Réélu en début octobre 2025 pour un huitième mandat à la tête de son pays, le Cameroun, Paul Biya "peine" à offrir un nouveau gouvernement, plusieurs fois annoncé et alors même qu'il avait, à l'occasion de son discours de nouvel an, affirmé sa volonté d'agir rapidement pour améliorer les conditions de vie de ses concitoyens camerounais. Cette situation nourrit de nombreux commentaires sur la situation politique camerounaise. Pendant ce temps, les députés, eux, ont adopté le 19 mars, une seconde prolongation de leur mandat jusqu'au 20 décembre 2026, avec pour fait marquant également, l'éviction de Cavaye Yeguie Djibril, qui présidait l'Assemblée nationale depuis plus de trois décennies (54 ans à l'Assemblée, dont 34 ans en tant que président de l'institution, selon Camerounlink.com).
Cinq mois après la réélection extrêmement controversée de Paul Biya pour un huitième mandat, le pays s'enlise dans une paralysie institutionnelle sans précédent, rapportent plusieurs médias, qui affirment également que le président camerounais, âgé de 93 ans, dirige un système politique devenu un véritable « casse-tête » gérontocratique, où « certains ministères sont officiellement dirigés par des hommes politiques morts depuis des années ».
« Si l'exécutif sortant, en place depuis 2019, assure la continuité administrative, les milieux économiques scrutent les signaux d'une prochaine recomposition gouvernementale. En poste depuis janvier 2019, la légitimité de l'équipe gouvernementale en place à engager des réformes d'ampleur est politiquement fragilisée par son statut d'équipe sortante. Les grandes décisions d'orientation, de réallocation budgétaire, de lancement de nouvelles politiques sectorielles, de nominations à des postes stratégiques, tendent à être différées dans l'expectative d'un renouvellement de l'équipe gouvernementale et de ses priorités. (…). Pour les opérateurs économiques étrangers, la distinction entre continuité administrative et renouveau gouvernemental est bien connue. Un gouvernement dont le remplacement est annoncé mais non encore effectué n'est pas en mesure de prendre des engagements politiques de long terme au nom de l'État. Dans un environnement régional où plusieurs pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) cherchent à attirer les mêmes flux d'investissements directs étrangers, cette période d'entre-deux peut conduire certains acteurs à adopter une posture attentiste », présente vitrineducameroun.com
En attendant, on assiste à un changement au sommet du Parlement, c'est-à-dire à l'Assemblée nationale et au Sénat. En effet, le perchoir est désormais occupé par Théodore Datouo, 65 ans (86 ans pour son prédécesseur) tandis que Aboubakary Abdoulaye, 64 ans (le sorti est âgé de 92 ans) occupe désormais la tête du Sénat.
Ce qui fait dire à des analystes camerounais, que Paul Biya a trahi sa promesse de rajeunissement faite au peuple camerounais.
Le gouvernement, dont la composition se fait donc désirer par les Camerounais, rompra-t-il avec l'image d'un Cameroun politiquement "pris en otage" par la gerontocratie ?
O.L. Lefaso.netLe ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré et le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères Stella Eldine Kabré ont reçu en audience, jeudi, 19 mars 2026, le directeur régional du Programme Afrique centrale et occidentale de l'Union internationale pour la Conservation de la nature (UICN), Pr Aimé Joseph Nianogo. Au cours de cette visite, qu'il a qualifiée de visite de courtoisie, l'hôte a réaffirmé l'engagement de l'Organisation à accompagner les actions de développement impulsées par les autorités nationales.
Le directeur régional du Programme Afrique centrale et occidentale de l'Union internationale pour la Conservation de la nature (UICN), Pr Aimé Joseph Nianogo, dit avoir pris connaissance des nouvelles orientations du gouvernement, ce qui permettra d'aligner les interventions de l'Organisation sur le plan national de développement, en matière de protection de l'environnement, de préservation de la biodiversité et de résilience face aux changements climatiques, avec pour priorité, le bien-être des communautés bénéficiaires.
