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Afrique

A Kindu, le prix de la course passe de 1 000 FC à 2 000 FC sur le tronçon Tshomba‑Lwama

Radio Okapi / RD Congo - mar, 17/03/2026 - 21:11


Un usager de la route Tshomba–Lwama déplore la majoration du prix de la course sur cet axe important de la ville de Kindu, au Maniema.


« Une course qu’on payait auparavant 1 000 francs vers Lwama 2 et Lwama 1 coûte aujourd’hui 2 000 francs et 1 500 francs. Ce que je demande aux autorités, c’est de nous aider à réhabiliter ce tronçon routier. Le problème, c’est le manque de terrassement. Nous demandons aux autorités de venir voir cette route, car elle est très délabrée », a‑t‑il déclaré.

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La DGFP annonce trois jours chômés et payés pour les travailleurs en Algérie

Algérie 360 - mar, 17/03/2026 - 21:00

À l’approche de l’Aïd El-Fitr, les autorités ont précisé l’organisation des jours fériés pour les travailleurs à travers le pays. Dans un communiqué conjoint publié […]

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Sécurité alimentaire au Burkina : Une ferme agroécologique et un bouli multiusage pour renforcer la résilience des communautés de Yaadga

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 17/03/2026 - 20:40

Une mission conjointe composée de l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du ministère en charge de l'agriculture et de l'eau, ainsi que de l'Ambassade de Belgique, a effectué une visite de terrain dans la région de Yaadga. Cette sortie du lundi 16 mars 2026, s'inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet “GCP/BKF/068/BEL'', dédié au renforcement de la sécurité alimentaire et de la résilience des populations face aux effets du changement climatique.

Après une première étape dans la région des Koulsé, la délégation s'est rendue dans le village de SongNaaba, dans la commune de Yako, province du Passoré, où elle a visité une ferme agroécologique d'une superficie d'un hectare. Aménagée en 2025 grâce à l'appui financier de la coopération belge, cette exploitation agricole bénéficie à environ soixante femmes, dont une trentaine de jeunes. Sur ce site, les productrices cultivent plusieurs spéculations maraîchères, notamment l'oignon, l'oseille, la tomate et le gombo.

« Grâce à l'appui de la FAO et de ses partenaires, nous parvenons aujourd'hui à subvenir à nos besoins ainsi qu'à ceux de nos familles », Philomaine Sawadogo, exploitante de la ferme agroécologique de SongNaaba

Selon les responsables du projet, une production d'environ 35 tonnes d'oignons est attendue dans les prochaines semaines, une performance qui devrait contribuer à renforcer les revenus des bénéficiaires et à améliorer l'approvisionnement des marchés locaux.

Présent lors de la visite, le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko, a salué les résultats enregistrés depuis le lancement de ce projet mis en œuvre par la FAO depuis 2023.

Le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko, lors de sa visite de la ferme agroécologique de SongNaaba et une exposition des échantillons des spéculations

Un bouli multiusage pour sécuriser les ressources en eau

La mission s'est également rendue dans la commune rurale de Bassi, dans la province du Zondoma, où un bouli multiusage d'une capacité de 30 000 m³ est en phase de finalisation. Destiné à améliorer la disponibilité de l'eau pour les activités agropastorales, l'ouvrage est accompagné de plusieurs infrastructures connexes, notamment un forage, un château d'eau, un bassin partiteur, un bassin piscicole et une borne fontaine.
Pour le représentant de la FAO au Burkina Faso, Ernest-Moïse Mushekuru, ce type d'infrastructure constitue une réponse concrète aux défis climatiques auxquels font face les communautés rurales.

Le bouli multiusage érigé dans le village de Saye, dans la commune rurale de Bassi pourra contenir 30 000 m3 d'eau

« Le bouli est un système qui permet de collecter les eaux qui vont bénéficier à la fois aux communautés d'agriculteurs et d'éleveurs pour leurs productions. Comme vous le savez, nous sommes dans un contexte où il y a la rareté des pluies en raison des changements climatiques. C'est pourquoi mobiliser aussi bien les eaux de surface que les eaux souterraines reste une grande priorité », a-t-il indiqué.

