La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu son verdict, ce lundi 27 juillet 2026, dans le dossier impliquant Samuel Akindes Adékambi, ancien chef du 12ᵉ arrondissement de Cotonou. L'élu local a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme.
Reconnu coupable d'abus de fonction, Samuel Akindes Adékambi, ex CA du 12e arrondissement de Cotonou a été fixé sur son sort ce lundi 27 juillet 2026 à la CRIET. Il a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme, ainsi qu'au paiement d'une amende de 5 millions de francs CFA.
Le procès ayant conduit à sa condamnation trouve son origine dans un projet à Akogbato, dans le 12e arrondissement de Cotonou, et relatif à la construction d'un terrain de football au profit des jeunes du quartier. Le projet initial, dessiné par un cabinet d'architecture, ne prévoyait qu'un centre culturel, baptisé Eya, sans aucun espace sportif. Samuel Akindes Adékambi s'y était opposé. Le plan avait ensuite été revu pour intégrer le terrain de football réclamé.
Dans le cadre de cette collaboration, deux mouvements de fonds ont nourrir l'accusation. Lors de l'audience du 1er juin 2026, le prévenu avait catégoriquement nié avoir perçu 200 000 francs CFA destinés à financer un cocktail pour les jeunes du terrain d'Akogbato. Il a toutefois reconnu avoir reçu 3 millions de francs CFA, soutenant que cette somme lui avait été remise pour sa campagne présidentielle personnelle, et non pour le projet communautaire.
La procédure ouverte a conduit à l'interpellation du chef du 12e arrondissement suivie de sa condamnation.
F. A. A.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) affirment avoir arrêté l'un des chefs de la milice Mobondo, connu sous le surnom d'« Odon », ainsi que ses sept gardes du corps, lors d'une opération spéciale menée dans la nuit du samedi 25 juillet 2026 dans le territoire de Kwamouth, en province du Maï-Ndombe.
Les finales nationales des universités et grandes écoles 2026 de l'Union des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso (USSUBF) ont connu leur apothéose, dans la soirée du samedi 25 juillet 2026, à Bobo-Dioulasso. La finale de handball masculin, remportée par l'Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) du Kadiogo face à l'Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou, a marqué la clôture de cette compétition nationale.
C'est au lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo-Dioulasso que les deux équipes se sont affrontées pour le dernier acte de ces finales nationales. Dès les premières minutes, l'UNZ de Koudougou prend rapidement le contrôle de la rencontre et mène 4 buts à 0. Mais l'ISSDH ne tarde pas à réagir. Au terme d'un match disputé en deux périodes de 30 minutes, l'équipe du Kadiogo réussit à renverser la situation et s'impose finalement sur le score de 26 à 21.
Cette victoire permet à l'ISSDH de décrocher le trophée de la compétition, ainsi que la médaille d'or, un jeu de maillots, des ballons et une enveloppe de 250 000 francs CFA. L'UNZ, classée deuxième, repart avec la médaille d'argent, des ballons et une enveloppe de 200 000 francs CFA. La troisième place revient à l'université Joseph-Ki-Zerbo, qui obtient la médaille de bronze et une enveloppe financière de 150 000 francs CFA.
Le coup d'envoi du match donné par le secrétaire général de la région du Guiriko61 équipes mobilisées dans sept disciplines sportives
Au cours de la cérémonie de clôture, la commission technique des finales nationales de l'USSUBF a présenté le bilan de la compétition, organisée du 23 au 25 juillet 2026 à Bobo-Dioulasso. En football, sept équipes, dont trois féminines et quatre masculines, ont disputé sept rencontres. Au total, 29 buts ont été inscrits, soit une moyenne de quatre buts par match. La discipline a mobilisé 112 athlètes, 14 encadreurs et 16 officiels.
Le basketball a réuni huit équipes, quatre chez les hommes et quatre chez les dames. Huit matchs ont été disputés, pour un total de 531 paniers, soit une moyenne de 67 paniers par rencontre. La compétition a mobilisé 92 participants, 16 encadreurs et 11 officiels. En handball, huit équipes ont également pris part à la compétition. Huit matchs ont été disputés pour un total de 388 buts, avant la finale. La discipline a mobilisé 112 participants, 16 encadreurs et 11 officiels.
Une vue des officiels présents à la cérémonie de clôtureLe volleyball a réuni huit équipes, avec huit matchs disputés et 32 sets joués. La discipline a enregistré la participation de 92 athlètes, accompagnés par 11 encadreurs et 11 officiels.
Les sports individuels ont également connu une forte mobilisation. En athlétisme, 12 régions étaient inscrites, à l'exception de la région du Liptako qui n'a pas pu effectuer le déplacement. La compétition, organisée en une journée, a regroupé 66 athlètes, 12 encadreurs et 26 officiels techniques.
