Inoussa Dianda a soutenu publiquement ce mardi 17 mars 2026 à l'université Joseph Ki-Zerbo, sa thèse unique de doctorat en histoire, spécialité histoire économique et relations internationales. Son travail de recherche mené sous la houlette de Pr Yacouba Zerbo, a porté sur le thème « La coopération Union européenne-Burkina Faso dans le cadre des projets et programmes de 2000 à 2020 ». Ce travail dont la qualité a été reconnue par l'ensemble du jury, a été sanctionné par la mention très honorable.
Inoussa Dianda a fait le choix du présent thème de recherche pour diverses raisons. D'abord, parce que la coopération au développement est un thème à la fois historique et d'actualité et ensuite parce qu'il existe très peu d'écrits sur les projets et programmes de développement de l'UE au Burkina Faso dans le département d'histoire de l'université Joseph Ki-Zerbo. Le candidat a donc approfondi son étude, débutée antérieurement à l'occasion de son mémoire de master.
L'objectif de cette thèse de doctorat, qui a couvert la période de 2000 à 2020, était d'analyser les impacts des projets et programmes de l'UE sur le développement socioéconomique du Burkina au cours de la période indiquée. De façon spécifique, il s'agissait d'examiner les fondements et le cadre institutionnel de la coopération entre l'UE et le Burkina Faso, d'analyser les domaines d'intervention des programmes et projets de l'UE au Burkina Faso et de décrypter les forces et faiblesses de ces interventions.
Le candidat a relevé que sur la période 2000-2020, la coopération entre l'UE et le Burkina Faso a été régi par l'Accord de Cotonou, qui avait pour objectif principal de lutter contre la pauvreté au Burkina Faso, à travers plusieurs programmes. Son étude a permis de recenser 133 projets et programmes mis en œuvre par l'UE sur la période concernée. Mais faute de données, il n'a pu analyser que 104 projets et programmes. Ces 104 projets ont été financés à hauteur de 1 200 milliards de francs CFA.
Inoussa Dianda a recensé au total 133 projets et programmes mis en œuvre par l'UE entre 2000 et 2020Les secteurs ayant bénéficié de ces programmes sont le secteur du développement rural (301 milliards de FCFA pour 34 projets) composé de l'agriculture, de l'élevage, de la sécurité alimentaire et de l'environnement ; les secteurs structurants tels que les transports (534 milliards pour 32 projets), les infrastructures, l'énergie, la santé et l'éducation ainsi que les secteurs transversaux (158 milliards pour 38 projets) comme la culture, la justice, l'État de droit, la bonne gouvernance et le secteur privé.
À l'analyse, le candidat note que l'ensemble des projets exécutés ont eu des effets positifs sur le développement socio-économique du Burkina. Il cite en exemple le projet PADEG qui dans le domaine de la justice a permis de construire 11 tribunaux de grandes instances et 10 maisons d'arrêt et de correction. Aussi, sur la période 2002 à 2008, le PADEG a financé la formation d'une centaine d'élèves à l'École nationale de magistrature.
Si les effets des programmes et projets sur le développement socioéconomique du Burkina sont indéniables, Inoussa Dianda relève cependant, un paradoxe. Dans les régions où l'on a enregistré une concentration des interventions de l'UE, il y a une situation de pauvreté visible, avec plus de 50% des populations en 2021 qui vivaient toujours sous le seuil de pauvreté. Par contre, les régions les moins bénéficiaires des interventions européennes sont les régions les moins pauvres du Burkina. Ce qui fait dire au candidat que la concentration des projets et programmes de l'UE dans une zone ne garantit pas systématiquement l'amélioration des conditions de vie. Il indique que l'impact des projets et programmes dépend du contexte spécifique, mais aussi des réalités locales. L'exemple du Burkina invite donc à une approche flexible, territorialisée, régionalisée, pour prendre en compte les spécificités de chaque région, afin de transformer la présence des projets et programmes en des résultats concrets et durables au profit des populations locales, a-t-il soutenu.
Le directeur de thèse, Pr Yacouba Zerbo a félicité le candidat pour la qualité du travail présentéLe jury présidé par Pr Claude-Etienne Sissao, a jugé la thématique abordée par le candidat intéressante. Le travail présenté a aussi été apprécié pour sa qualité scientifique, la richesse de la documentation fournie ainsi que sa contribution à l'histoire de la coopération internationale. Pr Yacouba Zerbo, directeur de thèse, a salué le sérieux de l'impétrant ainsi que son abnégation qui lui ont permis de mener à bout ce travail scientifique. Tout en le félicitant pour l'effort de recherche documentaire, il a indiqué que ce travail de recherche permet au candidat de mieux connaître les différents volets de coopération qui animent les relations entre l'UE et le Burkina Faso et de comprendre l'éventail des domaines de coopération et leur spécificité afin de voir ceux qui sont importants et ceux qui le sont moins. Autre apport de cette thèse, l'analyse des résultats engrangés par les différentes parties dans le cadre de la coopération.