Selon le représentant de la FAO au Burkina Faso, la ferme communautaire en cours d'aménagement constitue un espace intégré de production au bénéfice des populations locales. Hommes et femmes y mèneront des activités de production maraîchère et vivrière, auxquelles s'ajouteront d'autres initiatives génératrices de revenus, notamment la pisciculture. Dans cette zone caractérisée par une forte présence de bétail, le bouli en cours de réalisation jouera également un rôle essentiel en permettant à des centaines de têtes de bétail de s'abreuver, contribuant ainsi à préserver la santé animale. Les acteurs s'attèlent actuellement à finaliser les dernières infrastructures prévues afin d'assurer une exploitation optimale des aménagements réalisés.

« Financée par le gouvernement belge, cette initiative s'inscrit dans la phase finale du projet, dont l'achèvement est prévu pour juin 2027 », Ernest-Moïse Mushekuru, représentant de la FAO au Burkina Faso (à droite)

Améliorer la sécurité alimentaire et préserver les écosystèmes

Le conseiller technique du ministre délégué chargé des ressources animales, Jean-Marie Batiébo, a affirmé que les aménagements observés s'inscrivent pleinement dans la vision du gouvernement visant à intensifier les productions agricoles et pastorales afin d'atteindre la souveraineté alimentaire. Il a rappelé que plusieurs plaines ont déjà été aménagées pour garantir une meilleure maîtrise de l'eau, citant notamment l'exemple de Dourou, dans la province du Passoré, où l'expérience permet désormais de produire au-delà de la seule saison des pluies.

Pour lui, le modèle de la FAO en cours de développement dans la zone constitue une innovation majeure. Malgré l'absence de barrage à proximité, toutes les stratégies sont mobilisées pour capter et valoriser les eaux de surface et les eaux souterraines. Cette approche permet non seulement d'assurer l'abreuvement du bétail dans une zone où l'eau se fait rare à certaines périodes, mais aussi de soutenir des activités de production maraîchère tout au long de l'année.

Le conseiller technique du ministre délégué chargé des ressources animales, Jean-Marie Batiébo a salué un dispositif qui ouvre de nouvelles perspectives économiques pour les communautés locales

Ce qui leur permettra d'effectuer deux à trois cycles de récolte par an grâce à la disponibilité de l'eau. Selon lui, cette dynamique correspond parfaitement à la politique gouvernementale en matière de développement rural et de résilience des populations. Il a par ailleurs exprimé la reconnaissance du gouvernement envers la FAO, partenaire de longue date, ainsi qu'à la Coopération belge qui finance ce projet innovant dans des zones dépourvues de grandes retenues d'eau. Souhaitant voir ce modèle reproduit dans d'autres localités du pays, il s'est dit confiant quant à la capacité des bénéficiaires à assurer la pérennité des infrastructures, saluant leur organisation communautaire et leur engagement déjà perceptible dans la recherche de solutions aux défis de leur village.

Pour sa part, l'attaché de coopération à l'Ambassade de Belgique, Olivier Savadogo, a exprimé sa satisfaction quant aux résultats enregistrés. Mandaté par l'ambassadeur de Belgique, il a indiqué que cette mission de suivi a débuté depuis vendredi dernier dans la commune de Korsimoro relevant de la région des Koulsé. La délégation a pu constater dans cette localité, précise-t-il, plusieurs réalisations similaires à celles observées dans la région de Yaadga, notamment des infrastructures hydrauliques destinées à soutenir les activités agricoles et pastorales.

Selon l'attaché de coopération à l'Ambassade de Belgique, Olivier Savadogo, après trois années de mise en œuvre, les résultats du projet sont concrets et encourageants

Les boulis multiusages visités jouent un rôle essentiel dans la gestion des ressources en eau, tout en contribuant au renforcement de la cohésion sociale au sein des communautés bénéficiaires. Financée à environ 5,1 millions d'euros, soit près de 3,345 milliards de francs CFA, l'initiative illustre l'engagement de la Coopération belge aux côtés des autorités burkinabè et de leurs partenaires pour soutenir la résilience des populations rurales et améliorer durablement leurs moyens de subsistance.

Un bilan marqué par des réalisations significatives

Après trois années de mise en œuvre (2023-2025), le projet porté par la FAO avec l'appui de la Coopération belge affiche des résultats significatifs en matière de cohésion sociale et de mobilisation communautaire. Au total, 60 clubs dénommés “Dimitra'' ont été mis en place et accompagnés dans 20 villages, regroupant 1 800 membres dont 1 080 femmes. Ces espaces d'échanges ont favorisé le dialogue communautaire, la solidarité et le vivre-ensemble.