En lutte, dix régions ont pris part à la compétition, organisée sur deux jours. Au total, 35 combats ont été disputés. Le judo, pour sa part, a réuni six régions et enregistré 13 combats en une journée. Au total, 61 équipes ont participé à ces finales nationales. Les sports collectifs ont donné lieu à 31 matchs, tandis que les disciplines individuelles se sont déroulées sur quatre journées. La compétition a mobilisé plus de 500 athlètes, ainsi que plusieurs dizaines d'encadreurs et d'officiels.
La finale de handball masculin a opposé l'Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) à l'Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou« Le sport universitaire, puissant levier de formation »
Dans le discours du ministre en charge des Sports, lu par le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, les finales nationales universitaires ont été présentées comme un cadre de promotion de l'excellence, de la cohésion sociale et de l'épanouissement de la jeunesse. « Au terme de quatre jours de compétition intense, de fraternité et de dépassement de soi, la ville de Bobo-Dioulasso ferme une belle page du sport universitaire burkinabè », a-t-il déclaré.
Pour le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, les finales nationales universitaires sont un cadre de promotion de l'excellence, de la cohésion sociale et de l'épanouissement de la jeunesseLe ministre a salué la mobilisation de la jeunesse universitaire venue des différentes régions du Burkina Faso. Selon lui, le sport universitaire constitue « un puissant levier de formation, d'intégration, de cohésion sociale et d'épanouissement de la jeunesse ». Au-delà des trophées, il a invité les étudiants à retenir les valeurs de courage, de discipline, de dépassement de soi, d'esprit d'équipe, de respect de l'adversaire et de fair-play.
Le thème de cette édition, « Acteurs des ordres d'enseignement et du sport, construisons ensemble un sport scolaire et universitaire fort et durable pour un Burkina résilient », rappelle, selon le ministre, la responsabilité collective des établissements d'enseignement, des encadreurs, des étudiants, des partenaires et des pouvoirs publics dans le développement du sport universitaire. Il a également annoncé la poursuite des efforts en faveur de l'amélioration des infrastructures sportives, de la dotation en équipements, du renforcement des capacités des encadreurs et de l'organisation régulière des compétitions nationales.
L'École nationale des eaux et forêts championne dans la catégorie football hommeDes talents détectés pour alimenter les équipes nationales
Pour Ledia Geoffroy Ouédraogo, directeur des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso, le bilan de cette édition est satisfaisant. « Nous avons eu droit à de très belles demi-finales et de très belles finales. Des talents ont été détectés et seront reversés au niveau des différentes structures de formation », a-t-il expliqué. Selon lui, les compétitions de volleyball, de basketball et de handball ont permis de relever un niveau technique et tactique appréciable.
Pour Ledia Geoffroy Ouédraogo, directeur des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso, le bilan de cette édition est satisfaisantLes disciplines individuelles, notamment l'athlétisme, la lutte et le judo, ont également offert de belles prestations. « Il y a vraiment de l'avenir prometteur. Les directeurs techniques nationaux ont détecté beaucoup de talents et nous allons pouvoir les suivre », a-t-il ajouté. Pour les organisateurs, l'objectif de l'USSUBF est justement de permettre aux étudiants de s'exprimer dans le sport, tout en favorisant la détection de talents susceptibles d'alimenter les équipes nationales.
L'université Norbert Zongo remporte le premier prix dans la catégorie football féminin« Nous avons puisé au fin fond de nous-mêmes »
Capitaine de l'ISSDH, Cheick Abass Sawadogo est revenu sur le scénario de la finale de handball. Menée 4 buts à 0 dès les premières minutes, son équipe a dû puiser dans ses ressources pour revenir dans la partie. « La stratégie, c'était de jouer sur la technique, notamment les attaques placées et les un contre un. Au début, ils nous menaient 4 à 0 et on pensait que c'était fini. Nous sommes allés puiser au fin fond de nous-mêmes. Nous sommes revenus, nous avons égalisé et, à la fin, nous avons gagné », a-t-il confié.
Capitaine de l'ISSDH, Cheick Abass Sawadogo, se réjouit de la victoire de son équipeAu terme de cette édition 2026, les organisateurs retiennent une compétition marquée par l'engagement des étudiants, la détection de nouveaux talents et la promotion des valeurs du sport. Pour les autorités, la véritable victoire demeure celle du sport universitaire burkinabè, appelé à contribuer davantage à la formation d'une jeunesse disciplinée, engagée et capable de représenter dignement le Burkina Faso sur les scènes nationale et internationale.
Romuald Dofini
Lefaso.net
De nouveaux affrontements opposent depuis vendredi 24 juillet 2026 les rebelles de l’AFC-M23 et plusieurs groupes Wazalendo dans le sud du territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Les combats, signalés dans plusieurs localités des groupements Kibabi I et Kibabi II, continuent de perturber le quotidien des populations civiles.
