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Municipales 2026 à Marseille : l’UDI soutient la candidate divers droite Martine Vassal

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Après Renaissance, LR et Horizons, l’Union des démocrates et indépendants (UDI) adoube à son tour la candidate de la droite et du centre aux élections municipales de Marseille, Martine Vassal, a annoncé le parti de centre-droit dans un communiqué publié lundi.

« Dans le cadre des municipales de mars 2026, l’UDI apporte son soutien à Martine Vassal pour Marseille », écrit le parti sur X.

« Notre mouvement affirme sa volonté de rassembler le centre et la droite autour d’un projet pour la deuxième ville de France fondé sur le respect des libertés fondamentales, la fraternité, la justice territoriale, la créativité et la prospérité partagée », ajoute le parti présidé par Hervé Marseille, chef de file des sénateurs centristes.

Pas d’alliance avec le RN ?

Cette annonce intervient un mois après les propos polémiques de Martine Vassal, qui avait esquivé une question sur une possible alliance avec le RN au second tour lors d’une interview.

Face à l’emballement, l’actuelle présidente du département des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille-Provence, qui avait essuyé une cuisante défaite en 2020, avait clarifié son propos : « en aucun cas il n’a été question d’une alliance avec les extrêmes, que j’ai combattus pendant toute ma vie politique ! », avait-elle écrit sur X.

Marseille sera l’un des points chauds des municipales avec comme principaux candidats face à Martine Vassal, le député RN Franck Allisio et le député LFI Sébastien Delogu. Le maire divers gauche Benoît Payan, à la tête d’une coalition de gauche, écologiste et citoyenne, n’a lui pas encore officialisé sa candidature, qui fait peu de doute.

Les derniers sondages donnent Payan, Vassal et Allisio dans une fourchette souvent proche de la marge d’erreur. Les éventuelles alliances ou désistements sont donc au centre des spéculations.

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Municipales 2026 à Levallois : le « poulain de Balkany » crispe… jusque dans la vallée de Chevreuse

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Il met en avant « 40 ans de passion pour la politique ». Et 30 ans de carrière dans la restauration, dont 20 en Allemagne, à la tête d’établissements « prestigieux » dans lesquels, tant qu’à faire, il a « servi des centaines de milliers de personnes, dont des chanceliers et des présidents de la République ».

Jérôme Gauliard, 60 ans, vient d’officialiser sa candidature aux municipales de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Il y est soutenu par Patrick Balkany, ancien maire (LR) de Levallois, condamné en 2021 à 10 ans d’inéligibilité pour fraude et blanchiment de fraude fiscale.

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Un hommage national à Brigitte Bardot ? Éric Ciotti lance une pétition, Olivier Faure s’y oppose

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Éric Ciotti, patron de l’UDR, allié du RN, a demandé ce lundi 29 décembre à Emmanuel Macron d’organiser un hommage national à Brigitte Bardot, décédée dimanche à 91 ans. Le député des Alpes-Maritimes a même lancé une pétition sur le site internet de son parti pour que la nation rende hommage à « celle qui aura si bien incarné la France, son insolence, son panache, son élégance ».

L’hypothèse a été rejetée par le patron du PS Olivier Faure qui, tout en saluant « une actrice iconique », ajoute qu’elle avait « tourné le dos aux valeurs républicaines ».

« Les hommages nationaux sont rendus pour services exceptionnels rendus à la Nation. Brigitte Bardot a été une actrice iconique de la nouvelle vague. Solaire, elle a marqué le cinéma français », a écrit sur X le premier secrétaire du Parti socialiste. « Mais elle a aussi tourné le dos aux valeurs républicaines et été multicondamnée par la justice pour racisme », a-t-il ajouté.

Plusieurs condamnations

Quelques heures plus tôt, le député socialiste Philippe Brun avait répondu sur Europe 1 « pourquoi pas » : « si le président de la République le décidait, je ne vois pas pourquoi il faudrait s’y opposer », avait-il estimé.

