La Caisse populaire de Koupéla a tenu, le samedi 25 avril 2026 à Koupéla, sa 15ᵉ Assemblée générale ordinaire (AGO), couplée à une Assemblée générale extraordinaire (AGE). Venant de Koupéla, Pouytenga, Zorgho et Mogtédo, les coopérateurs ont répondu présents à ce rendez-vous annuel de redevabilité et d'orientation.
L'Assemblée générale extraordinaire a été consacrée à la relecture des statuts, du règlement intérieur ainsi que de la convention d'affiliation avec la faîtière des caisses populaires du Burkina Faso.
L'Assemblée générale ordinaire a fait le bilan des activités de l'exercice 2025, notamment celles du conseil d'administration et de la direction, du conseil de surveillance, du comité de crédit, du rapport du commissaire aux comptes, et s'est terminée par le renouvellement des organes ainsi que la remise d'attestations de reconnaissance aux administrateurs en fin de mandat.
« La Caisse populaire de Koupéla, avec ses agences et guichets, s'étale sur deux régions (le Nakambé et Oubri). Cette grandeur ne se mesure pas seulement en termes de couverture géographique, du nombre de ses agences ni de son personnel, mais par rapport à ses indicateurs de gestion. Ce qui m'amène à vous donner quelques indicateurs clés au 31 décembre 2025. Nous avons pu atteindre un niveau de fonds propres près d'1 milliard, mobiliser une épargne de plus de 7 milliards, octroyer des crédits de près de 4 milliards avec un taux de remboursement de plus de 99 % et atteindre un actif de plus de 8 milliards.
La réalisation de ces résultats a été possible grâce aux efforts conjugués de tous (personnel comme dirigeants), mais aussi bien de la Direction technique Est et de la Faîtière des caisses populaires du Burkina et surtout des coopérateurs qui nous ont fait confiance en choisissant la Caisse populaire de Koupéla.
Nous remercions les populations de Koupéla, Pouytenga, Zorgho et Mogtédo pour leur forte mobilisation et nous sollicitons leur accompagnement pour améliorer davantage nos performances en 2026 », a indiqué le directeur de la caisse, Mitibkièta François de Sales Tapsoba, à l'issue des travaux.
La cérémonie a débuté avec le mot de bienvenue du président de la délégation spéciale de Koupèla, Moumouni Sagnon. Il a souhaité la bienvenue à tous les membres présents dans la belle cité du « granite blanc ». Il s'est réjoui de leur présence effective et les a remerciés pour leur déplacement. Il a salué cette rencontre qui constitue un cadre important d'échanges et de concertation entre les membres. Il a ensuite formulé des vœux de bons travaux à l'ensemble des participants. »
Prenant la parole, le président du conseil d'administration, Adama Kaboré, a souhaité la bienvenue à tous les coopérateurs à ces assises, qui sont de véritables tremplins de l'expression de la démocratie coopérative. Il a remercié les autorités administratives, militaires, coutumières et religieuses pour leur appui constant.
Le directeur technique Est, Mahamoudou Nikièma, a livré le message de la directrice générale, il a salué la mobilisation, évoqué l'adoption de nouveaux textes renforçant la gouvernance et la transparence dans le cadre de l'entrée en vigueur de la nouvelle loi de la microfinance, présenté les innovations en cours au RCPB, notamment la digitalisation, avant de féliciter la caisse populaire de Koupéla pour les résultats atteints en 2025.
Présidant la cérémonie d'ouverture, le haut-commissaire de la province du Kouritenga, Moctar Ilboudo, a salué la résilience de l'institution dans un contexte difficile.
« L'exercice 2025 s'est déroulé dans un climat d'insécurité ayant pesé sur les opportunités de croissance. Dans ce contexte, la caisse populaire de Koupéla a su faire preuve d'une grande capacité d'adaptation. Grâce à des efforts soutenus et une gestion rigoureuse, l'équipe a réaffirmé son engagement pour le développement du RCPB, plaçant l'intérêt de l'institution au cœur de ses priorités. Elle allie performance économique et mission sociale. Si elle soutient le développement de nos activités, elle n'en demeure pas moins une institution dont la pérennité repose sur la responsabilité de chacun », a-t-il insisté, tout en exhortant les coopérateurs à plus de responsabilité.