Dans cette dynamique, 96 leaders de clubs dont 70 hommes et 26 femmes ont été formés sur la prévention et la gestion des conflits afin de renforcer les mécanismes locaux de médiation. Les clubs ont également été dotés de 30 smartphones, facilitant les échanges interclubs et le partage d'expériences. Grâce à cette organisation, plusieurs initiatives endogènes ont vu le jour, notamment la construction de logements pour les écoles et centres de santé, la plantation d'arbres, la réalisation d'ouvrages de franchissement, le curage de boulis ou encore des campagnes de sensibilisation contre les grossesses précoces en milieu scolaire. Les membres des clubs Dimitra ont même contribué à la réhabilitation d'un bouli, illustrant leur engagement dans le développement local.

« L'initiative de la FAO en notre faveur est salutaire et nous allons nous organiser pour assurer un bon usage des ouvrages mis à notre disposition », Oumar Zallé, habitant du village de Saye dans la commune de Bassi

Le projet a également permis de renforcer les capacités économiques et organisationnelles des producteurs. Une étude diagnostique des bas-fonds et des ouvrages de mobilisation des ressources en eau a été réalisée afin d'orienter les investissements. Parallèlement, 20 CEAP/AVEC (groupements d'épargne et de crédit communautaires) ont été mis en place. Ces structures ont réussi à auto-mobiliser près de 16,7 millions de francs CFA, destinés à financer des activités génératrices de revenus au profit de leurs membres.

Dans le même temps, 600 agropasteurs membres des CEAP ont bénéficié de formations sur des pratiques agrosylvopastorales résilientes face au changement climatique. Le projet a en outre soutenu la dynamisation de trois fermes agroécologiques, grâce à des appuis en intrants, en formations et en suivi technique, tout en accompagnant la création de deux nouvelles fermes agroécologiques.

« Le château d'eau présenté à la mission de suivi du projet “GCP/BKF/068/BEL'' mesure 10 mètres de hauteur », Issa Kindo, expert génie rural à FAO Burkina

Sur le plan productif, les résultats enregistrés témoignent d'un impact tangible sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des ménages. Les producteurs bénéficiaires ont enregistré une production de 2 350 tonnes de riz paddy au profit de 1 350 ménages, tandis que 1 321 tonnes de niébé ont été produites par 2 010 ménages. À cela s'ajoutent 652 tonnes de niébé fourrager pour 1 075 ménages et 920 tonnes de maralfalfa destinées à l'alimentation animale pour 660 ménages. Par ailleurs, 112 hectares de cultures maraîchères ont été aménagés et exploités par les communautés, contribuant à diversifier les sources de revenus et à améliorer la nutrition des populations rurales.

Enfin, des avancées notables ont été réalisées dans la gestion durable de l'eau et la protection de l'environnement. Une étude a été conduite pour la réalisation de neuf boulis et la réhabilitation d'un autre, tandis que six boulis et leurs ouvrages connexes sont actuellement en cours de réalisation. Le projet a également permis la réalisation de cinq nouveaux forages et la réhabilitation de cinq anciens forages, améliorant l'accès à l'eau pour les activités agricoles et pastorales. Dans le domaine environnemental, les agents communaux de l'environnement ont été formés à la protection de la biodiversité, tandis que les communautés ont été sensibilisées à la préservation des écosystèmes autour des sites des boulis.

« Le périmètre irrigué est alimenté par le bouli grâce à des motos pompes. L'eau du bouli devrait être disponible même pendant la période sèche », Daouda Adamou, chargé du contrôle des travaux

Un bosquet de deux hectares a par ailleurs été mis en place au profit de 120 membres. Pour les années à venir, plusieurs perspectives sont envisagées, notamment la réhabilitation de quatre boulis supplémentaires en 2026, la création du bosquet de Soundogo, la fourniture d'intrants de production agricole, halieutique et sylvicole, la mise en valeur des six complexes de boulis et le renforcement continu des capacités des acteurs locaux.