« Brigitte Bardot était une très grande figure, un symbole de liberté, de rébellion, de passion et qui incarnait aussi notre pays à l’étranger », avait déclaré le vice-président de la commission des Finances. « Nous regrettons sa disparition », avait-il ajouté, « quant à ses engagements politiques, il sera bien temps, dans quelques jours ou quelques semaines, d’en parler ».

Brigitte Bardot, qui se disait « contre le vivre ensemble », voyait notamment en Marine Le Pen une responsable politique capable de « reprendre la France en main, de remettre des frontières et de redonner la priorité aux Français ». « Je n’ai jamais demandé à personne d’être raciste et je ne pense pas nourrir de haine raciale », affirmait-elle en dépit de plusieurs condamnations, notamment pour des propos contre les musulmans.

Invité à réagir sur le silence qui a entouré à gauche la disparition de l’actrice et militante, Philippe Brun avait assuré qu’« il n’y a pas de gêne à avoir ». « Nous connaissons son parcours, nous connaissons aussi ses condamnations, nous réprouvons évidemment son engagement politique », avait-il expliqué.

Peu de réactions à gauche

Peu de personnalités de gauche ont réagi à la mort de l’icône française, au milieu d’un concert unanime de louanges à droite et à l’extrême droite dont Brigitte Bardot avait épousé la cause.

« On dit que Dieu créa la femme. Certains le croient, d’autres non. Nous sommes tous d’accord pour affirmer que le cinéma français créa BB et elle le fit rayonner à travers le monde… Cela, pour notre plus grand bonheur », a cependant tweeté le patron des communistes, Fabien Roussel.

Nettement plus critique, la députée écologiste Sandrine Rousseau a cinglé : « Être émue par le sort des dauphins et être indifférente aux morts des personnes migrantes dans la Méditerranée, c’est quel niveau de cynisme ? », sur le réseau Bluesky.

La députée LFI de Paris Sarah Legrain, membre de la direction du mouvement de gauche radicale, a, elle, estimé que l’actrice était « trop raciste » pour recevoir un hommage des Insoumis.

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Municipales 2026 à Chelles : la jeunesse, un enjeu pour les trois candidats qui veulent renverser le maire

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

« Ils font des colis pour les personnes âgées mais pour nous, à Chelles, rien, aucune activité. Dans notre quartier, aux Arcades fleuries, on est oublié. Les jeunes des villes d’à côté, eux, ils partent même en voyage. » Du haut de leurs 18 ans, Rayan, Amine et Seif confirment ce que les adversaires politiques de Brice Rabaste, le maire (LR) de Chelles, dénoncent : la deuxième ville de Seine-et-Marne, avec ses quelque 54 372 habitants, ne dispose d’aucune structure jeunesse.

C’est donc un des chevaux de bataille des trois candidats, qui se sont officiellement lancés dans la course des élections municipales de mars prochain. On ignore toujours si Brice Rabaste se représentera pour un troisième mandat : il compte garder le mystère sur sa candidature jusqu’en janvier. En 2020, le premier édile avait été réélu au premier tour, avec 54,82 % des suffrages, dans cette ville perdue par les socialistes six ans plus tôt.

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« Il y aura des conséquences » : comment l’absence de budget met sous pression le secteur de la défense

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Le souvenir a laissé des traces tenaces. L’an passé, après l’adoption d’une loi spéciale à la suite de la chute de Michel Barnier, le secteur de la défense avait dû patienter jusqu’à février pour bénéficier d’un budget, entraînant d’importantes difficultés pour ses 4 500 entreprises. Un scénario que les armées craignent de revivre cette année après que le Parlement - face à l’impossibilité de trouver un compromis sur le budget - a adopté mardi dernier une nouvelle loi spéciale… pour une durée indéterminée.

Dans un contexte où la loi spéciale ne permet que d’assurer la continuité de l’État, empêchant l’engagement de nouvelles dépenses, la défense craint en effet de ne pas pouvoir bénéficier des 6,7 milliards d’euros de crédits supplémentaires que leur prévoit le budget 2026, passant de 50,5 milliards d’euros de budget cette année à 57,1 milliards. « Tant que l’on n’a pas de loi de finances 2026 votée, une bonne partie de tout ce qu’on doit faire ne pourra pas être faite », met ainsi en garde l’entourage de la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin.