L'autorité administrative a, par ailleurs, félicité les dirigeants et l'ensemble des membres. « C'est votre travail acharné qui fait de cette caisse un modèle de réussite. Je vous invite à aller de l'avant pour atteindre des résultats encore meilleurs », a-t-il encouragé.
Les travaux ont été également marqués par la désignation d'une nouvelle présidente du Conseil d'administration, en la personne de Zénabou Kiélem/KaboréLes travaux ont été également marqués par la désignation d'une nouvelle présidente du conseil d'administration, en la personne de Zénabou Kyélèm/Kaboré. Mesurant l'ampleur de la tâche, elle a appelé à la solidarité autour de sa mission.
« Je suis nouvelle et je ne peux pas réussir seule. Je vais m'appuyer sur ceux qui m'ont précédée et travailler en équipe. Quand on veut aller loin, il faut aller avec les autres », a-t-elle affirmé.
C'était également l'occasion pour la caisse d'honorer certains de ses collaborateurs en leur attribuant des attestations de reconnaissance.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Ouagadougou, le 27 avril 2026
Banque Atlantique Burkina Faso, filiale du Groupe panafricain Banque Centrale Populaire (BCP), a accueilli le 7 avril 2026 un groupe de jeunes talents dans le cadre de son programme « Pépites BABF ». Lancée en décembre 2025, cette initiative vise à renforcer l'employabilité des jeunes diplômés et à former une nouvelle génération de talents bancaires, conformément à la stratégie de responsabilité sociétale de la banque, axée sur le développement du capital humain.
Destiné aux diplômés de niveau Bac+4/5, le programme « Pépites BABF » repose sur une immersion professionnelle d'une durée d'un an au sein de Banque Atlantique, au cours de laquelle les jeunes talents seront formés et sensibilisés aux métiers de la banque. À travers cette démarche, Banque Atlantique Burkina Faso ambitionne de constituer un vivier de talents hautement qualifiés, en mesure d'accompagner durablement ses priorités de développement et de soutenir sa dynamique d'innovation.
La cérémonie de réception, marquant une étape clé dans le déploiement de ce programme, s'est tenue en présence de Mme Sonia KAM, Directrice Pôle Engagement, représentant Monsieur Moussa TOURÉ, Directeur Général de Banque Atlantique Burkina Faso, des membres du Comité de Direction ainsi que de plusieurs responsables opérationnels.
« Nous affirmons, à travers ce programme, notre volonté de contribuer activement à la formation d'une nouvelle génération de talents bancaires locaux à fort potentiel, en adéquation avec les mutations du secteur. Cette initiative traduit notre ambition de concilier performance économique et impact social, en offrant aux jeunes diplômés des opportunités concrètes de professionnalisation, tout en renforçant durablement notre capital humain », a déclaré Mme Sonia KAM, au nom de la direction générale.
Avec le programme « Pépites BABF », Banque Atlantique Burkina Faso consolide sa marque employeur et réaffirme son positionnement d'acteur de référence dans le développement du capital humain. La banque illustre également son engagement en matière de responsabilité sociétale, en favorisant l'insertion professionnelle des jeunes, en ligne avec la vision panafricaine du Groupe BCP.
À PROPOS DE BANQUE ATLANTIQUE
Banque Atlantique, filiale du Groupe BCP, est un acteur majeur de l'Union économique et monétaire ouest Africaine (UEMOA), marquant sa présence dans les huit pays membres (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo). Banque Atlantique s'appuie également sur les filiales spécialisées du Groupe, à savoir Banque d'Affaires (Atlantique Finance), Gestion d'Actifs (Atlantic Asset Management) ou encore Assurances (Atlantique Assurances et Atlantique Assurance Vie en Côte d'Ivoire, GTA Assurances et GTA Assurances Vie au Togo) consolidant ainsi son expertise dans le domaine des services financiers diversifiés.
À PROPOS DU GROUPE BCP
Porteur de valeurs de solidarité et d'innovation, le Groupe panafricain BCP est l'une des premières institutions bancaires du Maroc où il est un acteur majeur aussi bien dans la collecte de l'épargne que dans le financement de l'économie. Le Groupe BCP est présent dans 32 pays dans le monde, dont 18 en Afrique.
Modèle de stabilité financière et de croissance internationale, le Groupe BCP déploie ses activités notamment dans les espaces CEDEAO et CEMAC ainsi que dans la zone Océan Indien, via ses banques universelles, banque d'affaires, compagnies d'assurance et fintechs, renforçant ainsi son empreinte sur le continent.