« Notre rôle, c'est de nous rapprocher des communautés. Il est nécessaire de nous enquérir des priorités avec les structures gouvernementales et les services techniques, pour pouvoir adapter nos actions. Si celles-ci correspondent aux orientations gouvernementales, nous aurons de l'appui pour leur mise en œuvre », a-t-il expliqué.
Le ministre des Affaires étrangères a dit son appréciation du travail mené par l'UICN dans le domaine de l'environnement, tout en saluant la proximité de l'organisation avec les acteurs gouvernementaux et les communautés.
Selon le ministre, il y a un grand potentiel dans le secteur de l'environnement qui mérite d'être davantage valorisé à travers tous les maillons de la chaîne. C'est pourquoi, il exhorte l'UICN à œuvrer dans ce sens, tout en mettant l'accent sur les capacités endogènes.
Le chef de la diplomatie burkinabè a donc marqué la disponibilité des acteurs de son département, à avoir une collaboration plus renforcée avec les structures gouvernementales et les organisations, telle que l'UICN, dans le sens de relever les défis dans le domaine de l'environnement.
Présent au Burkina depuis une trentaine d'années, l'IUCN intervient aux côtés du gouvernement pour la protection de l'environnement, la conservation de la biodiversité et la promotion du développement durable et équitable. Elle soutient les activités socio-économiques des paysans, telles que le financement du maraîchage et l'organisation de foires pour l'écoulement des spéculations des bénéficiaires, dont 80% sont constitués de femmes.
Lefaso.net
Source : DCRP/MAE
En cette Journée mondiale de l'Eau, le projet ESEPV Sahel met en évidence le rôle que peut jouer un accès durable à l'eau potable dans l'amélioration des conditions de vie, de la dignité et des perspectives économiques des communautés. Les avancées récentes dans le Liptako illustrent comment l'eau, au-delà d'être une nécessité vitale, peut renforcer la résilience et la paix dans une région confrontée à de multiples vulnérabilités.
À l'occasion de la Journée mondiale de l'Eau, le projet Épanouissement socio-économique des populations vulnérables au Sahel (ESEPV Sahel) réaffirme son engagement : garantir un accès équitable, sécurisé et durable à l'eau potable, condition essentielle au bien être, à la paix sociale et au développement économique des communautés du Liptako. Les progrès enregistrés ces derniers mois témoignent de la capacité du projet à contribuer à transformer concrètement le quotidien des populations et à bâtir les bases d'un avenir plus résilient.
Un Schéma Directeur d'Approvisionnement en Eau Potable (SDAEP) prometteur
L'évaluation des ressources en eau souterraine dans les communes de Dori, Falagountou et Gorom-Gorom est en cours avec l'élaboration du Schéma Directeur d'AEP. Une étape importante a déjà été franchie, à savoir la détermination des zones favorables sur le plan hydrogéologique dans les trois communes. Cela représente un des points forts du futur schéma, car il va orienter les futures campagnes de prospection pour le renforcement de la capacité de production d'eau. L'existence de nappes aquifères dans les zones favorables sur le plan hydrogéologique doit encore être confirmée par la réalisation de forages d'eau. Les plus performants de ces forages (débit supérieur à 5 m3/h), serviront à construire des réseaux d'AEP dans les communes de Falagountou et de Gorom-Gorom.
Falagountou : 18 forages réalisés, dont 10 exploitables pour la construction d'un système AEP
Les opérations de forage menées à Falagountou comptent parmi les avancées les plus significatives. Au total, 18 forages ont été réalisés, dont certains affichent des débits remarquables atteignant 60 m³/heure — une performance rare dans la région. Ces résultats offrent une base solide pour la mise en œuvre d'un système d'Approvisionnement d'Eau Potable (AEP) performant, capable de répondre aux besoins croissants des ménages, des services sociaux et des activités économiques locales. Ils marquent un pas essentiel vers la sécurisation de la ressource, enjeu central de la Journée mondiale de l'Eau.