Mis en œuvre dans les régions de Yaadga, des Koulsé et du Liptako, le projet « GCP/BKF/068/BEL » d'une durée de 60 mois pour une cible de 16 350 ménages, vise à améliorer la sécurité alimentaire des populations tout en renforçant leur capacité d'adaptation aux effets du changement climatique. À travers la promotion de pratiques agroécologiques et la réalisation d'infrastructures de mobilisation de l'eau, l'initiative entend également contribuer à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes, tout en soutenant les moyens de subsistance des communautés rurales.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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En Tunisie, sept militants propalestiniens de la flottille pour Gaza placés en détention

LeMonde / Afrique - mar, 17/03/2026 - 20:00
Les organisateurs de la Global Sumud Flotilla sont accusés d’avoir détourné des fonds destinés au financement de l’opération. Plusieurs ONG de la société civile dénoncent des poursuites à caractère politique, dans un contexte de dépendance croissante du pays aux financements extérieurs, notamment américains.
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Au Congo, Denis Sassou Nguesso réélu avec 94,82 % des voix, selon des résultats annoncés par la télévision nationale

LeMonde / Afrique - mar, 17/03/2026 - 19:59
Denis Sassou Nguesso se dirige vers un cinquième mandat, prolongeant un règne de plus de quarante ans sur le Congo-Brazzaville.
Catégories: Afrique, Defence`s Feeds

USA : Le chef du centre de lutte contre le terrorisme démissionne en raison de la guerre en Iran

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 17/03/2026 - 18:59

Joseph Kent, directeur du centre national de lutte contre le terrorisme aux Etats-Unis, a annoncé ce mardi 17 mars 2026, sa démission en raison de la guerre contre l'Iran. Selon plusieurs médias, il affirme dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l'Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les Etats-Unis.

Il est le premier responsable de haut rang au sein de l'administration Trump à démissionner en raison de ce conflit déclenché le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran.

« Je ne peux en toute conscience soutenir la guerre en cours en Iran. L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre pays et il est évident que nous avons commencé cette guerre en raison de la pression exercée par Israël et son puissant lobby », écrit Joseph Kent dans sa lettre au président américain, selon plusieurs médias.

Lefaso.net

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Éducation et découverte : SITARAIL embarque 300 élèves pour une première expérience ferroviaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 17/03/2026 - 18:48

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, la Société internationale de transport africain par rail (SITARAIL) a organisé, ce mardi 17 mars 2026, un voyage éducatif au profit de plus de 300 élèves du primaire. Entre excitation, découverte et apprentissage, cette initiative a permis aux enfants de vivre une première expérience ferroviaire, tout en s'imprégnant de l'histoire et du fonctionnement du chemin de fer au Burkina Faso.

Ce mardi matin, le hall d'attente de la gare de train de Ouagadougou offrait un spectacle peu ordinaire. Plus de 300 élèves du primaire, débordants d'enthousiasme, s'apprêtaient à embarquer pour un voyage à destination de Koudougou. Pour la majorité d'entre eux, il s'agissait d'une première expérience à bord d'un train. Encadrés par leurs enseignants et des responsables, les enfants manifestaient une joie palpable, mêlée d'impatience et de curiosité.

Cette initiative est portée par SITARAIL dans le cadre de sa Responsabilité sociétale d'entreprise (RSE). Elle vise à offrir aux élèves une expérience éducative concrète, au-delà des salles de classe. Avant le départ prévu pour 9h00, les consignes de sécurité ont été minutieusement données. Les encadreurs veillaient à l'organisation et à la discipline, garantissant ainsi un déroulement serein de l'activité du jour.

Les élèves à la gare de train à SITARAIL, écoutant religieusement les consignes

Selon Elie Sama, chef de la circonscription d'exploitation de Ouagadougou, cette activité s'inscrit pleinement dans une vision éducative et citoyenne. « L'activité de ce matin s'inscrit dans la politique RSE de SITARAIL et du groupe AGL. Il s'agit d'accompagner les élèves afin qu'ils découvrent nos entreprises, mais aussi notre manière de travailler. Nous voulons leur offrir un beau voyage de Ouagadougou à Koudougou, tout en leur permettant d'apprendre », a-t-il justifié.

Les jeunes enthousiasmés à l'idée d'emprunter le train pour la première fois

Toujours selon ses dires, ce déplacement relève d'une importance pédagogique qu'il ne faut sous-estimer : « L'objectif est de montrer le paysage de la section Ouagadougou aux enfants, mais aussi de leur parler du chemin de fer. Nous leur avons expliqué son histoire, de 1904 à nos jours, sa construction et sa mise en exploitation. C'est aussi une manière de susciter leur intérêt pour les métiers du rail, qui restent encore peu connus », a-t-il confié.