Dans le cadre de la session extraordinaire des audiences criminelles du Tribunal de grande instance Ouaga 2, un vingtenaire a comparu à la barre pour répondre des faits de viol aggravé. La particularité de l'affaire est que la victime est sa copine. Quand bien même cette dernière est mineure (14 ans), l'accusé soutient dans sa defense, avoir obtenu son consentement avant de passer à l'acte.
"J'étais avec mes amis. Elle m'a appelé, me disant de la rejoindre à un endroit. C'était vers un kiosque. On était en train de bavarder. Après elle m'a embrassé, et je l'ai embrassée aussi. Je lui ai proposé qu'on fasse des rapports. Elle a accepté. On est allée derrière le kiosque, et on l'a fait" a-t-il expliqué dans un premier temps.
"Que s'est-il passé par là suite ?", l'a questionné le président. "Par la suite, on est sorti, et on bavardait. Deux de mes amis nous ont rejoints. Le père de la victime passait par là, et il nous a vus. Sur place, mes amis ont fui. Mais vu que c'est ma copine, je ne pouvais pas fuir. Je suis resté là. C'est là que son père a dit que j'ai violé sa fille", a-t-il détaillé.
Après cela, poursuit-il : "le père de la fille a appelé un de ses amis. Lorsqu'il est arrivé, ils m'ont emmené au commissariat. Une fois là-bas, il a dit au commissaire que j'ai violé sa fille. Ce dernier n'a même pas cherché à savoir comment les choses se sont passées. Il a juste commencé à me tabasser seulement sans que je ne dise mot."
A la barre, affirme-t-il toujours : " je ne savais pas que ce que je faisais n'était pas bien car, la fille là est ma copine. En toute vérité, je n'ai pas prévu de lui faire du mal. Je ne l'ai pas violée parce qu'elle était d'accord. C'est d'ailleurs elle qui m'a appelé. Je l'aimais et je voulais même qu'elle soit ma femme. Je ne savais pas que ce que je faisais était mal", a-t-il ajouté avant de fondre en larmes.
Plus de détails à venir
Erwan Compaoré
Lefaso.net
La grande famille OUEDRAOGO à Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et en Côte d'Ivoire ;
La grande famille COMPAORÉ à Ziniaré, Ouagadougou, en Côte d'Ivoire, en France et aux États-Unis ;
Les familles alliées BEYI, SAWADOGO et YAMÉOGO ;
Monsieur OUEDRAOGO Ralaké à Ouagadougou ;
Les enfants : Asseta, Balkissa, Aminata, Abdoul Rasmane et Abdoul Fatao ;
Les petits-enfants ;
Très touchées par les nombreuses marques de compassion, de soutien, de sympathie et d'affection qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu et de l'inhumation de leur épouse, mère, sœur, tante, cousine et grand-mère,
Feue COMPAORÉ Koumbou, épouse OUEDRAOGO
décédée le 25 avril 2026 à Ouagadougou,
Expriment leur profonde gratitude et leurs sincères remerciements à toutes les personnes physiques et morales qui les ont soutenues en ces douloureuses circonstances.
Elles remercient particulièrement les habitants du quartier ainsi que les fidèles musulmans de la mosquée.
Par ailleurs, la famille vous informe que le doua du 7ᵉ jour aura lieu le dimanche 3 mai 2026 au domicile de la défunte, sis à Wemtenga, chez Papa Ralaké.
“Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un”
(À Allah nous appartenons et à Lui nous retournons)
Que le Tout-Puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits.
Union de prières.
Une centaine de jeunes entrepreneurs ont participé, la semaine dernière, à une immersion terrain avec les équipes de Nestlé Burkina Faso. Tous sont candidats à un programme de préparation à l'entrepreneuriat. Ils portent des projets dans différents secteurs d'activité. Leur objectif est clair : mieux comprendre le marché, faire connaître leurs produits et développer leurs ventes.
Pour y parvenir, ces jeunes ont rejoint les équipes de Nestlé Burkina Faso. Cette immersion leur a permis de découvrir, de façon concrète, comment un leader mondial de l'alimentation construit la notoriété de ses marques et organise leur distribution jusqu'aux points de vente. L'initiative a pris la forme d'une immersion terrain très pratique.