Le jury a jugé Inoussa Dianda digne du grade de Docteur en histoire avec la mention très honorableInoussa Dianda a été élevé au grade de Docteur en histoire, avec la mention très honorable. Il a en perspective la poursuite de la recherche avec la rédaction d'un article scientifique sur les acteurs clés de la coopération entre l'UE et le Burkina.
Armelle Ouédraogo
Lefaso.net
Un usager de la route Tshomba–Lwama déplore la majoration du prix de la course sur cet axe important de la ville de Kindu, au Maniema.
« Une course qu’on payait auparavant 1 000 francs vers Lwama 2 et Lwama 1 coûte aujourd’hui 2 000 francs et 1 500 francs. Ce que je demande aux autorités, c’est de nous aider à réhabiliter ce tronçon routier. Le problème, c’est le manque de terrassement. Nous demandons aux autorités de venir voir cette route, car elle est très délabrée », a‑t‑il déclaré.
À l’approche de l’Aïd El-Fitr, les autorités ont précisé l’organisation des jours fériés pour les travailleurs à travers le pays. Dans un communiqué conjoint publié […]
L’article La DGFP annonce trois jours chômés et payés pour les travailleurs en Algérie est apparu en premier sur .
Une mission conjointe composée de l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du ministère en charge de l'agriculture et de l'eau, ainsi que de l'Ambassade de Belgique, a effectué une visite de terrain dans la région de Yaadga. Cette sortie du lundi 16 mars 2026, s'inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet “GCP/BKF/068/BEL'', dédié au renforcement de la sécurité alimentaire et de la résilience des populations face aux effets du changement climatique.
Après une première étape dans la région des Koulsé, la délégation s'est rendue dans le village de SongNaaba, dans la commune de Yako, province du Passoré, où elle a visité une ferme agroécologique d'une superficie d'un hectare. Aménagée en 2025 grâce à l'appui financier de la coopération belge, cette exploitation agricole bénéficie à environ soixante femmes, dont une trentaine de jeunes. Sur ce site, les productrices cultivent plusieurs spéculations maraîchères, notamment l'oignon, l'oseille, la tomate et le gombo.
« Grâce à l'appui de la FAO et de ses partenaires, nous parvenons aujourd'hui à subvenir à nos besoins ainsi qu'à ceux de nos familles », Philomaine Sawadogo, exploitante de la ferme agroécologique de SongNaabaSelon les responsables du projet, une production d'environ 35 tonnes d'oignons est attendue dans les prochaines semaines, une performance qui devrait contribuer à renforcer les revenus des bénéficiaires et à améliorer l'approvisionnement des marchés locaux.
Présent lors de la visite, le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko, a salué les résultats enregistrés depuis le lancement de ce projet mis en œuvre par la FAO depuis 2023.
Le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko, lors de sa visite de la ferme agroécologique de SongNaaba et une exposition des échantillons des spéculationsUn bouli multiusage pour sécuriser les ressources en eau
La mission s'est également rendue dans la commune rurale de Bassi, dans la province du Zondoma, où un bouli multiusage d'une capacité de 30 000 m³ est en phase de finalisation. Destiné à améliorer la disponibilité de l'eau pour les activités agropastorales, l'ouvrage est accompagné de plusieurs infrastructures connexes, notamment un forage, un château d'eau, un bassin partiteur, un bassin piscicole et une borne fontaine.
Pour le représentant de la FAO au Burkina Faso, Ernest-Moïse Mushekuru, ce type d'infrastructure constitue une réponse concrète aux défis climatiques auxquels font face les communautés rurales.
« Le bouli est un système qui permet de collecter les eaux qui vont bénéficier à la fois aux communautés d'agriculteurs et d'éleveurs pour leurs productions. Comme vous le savez, nous sommes dans un contexte où il y a la rareté des pluies en raison des changements climatiques. C'est pourquoi mobiliser aussi bien les eaux de surface que les eaux souterraines reste une grande priorité », a-t-il indiqué.
Selon le représentant de la FAO au Burkina Faso, la ferme communautaire en cours d'aménagement constitue un espace intégré de production au bénéfice des populations locales. Hommes et femmes y mèneront des activités de production maraîchère et vivrière, auxquelles s'ajouteront d'autres initiatives génératrices de revenus, notamment la pisciculture. Dans cette zone caractérisée par une forte présence de bétail, le bouli en cours de réalisation jouera également un rôle essentiel en permettant à des centaines de têtes de bétail de s'abreuver, contribuant ainsi à préserver la santé animale. Les acteurs s'attèlent actuellement à finaliser les dernières infrastructures prévues afin d'assurer une exploitation optimale des aménagements réalisés.
