Le TP Mazembe et le FC Lupopo écopent chacun d’un forfait à la suite des troubles ayant émaillé leur derby interrompu au stade de Kamalondo, à Lubumbashi. La Ligue nationale de football (LINAFOOT) a rendu ce verdict mercredi 11 mars, dans un communiqué adressé aux médias.
Les habitants des communes de Bumbu et Ngiri‑Ngiri appellent à la réhabilitation des routes reliant leurs deux entités.
Réagissant mercredi 11 mars à Radio Okapi, ils ont dénoncé la forte dégradation de plusieurs axes stratégiques, rendant difficile la circulation des automobilistes, motocyclistes et piétons.
Aucun chantier de réhabilitation n’est actuellement envisagé dans cette partie de la capitale, affirment-ils.
Il y en a qui travaillent à faire vivre la culture burkinabè non en se perdant mais en s'inspirant. C'est le cas de l'association FasOtaku qui, avec les univers graphiques venus du Japon, fait vivre les contes de l'Afrique. Dessin manga, calligraphie, jeux vidéo, cuisine fusion, discussions passionnées autour d'animés sont autant d'activités menées par cette association. Pour ces jeunes la créativité, la discipline et les valeurs humaines sont un terrain commun aux deux pays.
Ce sont trois jeunes qui parlent de l'association FasOtaku. Une aventure sociale qu'ils ont en commun pour valoriser la culture burkinabè à travers l'animation japonaise, la culture geek, et la créativité. Créée en 2019, l'association est née d'une idée spontanée. Une bande d'amis partageant la même passion pour la culture japonaise s'est posé une question : pourquoi ne pas transformer cet intérêt en un espace de rencontre et de création pour la jeunesse burkinabè ? « L'idée de FasOtaku est née par une bande d'amis passionnés de culture qui se sont dit : pourquoi ne pas créer quelque chose pour promouvoir cette culture à travers des activités et des événements ? », raconte Franck Rodrigue Badou Ki, ingénieur hydraulicien et président de l'association.
Le nom lui-même résume cette ambition selon son président. “Faso”, référence directe au Burkina Faso, et “Otaku”, mot japonais qui désigne un passionné d'univers culturels liés à l'animation, au manga ou aux jeux vidéo. Ensemble, ces deux mots forment une identité à mi-chemin entre le pays des hommes intègres et le pays du soleil levant. Au fil des années, FasOtaku s'est structuré autour d'une communauté d'une centaine de jeunes membres et sympathisants. Tous partagent une même curiosité pour les cultures de l'imaginaire et les formes d'expression contemporaines.
« Il faut dire qu'il y a beaucoup de complémentarités et de similitudes dans les deux cultures burkinabè et japonaise », indique le président de l'association FasOtakuLe manga et l'animation japonaise occupent une place importante dans cet univers. Mais l'association ne s'y limite pas. Les jeux vidéo, le sport, la création artistique numérique, les traditions japonaises ou encore la culture pop internationale nourrissent également les activités proposées. À en croire ses membres, à travers ces initiatives, FasOtaku cherche avant tout à offrir un espace où la jeunesse peut expérimenter, apprendre et partager.
Les événements baptisés Otaku Meetings sont devenus les rendez-vous emblématiques de cette dynamique. Depuis 2019, plusieurs éditions ont déjà été organisées. Chaque rencontre ressemble à un laboratoire culturel. On y croise des jeunes qui dessinent des personnages de manga, d'autres qui s'essaient à la calligraphie japonaise en traçant patiemment leurs premiers kanjis (signes dont le rôle est d'écrire la langue japonaise, identiques ou similaires aux sinogrammes utilisés pour la langue chinoise), tandis que certains improvisent un karaoké sur des génériques d'animés ou s'affrontent autour de consoles de jeux vidéo.
Mais l'esprit de FasOtaku ne se résume pas à l'esthétique des mangas. Pour ses membres, ces univers sont aussi des récits porteurs de valeurs. Rebecca Wendenda Convolbo, étudiante en médecine et membre active de l'association, parle de cette dimension avec une conviction tranquille. « Les mangas et les animés offrent du divertissement, mais ils ne se limitent pas à cela. Ce sont des œuvres qui abordent des thématiques complexes comme l'éthique, le dépassement de soi ou l'intelligence émotionnelle », explique-t-elle. Elle cite les séries qui ont marqué sa génération tels que One Piece, Naruto ou Fairy Tail. Des histoires d'aventure et de camaraderie qui, selon elle, véhiculent des valeurs proches de celles du Burkina Faso.