« Depuis plus de 160 ans, Nestlé transforme des matières premières en aliments, les promeut et les vend aux consommateurs. Ce savoir-faire, nous le partageons avec ces jeunes, en les mettant au contact direct de nos marketeurs et de nos vendeurs », explique Omaro KANÉ, Directeur de la Communication et des Affaires Publiques de Nestlé Burkina Faso.
L'expérience s'est déroulée sur deux journées bien structurées. La première journée a été consacrée au terrain. Les participants ont accompagné la force de vente de Nestlé dans les boutiques, les points de vente et les marchés ouverts de Ouagadougou. Ils ont notamment embarqué dans les minivans de distribution et partagé le quotidien des vendeurs expérimentés.
« Observer ouvre l'esprit, questionner fait grandir. J'ai été impressionnée par la relation de confiance entre les vendeurs Nestlé et les commerçantes ou boutiquiers. J'ai compris que cette proximité est essentielle pour mieux vendre. J'ai aussi découvert des techniques simples et efficaces pour convaincre un commerçant de passer commande », témoigne Stéphanie, participante au programme.
Cette immersion concrète a permis aux jeunes de mieux comprendre la chaîne de commercialisation. Elle leur a aussi donné un aperçu réaliste des exigences du métier de la vente et de l'importance d'un engagement durable auprès des commerçants.
Le lendemain, les participants ont pris part à une master class animée par le leadership de Nestlé Burkina Faso. La formation s'est appuyée sur des exemples pratiques et des retours d'expérience. Le Directeur Général de Nestlé Burkina Faso, des Directeurs de marques ainsi que des partenaires et fournisseurs de l'entreprise figuraient parmi les intervenants.
Les thèmes abordés ont porté notamment sur : l'importance de l'emballage, les bases du marketing, les supports de communication terrain, la communication digitale, la roue de la croissance, les principes clés de la vente, et les compétences comportementales (soft skills).
« Nous sommes tous porteurs de petites marques. Notre ambition est de faire connaître nos produits et de créer de la demande. Apprendre auprès des experts de Nestlé Burkina Faso a été une expérience très enrichissante », a déclaré l'un des participants.
« Chaque expérience partagée peut devenir un repère pour ceux qui construisent leur avenir. Nous sommes fiers d'accompagner ces jeunes et de contribuer concrètement à leur parcours entrepreneurial », a conclu Boureima DRABO, Administrateur Général de Nestlé Burkina Faso.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre du partenariat entre Nestlé Burkina Faso et le programme télévisé “Pépites d'Entreprises” diffusé sur BF1. Depuis près de trois ans, des centaines de jeunes entrepreneurs bénéficient de l'accompagnement des équipes de Nestlé Burkina Faso, ainsi que de l'expertise du centre de recherche de la multinationale.
Les meilleurs porteurs de projets auront l'opportunité de vivre une immersion au sein du Centre de Recherche et Développement de Nestlé en Afrique subsaharienne d'ici la fin de l'année.
Par ailleurs, près de 400 candidats au programme auront prochainement accès à la plateforme mondiale Nestlé Youth Entrepreneurship (YEP). Cette plateforme digitale dédiée à l'entrepreneuriat permet de suivre gratuitement des modules de formation, de participer à des webinaires spécialisés et de postuler à des compétitions offrant des opportunités concrètes de développement.
A propos du Programme "Pépites d'Entreprises"
"Pépites d'Entreprises" est la première télé-réalité exclusivement dédiée à l'entrepreneuriat en Afrique francophone. Ce programme TV réunit des milliers de jeunes désireux de se lancer dans l'entrepreneuriat.
Les grandes familles Minoungou à Tenkodogo, Weguédo et Kougsabla ;
Le Zang-Naaba de Weguédo,
Monsieur Minougou Jean-Baptiste,
La famille de feu Minougou Zounogo,
Madame Minoungou Poko àToéssin,
La famille de feu Minougou Francois à Paglayiri,
Monsieur Minougou Ferdinand,
Monsieur Minoungou Christian,
Monsieur Minoungou Mahamoudou,
Monsieur Minougou Élysée à Ouagadougou,
La famille de feu Minougou Lebimbila,
La famille Ilboudo à Loumbila et à Ouidi,
Madame Ilboudo Anne-Marie,
Les frères et sœurs :
Madame Sawadogo Agathe / Minougou,
Madame Minougou Marthe,
Madame Kaboré Alice / Minougou,
Madame Kana Adeline / Minougou,
Vous remerciement du fond du cœur pour vos soutiens spirituel, moral, matériel et financier lors du rappel à Dieu de leur fils, neveu, frère et cousin MINOUGOU PALINGWENDE ÉLIE, survenu le mercredi 22 avril 2026.