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« Il ne va pas être figurant dans une présidentielle » : après les doutes autour de Glucksmann, Hollande en embuscade

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Lorsqu’il était encore à l’Élysée, François Hollande a un temps tenté de briser l’isolement du pouvoir pour comprendre la colère des Français à son égard. De temps à autre, le président piochait une dizaine des pires lettres d’insultes qu’il recevait et invitait leurs auteurs au château. Mais le chef de l’État sortait inlassablement déçu de ces rencontres : à chaque fois, le rédacteur d’une missive salée enfilait sa plus belle cravate pour le rencontrer et finissait par demander un selfie au chef de l’État, alors le plus impopulaire de la Ve République.

Plus de dix ans plus tard, c’est Emmanuel Macron qui bat des records de détestation dans l’opinion, au moment où son ex-mentor reprend des couleurs. De là à lui faire entrevoir un retour à l’Élysée ? Dans une interview au magazine Elle la semaine dernière, Hollande imagine un « président thérapeute » pour un pays qui ne se sent pas « bien ». Presque son portrait, lui qui se fait désormais le chantre de la stabilité en incarnant « l’autorité tranquille ».

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Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron annonce une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Le président français Emmanuel Macron a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu’une réunion des alliés de Kiev se tiendrait à Paris début janvier. Cet entretien permettra notamment d’échanger autour des garanties de sécurité pour l’Ukraine dans le cadre d’un accord de paix avec la Russie.

« Nous réunirons les pays de la Coalition des volontaires à Paris début janvier pour finaliser les contributions concrètes de chacun », a écrit sur X Emmanuel Macron, qui avait auparavant échangé avec ses homologues ukrainien Volodymyr Zelensky et américain Donald Trump, aux côtés de plusieurs autres dirigeants européens.

« Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront centrales pour construire une paix juste et durable », a affirmé le dirigeant français, qui s’est également entretenu seul avec Volodymyr Zelensky.

Cette annonce intervient alors que Zelensky et Trump se sont rencontrés dimanche dans la résidence du président américain en Floride, ce dernier se montrant résolument optimiste, bien qu’aussi évasif, sur une résolution prochaine du conflit qui fait rage depuis février 2022. « Cela a été une négociation très difficile », a reconnu Donald Trump, évoquant de « nombreux progrès ». « Je ne veux pas dire quand, mais je pense que nous allons y arriver », a-t-il poursuivi, proposant aussi de venir s’exprimer devant le Parlement ukrainien pour faire avancer son plan de paix.

Prenant la parole à ses côtés, Volodymyr Zelensky s’est voulu enthousiaste lui aussi, parlant de « grandes avancées », notamment « 90 % » du plan de paix américain en 20 points « approuvé », des « garanties de sécurité » pour l’Ukraine « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d’autres, ainsi que d’« un plan de prospérité en cours de finalisation ».

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« Les Français ont ouvert leur cœur et leur porte-monnaie » : le bilan du ministre du Pouvoir d’achat à Noël

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

L’ancien patron de Système U est dans son élément en cette période de fêtes. Avec sa casquette de ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin dresse au Parisien - Aujourd’hui en France un premier bilan de la consommation à Noël. Portés par des prix plus favorables et une inflation qui stagne, les Français se sont davantage fait plaisir.

Dans cette période d’instabilité économique et politique, quel est votre premier bilan des fêtes de Noël ?

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Il peut « gagner à ma place » : Marine Le Pen prépare le terrain à une candidature de Jordan Bardella à la présidentielle 2027

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Jordan Bardella « peut gagner à ma place » l’élection présidentielle, estime Marine Le Pen qui, malgré sa situation judiciaire, « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu’avec le président du RN, « l’avenir de la France est assuré ». L’eurodéputé « peut gagner à ma place », a déclaré la triple candidate du Rassemblement national à la présidentielle à La Tribune dimanche.

Jordan Bardella, 30 ans, « fait l’objet d’une campagne de dénigrement absolument inouïe. J’ai deux millions de fois plus confiance dans la jeunesse de Jordan qui est militant politique depuis 15 ans et qui vit tout ce que cet engagement peut offrir de moins confortable, que j’avais confiance dans la jeunesse d’Emmanuel Macron », a également déclaré Marine Le Pen face aux critiques sur le peu d’expérience aux responsabilités du président du RN.