« Financée par le gouvernement belge, cette initiative s'inscrit dans la phase finale du projet, dont l'achèvement est prévu pour juin 2027 », Ernest-Moïse Mushekuru, représentant de la FAO au Burkina Faso (à droite)Améliorer la sécurité alimentaire et préserver les écosystèmes
Le conseiller technique du ministre délégué chargé des ressources animales, Jean-Marie Batiébo, a affirmé que les aménagements observés s'inscrivent pleinement dans la vision du gouvernement visant à intensifier les productions agricoles et pastorales afin d'atteindre la souveraineté alimentaire. Il a rappelé que plusieurs plaines ont déjà été aménagées pour garantir une meilleure maîtrise de l'eau, citant notamment l'exemple de Dourou, dans la province du Passoré, où l'expérience permet désormais de produire au-delà de la seule saison des pluies.
Pour lui, le modèle de la FAO en cours de développement dans la zone constitue une innovation majeure. Malgré l'absence de barrage à proximité, toutes les stratégies sont mobilisées pour capter et valoriser les eaux de surface et les eaux souterraines. Cette approche permet non seulement d'assurer l'abreuvement du bétail dans une zone où l'eau se fait rare à certaines périodes, mais aussi de soutenir des activités de production maraîchère tout au long de l'année.
Le conseiller technique du ministre délégué chargé des ressources animales, Jean-Marie Batiébo a salué un dispositif qui ouvre de nouvelles perspectives économiques pour les communautés localesCe qui leur permettra d'effectuer deux à trois cycles de récolte par an grâce à la disponibilité de l'eau. Selon lui, cette dynamique correspond parfaitement à la politique gouvernementale en matière de développement rural et de résilience des populations. Il a par ailleurs exprimé la reconnaissance du gouvernement envers la FAO, partenaire de longue date, ainsi qu'à la Coopération belge qui finance ce projet innovant dans des zones dépourvues de grandes retenues d'eau. Souhaitant voir ce modèle reproduit dans d'autres localités du pays, il s'est dit confiant quant à la capacité des bénéficiaires à assurer la pérennité des infrastructures, saluant leur organisation communautaire et leur engagement déjà perceptible dans la recherche de solutions aux défis de leur village.
Pour sa part, l'attaché de coopération à l'Ambassade de Belgique, Olivier Savadogo, a exprimé sa satisfaction quant aux résultats enregistrés. Mandaté par l'ambassadeur de Belgique, il a indiqué que cette mission de suivi a débuté depuis vendredi dernier dans la commune de Korsimoro relevant de la région des Koulsé. La délégation a pu constater dans cette localité, précise-t-il, plusieurs réalisations similaires à celles observées dans la région de Yaadga, notamment des infrastructures hydrauliques destinées à soutenir les activités agricoles et pastorales.
Selon l'attaché de coopération à l'Ambassade de Belgique, Olivier Savadogo, après trois années de mise en œuvre, les résultats du projet sont concrets et encourageantsLes boulis multiusages visités jouent un rôle essentiel dans la gestion des ressources en eau, tout en contribuant au renforcement de la cohésion sociale au sein des communautés bénéficiaires. Financée à environ 5,1 millions d'euros, soit près de 3,345 milliards de francs CFA, l'initiative illustre l'engagement de la Coopération belge aux côtés des autorités burkinabè et de leurs partenaires pour soutenir la résilience des populations rurales et améliorer durablement leurs moyens de subsistance.
Un bilan marqué par des réalisations significatives
Après trois années de mise en œuvre (2023-2025), le projet porté par la FAO avec l'appui de la Coopération belge affiche des résultats significatifs en matière de cohésion sociale et de mobilisation communautaire. Au total, 60 clubs dénommés “Dimitra'' ont été mis en place et accompagnés dans 20 villages, regroupant 1 800 membres dont 1 080 femmes. Ces espaces d'échanges ont favorisé le dialogue communautaire, la solidarité et le vivre-ensemble.
Dans cette dynamique, 96 leaders de clubs dont 70 hommes et 26 femmes ont été formés sur la prévention et la gestion des conflits afin de renforcer les mécanismes locaux de médiation. Les clubs ont également été dotés de 30 smartphones, facilitant les échanges interclubs et le partage d'expériences. Grâce à cette organisation, plusieurs initiatives endogènes ont vu le jour, notamment la construction de logements pour les écoles et centres de santé, la plantation d'arbres, la réalisation d'ouvrages de franchissement, le curage de boulis ou encore des campagnes de sensibilisation contre les grossesses précoces en milieu scolaire. Les membres des clubs Dimitra ont même contribué à la réhabilitation d'un bouli, illustrant leur engagement dans le développement local.
