Le chef de l'Etat Patrice Talon a rencontré ce lundi 16 mars 2026, les étudiants de médecine en stage dans les hôpitaux. Des doyens des facultés de santé et directeurs des centres universitaires ont également pris part à cette séance.
Des professionnels de santé en formation reçus au Palais de la Marina ce lundi 16 mars 2026. En provenance de tous les départements du Bénin selon nos sources, ils ont participé à une séance d'échanges avec le chef de l'Etat Patrice Talon.
Cette séance avec les futurs agents de santé fait suite à l'annonce d'une grève de l'Association des étudiants en médecine de Cotonou (AMEC), après la condamnation de trois agents de santé dans le dossier relatif au décès d'une patiente ayant subi une césarienne au Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD) de l'Ouémè. Les étudiants en stage avaient alors entrepris de soutenir leurs aînés en boycottant leur stage.
Face à cette initiative des apprenants, le décanat de la Faculté des sciences de la santé (FSS), à travers un communiqué signé du doyen, le professeur Georges Avakoudjo, a réagi en demandant aux étudiants en médecine de reprendre les stages hospitaliers.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la santé, Yvon Détchénou, garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, et plusieurs autres personnalités ont assisté le chef de l'Etat au cours de la rencontre avec les étudiants en médecine.
F. A. A.
Les Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine ont reçu un important lot de matériel de sécurité de la part du gouvernement américain. Ce don, d'une valeur globale de 350 000 dollars (environ 210 millions de FCFA), vise à renforcer la sécurité face à l'incursion des groupes armés au nord du Bénin.
Les Etats-Unis d'Amérique ont procédé, lundi 16 mars 2026, à la remise d'un lot d'armes et d'équipements sécuritaires aux Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine.
Le lot d'équipements comprend notamment du matériel de communication, des kits de protection et des accessoires logistiques. Ces outils sont destinés aux unités engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.
Ce don de 350 000 dollars n'est pas un acte isolé. Il s'inscrit dans un programme plus vaste de coopération militaire. Outre les équipements, les États-Unis financent régulièrement des sessions de formation technique pour les soldats béninois.
M. M.
A l’ouverture de la session ordinaire de mars, ce lundi 16 mars à Kinshasa, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ont tour à tour appelé à l’unité nationale.
Dans leurs discours, Aimé Boji et Sama Lukonde ont mobilisé tous les Congolais face aux défis sécuritaires, politiques et sociaux auxquels le pays est confronté.
Une pétition visant la déchéance du deuxième vice‑président de la chambre haute, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, a été déposée lundi 16 mars au bureau du Sénat.
Les pétitionnaires l’accusent d’incompétence dans l’exercice de ses fonctions.
Le sénateur Dany Kabongo, l’un des initiateurs de cette démarche, précise toutefois que cette pétition n’a aucun lien avec la position récemment exprimée par Modeste Bahati Lukwebo au sujet de la révision de la Constitution.
L’amélioration de la résilience de la ville de Boma et des conditions de vie de ses habitants est au centre d’un protocole d’accord signé, ce lundi à Kinshasa, entre l’Expertise France et le ministère de l’Aménagement du territoire.
Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.
Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.
Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.
Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.
Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.
La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.
Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.
Le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit à la tête de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (5) ans, selon un décret présidentiel signé le 4 mars 2026 par le chef de l'État Patrice Talon.
« Monsieur Victor Dassi Adossou est nommé Président de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (05) ans qui court à compter du 25 mars 2026 », stipule l'article premier du décret n°2026-086 signé par le président Patrice Talon ainsi que le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yvon Detchenou, et le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni.
Victor Dassi Adossou occupe ce poste depuis le 25 mars 2021, date à laquelle il avait prêté serment après sa nomination pour succéder à l'ancien président de l'institution, Ousmane Batoko.
Magistrat chevronné, Victor Dassi Adossou est né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, dans le département du Mono. Originaire de Guézin (Arrond. Agatogbo) dans la commune de Comé, il débute sa carrière dans la magistrature en 1988 comme juge d'instruction au tribunal d'Abomey, avant d'être nommé procureur de la République près ce même tribunal en 1991.
Au fil des années, il occupe plusieurs fonctions au sein de l'appareil judiciaire. En 1994, il devient conseiller juridique du garde des Sceaux, puis directeur de cabinet du président de la Cour suprême en 1996.
Il est nommé conseiller à la Cour suprême en 2002 et présidera par la suite la chambre administrative de la haute juridiction.
« La Cour suprême est la plus haute juridiction de l'État en matière administrative, judiciaire et des comptes de l'État. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d'aucun recours.