« Je ne pense pas pouvoir quitter le combat, mais le combat peut avoir mille visages. Il y a quelqu’un d’autre, les idées vont survivre, l’avenir de la France est assuré », a encore déclaré Marine Le Pen.

« Aujourd’hui, on prend une balle judiciaire »

Marine Le Pen sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l’a condamnée à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l’Élysée.

« Il fut un temps où on pouvait prendre une balle. Aujourd’hui, on prend une balle judiciaire. Ça signifie votre mort, en réalité », a-t-elle commenté.

Sur la situation politique, Marine Le Pen juge que « le général de Gaulle est trahi. Le gouffre, la rupture entre les Français et le président l’obligeaient à retourner aux urnes comme le prévoit la Constitution ». Mais « Macron ne veut rien, ce n’est pas un être rationnel » et « le désordre actuel vient de son refus de dissoudre ».

« La loi spéciale (adoptée faute de budget de l’État) est un leurre, le blocage est total et le gouvernement se retrouve dans une situation folle qui consiste à dépendre d’un parti, le Parti socialiste, qui a fait 1,5 % à la dernière présidentielle » et qui « gouverne au chantage », a-t-elle jugé.

« Il faut retourner voter d’urgence. C’est même une urgence absolue. Et s’il y a dissolution, je serai amenée à aller directement devant le Conseil constitutionnel car il est le seul juge de la validité d’une candidature dans une situation d’urgence », a-t-elle dit.

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Mort de Brigitte Bardot : de Marianne à Marine, des prises de position politiques controversées

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Gaulliste. Et gauloise. Sans filtre. Brigitte Bardot ne manie pas la langue de bois. Tant d’outrances, d’humeurs, de haine parfois. Entre la politique et l’actrice, tout avait bien commencé. B.B., fan du Général. Elle confie dans ses Mémoires avoir voté pour la première fois le 28 septembre 1958, le jour de ses 24 ans : « Je donnai ma voix, ma confiance et mon respect à de Gaulle. J’ai toujours eu un faible pour ce grand homme intègre, courageux, solide et rassurant. C’est lui que je suivis pendant des années. C’est lui que je regrette depuis des années. »

À la lecture, on pourrait penser qu’il s’agit de la présidentielle de 1958. En réalité, du référendum pour une nouvelle Constitution entraînant la naissance de la Ve République. Comme 82 % de Français, la jeune actrice a dit oui à cette évolution.

Pendant la guerre d’Algérie, Bardot montre beaucoup de courage lors d’une tentative de racket de la part de l’OAS du général Salan, en lutte contre de Gaulle pour garder l’Algérie française. L’Organisation Armée secrète veut « l’imposer » pour la somme de 50 000 francs. Elle rend publique cette lettre de chantage, avec une réponse à la Bardot : « En tout cas, moi, je ne marche pas, parce que je n’ai pas envie de vivre dans un pays nazi. » Ses avocats, Jean-Pierre Le Mée et le jeune Robert Badinter, portent plainte.

La « petite biche » et le « roi des menteurs »

Elle devient, en 1971, la première personnalité à incarner la Marianne des mairies de France, avant Michèle Morgan, Mireille Mathieu, Catherine Deneuve ou Laetitia Casta. De Gaulle, qui rendait à Bardot l’estime qu’elle lui portait, a encouragé ce projet avant la fin de son mandat, en 1969. L’actrice est également appréciée par son successeur, Georges Pompidou, mais après la mort de ce dernier, c’est pour Valéry Giscard d’Estaing qu’elle s’engage vraiment, en 1974. Un coup de foudre amical pour elle, une tentative de séduction pour lui.

Celle qui vient alors de mettre fin à sa carrière se balade pendant sa campagne avec le tee-shirt « Giscard à la barre ». Il l’aidera à son tour, trois ans plus tard, dans son combat pour les bébés phoques. Fin 2020, quand VGE succombe à 94 ans des suites du Covid, la star rend hommage dans une lettre ouverte au « seul Président qui m’ait apporté une aide précieuse pour les animaux ». Le dernier, écrit-elle, « à faire rimer Présidence et Élégance ».