« L'initiative de la FAO en notre faveur est salutaire et nous allons nous organiser pour assurer un bon usage des ouvrages mis à notre disposition », Oumar Zallé, habitant du village de Saye dans la commune de BassiLe projet a également permis de renforcer les capacités économiques et organisationnelles des producteurs. Une étude diagnostique des bas-fonds et des ouvrages de mobilisation des ressources en eau a été réalisée afin d'orienter les investissements. Parallèlement, 20 CEAP/AVEC (groupements d'épargne et de crédit communautaires) ont été mis en place. Ces structures ont réussi à auto-mobiliser près de 16,7 millions de francs CFA, destinés à financer des activités génératrices de revenus au profit de leurs membres.
Dans le même temps, 600 agropasteurs membres des CEAP ont bénéficié de formations sur des pratiques agrosylvopastorales résilientes face au changement climatique. Le projet a en outre soutenu la dynamisation de trois fermes agroécologiques, grâce à des appuis en intrants, en formations et en suivi technique, tout en accompagnant la création de deux nouvelles fermes agroécologiques.
« Le château d'eau présenté à la mission de suivi du projet “GCP/BKF/068/BEL'' mesure 10 mètres de hauteur », Issa Kindo, expert génie rural à FAO BurkinaSur le plan productif, les résultats enregistrés témoignent d'un impact tangible sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des ménages. Les producteurs bénéficiaires ont enregistré une production de 2 350 tonnes de riz paddy au profit de 1 350 ménages, tandis que 1 321 tonnes de niébé ont été produites par 2 010 ménages. À cela s'ajoutent 652 tonnes de niébé fourrager pour 1 075 ménages et 920 tonnes de maralfalfa destinées à l'alimentation animale pour 660 ménages. Par ailleurs, 112 hectares de cultures maraîchères ont été aménagés et exploités par les communautés, contribuant à diversifier les sources de revenus et à améliorer la nutrition des populations rurales.
Enfin, des avancées notables ont été réalisées dans la gestion durable de l'eau et la protection de l'environnement. Une étude a été conduite pour la réalisation de neuf boulis et la réhabilitation d'un autre, tandis que six boulis et leurs ouvrages connexes sont actuellement en cours de réalisation. Le projet a également permis la réalisation de cinq nouveaux forages et la réhabilitation de cinq anciens forages, améliorant l'accès à l'eau pour les activités agricoles et pastorales. Dans le domaine environnemental, les agents communaux de l'environnement ont été formés à la protection de la biodiversité, tandis que les communautés ont été sensibilisées à la préservation des écosystèmes autour des sites des boulis.
« Le périmètre irrigué est alimenté par le bouli grâce à des motos pompes. L'eau du bouli devrait être disponible même pendant la période sèche », Daouda Adamou, chargé du contrôle des travauxUn bosquet de deux hectares a par ailleurs été mis en place au profit de 120 membres. Pour les années à venir, plusieurs perspectives sont envisagées, notamment la réhabilitation de quatre boulis supplémentaires en 2026, la création du bosquet de Soundogo, la fourniture d'intrants de production agricole, halieutique et sylvicole, la mise en valeur des six complexes de boulis et le renforcement continu des capacités des acteurs locaux.
Mis en œuvre dans les régions de Yaadga, des Koulsé et du Liptako, le projet « GCP/BKF/068/BEL » d'une durée de 60 mois pour une cible de 16 350 ménages, vise à améliorer la sécurité alimentaire des populations tout en renforçant leur capacité d'adaptation aux effets du changement climatique. À travers la promotion de pratiques agroécologiques et la réalisation d'infrastructures de mobilisation de l'eau, l'initiative entend également contribuer à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes, tout en soutenant les moyens de subsistance des communautés rurales.
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Iranian protesters demonstrate in the centre of Manchester. Backed by Israel, Reza Pahlavi, the son of the king overthrown in Iran in 1979, has become the most visible face of the fragmented Iranian opposition. Credit: Karlos Zurutuza/IPS
By Karlos Zurutuza
MANCHESTER, United Kingdom, Mar 17 2026 (IPS)
Iranian and Israeli flags fill the centre of Manchester, in northern England. There are also portraits of a king overthrown almost half a century ago and of his son, now a claimant to the throne from exile. It is yet another march of Iranians calling for Reza Pahlavi as an alternative to the regime of the ayatollahs.
“The regime will not last much longer and Reza Pahlavi is the only one who can steer a transition and keep the country united,” Nazanin, a young woman who prefers not to give her full name or be photographed for fear of reprisals against her family in Iran, tells IPS.
The regime will die killing; then we will face a Libyan-style scenario in which everyone tries to extend as much control as possible over the territory. Civil war will be inevitable - Mehrab Sarjov
In fact, she does not know them either. Born in England, she has never visited the country her parents fled in 1982. It was three years after a revolution hijacked by clerics brought an end to almost four decades of an autocracy backed by the West.