« Ce voyage peut susciter des vocations pour les métiers du rail », Elie Sama

Du côté des élèves, l'expérience a été vivement appréciée. Sharone Bama, élève en classe de CM2 à Nouvelle Vision scolaire, témoigne avec émotion : « C'est ma première fois d'emprunter le train. J'avoue que c'était vraiment chouette ! Nous étions très à l'aise et on s'est bien occupé de nous durant le trajet. Je remercie beaucoup les organisateurs, car c'est grâce à eux que j'ai découvert le train et compris comment il fonctionne. »

Les élèves à l'intérieur du train, avant qu'il ne démarre

Pour une première expérience, le stress pouvait être au rendez-vous, mais demoiselle Bama avoue avoir positivé avant cette activité. « Je n'avais pas peur du tout. Au contraire, j'ai beaucoup aimé le trajet et tout ce qu'on nous a expliqué », a-t-elle lâché à ce propos. « Si l'occasion se présente encore, je prendrai volontiers le train. C'est une très belle expérience que je n'oublierai pas », a-t-elle ajouté. Des propos qui traduisent l'impact positif de cette immersion sur les jeunes participants.

Les élèves descendant du train après 1h47 minutes de route

Les encadreurs eux aussi n'ont pas manqué de saluer cette initiative. « Nous concevons l'éducation comme un tout. Chaque année, nous organisons des sorties pédagogiques pour permettre aux enfants de découvrir le monde autrement. Cette année, nous avons choisi le train pour leur faire comprendre qu'il s'agit d'un moyen de transport important », a indiqué Joël Zoma, fondateur de l'établissement Nouvelle vision scolaire.

« Je remercie SITARAIL et AGL pour cette initiative », Sharone Bama

Il poursuit en insistant sur la portée éducative de l'activité : « Beaucoup d'enfants, et même certains parents, n'ont jamais pris le train. Il était donc essentiel de leur offrir cette opportunité. Cela leur permet d'élargir leurs horizons et de mieux appréhender la réalité. Nous remercions également le groupe AGL pour son accompagnement, qui a été une agréable surprise. »

« On était contents de savoir que les membres de SITARAIL et AGL nous accompagnaient pour ce voyage », Joël Zoma

Le voyage s'est déroulé dans de bonnes conditions, avec une arrivée du train à Koudougou à 10h47. Au-delà de l'aspect ludique, cette initiative aura permis de transmettre des connaissances précieuses aux élèves, tout en éveillant leur curiosité. Une expérience enrichissante qui illustre parfaitement le rôle que peuvent jouer les entreprises dans l'éducation et l'ouverture des jeunes générations.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Les Kényans ne seront plus enrôlés au sein de l’armée russe, affirme de Moscou le ministre des affaires étrangères kényan

LeMonde / Afrique - mar, 17/03/2026 - 18:34
En visite à Moscou, Musalia Mudavadi, premier ministre et chef de la diplomatie kényane, a affirmé lundi que la Russie aurait accepté d’arrêter de recruter des ressortissants kényans pour combattre sur le front russo-ukrainien. Ils seraient plus de 1 000 à avoir été enrôlés, selon le renseignement kényan.
Catégories: Afrique, Defence`s Feeds

Aviation strategy will come this year, Tzitzikostas says

Euractiv.com - mar, 17/03/2026 - 18:31
Plan will focus on European clean tech and sustainability, EU transport commissioner says
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Diplomatie burkinabè : Le réseau des secrétaires et assistants des missions diplomatiques sollicite l'accompagnement du ministère des Affaires étrangères

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 17/03/2026 - 18:30

Reçu en audience par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, le Réseau des secrétaires et assistants des chefs de missions diplomatiques (RSACMD) est venu se présenter et plaider pour un renforcement de la collaboration avec le département. Une démarche visant à mieux valoriser leur rôle dans la coopération internationale et à contribuer davantage au rayonnement de la diplomatie burkinabè.

Conduite par la présidente, Madame Reine Nadège Yaunsunnu/Sombré, la délégation est venue présenter le réseau au chef de la diplomatie burkinabè et solliciter son accompagnement ainsi qu'une collaboration avec le ministère des Affaires étrangères en vue de mener à bien ses missions.

Selon la présidente du réseau, cette démarche vise à mieux faire connaître le RSACMD et à valoriser les actions menées par ses membres en faveur du renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale.

La délégation a aussi formulé des doléances, en lien avec la reconnaissance de leur rôle, le renforcement de la collaboration avec les services du protocole et la participation aux grands événements qui mobilisent les partenaires bilatéraux et multilatéraux au Burkina Faso.