Monsieur le Président, Cher Valery,

J’ai pour vous une infinie reconnaissance car vous êtes le seul Président qui m’ait apporté une aide précieuse pour les animaux. pic.twitter.com/QS2AfeezUJ

— Brigitte Bardot (@brigitte_bardot) December 3, 2020

Elle soutient Chirac, qui l’appelait « Ma petite biche » mais devient « le roi des menteurs ». Celle qui ne pardonne pas les promesses n’engageant que ceux qui les reçoivent lui préfère ensuite Jospin. En 2007, elle vote Sarkozy, qui la décevra aussi pour n’avoir pas tenu ses engagements envers la cause animale. En 2012, elle le qualifie, tout comme François Hollande, de « guignolos », mais elle saluera l’écoute du président socialiste.

De Macron, elle confiera avec ironie « qu’il devrait être acteur, tellement il est beau », mais n’a pas goûté d’être reçue à l’Élysée avant de découvrir que le chef de l’État soutenait les chasseurs. Feu sur Macron.

Son parti de cœur ? Le Front national. Elle épouse en 1992 Bernard d’Ormale, conseiller de Jean-Marie Le Pen. Marine ne lui déplaît pas non plus : « Je souhaite qu’elle sauve la France, elle est la Jeanne d’Arc du XXIe siècle ! » clame-t-elle en 2014 dans Match. « J’aime beaucoup Marine, je l’affirme et je n’ai pas à m’en cacher », ajoute-t-elle dans l’émission « Un jour, une histoire ».

Une honnêteté parfois gênante

Ces dernières années, Brigitte Bardot, amère, s’était beaucoup moins engagée, à part pour dire tout le bien qu’elle pensait de Jordan Bardella. Au début du mouvement des Gilets jaunes, elle a immédiatement enfilé celui qui traînait dans sa vieille voiture et a posé sur les réseaux sociaux. Un clin d’œil à un milieu populaire et parfois populiste avec lequel elle se sent profondément en phase, bien plus qu’à la grande bourgeoisie de son enfance. Ceux qui n’ont plus d’argent pour faire un plein d’essence, acheter à manger à leur animal de compagnie ou boucler les fins de mois mettent en branle sa compassion. Surtout s’ils ont leurs papiers en règle.

Car, s’il existe une constante de la Bardot du XXIe siècle, c’est son aversion pour les immigrés et migrants. « Donnons déjà à manger à nos petits vieux qui n’ont rien », nous lançait-elle en 2018. Son statut d’icône, même abîmé par ses déclarations fracassantes, fait qu’on a accordé beaucoup d’attention à des opinions politiques qui tiennent souvent du propos de table. Bardot s’est prononcée pour Giscard parce qu’ils étaient amis de vacances, de soirées, de jeux dans des stations de ski huppées.

Sa manière de parler cash lui a valu procès et inimitiés, voire une franche détestation. Oui, B.B. est extrême. D’extrême droite, pas forcément. À la fin de sa vie, elle n’accordait plus son soutien à personne. Plus résolument misanthrope que prudente, car son image a toujours constitué le cadet de ses soucis. Sûrement a-t-elle gardé un minimum de réserve pour protéger sa Fondation, devenue une très grande entreprise. C’est pour cette dernière, seulement, que Brigitte Bardot s’est parfois excusée de ses outrances. Les animaux, les seuls pour qui elle a pris parti passionnément.

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« J’adore mon mandat, mais j’ai aussi ma vie de famille » : être maire et jeune parent, un profil qui détonne encore

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Caser dans la même journée un séminaire entre élus le matin, un tour au banquet des seniors le midi et une raclette party associative le soir tout en organisant la soirée pyjama de sa fille et en assurant dès 16 heures l’animation à la maison pour douze enfants… « Ce samedi 13 décembre, il a fallu se lever très tôt », sourit Mohamed Gnabaly (sans étiquette), le maire de L’Île-Saint-Denis.