Les remerciements s'adressent en particulier aux personnalités ci-après :
– les responsables et collègues de la DGTCP ;
– Le Directeur de la DGTCP
– les pasteurs et frères et sœurs des différentes églises ;
– les collègues et amis des frères et des sœurs du défunt ;
– les voisins et voisines ;
– les ressortissants de Ouéguédo à Ouagadougou ;
– les belles-familles ;
– les jeunes du quartier.
<> (Hébreux 6 :10 LSG)
30 avril 1933 - 21 avril 2025.
« Seuls meurent ceux qu'on oublie. Tu demeures à jamais dans nos cœurs. »
Voilà un (1) an, qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui son humble serviteur
KPIÈLÈ DABIRÉ Dombagniwra Pierre
En souvenir,
la grande famille KPIÈLÈ et alliée GBAANÈ à Guéguéré (province du Ioba), Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,
la veuve GBAANÈ Somé Anna, enfants et petits-enfants
réitèrent leurs sincères et profondes gratitudes à toutes les personnes qui ont été présentes, leur ont témoigné compassion, solidarité et soutien multiformes lors du décès et des obsèques.
Ils vous prient de vous unir à eux par la prière pour le repos de son âme le dimanche 03 mai 2026 à 9h00 dans une messe à la Paroisse Notre Dame de Fatima de Dassasgho.
"Donne-lui Seigneur le repos éternel et que brille sur lui la lumière de ton visage".
Amen.
Union de prières.
Le Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique) a organisé, lundi 27 avril 2026, un panel sur le thème « Arts vivants et entrepreneuriat à l'ère de l'intelligence artificielle : respect des valeurs sociales », en marge de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). L'objectif, selon le délégué général du CERAV, Herman Pouya, est de renforcer les capacités des acteurs culturels et également de participer à la structuration des industries culturelles et créatives.
D'entrée de jeu, Ouafa Belgacem, intervenant par visioconférence depuis la Tunisie, a indiqué que « L'artiste n'est pas obligé de réfléchir comme un entrepreneur ». Pour cette spécialiste en mobilisation de ressources pour le financement des industries culturelles et créatives, vouloir transformer systématiquement les créateurs en entrepreneurs relève d'une approche réductrice. « Tous les artistes ne doivent pas devenir entrepreneurs, et tous les projets créatifs ne sont pas destinés à être bancables », a-t-elle souligné, insistant sur la nécessité de préserver la liberté et l'essence même de la création.
Selon elle, l'alchimie entre celui qui innove et celui qui structure n'est plus un choix, car les consommateurs recherchent désormais davantage l'originalité et l'expérience que la simple qualité. Dans ce contexte, le créatif devient, à l'en croire, un levier stratégique pour les entreprises. Les méthodes de développement intègrent de plus en plus l'expérience utilisateur, notamment sous l'influence d'une génération Z exigeante, en quête d'unicité et de personnalisation. D'où la nécessité de créer des passerelles entre artistes et entrepreneurs, sans imposer aux uns de devenir les autres.
Elle a notamment cité l'exemple de projets menés en Tunisie, où des startups créatives ont été mises en relation avec des entreprises traditionnelles, permettant de croiser innovation et capacités industrielles.
Herman Pouya, délégué général de CERAVAfriqueL'IA, un catalyseur
Dans sa communication, l'expert des industries culturelles et créatives, Boukary Ouédraogo, a insisté sur le rôle de l'intelligence artificielle comme catalyseur de transformation. « L'IA ne doit pas être perçue comme une rivale de l'artiste, mais comme un amplificateur de sa créativité et un accélérateur de son accès aux marchés », a-t-il soutenu.
Selon lui, l'IA intervient désormais à toutes les étapes de la création, de l'idéation à la diffusion, réduisant considérablement les délais de production. Elle favorise, selon lui, l'accès à de nouveaux publics grâce au ciblage algorithmique et permet de diversifier les formats de diffusion des œuvres.
Vue partielle des étudiants présents au panelDeux défis majeurs
Boukary Ouédraogo a également mis en lumière deux défis majeurs liés à l'essor de l'intelligence artificielle dans les industries créatives.