Gorom-Gorom : des ateliers de forage mobilisés pour renforcer le système AEP
À Gorom Gorom, la dynamique est tout aussi encourageante : les équipes techniques ont déployé des ateliers de foration destinés à développer de nouveaux points d'eau et à renforcer la capacité de desserte du système AEP existant. Ces interventions ciblées visent à garantir une alimentation en eau plus régulière et plus sûre pour les ménages, les établissements scolaires, les centres de santé et les infrastructures communautaires. L'action coordonnée sur le terrain illustre la volonté du projet d'intervenir là où les besoins sont les plus urgents.
Bientôt de nouvelles infrastructures d'hygiène dans nos espaces publics à Dori, Falagountou et Gorom-Gorom.
L'amélioration des conditions sanitaires des populations n'est pas en reste pour le projet, notamment via la construction d'infrastructures de base de qualité. Ainsi, il est prévu la réalisation de blocs de latrines dans les espaces publics, écoles et centres de santé à Dori, Falagountou et Gorom-Gorom. Pour sa première intervention dans ce sens, le projet compte réaliser 15 blocs de latrines et 03 blocs mixtes de douches dans ses communes cibles.
L'eau comme vecteur d'espoir, de stabilité et de développement
Dans une région marquée par les effets du changement climatique, les tensions liées aux ressources et les fragilités socio économiques, chaque forage réalisé, chaque latrine construite, chaque atelier mobilisé est un acte de résilience. Les réalisations du projet ESEPV Sahel démontrent que l'accès à l'eau ne se limite pas à la survie : il contribue à l'apaisement social, favorise l'autonomisation des femmes et soutient les activités économiques. Elles s'inscrivent pleinement dans l'esprit de la Journée mondiale de l'Eau, qui invite les nations et les communautés à transformer l'eau en moteur de paix et de prospérité.
À propos d'ESEPV Sahel
Le projet d'Autonomisation socio économique des populations vulnérables au Sahel (ESEPV Sahel) est un projet de 6 ans financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par Cowater International. Il vise à réduire les obstacles liés au genre à la participation socio-économique des femmes et des groupes marginalisés en facilitant l'accès aux services sociaux de base, aux opportunités économiques et à une gouvernance inclusive et participative dans les communes de Dori, Falagountou et Gorom Gorom, dans la région du Liptako au Burkina Faso. Les activités liées à l'accès aux services sociaux de base se focalisent notamment sur la réalisation d'infrastructures d'approvisionnement en eau, d'hygiène et d'assainissement et la formation des populations et services techniques pour leur prise en charge.
→ Pour en savoir plus : https://esepv-sahel.org/
Le projet d'hybridation énergétique de 60 stations Access Oil et de deux bâtiments appartenant à la même société a été lancé ce samedi 21 mars 2026, à Ouagadougou. La cérémonie a eu lieu au sein de la station Access Oil Siao, première station du groupe ouverte en 2008. Ce projet vise à assurer aux stations et aux bâtiments administratifs une autonomie énergétique, permettant ainsi la continuité des services. Le projet est porté par le tandem Solaris Energy et Solar X.
Dans environ six mois, la chaîne des stations-service Access Oil présentes sur l'ensemble du territoire national ainsi que deux bâtiments administratifs appartenant au groupe, disposeront d'énergie solaire en quantité suffisante pour assurer leur fonctionnement 24h/24. C'est ce à quoi devrait aboutir le projet d'hybridation énergétique lancé ce jour. À en croire l'administrateur général de Solaris Energy, Squall Hamidou Ouédraogo, il va s'agir de joindre à l'énergie classique fournie par la nationale de l'électricité, de l'énergie solaire à travers l'installation de panneaux solaires et d'onduleurs, énergie qui sera stockée dans des batteries.
