Promiscuité, manque d'hygiène et rupture de savon au cœur de la vulnérabilité sanitaire des détenus. La prison centrale de Kindu fait face à un foyer d'épidémie de varicelle. Dénoncée initialement par une organisation de défense des droits de l'homme après le constat fait le 24 juillet par l'aumônier de l'établissement, la situation a été confirmée par la Division provinciale de la santé. Au moins douze cas de contagion sont à ce jour identifiés et isolés.
Les éléments du commissariat du 1er arrondissement de Porto-Novo, ont procédé au démantèlement d'un réseau de malfrats spécialisés dans le cambriolage et le vol de motocyclettes.
Des membres d'un réseau de cambriolage et de vol de motocyclettes arrêtés à Porto-Novo, des suites d'une opération menée par les éléments du commissariat du 1er arrondissement.
Ladite opération, selon une source policière, a débuté le jeudi 23 juillet 2026 avec l'interpellation d'un membre présumé du réseau, retrouvé dans un couvent de féticheur au quartier Gbodjè. Son interrogatoire a permis aux enquêteurs d'identifier plusieurs complices présumés. Dès le lendemain, vendredi 24 juillet 2026 renseigne la source, un autre suspect a été interpellé à un autre point de rencontre.
Les investigations ont permis de relier le réseau à plusieurs faits, notamment le cambriolage d'une boutique au quartier Agatha, dans la nuit du 17 au 18 avril 2026, au cours duquel plusieurs pagnes ont été emportés, le vol par escalade d'une motocyclette Honda Dream à Djègan-Kpèvi en septembre 2025, ainsi que le vol d'une motocyclette Haojue à Honvié, et le cambriolage d'un domicile à Sèkandji.
L'enquête a également conduit les policiers au domicile d'une présumée receleuse au quartier Dédokpo à Akpakpa où des pagnes provenant du cambriolage d'Agatha ont été retrouvés. Les motocyclettes volées selon la Police, étaient revendues à Cotonou avec l'intervention présumée d'un receleur actuellement détenu à la Maison d'arrêt de Cotonou. Placés en garde à vue, les suspects seront présentés au Procureur de la République pour répondre de leurs actes.
L'enquête se poursuit en vue de l'interpellation des autres membres dudit réseau.
F. A. A.
La Brigade nationale de sapeurs-pompiers (BNSP) lance un appel à la vigilance à l'endroit des usagers de motos afin de prévenir les accidents liés au port de foulards mal sécurisés. Dans un message de sensibilisation, la BNSP rappelle que chaque année, des femmes sont victimes d'accidents parfois très graves lorsque leur foulard est happé par la roue arrière ou la chaîne d'une moto en mouvement. En quelques instants, cet accessoire vestimentaire peut entraîner une chute brutale, occasionner des blessures graves et, dans certains cas, mettre en danger la vie des victimes.
Pour réduire ces risques, les sapeurs-pompiers recommandent aux conductrices et aux passagères de s'assurer, avant tout déplacement, que leur foulard est correctement attaché, suffisamment court ou soigneusement rangé à l'intérieur de leurs vêtements afin qu'aucune extrémité ne puisse être entraînée par les parties mobiles de la moto.
La Brigade nationale de sapeurs-pompiers invite également les conducteurs et conductrices à vérifier, avant le départ, que les vêtements et accessoires de leurs passagers ne présentent aucun danger. Selon elle, quelques secondes de contrôle suffisent souvent à éviter un accident aux conséquences dramatiques.
Lefaso.net