Pour les membres du réseau, c'est ainsi qu'ils pourront, en tant que collaborateurs directs des diplomates accrédités au Burkina Faso, contribuer au rayonnement de la diplomatie burkinabè.

Le ministre des Affaires étrangères a félicité les membres du réseau pour l'initiative et salué leur démarche visant une meilleure collaboration avec son département.

Karamoko Jean Marie Traoré dit mesurer l'importance du travail fait par cette catégorie de personnel des Représentations diplomatiques, en ce sens que ce personnel facilite le contact entre les représentations diplomatiques et le ministère des Affaires étrangères.

Par conséquent, il a marqué la disponibilité du département des Affaires étrangères à renforcer la collaboration avec le réseau et à appuyer ses actions.

Créé en 2008, le RSACMD compte une trentaine de membres. Il mène des activités de formation, de partage d'expériences et de réseautage visant à renforcer les compétences professionnelles de ses membres.

Lefaso.net

DCRP/MAE

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Coopération Burkina–FAO : Cyrille Ganou Badolo renforce le partenariat stratégique avec le Directeur général Qu Dongyu

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 17/03/2026 - 18:30

En audience à Rome le 13 mars 2026, l'Ambassadrice du Burkina Faso auprès des agences onusiennes, Cyrille Ganou Badolo, a échangé avec le Directeur général de la FAO, Dr Qu Dongyu, sur plusieurs programmes clés liés à la sécurité alimentaire, à la santé animale et à la transformation du secteur agropastoral, tout en lui transmettant une invitation officielle à visiter le Burkina Faso.

Elle était pour l'occasion, accompagnée de Ousmane Kabré, ministre conseiller à l'ambassade, de Bekouanan Nabié, directeur de la protection des végétaux et du conditionnement (DPVC), ainsi que de Dominique Ouédraogo, chef du service du contrôle phytosanitaire et de la qualité à la DPVC. Les deux derniers séjournaient à Rome dans le cadre de la participation du Burkina Faso à la 20ᵉ session du Comité des mesures phytosanitaires.

Compte tenu de la sensibilité de certains sujets à aborder, l'audience s'est déroulée en deux phases, conformément à la demande de Son Excellence madame l'ambassadeur. La première phase, tenue en format élargi en présence des équipes des deux délégations, a permis de passer en revue plusieurs projets et programmes auxquels le Burkina Faso accorde une importance stratégique. Il s'agit notamment : du Programme de partenariat mondial de la FAO pour les maladies animales transfrontalières (PPM MATs), dont le lancement est prévu prochainement et pour lequel le Burkina Faso a exprimé un vif intérêt à adhérer, du Projet de développement des filières halieutiques (ProFIH), qui avait déjà fait l'objet de discussions avec le directeur général courant 2025, à l'occasion de la deuxième rencontre officielle entre les deux personnalités, du Programme d'élimination des pesticides, dont la première phase s'est récemment achevée avec succès.

La délégation burkinabè a également présenté la vision stratégique des plus hautes autorités du pays des Hommes intègres, en mettant en lumière le programme de développement Intégré des productions agropastorales et halieutiques, baptisé Initiative Lijeeguoli. Ce programme ambitieux vise une transformation structurelle du secteur agro-pastoral et halieutique, dans la perspective de l'atteinte de la souveraineté alimentaire.

L'audience a également servi de cadre à Son Excellence Madame l'Ambassadeur pour transmettre officiellement au Directeur général l'invitation des autorités burkinabè à effectuer une visite officielle au Burkina Faso. C'est avec un vif intérêt que le Dr Qu Dongyu a accueilli cette invitation et a exprimé sa volonté d'y répondre favorablement. Il a indiqué que cette visite, qui pourrait se tenir très prochainement en marge de la conférence régionale de la FAO prévue courant avril 2026 en Mauritanie, constituerait une occasion pour lui d'apprécier les efforts du gouvernement et de redécouvrir le Burkina Faso, un pays qu'il avait déjà visité par le passé lorsqu'il occupait les fonctions de ministre de l'Agriculture de la république populaire de Chine.

La seconde phase de l'audience, tenue à huis clos entre son excellence madame l'ambassadeur et le directeur général, a abordé plusieurs points d'ordre confidentiel et stratégique. Au terme de cet entretien, dont les objectifs ont été largement atteints pour la délégation burkinabè, il convient de souligner qu'il a notamment permis de faire le plaidoyer sur plusieurs dossiers prioritaires et de recueillir les avis et orientations du directeur général.
L'audience s'est achevée sur une note de satisfaction générale, après une séance photos.