Since then, Iran has been ruled by a Shiite Islamic theocracy that harshly punishes dissent. At the beginning of January, a wave of repression left a death toll that varies widely: about 3,000 according to government sources, but tens of thousands according to internal reports cited by doctors and journalists.
From the centre of Manchester, Nazanin says she has placed all her hopes in the bombing campaign launched by Israel and the United States against Iran on February 28.
So far, the bombs have claimed the lives of more than a thousand Iranians, including the Supreme Leader, Ali Khamenei. The fact that his son is taking over the role reflects the regime’s determination to resist. Military targets and key infrastructure on which a population of more than 90 million people depends have also been struck.
“The clerics have always responded to peaceful protests and legitimate demands with violence. It is sad, but there is probably no other way to end the regime,” the young woman says.
Remains of a bombed residence in Tehran, allegedly belonging to a nuclear scientist. The joint bombing campaign by Washington and Tel Aviv has resulted in over a thousand deaths, the vast majority of them civilians. Credit: Mirza Reza/IPS
FragmentationIn a report published on February 24 titled “Tsunami of arbitrary arrests and enforced disappearances,” Human Rights Watch denounced tens of thousands of arrests following what it described as massacres across the country on January 8 and 9.
Opposition to the clerical regime has in fact been growing for almost a decade. In 2017 and 2019, massive protests erupted over the country’s precarious economic situation, eventually turning into calls for the government’s downfall.
Between 2022 and 2023, the Woman, Life, Freedom movement shook the country for months after the killing of a young Kurdish woman by security forces for not wearing the Islamic veil.
Although portraits of Reza Pahlavi have become a recurring feature of protests both inside and outside Iran, fragmentation remains the word that best describes the Iranian opposition.
Monarchists, republicans, federalists and reformists all share a common enemy, yet they have been unable to coordinate among themselves.
“Yemen is a hero,” reads this mural in central Tehran. Despite the ongoing conflict in the Strait of Hormuz, Iran has yet to activate its Houthi allies. Credit: Mirza Reza/IPS
“There are several self-proclaimed leaders in exile, but they have no real roots in the country. Pahlavi is Israel’s preferred option, and it is true that he has attracted some well-known reformists who have abandoned the regime, but it is not enough,” Mehrab Sarjov, an analyst originally from Iran’s Baluch southeast, tells IPS from his residence in London.
Sarjov also points to the People’s Mojahedin Organization of Iran (MEK), an organization founded in 1965 that helped bring down Mohammad Reza Pahlavi in 1979.
“They are highly organized inside the country, run intelligence networks and have the capacity to carry out sabotage operations, but Washington and Tel Aviv appear to have ruled them out,” the analyst says.
The situation is far more complex. Although the Persian majority makes up roughly half the population, Iran is a mosaic of peoples that includes Azerbaijani Turks, Kurds, Baloch and Arabs, among other ethnic groups.
Sarjov points to what he calls the “diversity of the periphery versus the Persian centre,” noting that many advocate decentralization toward a kind of federal model. Neither the ayatollahs, nor Pahlavi, nor the MEK, nor most of the Persian political core are willing to consider such an option.
How would the borders of those new federal entities be drawn? Along ethnic lines, historical ones or geographic ones? The lack of consensus leads the analyst to outline a scenario in which violence drags on over time.
“The regime will die killing; then we will face a Libyan-style scenario in which everyone tries to extend as much control as possible over the territory. Civil war will be inevitable.”
A daily scene in Iranshar, in southeastern Baluchistan, Iran. Sistan and Baluchestan is the most underdeveloped province, as well as the most affected by violence in the entire country. Credit: Karlos Zurutuza/IPS
UncertaintyAt the moment, Washington and Tel Aviv seem focused on the short term, with their strategy revolving around toppling the regime through a bombing campaign. Analysts worldwide have noted that this approach has never succeeded in achieving such a goal.
The US-Israeli offensive is now concentrating on clearing the Strait of Hormuz to restore the flow of oil from the Arabian Peninsula. Washington is keen to mitigate the impact on energy prices caused by the conflict in this crucial oil transit route.
American outlets such as CNN and The New York Times have reported that the CIA may be working to arm Kurdish guerrillas with a view to taking part in a possible ground offensive.
Recently formed amid growing instability in the country, the Coalition of Political Forces of Iranian Kurdistan brings together five clandestine political parties with military capabilities.
So far, they have not explicitly endorsed Washington’s alleged plan. However, they have reiterated their goal of overthrowing the regime and fighting for democratic rights that include the right to self-determination.
They have also expressed willingness to cooperate with other actors inside the country, including Azerbaijani Turks, with whom they maintain historical territorial disputes in places such as Urmia and Tabriz, in the northwest of Iran.
Dünya Başol is a researcher who holds a PhD in Middle Eastern Studies from Bar-Ilan University in Israel with a dissertation on Iran’s Kurds. He admits he finds it difficult to feel optimistic.
