Le ministère des affaires sociales et de la microfinance a récupéré ces derniers jours, les malades mentaux et mendiants errants dans les villes, notamment à Cotonou. Ces personnes vulnérables ont été intégrées au Centre d'assistance psychiatrique et d'accompagnement des personnes en situation de mendicité (CAPAM), sis à Kpomassè, dans le département de l'Atlantique.
Les personnes en situation de mendicité visibles dans les villes, notamment à Cotonou, intégrées au CAPAM pour un séjour encadré. Le gouvernement à travers le ministère des affaires sociales et de la microfinance va désormais leur offrir un accompagnement complet composé entre autre de recherche familiale, d'appui psycho-social, et de courts encadrements professionnels avant leur réinsertion ou réintégration familiale.
Cette initiative incarne la vision du gouvernement portée vers le hautement social, et fondé sur des valeurs de solidarité, de dignité et de compassion pour un Bénin plus inclusif où chaque vie compte.
F. A. A.
La cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), a examiné le 17 novembre 2025 dernier, le dossier d'un présumé escroc. Le mis en cause est poursuivi pour avoir arnaqué à hauteur de plus de 03 millions de francs CFA, ses employeurs.
Postuler à des offres d'emploi et profiter de son statut d'employé pour arnaquer ses employeurs, c'est par cette méthode qu'un individu a arnaqué plusieurs personnes. Interpellé et placé sous mandat de dépôt, son procès a eu lieu lundi 17 novembre dernier à la CRIET. Ses victimes, au nombre de 5, étaient au procès lundi dernier.
La première a déclaré avoir recruté le prévenu suite à un appel à candidature au sein d'une agence de presse. Après son embauche, des travaux lui ont été assignés. Pendant un court moment d'inattention en fin de matinée, l'accusé a pris la fuite avec le matériel de l'entreprise et une somme de plus de 2 millions FCFA. Contacté par téléphone, il prétend être allé faire des photocopies.
La deuxième, propriétaire d'une boutique en quête de gérant l'a recruté. La patronne, n'ayant pas pour habitude d'effectuer les transactions Mobile Money, lui confie cette responsabilité. Profitant de son absence, il a fui avec des téléphones et une somme de 120 000 francs CFA.
Une autre victime a déclaré avoir été arnaquée à hauteur de 900 000 francs CFA, et les deux dernières, ont déclaré avoir perdu respectivement les sommes de 200 000 francs CFA, et 500 000 francs CFA.
A la barre, l'accusé n'a pas nié les faits mis à sa charge. Selon ses déclarations, il aurait fait de cette méthode d'escroquerie plus de 8 fois.
Le dossier est renvoyé au 9 février 2026.
Marina HOUENOU (Stag)