La Cour suprême est consultée par le Gouvernement plus généralement sur toutes les matières administratives et juridictionnelles. Elle peut, à la demande du Chef de l'État, être chargée de la rédaction et de la modification de tous les textes législatifs et réglementaires, préalablement à leur examen par l'Assemblée nationale.
Le Président de la Cour suprême est nommé pour une durée de cinq ans par le Président de la République, après avis du président de l'Assemblée nationale et parmi les magistrats et les juristes de haut niveau ayant quinze ans au moins d'expérience professionnelle par décret pris en Conseil des Ministres ».
M. M.
Modeste Bahati Lukwebo bénéficie d’un nouveau mandat de cinq ans à la tête du parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC). Les cadres, responsables et militants de ce parti ont levé cette option ce dimanche 15 mars, à l’issue du 4ᵉ congrès ordinaire tenu à Kinshasa.
Ce lundi 16 mai au matin, la circulation a été fortement perturbée à Kinshasa. De nombreux habitants ont peiné à rejoindre leur lieu de travail, certains contraints de parcourir de longs trajets à pied.
Le Tribunal de grande instance de Kananga a clôturé, le 14 mars, les audiences foraines en matière répressive portant sur des cas de viols sur mineures commis dans le territoire de Luiza.
L’Union pour la défense des consommateurs (UDECOM) alerte sur la circulation de produits périmés et contrefaits sur les marchés de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié dimanche 15 mars à Kinshasa, cette organisation a indiqué que la présence de produits non conformes constitue un risque réel pour la santé publique et pour les droits des consommateurs.
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) a publié, lundi 16 mars 2026, une nouvelle offre portant sur 185 postes vacants.
Le PSIE offre 185 postes à des jeunes diplômés béninois. Les diplômes acceptés vont du Baccalauréat au Master (Bac, BTS, DUT, Licence, Master, Ingénieur).
Les candidats, déjà préenrégistrés sur la plateforme, peuvent postuler via le lien : https://cutt.ly/FVZDIF8
Voici le lien pour l'inscription préalable sur la plateforme : https://cutt.ly/0VZDT77
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) est un dispositif mis en place par le gouvernement du Bénin pour aider les jeunes diplômés à obtenir une première expérience professionnelle rémunérée en les intégrant temporairement dans des entreprises et des administrations afin de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
M. M.
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026, au centre Chant d'Oiseau de Cotonou, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé le directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. M. Qemal Affagnon a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon.
L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que l'organise régulation des medias sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Le président de l'UPMB, Hervé Hessou, après avoir dressé l'état des lieux de la liberté de presse au Bénin, a présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les recommandations issus des travaux des participants serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise à faire ancrer durablement au Bénin le triptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression.
M. M.
La mairie de Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des Avis de Mise en Recouvrement à travers les différents arrondissements de la ville.
Les candidatures sont ouvertes, du 16 au 20 mars 2026, pour le recrutement de 80 agents distributeurs et îlotiers dans le cadre de la distribution des Avis de Mise en Recouvrement relatifs à la Taxe Foncière Unique (TFU) et à la Taxe Professionnelle Synthétique (TPS) à travers la ville de Porto-Novo.
Les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat de la Direction Départementale des Impôts de l'Ouémé et du Plateau (DDI-OP), sise dans la rue de l'INJEPS à Porto-Novo.
Le dossier comprend : une lettre de motivation adressée à la Secrétaire Exécutive de la mairie de Porto-Novo ; une copie légalisée de l'attestation du Baccalauréat ; une copie de la pièce d'identité en cours de validité ( CIP ou carte biométrique).
La mairie précise que : disposer d'un moyen de déplacement et d'un téléphone Android serait un atout pour les postulants.
M. M.
À Athènes, l'inquiétude grandit tandis que s'intensifie la guerre au Moyen-Orient. Beaucoup de Grecs redoutent que le pays soit entraîné dans le conflit. Entre déploiements militaires, tensions régionales et risques économiques, l'idée d'une guerre « à nos portes » se répand.
- Articles / Grèce, Guerre Moyen Orient, Défense, police et justice, Economie, Relations internationales, Courrier des BalkansL’activité a repris normalement ce lundi 16 mars au marché de Mudaka, dans le territoire de Kabare, après une journée de forte psychose observée la veille. Boutiques, magasins et autres lieux de commerce ont rouvert leurs portes dans cette entité située à une dizaine de kilomètres au nord de Bukavu, au Sud-Kivu, selon des sources locales.