À 40 ans, le président de l’Association des maires de Seine-Saint-Denis a un emploi du temps bien chargé. Vice-président de l’Association des maires de France (AMF), élu depuis 2016 à la tête de cette ville de plus de 8 000 habitants, Mohamed Gnabaly est aussi dirigeant d’une entreprise de l’économie sociale et solidaire qui emploie plus de 65 salariés. Il est également, et surtout, papa de trois enfants âgés de 7, 9 et 11 ans.

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Municipales à Paris : dans l’optique de 2027, Sarah Knafo en quête de tremplin

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

« Ça m’intéresse beaucoup ». Il y a quelques jours, l’eurodéputée Reconquête Sarah Knafo laissait encore planer le doute. Oui, elle se disait « prête à aller » aux municipales à Paris comme tête de liste, mais « non » la décision ne serait pas encore prise, comme elle l’a redit sur BFMTV dimanche dernier. Le suspense n’en est en réalité plus un, et c’est surtout qu’on n’annonce pas une candidature à trois jours de Noël, alors que les Français ont la tête prise entre la dinde et le sapin. Sauf à vouloir étouffer le bruit de sa propre déclaration. Pas le genre de la maison Knafo.

Conseillère de l’ombre d’Éric Zemmour pendant la présidentielle de 2022, celle qui est aussi sa compagne a mis un premier pied dans la lumière en se faisant élire eurodéputée en 2024. À 32 ans, l’ambitieuse élue aspire désormais à bien plus : une première campagne sur son nom propre pour se faire davantage connaître.

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Municipales 2026 : dans le Rhône, le barrage anti-RN n’est plus qu’un lointain souvenir

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Alexandre Portier doit une fière chandelle aux électeurs de gauche. Reconduit l’an dernier dans sa fonction de député de la 9e circonscription du Rhône, au second tour des législatives avec plus de 60 % des voix, le parlementaire Les Républicains de 35 ans l’avait emporté grâce au retrait d’un de ses adversaires, le socialiste Jean-Henri Soumireu-Lartigue. Troisième du premier tour, le candidat du Nouveau Front populaire avait préféré se retirer, appelant à un front républicain pour barrer la route au Rassemblement national et à son candidat, Patrick Louis.

Cette stratégie avait profité à Alexandre Portier, en retard de dix points, qui était parvenu à s’offrir un improbable succès électoral à l’issue du second tour, en juillet 2024. Un an et demi plus tard, ce front anti-RN pourrait-il encore s’ériger dans la 9e circonscription du Rhône en cas de nouvelle dissolution ?

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Municipales : face « au fort sentiment de dégagisme », les candidats misent tout sur le local

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Trois mois de débat budgétaire illisible, une loi spéciale, des formations politiques incapables de se mettre d’accord sans arrière-pensées nationales pour 2027… Ce climat n’a pas tardé à percuter la campagne des municipales. « On sent bien qu’il n’y a plus personne qui tient la barque. L’Assemblée donne un spectacle affligeant et la République du Groland (pays fictif dans une émission TV) se porte toujours aussi bien », lâche Christophe Dietrich, maire de Laigneville (Oise), et candidat à sa succession.

Conséquence, beaucoup de prétendants ont décidé de prendre leurs distances avec cette actualité, en jouant l’ancrage local, en montant des listes n’affichant aucune étiquette. « Je suis tenu par mes engagements moraux, pas par une discipline de parti », dit Dietrich. Au niveau local, les divergences seraient, affirme-t-il, moins présentes et le compromis, plus facile. Le maire sortant dit d’ailleurs avoir réuni « toutes » les sensibilités politiques sur sa liste, de l’extrême droite à la gauche.

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« Il faut que sa dernière année soit utile, et non pas funèbre » : Emmanuel Macron, à l’aube de la fin de règne

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Après un Noël auprès des siens à la Lanterne à Versailles (Yvelines), Emmanuel Macron s’est envolé vendredi pour quelques jours de vacances. Direction le fort de Brégançon (Var) avec son épouse, Brigitte, « pour souffler un peu, même s’il reste toujours connecté aux urgences du monde », croit bon de préciser son entourage. Des caisses de dossiers à potasser et de parapheurs à signer sont d’ailleurs parties de l’Élysée en même temps que leurs valises.