“Turkish nationalism in Iran feeds not only on the aggression of Persian nationalism but also on ethnic ties with neighbouring Azerbaijan and Turkey, as well as on the complex Kurdish-Turkish dynamics in Iraq’s Kurdistan Region,” the Turkish analyst tells IPS by phone from Ankara.
“Both Azerbaijani Turks and Kurds are beginning to draw their internal borders in maximalist terms, so all those calls for dialogue and coexistence will not prevent conflict from erupting between them,” he adds.
Başol warns that ethnic conflict could spread across the rest of the country and recalls that it already flared up after the revolution that brought the clerics to power in 1979. That episode, he says, was only contained by the war with Iraq between 1980 and 1988.
“There will be ethnic borders within the country, but what will happen in the large cities where the population is mixed?” the expert asks.
He points to an “unpredictable scenario.”
“If the regime collapses, only a strong government in Tehran will be able to avoid chaos. For now, nothing suggests that either Pahlavi or any of the other options will be capable of achieving that.”
La Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoit de doubler le former de la réserve opérationnelle de niveau 1 [RO 1] afin d’atteindre le ratio d’un réserviste pour deux militaires d’active à l’horizon 2035. Ce qui suppose d’en recruter et d’en fidéliser 105 000 d’ici là, ce que permettra sans doute le nouveau Service national...
Cet article La 27e Brigade d’infanterie de montagne a battu le rappel de sa réserve opérationnelle de niveau 2 est apparu en premier sur Zone Militaire.
Joseph Kent, directeur du centre national de lutte contre le terrorisme aux Etats-Unis, a annoncé ce mardi 17 mars 2026, sa démission en raison de la guerre contre l'Iran. Selon plusieurs médias, il affirme dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l'Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les Etats-Unis.
Il est le premier responsable de haut rang au sein de l'administration Trump à démissionner en raison de ce conflit déclenché le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran.
« Je ne peux en toute conscience soutenir la guerre en cours en Iran. L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre pays et il est évident que nous avons commencé cette guerre en raison de la pression exercée par Israël et son puissant lobby », écrit Joseph Kent dans sa lettre au président américain, selon plusieurs médias.
Lefaso.net
By External Source
Mar 17 2026 (IPS)
About Kofi Time – The Podcast
Join a journey of discovery as Ahmad Fawzi interviews some of Kofi Annan’s closest advisors and colleagues, including Dr Peter Piot, Christiane Amanpour, Mark Malloch-Brown, Michael Møller, Mark Suzman, Alicia Bárcena and more.
In each episode, Ahmad Fawzi, a former spokesperson and Communication Advisor to Kofi Annan, examines how Annan tackled a specific crisis and its relevance to today’s world and challenges.
Kofi Annan’s call to bring all stakeholders around the table — including the private sector, local authorities, civil society organisations, academia, and scientists — resonates now more than ever with so many who understand that governments alone cannot shape our future.
Brought to you by the Kofi Annan Foundation and the United Nations Information Service.
Ep. 10 | Kofi Annan Up Close With Special Guests
The final episode in our special 10-part series welcomes a variety of guests who worked closely with Kofi Annan during his tenure as the head of the United Nations and as Founder and Chair of the Kofi Annan Foundation. What was it like to work with him, and what made him such an extraordinary leader?
Kofi Time: The Podcast · Kofi Annan: Up Close | Kofi Time with Special GuestsEp. 9 | Democracy in Africa: Then & Now
In episode 9, Ahmad Fawzi welcomes Mohamed Ibn Chambas to discuss democracy in Africa. Together, they discuss the reasons why democracy seems to have lost some of its shine on the continent, especially among young people. And yet, surveys show that a great majority of people reject autocrats and military takeovers. Drawing on Kofi Annan’s leadership, how can we enhance democratic resilience and promote the participation of civil society, women, and young people?
Kofi Time: The Podcast · Democracy in Africa: Then & Now | Kofi Time with Mohamed Ibn ChambasEp. 8 | Ending Poverty: Then & Now Part 2
In episode 8, part 2, Ahmad Fawzi welcomes Alicia Bárcena, former Executive Secretary of the Economic Commission for Latin America and the Caribbean, to continue the discussion on eradicating poverty. Alicia and Ahmad deplore weakened multilateralism, the lack of political will and the economic policies that can undermine development progress. They discuss the need for collective action and for a comprehensive vision to tackle poverty. How can Kofi Annan’s spirit inspire us to push development further and finally make poverty history?