Le premier concerne la question du droit d'auteur. Selon lui, les systèmes d'intelligence artificielle se nourrissent d'une grande quantité de contenus préexistants souvent utilisés sans le consentement explicite de leurs créateurs. « Cette appropriation soulève de véritables enjeux de protection des œuvres et de reconnaissance des auteurs », a-t-il souligné.
Le second défi est celui de l'uniformisation culturelle. Boukary Ouédraogo a relevé que les bases de données alimentant ces technologies sont majoritairement issues des pays occidentaux et, dans une moindre mesure, des États-Unis, d'Europe et d'Asie. Par conséquent, les contenus générés par l'intelligence artificielle reflètent principalement ces référentiels culturels.
Ouafa Belgacem, spécialiste en mobilisation de ressources pour le financement des industries culturelles et créatives« Il faut que les pays africains aussi arrivent à mettre leurs données dans cette intelligence artificielle, de sorte qu'on ait des choses qui soient pour nous et qui puissent nous permettre d'avoir des informations et des solutions pour nos problèmes », a-t-il recommandé. Pour lui, l'enjeu est donc de renforcer la présence des contenus africains afin de préserver une souveraineté culturelle et de proposer des solutions adaptées aux réalités locales.
Quelques recommandations pour une souveraineté culturelle
Face à ces enjeux, il a formulé des recommandations à l'endroit des États, des institutions culturelles et des artistes. Parmi elles, l'on peut noter l'adoption de politiques fiscales incitatives pour outils IA adaptés aux cultures africaines, la création de laboratoires d'expérimentation (cultural tech labs), ainsi que le renforcement des compétences des créateurs sur les outils d'IA.
L'éthique au cœur des enjeux
La question éthique a également fait l'objet d'une communication. Dr Mamadou Bayala de l'université Daniel Ouezzin Coulibaly a rappelé à ce niveau que l'intelligence artificielle agit comme un « amplificateur moral », reprenant les propos du philosophe Luciano Floridi. « L'IA n'invente pas de nouveaux problèmes éthiques, mais amplifie des dilemmes anciens avec une puissance inédite », a-t-il expliqué.
Boukari Ouédraogo, expert des industries culturelles et créativesAinsi, l'automatisation des décisions, les biais algorithmiques, la collecte massive de données ou encore les technologies de manipulation comme les deepfakes posent des défis accrus en matière de justice, de vie privée et de souveraineté culturelle.
Dans ce contexte, le panéliste a appelé à l'élaboration de cadres éthiques adaptés, capables de préserver les valeurs sociales et humaines dans un environnement technologique en mutation. La mise en place de mécanismes de régulation, ainsi que la promotion d'une éthique de la responsabilité numérique, apparaissent selon M. Bayala comme des priorités.
Le CERAV, un acteur clé pour les arts vivants en Afrique
En dehors du panel, le CERAV/Afrique compte tenir dans le cadre de la SNC une rencontre d'information et d'échanges avec des journalistes culturels le mercredi 28 avril pour mieux connaître les missions et actions de l'organisation. À la suite de cela, des journées portes ouvertes sont prévues le 30 avril prochain.
Dr Mamadou Bayala de l'Université Daniel Ouezzin Coulibaly (à droite) avec à ses côtés le modérateur Dr Boukary TarnagdaEn rappel, le Centre régional pour les arts vivants en Afrique, basé à Bobo-Dioulasso, a été créé pour appuyer la mise en œuvre de la Convention de 2005 de l'UNESCO sur la diversité des expressions culturelles. Ses missions principales consistent à valoriser la diversité des arts vivants, renforcer les capacités créatives, accompagner les États partenaires, et intégrer la culture dans les stratégies de développement.
Le centre favorise également la coopération régionale, la collecte et le partage de données, ainsi que l'élaboration de politiques culturelles communes. Enfin, il soutient la formation et la mise en œuvre de politiques visant à protéger, produire et diffuser les arts vivants à l'échelle africaine et internationale.
Fredo Bassolé
Lefaso.net
Le ministre d'État en charge de la Guerre et de la défense patriotique, le général Célestin Simporé, a effectué une visite de terrain au Centre de formation et de perfectionnement, mais également au barrage hydro-agricole de Samendéni, le 26 janvier 2026. L'objectif est de soutenir l'offensive sylvo-agro-pastorale engagée pour la souveraineté alimentaire.
