Afrique, European Union

Le Liban doit-il reconnaître Israël ?

IRIS - Tue, 17/03/2026 - 17:34

Après 18 jours de conflit au Moyen-Orient, le Liban se retrouve de nouveau plongé dans une crise humanitaire et politique de grande ampleur. Entre les bombardements israéliens et la menace d’une offensive terrestre massive, près d’un million de Libanais sont contraints à l’exil, tandis que les victimes civiles se comptent déjà par centaines.

Israël, soutenu par son opinion publique et sa classe politique, justifie ses actions par la réponse aux attaques du Hezbollah. Pourtant, derrière les discours de « légitime défense » se cachent des crimes de guerre dont des déportations forcées et des frappes disproportionnées, et un mépris affiché pour le droit international.

Alors que la communauté internationale appelle à la désescalade, les appels restent lettre morte. La France, qui se revendique garante du droit des peuples et du respect des normes internationales, se contente d’actions humanitaires. De plus, des bruits de couloir émergent ; la France pousserait le Liban à reconnaître Israël pour stopper l’offensive, et ce au risque de récompenser l’agresseur. Ceci soulève des questions majeures, à la fois juridiques, politiques et morales.

Mon analyse dans cette vidéo.

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Improving Europe’s water quality – How can the revised UWWTD be implemented fairly and effectively? [Advocacy Lab]

Euractiv.com - Tue, 17/03/2026 - 17:30
On 1 January 2025, the revised Urban Wastewater Treatment Directive (UWWTD) entered into force. Through this initiative, the European Commission aims to protect human health and improve water quality, and hence the environment, for all EU citizens. One of the key innovations of the revised Directive is the introduction of an Extended Producer Responsibility (EPR) scheme. Under […]
Categories: Afrique, European Union

AMENDMENTS 1 - 402 - Draft report 2025 Commission report on Türkiye - PE785.350v02-00

AMENDMENTS 1 - 402 - Draft report 2025 Commission report on Türkiye
Committee on Foreign Affairs
Nacho Sánchez Amor

Source : © European Union, 2026 - EP

Trump Endangers the Handover of the UK’s ‘Last Colony’

TheDiplomat - Tue, 17/03/2026 - 17:18
Trump has changed his tune on the deal to hand over the Chagos Islands to Mauritius, citing concerns over the fate of the U.S. military base at Diego Garcia.

Un mort et des blessés après un affrontement à Bassila

24 Heures au Bénin - Tue, 17/03/2026 - 17:17

A Manigri, une localité de la commune de Bassila, dans le département de la Donga, un affrontement entre une frange de la population et les forces de sécurité a fait un mort et des blessés dans la nuit du lundi 16 mars 2026.

Echauffourées entre forces de l'ordre et population, lundi 16 mars 2026 à Manigri. A l'origine de la situation, un incident impliquant un éleveur soupçonné de vol de noix de cajou dans le champ d'un agriculteur. Interpellé par le propriétaire du champ, il aurait brandi une machette. Ce qui a provoqué la colère des proches de l'agriculteur qui sont intervenus pour le maîtriser avant de conduire les protagonistes au commissariat de Police de la localité.
La situation selon Fraternité a dégénéré lorsque de jeunes gens ayant participé à l'interpellation de l'éleveur ont été arrêtés pour des faits présumés de violence.
Ce qui a provoqué la colère d'une partie de la population locale, qui s'en est pris au commissariat pour exiger leur libération. Des échanges de tirs entre forces de l'ordre et manifestants ont occasionné un mort et de plusieurs blessés, selon les informations. Le corps de la victime est déposé à la morgue de Manigri et les blessés ont été conduits à l'hôpital.
Le calme selon le chef de l'arrondissement est revenu grâce au renforcement du dispositif sécuritaire.
Une enquête devrait être ouverte pour situer les responsabilités.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Municipales à Paris : pourquoi Sarah Knafo a choisi de se désister

Le Figaro / Politique - Tue, 17/03/2026 - 17:15
ANALYSE - « J’appelle mes électeurs à chasser la gauche de la mairie de Paris, sans hésitation », affirme l’élue Reconquête, après avoir été qualifiée de justesse, avec 10,4 %, pour le second tour. Un choix qui ne fait pas l’unanimité au sein du parti.
Categories: France

The Missile Gap

Foreign Policy Blogs - Tue, 17/03/2026 - 17:14

China is currently the largest global military power stocked fully with advanced missile capabilities. The US, NATO, Russia, and their allies have been burning though their advanced and semi-advanced missiles over Ukraine and in the Middle East, using up their Cold War stocks and their more modern reserves. Drones, while a low cost and simple weapon, have been most effective in tricking advanced militaries into depleting their high tech and expensive partially AI based weapons. By targeting the swarms of drones early on in Ukraine with the most advanced of weapons, Western allies of Ukraine burned through their best defenses, leaving no protection against more advance hypersonic missile systems. Even older Cold War SS-21 and SS-23 systems were able to defeat many modern systems, with the older HIMARS piercing the majority of Russian air defense networks. The solution was always to counter drones with older Cold War anti-air systems like the Gepard, ZSU-23-4 and well stocked ZSU-23-2 systems, now they seem to be the only systems left in reasonable quantities as drone killers.

With Russia and Iran on the downturn, Venezuela now preoccupied, and Cuba on the verge of collapse, the leverage the US and the West has over traditional adversaries is large, save Russia’s intercontinental ballistic missile capabilities. North Korea as a threat could be controlled by China most likely, with constant demonstrations of their ballistic missile systems in flight, reminding Japan and South Korea of their nuclear prowess in the region and abroad. China’s growing missile forces will need to be over matched by the US in short time, with all types of missiles needed to counter a possible future conflict. Concentrating the support for defense of Ukraine on European allies and their abilities to produce their own missile systems was likely the only best option, as the US is the only major Western power that could put up a naval and missile deterrent in China’s region. To stop a future war, the US and their allies need to show strength and resolve, with the close support of AUKUS allies like Australia, and regional powers like Japan and perhaps India needed to deter further conflict until they can reduce the missile gap with China. Until the US can build itself up back to full strength, it must reduce other global security issues so that small wars will not lead to a massive conflict in Asia.

The US policy of picking off China’s allies while putting in economic and policy pressure is a gamble that could accelerate a conflict, or could possibly eliminate it entirely. Focusing on the control of oil and gas to China from first Venezuela, and now possibly Iran, is a passive deterrent towards China. While no one would wish to see a lack of energy in China leading to a lack of heat and utilities for their population, control of their oil imports by using US allies as the supplier could tie their economy further with the West and disincentivise a future conflict. Environmental policies in places like the EU and Canada should not stop the sale of energy to allies, or to China if it could lead to a reduction in a hot conflict or future war. For this reason, actions and negotiations with China tied regimes should focus on a rapid solution, as long term negotiations will lead to more innocents being killed in Ukraine, more free Iranians losing their freedoms and lives, more tensions in the border region between Pakistan, India, and China. Suspicions of issues inside of China may allow with time an unravelling of Xi’s hold on power with an unpredictable result. Allowing negotiated delays could lead to one of Iran’s allies passing more ballistic or even nuclear capabilities towards their regime, as was achieved by North Korea when a famine was less of a priority than gaining a deterrent for their regime. Policy, power and actual military strength must come with all of the above approaches, with the first step being to do their homework before engaging in a security discussion.

Beijing’s Real Problem With Trump’s China Summit Delay

TheDiplomat - Tue, 17/03/2026 - 17:02
In the end, a postponement may suit Beijing’s interests more than Washington’s – as long as it doesn’t become linked with the Hormuz issue.

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