Kofi Time: The Podcast · Ending Poverty Part 2: Then & Now | Kofi Time with Alicia Bárcena IbarraEp. 8 | Ending Poverty: Then & Now Part 1
In episode 8, part 1, Ahmad Fawzi welcomes Mark Suzman, CEO of the Bill and Melinda Gates Foundation, to discuss how we can advance the fight against poverty. Mark discusses how Kofi Annan’s concept for the Millennium Development Goals was a necessary milestone in reducing poverty and brought unprecedented progress in development. Mark and Ahmad discuss Kofi Annan’s approach to sustainable development: combining a long-term vision with short-term goals. How can we reignite Kofi Annan’s global endeavour to eradicate poverty once and for all?
Kofi Time: The Podcast · Ending Poverty Part 1: Then & Now | Kofi Time with Mark SuzmanEp. 7 | Youth & Peace: Then & Now
In episode 7 of Kofi Time, Ahmad Fawzi welcomes two special guests, Hajer Sharief and Jeremy Gilley, to discuss the importance of youth inclusion in global challenges and peacebuilding. Sharing their experiences of meeting and working with Kofi Annan, Hajer and Jeremy highlight Kofi Annan’s ability to connect with young people, giving them a voice and treating them as true counterparts. Kofi Annan knew young people can be powerful agents of change. What can we learn from the ‘Kofi Annan way‘ and how can we ensure youth are included in decision-making?
Kofi Time: The Podcast · Youth & Peace: Then & Now | Kofi Time with Hajer Sharief & Jeremy GilleyEp. 6 | Human Rights: Then & Now
In episode 6 of Kofi Time, our special guest is Zeid Raad Al Hussein. Zeid discusses his friendship with Kofi Annan and how they worked together to protect human dignity and promote human rights. Through the creation of the Human Rights Council and the International Criminal Court, Kofi Annan played a critical role in establishing the mechanisms we have today to protect human rights and combat impunity. How can we uphold Kofi Annan’s legacy and ensure that respect for human rights is not just an abstract concept but a reality?
Kofi Time: The Podcast · Human Rights: Then & Now | Kofi Time with Zeid Raad Al HusseinEp. 5 | Leadership: Then & Now
In episode 5, Ahmad Fawzi interviews diplomat Michael Møller about Kofi Annan’s unique leadership style. A respected leader among his peers and the public, Kofi Annan served the people of the world with empathy and tolerance. Embodying moral steadfastness and acute political acumen, his leadership was one of a kind. What drove him, and how can we emulate his leadership style to face today’s global challenges?
Kofi Time: The Podcast · Leadership: Then & Now | Kofi Time with Michael MøllerEp. 4 | Fighting Hunger: Then & Now
In episode 4, Ahmad welcomes special guest Catherine Bertini. Ms Bertini discusses how she worked with Kofi Annan to combat hunger and malnutrition worldwide. Not only is access to food far from universal, but it is also severely impacted by conflicts and climate change. As food prices rise and access becomes even more challenging, how can we replicate Kofi Annan’s approach to improving food systems to ensure no one is left behind on the path to global food security?
Kofi Time: The Podcast · Fighting Hunger: Then and Now | Kofi Time with Catherine BertiniEp. 3 | Health Crises: Then & Now
In episode 3 of Kofi Time, our special guest is Dr Peter Piot. Dr Piot shares with Ahmad Fawzi how he and Kofi Annan worked together to reverse the HIV/AIDs tide that swept through Africa in the 1990s. Dr Piot explains how they used patient yet bold diplomacy, innovative partnerships, and an inclusive approach to bring previously marginalised communities to the table.
Can this approach be replicated today as the world enters the third year of the COVID-19 pandemic and must prepare for future health emergencies?
Ep. 2 | Making Peace: Then & Now
In episode 2 of Kofi Time, host Ahmad Fawzi interviews renowned journalist Christiane Amanpour. Together, they discuss a world in turmoil, and what would Kofi Annan – who did so much for peace – do today?
Christiane shares her thoughts on the ‘Kofi Annan way’, the difficult job mediators and peacebuilders face, and the courage they must show. Together, they deliberate whether there is a type of ‘calling’ for those who work in this field.
Kofi Time: The Podcast · Making Peace: Then and Now | Kofi Time with Christiane AmanpourEp. 1 | Multilateralism: Then & Now
In our first episode of Kofi Time, Ahmad Fawzi speaks with Lord Mark Malloch Brown about multilateralism.
Lord Malloch Brown shares insights on how Kofi Annan strengthened the United Nations through careful diplomacy and bold reforms, and on the significant advances made during his tenure as Secretary-General. He comments on the state of multilateralism today, as the organisation is buffeted by the crisis in Ukraine and the paralysis of the Security Council.
Kofi Time: The Podcast · Multilateralism: Then and Now | Kofi Time with Lord Mark Malloch-Brown
Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, la Société internationale de transport africain par rail (SITARAIL) a organisé, ce mardi 17 mars 2026, un voyage éducatif au profit de plus de 300 élèves du primaire. Entre excitation, découverte et apprentissage, cette initiative a permis aux enfants de vivre une première expérience ferroviaire, tout en s'imprégnant de l'histoire et du fonctionnement du chemin de fer au Burkina Faso.