Ainsi, chaque station sera équipée de 10 kWc de panneaux solaires, d'un onduleur triphasé de 10 kVA et d'un système de stockage de 30 kWh. Ce qui représente une capacité totale de 600 kWc, 600 kVA et 1 800 kWh de stockage. Quant aux bâtiments administratifs, le premier recevra 150 kWc, un onduleur de 100 kW et 325 kWh de stockage et le deuxième 50 kWc, un onduleur de 50 kW et 215 kWh de stockage.
Squall Hamidou Ouédraogo, administrateur général de Solaris Energy, a indiqué que l'installation des équipements va permettre aux stations de fonctionner 24h/24 avec l'énergie solaire.Les équipements de qualité et de dernière génération qui seront installés, vont donc permettre de produire environ 1 280 000 de kWh d'énergie par an. Cette énergie produite permettra à la chaîne de stations Access Oil et aux bâtiments de fonctionner sans interruption à l'énergie solaire. Et l'utilisation de l'énergie verte va permettre d'éviter chaque année la production de 728 tonnes de Co2, préservant ainsi l'environnement.
Squall Hamidou Ouédraogo a fait savoir qu'un suivi en temps réel de la production, de la consommation et de l'état des batteries sera fait, afin d'optimiser les performances des installations, de détecter les anomalies et de planifier la maintenance préventive. Il a ajouté que la maintenance régulière des équipements, la formation des opérateurs et la mise en place de contrats de service garantiront la durabilité, la sécurité et la fiabilité des systèmes.
Pour le représentant du président-directeur général de la chaîne de stations Access Oil, Sylvestre Ouédraogo, ce projet est accueilli avec grand enthousiasme, car il va constituer une alternative aux problèmes énergétiques rencontrés et qui impactent la bonne marche de leurs activités. « Ce projet va nous permettre d'être opérationnels à 100% afin de pouvoir répondre aux besoins de la clientèle. Nous invitons la société porteuse du projet à mettre à notre disposition des équipements de qualité et dans des meilleurs délais », a-t-il laissé entendre.
Sylvestre Ouédraogo, représentant du P-DG des stations Access Oil, a fait savoir que ces installations vont leur permettre d'assurer la continuité des services.Il faut noter que ce projet d'hybridation est le fruit de la collaboration entre Solaris Energy et Solar X. Solar X finance le projet à hauteur de 993 millions FCFA sous la forme d'un leasing sur une période de 10 ans. Solar X est une entreprise spécialisée dans le financement des solutions en rapport avec les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique et la digitalisation de l'énergie. À en croire la responsable commerciale de Solar X, Rahinatou Kindo, l'entreprise, présente dans quatre pays, accompagne les commerces et industries dans l'acquisition de systèmes énergétiques performants, qu'elle préfinance entièrement en leur permettant un remboursement sous forme de leasing.
Rahinatou Kindo, responsable commerciale de Solar X.La cérémonie de lancement des travaux d'hybridation a été placée sous le parrainage de Dr Alidou Koutou. Il a indiqué que des solutions endogènes telles que l'énergie solaire, constituent une opportunité à saisir pour accompagner le mix énergétique et renforcer la résilience des économies. Dr Koutou s'est réjoui du lancement des travaux de solarisation des stations Access oil, qui témoignent de la capacité des différents acteurs à innover et à proposer des solutions concrètes face aux défis énergétiques actuels.
Dr Alidou Koutou, parrain de la cérémonie.« Au-delà de leurs dimensions technologiques, ces infrastructures constituent un symbole fort de notre engagement collectif en faveur d'un modèle énergétique plus durable, plus inclusif, plus respectueux de l'environnement. Elles démontrent également que la transition énergétique n'est pas seulement une vision pour l'avenir, mais bien une réalité qui se construit aujourd'hui à travers des projets concrets et structurants », a-t-il soutenu.
Au cours de la cérémonie, les équipements qui seront installés ainsi que leurs performances ont été présentés.