Devy Zoungrana arborant le célèbre manteau de l'organisation Akatsuki (du manga Naruto), tout en portant un chapeau de Saponé lors d'une activité de FasOtaku« Ces œuvres m'ont appris le courage face à l'adversité, la valeur du travail acharné, le sens du sacrifice pour la communauté et l'importance de la loyauté. Ce sont des valeurs qui résonnent beaucoup avec l'intégrité burkinabè. » Rebecca fait savoir que les cultures ne sont pas aussi éloignées qu'on pourrait le croire.
Selon ses co-membres de FasOtaku, les traditions japonaises et burkinabè partagent certaines similitudes. Le respect, la discipline ou l'importance accordée à la communauté figurent parmi ces points de convergence. « Il y a beaucoup de complémentarités entre ces deux cultures. Le respect, qui est très présent au Japon comme au Burkina », observe par exemple Franck Rodrigue Badou Ki. C'est cette proximité inattendue que l'association tente de mettre en lumière à travers ses activités. Parmi les ateliers les plus populaires figure la calligraphie japonaise. Armés de pinceaux et d'encre noire, les participants découvrent l'art délicat de tracer les caractères japonais. Un exercice qui demande patience et précision, mais qui rappelle aussi les traditions d'écriture et d'apprentissage présentes dans de nombreuses cultures africaines. La cuisine constitue un autre terrain d'expérimentation. Les membres de FasOtaku organisent parfois des ateliers culinaires où les saveurs japonaises rencontrent les ingrédients locaux. Des moments où l'on goûte autant qu'on échange. L'association propose également des quiz culturels, des discussions autour des traditions japonaises ou encore des activités ludiques comme des chasses au trésor thématiques.
FasOtaku s'intéresse aussi au sport et à la lecture« Le manga est un format idéal pour réinventer nos mythes africains »
Mais derrière ces moments festifs se cache aussi un projet d'encourager la créativité des jeunes. Pour Rebecca Convolbo, le format manga pourrait même devenir un outil pour revisiter l'histoire et les mythes africains. « Le manga est un format idéal pour réinventer nos mythes africains et les rendre attractifs pour la jeunesse qui lit de moins en moins la littérature classique », affirme-t-elle. Elle imagine déjà des bandes dessinées inspirées de l'épopée de Yennenga ou d'autres récits issus de la tradition orale. Une manière de relier les imaginaires contemporains aux racines culturelles du pays.
De son côté, Devy Zoungrana, juriste de formation et membre de l'association, insiste sur l'apprentissage collectif que permet FasOtaku. « Quand on parle de FasOtaku, on parle d'un univers qui regroupe l'animation, le manga, la culture et la créativité », explique-t-il. Au-delà de la passion, la structure associative permet aussi aux jeunes de développer des compétences organisationnelles. L'association fonctionne avec plusieurs départements : communication, création, ressources humaines ou organisation d'événements. « Le fait d'être dans ces différentes structures nous apprend à nous organiser et à développer des compétences », souligne Devy Zoungrana. Pour lui, regarder le chemin parcouru depuis les débuts est déjà une source de fierté. « C'est un réel plaisir de voir comment on a commencé et où nous en sommes aujourd'hui car les débuts n'ont pourtant pas été simples. »
Rebecca Wendenda Convolbo est convaincue que cette culture otaku peut être un vecteur de développement personnel et de cohésion sociale pour la jeunesse burkinabèAu départ, beaucoup de personnes ne comprenaient pas vraiment la démarche de l'association. La culture otaku restait encore méconnue ou perçue comme un simple divertissement. « Au début, beaucoup ne comprenaient pas. C'était compliqué », reconnaît le président de FasOtaku. « Mais avec le temps, les gens ont commencé à comprendre et à participer de plus en plus à nos événements. » L'association entretient une relation amicale avec l'ambassade du Japon au Burkina Faso, qui accompagne certaines activités.
Mais les ambitions de FasOtaku ne s'arrêtent pas à Ouagadougou. Dans les prochaines années, l'équipe souhaite étendre si possible ses activités à d'autres villes du pays. « À court terme, nous aimerions atteindre d'autres localités du Burkina, comme Bobo-Dioulasso ou Koudougou », explique le président Franck Rodrigue Badou Ky. Et à plus long terme, l'association rêve de rayonner dans toute la sous-région ouest-africaine. En attendant ces nouveaux horizons, FasOtaku poursuit ses activités avec la même énergie qu'à ses débuts en espérant davantage se faire connaître et contribuer à valoriser la culture burkinabè.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
Face à la dégradation continue de la situation sécuritaire en République islamique d'Iran depuis le 28 février 2026, la représentation diplomatique du Burkina Faso a publié deux communiqués officiels destinés à protéger ses ressortissants. À travers ces messages, les autorités appellent à la fois à une vigilance renforcée sur place et à l'organisation d'un dispositif de retour volontaire pour les citoyens qui souhaitent regagner le pays.