Au cours de cette mission, il a échangé avec les encadreurs et les appelés du Service national pour le développement (SND), actuellement mobilisés pour renforcer la main-d'œuvre agricole. La visite a permis de constater des résultats concrets, notamment la mise en valeur de 40 hectares de production céréalière, le développement de la pisciculture en cages flottantes et les activités maraîchères.
S'inscrivant dans la vision du président du Faso, Ibrahim Traoré, le ministre d'État a encouragé les acteurs locaux et réaffirmé la volonté du Gouvernement de diversifier les techniques agricoles. Il a ainsi souligné l'ambition nationale d'atteindre l'autosuffisance alimentaire à travers un accompagnement renforcé des initiatives productives.
Lefaso.net
Source : Ministère de la Guerre et de la défense patriotique du Burkina Faso
Face à la multiplication des régimes express et des solutions miracles pour perdre du poids, les spécialistes tirent la sonnette d'alarme. Réduction brutale des calories, suppression excessive de certains aliments, effets trompeurs sur la balance, les régimes dits drastiques séduisent par leur rapidité mais exposent à de nombreux risques pour la santé. Dans cet entretien accordé à Lefaso.net, le nutritionniste et technologue alimentaire Issa Nacanabo, spécialisé dans le suivi des sportifs, décrypte les mécanismes de ces pratiques, leurs conséquences sur l'organisme et propose des alternatives plus saines pour une perte de poids durable
Lefaso.net : Dites-nous concrètement, qu'appelle-t-on régime drastique ?
Issa Nacanabo : Ce qu'il faut comprendre par régime drastique, ou encore appelé régime draconien, c'est le fait tout simplement de réduire de façon brutale et excessive l'apport en calories dans l'organisme. Donc, de façon plus concrète, c'est le fait de supprimer certains groupes d'aliments que nous avions l'habitude d'apporter à notre organisme de manière très brutale et de manière excessive.
Et qu'est-ce qui se passe dans l'organisme lorsque l'on réduit brutalement les calories ?
Il faut d'abord comprendre le mécanisme de l'organisme. L'organisme se comporte comme un système de survie. En réalité, l'organisme va puiser dans les réserves de glucides, dans le sucre, pour pouvoir fonctionner, pour son métabolisme de base. Et une fois que ses réserves de sucre sont épuisées, l'organisme va aller chercher dans le gras et plus tard, lorsque la réserve de gras est insuffisante, l'organisme va aller tout simplement vers les réserves de protéines. Dans le cas des régimes drastiques, généralement l'organisme manque de glucides. Le corps va tout simplement se diriger vers les protéines, parce que lorsque vous êtes dans un cadre de régime drastique, le métabolisme de base va ralentir. Le corps va commencer à économiser. C'est un peu comme lorsque vous activez le mode d'économie d'énergie sur votre téléphone. Le corps va se mettre en alerte et va commencer à économiser plutôt du gras. Et ce qui se passe dans l'organisme de manière plus concrète, c'est que ces derniers qui suivent des régimes draconiens vont tout simplement constater des baisses drastiques de poids. Et cette baisse drastique de poids va tout simplement s'expliquer par le fait de perdre beaucoup d'eau.
Ils vont penser que le régime drastique marche alors qu'ils sont tout simplement en train de perdre de l'eau ou même du muscle.
En stockant le gras, est-ce que cette perte de poids rapide n'est pas accompagnée d'une prise encore plus importante ?
Oui, effectivement, nous constatons cela dans la majeure partie des cas et cela s'appelle l'effet yo-yo. C'est un phénomène biologique tout à fait normal. Cela ne dépend pas de la volonté de la personne qui suit le régime. Lorsque nous suivons un régime drastique, le corps va tout simplement se mettre en mode économie d'énergie et en mode alerte. Donc pour faire face à des futures famines, à des situations futures de régime drastique, le corps va tout simplement stocker au maximum et va se dire que dans le futur il pourrait faire face à ce phénomène, donc il faut qu'il stocke au maximum les nutriments. Vous constaterez que ces personnes vont beaucoup plus prendre du poids qu'avant le régime.
En plus de cette prise encore plus importante de poids, quels sont les autres effets à long terme sur la santé ?