Armelle Ouédraogo
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Voici déjà un an qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui son bien aimé Eric Lionel CONGO.
En ce douloureux anniversaire, les grandes familles CONGO, les familles alliées et amies KABORE, OUEDRAOGO, BALMA, SAWADOGO, NJAFA, BOUGMA, TAPSOBA, KAFANDO, TIEMTORE, ILBOUDO, TRABOULGA, COMPAORE et BAGOANA, à Guéré, Ouagadougou, Nioko1, Rayongo, Ziniaré
Monsieur Pierre Martin CONGO et son épouse Marie Bernadette à Sanyiiri, leurs enfants et petits-enfants,
La Veuve CONGO née OUEDRAOGO Khadidia et ses enfants Giulia, Lorenza et Lucia à Ziniaré,
Vous réitèrent leur profonde gratitude et leurs sincères remerciements pour les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de réconfort et de soutiens multiformes manifestés lors de la maladie, du décès le 25 mars 2O25 suivi des obsèques le 27 mars 2025 et de la messe funéraire le 8 novembre 2025 de leur fils, frère, époux, père, oncle, neveu, cousin, gendre et ami Eric Lionel CONGO.
Vos multiples sacrifices, vos élans de solidarité et de fraternité, vos prières et vos offrandes leur ont été d'un grand réconfort et elles prient le Dieu Tout Puissant de vous bénir abondamment et de vous rendre vos bienfaits au centuple.
Dieu a donné, Dieu a repris, que le nom de Dieu soit béni, Job 1, 21.
Elles vous prient de vous unir à elles dans la prière pour le repos de son âme à travers les messes qui seront dites le mercredi 25 mars 2026 dans les paroisses et coordinations ci-après :
– Paroisse Saint Camille de Dagnoen : 5 h 30 mn ;
– Paroisse Saint Paul de Guiloungou : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Notre Dame de Fatima de Dassasgo : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Saint Pierre de Gounghin : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Notre Dame des Apôtres de la Patte d'Oie : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Sainte Josephine Bakita de Dagnongo : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Saint François d'Assise de Karpala : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Cathédrale Notre Dame de l'Assomption de Manga : 5 h 45 mn ;
– Paroisse Sainte Faustine de Sabtoanna : 5 h 45 mn ;
– Coordination Saint Gabriel de Sinyiri : 18 h 30 mn ;
Et à la Paroisse Saint André de Saaba le dimanche 29 mars 2026 à 9 h 00 mn ;
Que l'âme de notre bien aimé Eric Lionel repose en paix auprès du Père.
Union de prières.
1. Cet avis à manifestation d'intérêt fait suite à l'adoption du programme d'activités, exercice 2026 de la Société Burkinabè d 'Intrants et de Matériels Agro-Pastoraux (SOBIMAP).
2. Les services prévus au titre de cette manifestation d'intérêt sont la distribution des produits de la Société sur l'ensemble du territoire national.
3. La participation à la concurrence est ouverte à toutes les personnes physiques ou morales pour autant qu'elles ne soient pas sous le coup d'interdiction ou de suspension et en règle vis-à-vis de l'administration.
3.1. Conditions de participation
Tout candidat à la manifestation d'intérêt doit remplir les conditions suivantes :
Être détenteur d'un agrément de vente des produits concernés en cours de validité ;
Disposer d'un réseau de distribution fonctionnel ,
Disposer de magasins conformes aux normes de stockage des produits concernés ,
Être âgé de 18 ans au moins ;
Avoir une expérience avérée dans le domaine de la distribution d'intrants ;
Faire la preuve de l'existence de son réseau de distribution ;
S'engager à respecter les dispositions du cahier des charges des distributeurs agrées de la SOBIMAP •
Être de bonne moralité.
3.2. Composition du dossier de candidature
Les candidats sont invités à manifester leur intérêt pour la distribution des produits de la SOBIMAP à travers un dossier comportant les documents suivants .