Au moment d’aborder sa dernière année de plein exercice présidentiel, le chef de l’État sait qu’il entre dans un moment délicat de sa vie politique : le crépuscule de son mandat, et des mois à venir où les ambitions vont de plus en plus se dessiner pour lui succéder en 2027. De cette fin programmée, il n’en dit jamais rien.

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Les Français et la classe politique, la grande défiance : « Comme si tout le pays était un peu suspendu »

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Le directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Institut français d’opinion publique (Ifop) et spécialiste réputé de l’opinion revient sur une année marquée par une instabilité aux lourdes conséquences économiques, dans un pays pas habitué aux compromis politiques. Il estime que, dans ce contexte, les extrêmes peuvent tirer profit de la situation, alors que se profilent les municipales en mars et la présidentielle, en 2027.

L’auteur de « Métamorphoses françaises » (Le Seuil, 2024) estime que les questions de sécurité, la lutte contre la drogue et l’accès à la santé seront au cœur du scrutin local.

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Vite, un cap !

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

En fin observateur de la société française, Jérôme Fourquet pointe toujours les maux du moment et, en cette fin d’année, on comprend que nos concitoyens sont à la fois agacés, désabusés, un peu las, et peinent à trouver quelque raison de se projeter. Le tableau n’est pas des plus réjouissants : la croissance est mise à l’épreuve, les déficits battent des records et les réformes structurelles et nécessaires ne sont plus au calendrier. Toutes les enquêtes d’opinion montrent que nos compatriotes sont assez circonspects vis-à-vis de la « chose politique ». Ils n’y croient plus.

Trop d’espoirs douchés. Trop de colères restées sans réponse. Trop de promesses en l’air. Trop de discours sans effets. La séquence politique depuis la rentrée est désastreuse et, après trois mois de discussion budgétaire, on recherche toujours un compromis entre des élus qui s’y refusent.

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Quiz : avez-vous (vraiment) bien suivi l’actualité politique en 2025 ?

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Avez-vous méticuleusement, scrupuleusement, suivi l’actualité politique en 2025 ? Une année ― chose rare ― sans élection, sans nouvelle dissolution. Même si elle aura, comme les précédentes, vu défiler plusieurs premiers ministres : le centriste François Bayrou puis Sébastien Lecornu, fidèle d’Emmanuel Macron. L’ex ministre de la Défense est d’ailleurs rentré dans les annales en dirigeant le gouvernement le plus éphémère de la Ve République.

L’année a aussi été marquée par la disparition de Jean-Marie Le Pen, acteur épouvantail central de la vie politique des cinquante dernières années. Et par une omniprésence du Rassemblement national dans l’actualité : avec la condamnation en première instance de sa leader Marine Le Pen à une peine de prison assortie d’inéligibilité, dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires FN du Parlement européen.

De la justice, encore, pour Nicolas Sarkozy : condamné pour « association de malfaiteurs », en première instance lui aussi, dans le procès sur le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Et surtout : une vingtaine de jours passés à la prison de la Santé. Historique pour un ancien président de la République.

2025 a également été marqué en filigrane par la préparation de la prochaine élection présidentielle : à LR comme chez Les Écologistes ou côté Insoumis, ça rue dans les brancards. Grâce à notre quiz, revisitez une année par comme les autres.

Afin d’y participer, utilisez l’outil ci-dessus. Cliquez sur la réponse de votre choix, voyez s’il s’agit de la bonne réponse et passez à la question suivante. À la fin, vous obtiendrez votre résultat final, que vous pourrez partager sur les réseaux sociaux avec vos amis.

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Budget 2026 : la loi spéciale promulguée par Emmanuel Macron

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Le président de la République Emmanuel Macron a promulgué la loi spéciale qui permet de pallier l’absence d’un budget en bonne et due forme pour 2026, selon le Journal officiel ce samedi 27 décembre. Cet outil législatif, déjà utilisé l’an dernier après la censure du gouvernement Barnier, permet de financer provisoirement l’État en 2026 avant la reprise en janvier des débats au Parlement autour de la loi de finances.