Les habitants de Mbuji-Mayi, dans le Kasaï-Oriental, subissent de plein fouet les effets des variations climatiques de fin de saison. Face à ces changements, les experts conseillent à la population d’adapter ses habitudes de vie : habillement, consommation d’eau, alimentation, environnement, tout y passe.
La résistance communautaire demeure un obstacle majeur dans la lutte contre la 17ᵉépidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo.
In Jabalia, north of the Gaza Strip, children received polio vaccines as part of the vaccination campaign conducted by UNICEF and its partners in 2025. Credit: UNICEF/Mohammed Nateel
By Shuli Wong
UNITED NATIONS, Jul 27 2026 (IPS)
On Monday July 20, a team from the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) visited two displacement sites in Gaza where they found two family tents decimated by domestic fires. This incident is indicative of the increasing frequency of domestic fires in Gaza.
Families are resorting to burning waste, cardboard, and trash to help prepare meals following the ban on gas cylinders and cooking stoves from entering Gaza since October 2023. While cooking gas is available, it is only offered in limited quantities and at extremely high prices.
The domestic fire risk in Gaza is situated within a larger, much more dire humanitarian access crisis, as documented in UNICEF’s Humanitarian Situation Update Mid-Year Review. Access restrictions and operational constraints continue to disrupt humanitarian delivery, with only 44 percent of aid trucks from Egypt able to offload between May and June. Severe restrictions remain in place for the entry of fuel, spare parts, and essential materials, which have driven system failures across health and water services. Across the Gaza Strip, an estimated 82 percent of families are water insecure, and nearly 90 percent of water and sanitation infrastructure has been damaged or destroyed.
Violence against civilians has also intensified across Gaza. The UN Human Rights Office reported that Israeli forces killed at least 57 people, including women and children, between July 13th and July 20th.
UN Spokesperson to the Secretary-General Stéphane Dujarric also detailed the aftermath of an Israeli drone strike on July 17th west of the Nuseirat refugee camp, in which seven people were reportedly killed and others injured as the strike coincided with mourners leaving a nearby funeral prayer.
On July 15th, a teacher was injured after being shot by Israeli forces while she was working at a temporary learning space west of Khan Younis. Since the start of 2026, OCHA has reported 26 education-related incidents. These findings echo their Humanitarian Situation Report from July 16th, in which 84 schools are under pending demolition or stop-work orders.
Despite operational constraints and security risks, humanitarian organizations have been working to restore and expand access to education after more than two years of disruption. At the beginning of 2026, UN partners helped 435,000 pre-primary and school-aged children, including 9,300 children with disabilities, access structured learning at 610 temporary learning spaces. Furthermore, 344,000 children received learning materials and 11,000 teachers were supported. UNICEF’s Mid-Year Review reported helping 266,000 children access formal and non-formal education opportunities, which has helped provide children with a sense of normalcy amid the ongoing upheaval and crisis.
Since the ceasefire was reached last October, there have been some improvements and gains in food security and nutrition levels, thanks to expanded humanitarian food, nutrition and agricultural assistance. But those gains are still fragile. UNICEF, the Food and Agricultural Organization (FAO) and the World Food Programme warned that families are struggling to meet basic needs, and these gains will be reversed without continuous humanitarian aid, funding and investment in recovery in the Gaza Strip. As of now, only one crossing, the Kerem Shalom/Abu Salem crossing in the south of Gaza, remains open for humanitarian assistance. The latest analysis on food security shows that an estimated 1.4 million people, or 67 percent of Gaza’s population, are experiencing crisis or worse levels of food insecurity.
Health and infrastructure remain heavily strained across the Gaza Strip. On July 20th, the Deputy Humanitarian Coordinator Susanne Tkalec met with leadership members of the Emirati Hospital in Rafah to determine solutions to strengthen the medical waste management systems in Gaza amid ongoing health and sanitation system stress.
Despite hospitals being explicitly protected under international humanitarian law, “healthcare workers, patients, ambulances, and hospitals have all been targeted,” said Dr. Javid Abdelmoneim, International President of Médecins Sans Frontières. Dr. Abdelmoneim went on to explain that “whether through direct violence, dismantling the healthcare system or obstructuring humanitarian assistance, inducing famine, weaponising water, causing higher levels of prematurity and mortality among infants and high levels of miscarriage, or denying care… it’s clear: the number one health issue in Palestine is Israel’s occupation.”
Shelter needs across Gaza remain outmatched by supply. In the first ten days of July, UN humanitarian partners provided 2,300 households with bedding items, tarpaulins and tents, and 13,000 families received kitchen sets. However, access to cooking fuel is still severely limited, as noted by the domestic fires. In addition, the supply stockpiles themselves are severely limited, with less than 1,000 tents currently available and only enough essential household supplies to support 7,000 families.
Across the occupied Palestinian territory, UN agencies continue to warn that violence, funding gaps, and access restrictions have created an unprecedented need that continues to outpace what can be delivered in terms of water, healthcare, education, and shelter.
IPS UN Bureau Report
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