Lefaso.net

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Assassinat de Patrice Lumumba au Congo : pourquoi le procès à venir du comte Etienne Davignon est considéré comme « historique » en Belgique

LeMonde / Afrique - mar, 17/03/2026 - 18:28
C’est la première fois qu’une juridiction pénale sera appelée à examiner la responsabilité alléguée d’un représentant d’une ancienne puissance coloniale dans la mort d’un leader de l’indépendance africaine.

Silifatou Bouari, une dame de fer au Lycée militaire des jeunes filles

24 Heures au Bénin - mar, 17/03/2026 - 18:21

Pour la première fois depuis sa création, le Lycée militaire de jeunes filles de Natitingou est dirigé par une femme. Depuis septembre 2025, la direction générale de cet établissement d'excellence est assurée par Silifatou Amanké Bouari, une nomination qui marque une étape symbolique dans l'histoire de cette institution réputée du nord du Bénin.

Situé à Natitingou, dans le département de l'Atacora, le Lycée militaire de jeunes filles accueille chaque année les meilleures élèves du pays. L'établissement se distingue par une formation rigoureuse, combinant excellence académique, discipline militaire et leadership, afin de préparer ces jeunes filles à occuper demain des postes de responsabilité.

À la tête de cette institution exigeante, Silifatou Amanké Bouari mesure l'ampleur de la mission qui lui est confiée. « Je sens le poids de la responsabilité. Cela m'exige beaucoup de rigueur, de discipline, d'abnégation, et parfois même des sacrifices »,a-t-elle déclaré à France 24.

Pour les jeunes pensionnaires de l'établissement, la présence d'une femme à ce poste constitue un signal fort. La directrice générale se veut d'ailleurs une source d'inspiration pour ces élèves appelées à devenir les élites de demain. « Je les rassure, ça n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments où j'ai eu des doutes, il y a eu des moments où j'ai trébuché, il y a eu des moments où j'avais envie de repartir chez moi, mais je n'ai jamais abandonné », confie-t-elle.

Selon Silifatou Bouari, l'accès des femmes à des postes de commandement reste un défi qui demande souvent davantage d'efforts et de persévérance. « Lorsqu'on est une femme à ce genre de poste, on doit travailler deux fois, sinon plus qu'un homme pour prouver que cette nomination a été méritée », souligne-t-elle.

Silifatou Amanké Bouari est une ancienne élève du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Elle appartient à la première promotion d'enfants de troupe admise en 2000. Après sa formation à l'École royale militaire de Bruxelles, où elle obtient un master en sciences sociales et militaires, elle occupe plusieurs postes au sein de la Marine nationale et de l'état-major des Forces armées béninoises. Elle participe aussi à une mission de paix de l'ONU avec la MONUSCO en République démocratique du Congo.

Sa nomination à la tête du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou apparaît ainsi comme un symbole fort pour la promotion du leadership féminin au Bénin. Elle incarne pour de nombreuses jeunes filles la preuve que la détermination, la discipline et le travail peuvent ouvrir les portes des plus hautes responsabilités.

A. A. A

Catégories: Afrique, European Union

L'ambassadeur du Japon au cabinet de DJOGBENOU

24 Heures au Bénin - mar, 17/03/2026 - 18:14

Le président de l'Assemblée nationale, Joseph DJOGBENOU a reçu ce mardi 17 mars 2026, Hideki UEZONO, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Le diplomate japonais est allé exprimer ses félicitations au nouveau président du Parlement béninois pour son élection, et examiné avec lui, la coopération bilatérale entre le Bénin et son pays.

Hideki UEZONO, ambassadeur du Japon au Bénin au cabinet de Joseph DJOGBENOU ce mardi 17 mars 2026. Au cours de cette visite de courtoisie, il a exprimé ses félicitations au nouveau président de l'Assemblée nationale du Bénin. « C'est une visite de courtoisie. Je suis venu exprimer toutes mes félicitations ainsi que celles du Japon au professeur Joseph DJOGBENOU pour sa brillante élection à la tête de l'Assemblée nationale du Bénin », a-t-il confié à sa sortie d'audience.
Les deux personnalités ont également abordé au cours de leurs échanges, les relations bilatérales entre le Bénin et le Japon. A ce propos, Joseph DJOGBENOU selon Hideki UEZONO, a souligné l'importance du renforcement de la diplomatie parlementaire entre les deux pays. Après un bref bilan de la coopération entre le Bénin et le Japon, l'ambassadeur a réitéré sa volonté d'œuvrer à renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays pour le bonheur des deux peuples.