Dans un premier communiqué, l'Ambassade du Burkina Faso invite la communauté burkinabè vivant en Iran à faire preuve d'une prudence accrue et à se conformer strictement aux consignes de sécurité publique. L'objectif est de limiter les risques dans un contexte marqué par une situation sécuritaire instable.
Les ressortissants sont notamment encouragés à réduire leurs déplacements au strict nécessaire et à éviter les rassemblements ou zones de forte affluence. Les autorités diplomatiques recommandent également d'adopter une attitude de discrétion et de prudence, en limitant les contacts avec des inconnus et en évitant toute situation susceptible de provoquer des tensions.
Par ailleurs, l'Ambassade exhorte les compatriotes à anticiper d'éventuelles difficultés en constituant des stocks de produits de première nécessité, notamment des denrées alimentaires, des sources d'énergie et de la monnaie de change. Il est aussi conseillé de préparer un kit d'urgence prêt à être emporté en cas de besoin.
Dans ce contexte délicat, l'esprit de solidarité entre compatriotes est également mis en avant. Les Burkinabè sont invités à rester en contact permanent entre eux et avec la représentation diplomatique, tout en privilégiant les informations provenant de sources officielles.
Dans un second communiqué, les autorités burkinabè annoncent la mise en place d'un dispositif d'assistance destiné aux ressortissants souhaitant quitter le territoire iranien. Cette mesure intervient au regard de la gravité de la situation et vise à faciliter un départ organisé et sécurisé pour ceux qui en expriment le besoin.
L'opération est menée en coordination entre l'Ambassade du Burkina Faso à Téhéran, les autorités iraniennes et l'Ambassade du Burkina Faso à Ankara, en Turquie. Cette collaboration internationale doit permettre d'assurer les conditions logistiques nécessaires au transit des ressortissants concernés.
Les Burkinabè désireux de regagner le pays sont invités à s'inscrire auprès du délégué au Haut Conseil des Burkinabè de l'Extérieur (HCBE) au numéro suivant : +98 910 094 9238. Les inscriptions sur la liste d'évacuation sont ouvertes jusqu'au vendredi 13 mars 2026.
Le Gouvernement burkinabè, par la voix de son ambassadeur, a tenu à exprimer sa solidarité et sa compassion à l'endroit de la communauté burkinabè vivant en Iran. Les autorités assurent suivre la situation de près et rester mobilisées pour apporter toute l'assistance nécessaire aux compatriotes.
Malgré les possibles perturbations dans l'accès à Internet ou aux communications, plusieurs lignes téléphoniques d'urgence ont été maintenues pour permettre aux ressortissants d'obtenir des informations ou une assistance rapide. Les personnes concernées peuvent contacter les numéros suivants : +98 901 219 4214 ou +98 910 311 9520.
Au regard de l'évolution de la situation, l'État burkinabè a activé un dispositif de veille et de gestion de crise afin d'assurer la protection de ses citoyens. Cette démarche repose sur deux priorités : garantir la sécurité des ressortissants encore présents sur place et faciliter, pour ceux qui le souhaitent, un départ volontaire dans des conditions organisées et sécurisées.
À travers ces mesures, les autorités entendent rassurer la communauté burkinabè en Iran et réaffirmer leur engagement constant à veiller sur leurs citoyens, où qu'ils se trouvent dans le monde.
Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères
Moult raisons militent pour des contrôles ou la mise en place de dispositif particulier d'accès à certains services publics. Qu'elles tiennent du contexte sécuritaire ou de considérations professionnelles, tout cela est au bénéfice, en principe, des populations, particulièrement des usagers de l'administration publique. C'est en cela que se soumettre aux obligations de contrôle aux entrées des services relève simplement d'un bon sens, et tout citoyen ne devrait avoir des soucis particuliers à y montrer patte blanche. Sauf que, de telles mesures ne devraient également pas entamer l'efficacité même du service public, par la méthode de leur mise en œuvre.
Cette réalité pousse à poser sur table, les conditions d'accès aux locaux du Tribunal de grande instance Ouaga II (TGI/Ouaga II) et de la Cour d'appel de Ouagadougou. En effet, à la Cour d'appel de Ouagadougou, les usagers ne peuvent accéder aux locaux avec le téléphone-portable. Et malheureusement, ceux qui ont quitté des villages du ressort territorial de cette haute juridiction ou des quartiers lointains de la capitale, se retrouvent subitement dans une situation inconfortable créée par cette information qui, visiblement, n'a pas fait l'objet d'une large diffusion.