Un formulaire de demande dument rempli et signé par le demandeur, à retirer au secrétariat de la SOBIMAP ;
Une copie certifiée conforme du Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) ou tout autre document en tenant lieu ,
Une copie conforme de l'agrément de vente des produits concernés en cours de validité ;
Une copie légalisée de la carte nationale d'identité ou tout document équivalent pour les personnes physiques et les documents portant création de l'entité pour les personnes morales ;
Société d'Etat à caractère stratégique régie par la loi n 0025/99/AN du 16/11/99 ; créée par décret n02024-0358/PRESTRANS/PM/MDICAPME/MEFP/MARAH du 05/04/2024 avec un capital social de 100 000 OOOFCFA. NO IFU 00239158U, NOCNSS : 1377569 B, RCCM N OBF OUA-01-2024-B30-10318, 01 BP 1173 OUAGA CNTC, Tel : 25 48 79 79/77 81 75 04, E-mail : sobimapbf@gmail.com ; Ouagadougou, 3e étage de l'immeuble Armelle, quartier projet ZACA.
2
Un numéro d 'Identifiant Financier Unique (IFU) en cours de validité ,
Un casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ;
Une attestation de situation fiscale en cours de validité •
Une caution de garantie délivrée par une institution financière ou de micro finance compétente ,
Une fiche d'évaluation des entrepôts de stockage délivrée par les services techniques du ministère en charge de l'agriculture ,
Un document justifiant de l'existence d'une adresse physique fixe et identifiable ;
Les documents d'identification et les contacts d'au moins deux (02) personnes à contacter en cas de besoin pour les personnes morales ,
Deux copies paraphées et signées du cahier des charges des distributeurs, à retirer au secrétariat de la SOBIMAP •
Le reçu de paiement des frais d'études de dossier.
NB : tes frais liés à l'évaluation des magasins par Zes services techniques du ministère en charge de l'agriculture sont à Za charge du demandeur.
4. Le présent avis à manifestation d'intérêt est soumis aux dispositions du décret n02024-1748/PRES/PM/MEF du 31 décembre 2024 portant procédure de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics. Les candidats seront évalués sur la base des critères ci-dessus définis et dont les détails seront précisés dans les termes de référence.
5. Pour toutes les informations complémentaires, les candidats intéressés peuvent contacter la Direction du Réseau et des Ventes (DRV) de la Direction Générale de la Société Burkinabè d 'Intrants et de Matériels Agro-Pastoraux (SOBIMAP) sise à Koulouba dans la zone du Projet ZACA, aux adresses suivantes : 01 BP 1173 OUAGA CNTC ; TEL. : 25 48 79 79 / 77 81 75 04 /72 54 28 28 ; email sobimapbf@gmail.com et tous les jours ouvrables de 08h00 à 15h30mns.
6. Les manifestations d'intérêt doivent être déposées au secrétariat de la Direction Générale de la Société Burkinabè d 'Intrants et de Matériels Agro-Pastoraux (SOBIMAP), sise à Koulouba dans la zone du Projet ZACA au 3ème étage de l'immeuble Armelle au plus tard le mardi 31 mars 2026 à 15h30mns.
Les frais d'étude non remboursables des dossiers sont fixés à vingt-cinq mille (25 000) F CFA par candidat. L'Administration se réserve le droit de ne donner suite à tout ou partie de cette procédure.
Société d'Etat à caractère stratégique régie par la loi n 0025/99/AN du 16/11/99 ; créée par décret n'2024-0358/PRESTRANS/PM/MDICAPME/MEFP/MARAH du 05/04/2024 avec un capital social de 100 000 OOOFCFA. NO IFU 00239158U, N OCNSS : 1377569 B, RCCM N OBF OUA-01-2024-B30-10318, 01 BP 1173 OUAGA CNTC, Tel : 25 48 79 79/77 81 75 04, E-mail : sobimapbf@gmail.com ; Ouagadougou, 3e étage de l'immeuble Armelle, quartier projet ZACA.