Life of factory workers in China... pic.twitter.com/OhZIuHipUQ
— Mayte Chummia (@Maytechummia) January 2, 2026 Geez. I can't even imagine working in a place like that. Maybe there are spots in the West that mirror that shit but I kinda get all those suppressed reports of Chinese workers going postal (showing my age with that phrase huh).Sounds real close to full capitulation.
Are the hawks so hungry to flex muscle that negotiation is no longer possible? I hope not because if we're able to get what we want then its as close to perfect victory as anything I've seen in the past two decades.
Debut of the Taiwan F-16V Block 70! pic.twitter.com/QJAJlvEEfl
— Owen | Aviation Photographer (@OwenAviation) December 21, 2025
Never heard of the Yekatit 12 Massacre but a quick search revealed some really heinous stuff.
As was said in the comments on this Reddit post, the Italians of that time deserved their own Nuremberg trial. Japanese too.
President Trump says the U.S. "knocked out" a "big facility" last week linked to alleged drug boat operations, although he didn't offer many details.
"There was a major explosion in the dock area where they load the boats up with drugs," Mr. Trump said Monday as he spoke to… pic.twitter.com/01XofoKjL0
La nouvelle est arrivée d’un tweet de la ministre de la Culture ce vendredi matin. « La commission nationale du patrimoine et de l’architecture donne un avis favorable au classement du site patrimonial remarquable de Paris, qui couvre notamment les sept premiers arrondissements de la ville », écrit Rachida Dati, également maire du VIIe arrondissement et candidate à la mairie de Paris.
Cette décision marque une étape cruciale dans un processus engagé depuis plusieurs mois pour répondre aux exigences de l’Unesco. En 1991, l’organisation internationale avait classé les rives de la Seine au patrimoine mondial. Plus de 30 ans plus tard, elle demandait à la France d’accompagner ce classement d’une protection réglementaire renforcée.
20 % du territoire parisienLe site patrimonial remarquable englobe les sept premiers arrondissements de la capitale, une partie du VIIIe, mais également des secteurs des XIIe, XIIIe, XVe et XVIe arrondissements. Soit environ 20 % du territoire parisien, regroupant églises, musées, immeubles haussmanniens et autres joyaux architecturaux.
À l’automne dernier, Rachida Dati avait installé un comité pour « la mise en œuvre de la protection » de ce vaste secteur. Cette initiative, qu’elle revendique, avait toutefois fait réagir la majorité municipale.
Une mise « sous cloche » ?« C’est une opération de basse récupération », avait critiqué dans nos colonnes Patrick Bloche, premier adjoint d’Anne Hidalgo, rappelant que « l’initiative revient à l’Unesco » et que la Ville travaillait déjà avec la préfecture sur ce dossier.
Les écologistes, de leur côté, redoutaient une mise « sous cloche » du territoire parisien qui pourrait empêcher tout aménagement urbain. En face, Anne Biraben, du groupe Changer Paris, jugeait que le plan local d’urbanisme « n’apport(ait) pas une protection suffisante » et dénonçait « l’inaction chronique de la Ville » sur le sujet.
Commanditaire d’un violent home jacking au profil atypique, Éric J., 26 ans, a été mis en examen, ce jeudi à Paris, en compagnie de sa mère, de sa petite amie et de deux adolescents. Ils sont soupçonnés d’avoir participé à l’agression à domicile d’un couple survenue le 18 octobre 2025 dans le VIIe arrondissement de la capitale.
Teint mat, cheveux courts et barbiche, ce garçon qui a grandi dans le très chic XVIe arrondissement est actuellement incarcéré à Nanterre (Hauts-de-Seine). Avant d’être emprisonné, il travaillait comme contrôleur de chantier avec une paie de plus de 3 000 euros. Plongeant déjà dans les abîmes de la transgression dès l’adolescence, ce gamin des beaux quartiers, malgré un environnement favorable, n’a jamais su trouver son équilibre, s’attirant inéluctablement les foudres de la justice. Depuis qu’il a soufflé ses dix-huit bougies, il a été condamné à trois reprises pour escroquerie, vol et une affaire de trafic de stupéfiants pour lequel il a écopé — déjà avec sa compagne — d’une peine de dix-huit mois ferme.
Après trois jours, la grève se termine. Les agents du célèbre musée parisien ont voté ce vendredi la fin de leur mouvement, commencé lundi. La grève avait contraint le musée à fermer au moins partiellement, et à n’ouvrir qu’une partie de ses espaces, depuis le début de semaine.
Une délégation d’agents avait été reçue au ministère de la Culture jeudi pour tenter de trouver une issue au conflit. Cette mobilisation intervient alors que le musée peine à sortir de la crise provoquée par le cambriolage du 19 octobre.
« Donner du souffle aux négociations »Ce vendredi matin, les agents n’ont pas reconduit la grève mais ont maintenu leur préavis faute d’« avancées suffisantes » dans les négociations, ont indiqué la CGT et la CFDT. « On n’a pas voté la grève parce qu’on veut donner du souffle aux négociations », a expliqué Valérie Baud déléguée CFDT, quand son collègue de la CGT Christian Galani assure qu’il reste encore « une marge de manœuvre » dans les discussions avec le ministère de la Culture.
Lundi, le musée avait été totalement fermé, et ce toute la journée. Mardi, le musée était resté portes closes, comme tous les mardis, avant d’ouvrir partiellement le lendemain et jeudi. Les salariés dénonçaient notamment des problèmes de sous-effectifs, la hausse des tarifs pour les non-Européens ou la dégradation du bâtiment.
En première ligne dans ce dossier, le ministère de la Culture a jusqu’à présent notamment promis l’annulation d’une baisse de 5,7 millions d’euros des dotations publiques au Louvre et des recrutements que les syndicats jugent insuffisants. Parallèlement à ce conflit social, la présidente du Louvre Laurence des Cars s’était de nouveau défendue jeudi matin, au lendemain d’une audition au Sénat où sa gestion de la sécurité du musée a été durement critiquée.
« Je dirige ce musée dans une tempête »Interrogée sur France Inter, Laurence des Cars a affirmé disposer encore du crédit suffisant pour se maintenir à la tête du Louvre, qu’elle dirige depuis fin 2021.
« Je suis à la manœuvre, je dirige ce musée dans une tempête, c’est très clair, mais je suis calme, déterminée pour accompagner les 2 300 agents du Louvre » , a-t-elle assuré, ajoutant prendre sa « part quotidienne » de responsabilité dans les dysfonctionnements du musée.