Adoptée à l’unanimité mardi par le Parlement, la loi spéciale avait été déposée par le gouvernement après que députés et sénateurs de la commission mixte paritaire aient échoué à s’entendre pour faire adopter le projet de budget 2026.

La loi spéciale reconduit, jusqu’à l’adoption de ce budget, les impôts et les enveloppes allouées à l’État dans les conditions de 2025. Elle permet d’éviter un blocage de l’État comme c’est parfois le cas aux États-Unis.

Mais elle n’autorise ni nouvel impôt, ni dépense nouvelle par rapport au budget 2025, notamment sur la défense, érigée en priorité par Emmanuel Macron face à la menace russe.

Vers un 49.3 ?

Après la chute du gouvernement de Michel Barnier en décembre 2024, il avait fallu attendre février 2025 pour que les textes budgétaires soient approuvés par le Parlement.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu, pressé dans son camp de recourir à l’article 49.3, s’est dit mardi « persuadé » de parvenir à un accord au Parlement sur une loi de finances. « Si les calculs politiques sont mis de côté, le Parlement prendra ses responsabilités, le gouvernement aussi », a-t-il estimé.

Le dialogue privilégié engagé par Sébastien Lecornu avec le Parti socialiste a certes permis l’adoption du budget de la Sécurité sociale pour 2026, au prix de concessions du gouvernement notamment sur les retraites.

Mais les profondes divergences entre l’Assemblée nationale et le Sénat, hostile à tout impôt supplémentaire, ont empêché l’approbation du texte budgétaire sur le financement de l’État.

Les parlementaires se retrouveront en début d’année pour de nouvelles joutes sur ce texte, alors que la France est confrontée à un endettement croissant et que les discussions n’ont pas permis de dessiner une trajectoire de réduction du déficit.

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« Promotion canapé » : les excuses du député LFI Carlos Martens Bilongo après ses propos sexistes visant Rachida Dati

LeParisien / Politique - 8 hours 7 min ago

Quelques jours après sa sortie misogyne, un député du Val-d’Oise a présenté ses excuses. Invité de l’émission « La Librairie africaine » sur YouTube le 23 décembre dernier, le député LFI Carlos Martens Bilongo avait suscité un tollé. Il avait alors sous-entendu que Rachida Dati avait obtenu ses différents postes en politique via une « promotion canapé, ou en couchant avec des hommes ». « Rachida, elle survit grâce à autre chose. Chacun ses moyens », avait ensuite dit l’élu, suscitant des rires sur le plateau.

Face à la polémique, Carlos Martens Bilongo a tenu à revenir sur ses paroles misogynes. « Je regrette les propos sexistes que j’ai employés, qui ne reflètent absolument pas les principes qui doivent être les nôtres, ni le respect qui est dû aux femmes engagées en politique, quelles que soient leurs sensibilités », a-t-il écrit sur X ce vendredi. « En tant qu’homme, socialisé dans une position de domination, je dois prendre la pleine mesure de l’impact de mes paroles », a-t-il ajouté, disant avoir « conscience » en tant « qu’élu insoumis » d’avoir « un devoir d’exemplarité en la matière ».

Une autre femme politique mentionnée

Les propos du député de la 8e circonscription du Val-d’Oise ont été tenus lors d’un échange avec l’écrivain Ludovic-Hermann Wanda et l’avocat Mbeko Tabula sur la réussite des personnalités politiques françaises d’origine africaine. « À droite, quel individu en France a réussi par son déterminisme personnel ? », avait alors interrogé Carlos Martens Bilongo. Ludovic-Hermann Wanda avait cité le nom de Rama Yade, qui a notamment été secrétaire d’État aux Affaires étrangères et aux Droits de l’homme puis aux Sports dans le gouvernement de François Fillon entre 2007 et 2010.

« Elle a performé dans les études comme personne », avait affirmé l’écrivain. « Elle ser(vait) de quota », lui avait rétorqué Mbeko Tabula. « Le jour où elle a voulu faire de la politique par elle-même, elle s’est fait détruire. Pour moi, ça a été un épiphénomène », avait de son côté soutenu le député LFI.

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