F. A. A.

Catégories: Afrique, European Union

Décès de PALEY née KIEMDE Awa Syntiche : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 17/03/2026 - 18:11

La famille PALEY PARENKO à LOU, Bobo Dioulasso, Banfora,Ouagadougou, en France et en Turquie, la famille DAMA à Dédougou et Bobo-Dioulasso la famille KIEMDE Mamadou à Bobo-Dioulasso, Ouagadougou.
Les enfants : Lucie, David, Emmanuella, Démétrius, Esther, Grace et Félicité

Les familles alliées : Koné, Barro, Guiré, Traoré, Ouédraogo. Ira, Bazoum, Boly, Somé, Mandé, Kamal, Ouattara, Callac, Dakouré,

La famille Diarra Moussa à Ouagadougou
La famille Coulibaly Valy à Bobo-Dioulasso

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fille,belle-fille, sœur, épouse, mère, grand-mère, belle-sœur et amie,

Madame PALEY née KIEMDE Awa Syntiche, épouse de feu PALEY Roger

Décès survenu le Vendredi 13 Mars à Bobo-Dioulasso des suites d'une courte maladie.
L'inhumation a eu lieu le mardi 17 mars 2026 à Bobo-Dioulasso au cimetière Route de Banankélédaga.
UNION DE PRIERES

Catégories: Afrique, France

The Brief – Iran’s illusion of control unravels

Euractiv.com - mar, 17/03/2026 - 18:04
Reported deaths of two Tehran security chiefs raise questions over regime stability
Catégories: Afrique, European Union

Time for flexible cross-border funds to fix EU’s energy grid connections? [Advocacy Lab]

Euractiv.com - mar, 17/03/2026 - 17:48
The Connecting Europe Facility has been limited to necessary cross-border projects that aren’t getting national funding, so far. But should domestic grid connections be eligible?
Catégories: Afrique, European Union

Housing crisis is testing Europe’s social contract, warns civil society [Advocacy Lab]

Euractiv.com - mar, 17/03/2026 - 17:40
As housing becomes increasingly unaffordable across Europe, policymakers and civil society warn that the crisis is straining the EU’s social contract
Catégories: Afrique, European Union

Improving Europe’s water quality – How can the revised UWWTD be implemented fairly and effectively? [Advocacy Lab]

Euractiv.com - mar, 17/03/2026 - 17:30
On 1 January 2025, the revised Urban Wastewater Treatment Directive (UWWTD) entered into force. Through this initiative, the European Commission aims to protect human health and improve water quality, and hence the environment, for all EU citizens. One of the key innovations of the revised Directive is the introduction of an Extended Producer Responsibility (EPR) scheme. Under […]
Catégories: Afrique, European Union

Un mort et des blessés après un affrontement à Bassila

24 Heures au Bénin - mar, 17/03/2026 - 17:17

A Manigri, une localité de la commune de Bassila, dans le département de la Donga, un affrontement entre une frange de la population et les forces de sécurité a fait un mort et des blessés dans la nuit du lundi 16 mars 2026.

Echauffourées entre forces de l'ordre et population, lundi 16 mars 2026 à Manigri. A l'origine de la situation, un incident impliquant un éleveur soupçonné de vol de noix de cajou dans le champ d'un agriculteur. Interpellé par le propriétaire du champ, il aurait brandi une machette. Ce qui a provoqué la colère des proches de l'agriculteur qui sont intervenus pour le maîtriser avant de conduire les protagonistes au commissariat de Police de la localité.
La situation selon Fraternité a dégénéré lorsque de jeunes gens ayant participé à l'interpellation de l'éleveur ont été arrêtés pour des faits présumés de violence.
Ce qui a provoqué la colère d'une partie de la population locale, qui s'en est pris au commissariat pour exiger leur libération. Des échanges de tirs entre forces de l'ordre et manifestants ont occasionné un mort et de plusieurs blessés, selon les informations. Le corps de la victime est déposé à la morgue de Manigri et les blessés ont été conduits à l'hôpital.
Le calme selon le chef de l'arrondissement est revenu grâce au renforcement du dispositif sécuritaire.
Une enquête devrait être ouverte pour situer les responsabilités.

F. A. A.

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