Ce mardi matin, le hall d'attente de la gare de train de Ouagadougou offrait un spectacle peu ordinaire. Plus de 300 élèves du primaire, débordants d'enthousiasme, s'apprêtaient à embarquer pour un voyage à destination de Koudougou. Pour la majorité d'entre eux, il s'agissait d'une première expérience à bord d'un train. Encadrés par leurs enseignants et des responsables, les enfants manifestaient une joie palpable, mêlée d'impatience et de curiosité.
Cette initiative est portée par SITARAIL dans le cadre de sa Responsabilité sociétale d'entreprise (RSE). Elle vise à offrir aux élèves une expérience éducative concrète, au-delà des salles de classe. Avant le départ prévu pour 9h00, les consignes de sécurité ont été minutieusement données. Les encadreurs veillaient à l'organisation et à la discipline, garantissant ainsi un déroulement serein de l'activité du jour.
Les élèves à la gare de train à SITARAIL, écoutant religieusement les consignesSelon Elie Sama, chef de la circonscription d'exploitation de Ouagadougou, cette activité s'inscrit pleinement dans une vision éducative et citoyenne. « L'activité de ce matin s'inscrit dans la politique RSE de SITARAIL et du groupe AGL. Il s'agit d'accompagner les élèves afin qu'ils découvrent nos entreprises, mais aussi notre manière de travailler. Nous voulons leur offrir un beau voyage de Ouagadougou à Koudougou, tout en leur permettant d'apprendre », a-t-il justifié.
Les jeunes enthousiasmés à l'idée d'emprunter le train pour la première foisToujours selon ses dires, ce déplacement relève d'une importance pédagogique qu'il ne faut sous-estimer : « L'objectif est de montrer le paysage de la section Ouagadougou aux enfants, mais aussi de leur parler du chemin de fer. Nous leur avons expliqué son histoire, de 1904 à nos jours, sa construction et sa mise en exploitation. C'est aussi une manière de susciter leur intérêt pour les métiers du rail, qui restent encore peu connus », a-t-il confié.
« Ce voyage peut susciter des vocations pour les métiers du rail », Elie SamaDu côté des élèves, l'expérience a été vivement appréciée. Sharone Bama, élève en classe de CM2 à Nouvelle Vision scolaire, témoigne avec émotion : « C'est ma première fois d'emprunter le train. J'avoue que c'était vraiment chouette ! Nous étions très à l'aise et on s'est bien occupé de nous durant le trajet. Je remercie beaucoup les organisateurs, car c'est grâce à eux que j'ai découvert le train et compris comment il fonctionne. »
Les élèves à l'intérieur du train, avant qu'il ne démarrePour une première expérience, le stress pouvait être au rendez-vous, mais demoiselle Bama avoue avoir positivé avant cette activité. « Je n'avais pas peur du tout. Au contraire, j'ai beaucoup aimé le trajet et tout ce qu'on nous a expliqué », a-t-elle lâché à ce propos. « Si l'occasion se présente encore, je prendrai volontiers le train. C'est une très belle expérience que je n'oublierai pas », a-t-elle ajouté. Des propos qui traduisent l'impact positif de cette immersion sur les jeunes participants.
Les élèves descendant du train après 1h47 minutes de routeLes encadreurs eux aussi n'ont pas manqué de saluer cette initiative. « Nous concevons l'éducation comme un tout. Chaque année, nous organisons des sorties pédagogiques pour permettre aux enfants de découvrir le monde autrement. Cette année, nous avons choisi le train pour leur faire comprendre qu'il s'agit d'un moyen de transport important », a indiqué Joël Zoma, fondateur de l'établissement Nouvelle vision scolaire.
« Je remercie SITARAIL et AGL pour cette initiative », Sharone BamaIl poursuit en insistant sur la portée éducative de l'activité : « Beaucoup d'enfants, et même certains parents, n'ont jamais pris le train. Il était donc essentiel de leur offrir cette opportunité. Cela leur permet d'élargir leurs horizons et de mieux appréhender la réalité. Nous remercions également le groupe AGL pour son accompagnement, qui a été une agréable surprise. »
« On était contents de savoir que les membres de SITARAIL et AGL nous accompagnaient pour ce voyage », Joël ZomaLe voyage s'est déroulé dans de bonnes conditions, avec une arrivée du train à Koudougou à 10h47. Au-delà de l'aspect ludique, cette initiative aura permis de transmettre des connaissances précieuses aux élèves, tout en éveillant leur curiosité. Une expérience enrichissante qui illustre parfaitement le rôle que peuvent jouer les entreprises dans l'éducation et l'ouverture des jeunes générations.
Erwan Compaoré
Lefaso.net