À long terme, vous pouvez faire face à la fatigue chronique, à des dérèglements hormonaux, à la boulimie, à des carences nutritionnelles, à la chute de cheveux dans certains cas, à des risques cardiovasculaires, à l'obsession pour la nourriture, à même une perte de confiance en soi. Et chez les femmes, vous pouvez constater des troubles au niveau des menstrues. Il y en a tellement que nous ne pourrons pas en citer, mais en grande partie, voici les effets à long terme que nous constatons le plus souvent chez les patients.
Vous avez fait cas des carences nutritionnelles, lesquelles sont les plus fréquentes ?
Tout dépendra du régime drastique que le patient est en train de suivre. Mais les carences nutritionnelles les plus constatées sont les carences en fer qui peuvent occasionner de l'anémie, la fatigue, les carences en vitamine B12, les carences en vitamine D, en calcium, en magnésium. Ce sont les carences les plus constatées chez nos patients.
Est-ce que ces régimes drastiques peuvent entraîner des troubles alimentaires ?
Oui, absolument. Ces restrictions peuvent provoquer des compulsions alimentaires, des crises incontrôlées, de l'obsession pour la nourriture. Il faut savoir que le cerveau n'aime pas la privation et c'est tout à fait un effet neurologique normal.
Au vu de tout ce que vous avez eu à citer comme conséquences, quelle est la bonne approche pour perdre durablement du poids ?
Pour perdre du poids durablement, il faut plutôt aller vers une stratégie alimentaire au lieu d'une punition, parce que dans le cas des régimes drastiques, on parle d'une punition. Il faut avoir une alimentation saine et équilibrée, apporter assez de protéines pour les muscles, assez de fibres pour la satiété et combiner cela à une activité physique rigoureuse. Donc ce qu'il faut savoir en réalité, c'est que toutes ces habitudes doivent faire partie de votre life style, de votre mode de vie. Il ne s'agit pas seulement d'adopter des habitudes alimentaires juste pour quelques mois dans l'objectif de perdre du poids et ensuite abandonner. Pour perdre du poids durablement, il faut plutôt privilégier des habitudes saines à long terme et aussi, combiné à tout cela, un bon sommeil pour la récupération. Le sommeil est très important.
Aussi, le sport à lui seul suffit-il pour perdre du poids et combien de kilos peut-on perdre raisonnablement par mois ?
Le sport seul ne va jamais suffire parce qu'il faut du carburant pour mieux fonctionner et ce carburant, c'est l'alimentation.
Par mois, nous pouvons perdre 2 à 4 kilos maximum. Cela veut dire que nous pouvons perdre environ 0,50 à 1 kilo par semaine. Au-delà de cela, c'est un peu dangereux.
Est-ce que le jeûne pendant le temps de carême ou du Ramadan ou même ceux intermittents peuvent être considérés comme des régimes drastiques ?
Oui et non. Oui, parce que les jeûnes intermittents, tout comme les jeûnes du mois de carême et du ramadan, sont aussi des réductions brutales, voire excessives, de l'apport en calories dans l'organisme. Non, parce que tout va dépendre de la manière de gérer ces jeûnes. Il faut savoir que lorsque vous êtes dans les jeûnes intermittents ou dans le mois de carême ou de ramadan, vous avez la possibilité de vous alimenter au cours de la journée et vous avez la possibilité d'avoir une alimentation équilibrée. Après la rupture, vous pouvez tout simplement chercher une alimentation saine et équilibrée. Et là, vous n'êtes pas dans un cadre de régime drastique parce que dans le cadre de régime drastique, vous êtes obligé de maintenir un régime alimentaire très restrictif, très strict sur une longue durée. Mais avec les intermittents ou les jeûnes du mois de carême, vous allez tout simplement restreindre votre alimentation sur une certaine durée. Mais après cette durée, vous avez la possibilité d'avoir une alimentation normale, simple, équilibrée. Donc là on ne peut pas parler du régime drastique.
Quel est le message que vous souhaitez adresser à ceux qui veulent rapidement perdre du poids ?
Perdre du poids rapidement peut sembler très séduisant, mais cela ne sert à rien de chercher à perdre du poids de façon drastique tout en mettant en jeu la santé. Donc il est préférable de perdre 10 à 15 kilos sur toute une année tout en les gardant que de perdre 15 kilos sur quelques semaines mais en les reprenant. La santé ne se construit pas dans la rapidité, dans l'urgence, mais une santé durable se construit dans la stabilité.
Entretien réalisé par Hanifa Koussoubé
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