Les usagers qui y arrivent pour la première fois depuis que cette mesure est en vigueur, ou qui n'ont pas l'information par d'autres canaux, se montrent surpris donc, lorsqu'à la guérite, à l'entrée de la cour, les agents de sécurité leur donnent l'information selon laquelle : « on n'entre pas ici avec téléphone-portable ». Quelle que soit l'urgence, il faut trouver d'abord la parade de se séparer de son téléphone-mobile avant de se rendre à destination dans les locaux de la Cour d'appel.
Au TGI/Ouaga II, là, ce sont les sacs à main/sacoches qui sont interdits d'accès (par contre, on peut y accéder avec le téléphone-portable, tandis qu'à la Cour d'appel, les sacs à main sont maintenant admis, ce n'était pas le cas, jusqu'à une date récente).
À chacune des entrées, les agents de sécurité le signifient, gentiment, mais strictement, aux usagers : « ce sont des consignes reçues de ne laisser personne entrer avec son sac ou son téléphone-portable ».
Et le hic, c'est qu'à ces deux lieux, les usagers qui y arrivent pour la première fois sont désemparés, car au même moment, aucune alternative ne leur est offerte (des casiers par exemples). Les parqueurs déclinent, eux aussi, toute responsabilité de ces objets et refusent leur garde. Finalement, ceux qui ont la possibilité font recours à leurs engins au parking, leurs véhicules, où ils accrochent les sacs et/encoffrent leur téléphone, à leur risque et péril.
Quant à ceux qui sont venus à pied ou à vélo, il faut en tous les cas également trouver cet endroit où laisser son téléphone, son sac ou revoir son agenda. Certains usagers restent pendant longtemps immobilisés devant la guérite, médusés et assénant parfois de questions les agents de sécurité. Des agents de sécurité qui y essuient souvent des propos peu amicaux d'usagers certainement dans l'embarras. Il y a donc nécessité d'évaluer ces mesures pour, à défaut de les réaménager ou offrir des alternatives pratiques, en faire large diffusion, afin que les populations, les éventuels usagers de ces services, sachent à quoi s'en tenir, en y effectuant le déplacement.
Au TGI/Ouaga I par exemple, cette mesure d'interdiction des sacs à main était entre temps en vigueur, elle a été finalement levée (en tout cas, on ne l'observe plus) et l'efficacité du contrôle ne s'en trouve pour autant pas entamée. Les fouilles sont minutieusement et rigoureusement opérées par la sécurité à la porte et les usagers y ont accès avec les sacs à main/sacoches et leur téléphone-portable. C'est du tout bénef, comme l'apprécient certains Burkinabè.
À un moment où de nombreux efforts sont consentis également dans le secteur de la justice par l'ensemble de ses acteurs, notamment avec la modernisation des services (e-justice), il sied d'évaluer l'impact de certaines mesures par endroits, en rapport avec l'efficacité recherchée. Cela permet sans doute de renforcer les acquis, réajuster des options et, au besoin, expliquer certaines mesures contraignantes par des communications grand public.
O.L
Lefaso.net
Brûlures, chutes, étouffements, électrocutions, malaises… Ces situations peuvent survenir à tout moment, au sein même de nos foyers et les premiers gestes posés peuvent faire toute la différence entre la vie et la mort.
Dans ce numéro de Faso Santé, nous recevons Dr Yasmine Millogo, médecin urgentiste qui nous aidera à comprendre comment réagir efficacement face aux urgences les plus courantes à la maison, quels gestes adopter, lesquels éviter, et comment mieux se préparer.
Le ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré a présidé le mardi 10 mars 2026 à Ouagadougou, une réunion par visioconférence avec les chefs des missions diplomatiques et postes consulaires du Burkina Faso établis dans plusieurs pays du Moyen-Orient et du Golfe. Cela, afin d'évaluer la situation des ressortissants burkinabè dans le contexte de la crise liée à la guerre en Iran.
Cette rencontre, organisée sous les orientations du président du Faso Ibrahim Traoré et sous la coordination du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a réuni les représentations diplomatiques basées notamment en Iran, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Türkiye et au Koweït. Il s'est agi concrètement de faire le point de la situation dans les juridictions diplomatiques touchées par la crise, de s'enquérir des conditions de vie et de sécurité des ressortissants burkinabè, et d'évaluer les dispositions prises pour assurer la continuité des activités des missions diplomatiques.
Des échanges, il ressort que la situation des communautés burkinabè est suivie de près grâce à une concertation régulière avec les pays accréditaires. Dès les premières alertes, les ambassades à Téhéran et à Ankara ont pris des mesures, avec l'appui des autorités nationales et des pays hôtes, afin de garantir la sécurité des compatriotes dans les zones sensibles. Malgré la coupure d'internet dans certaines zones, des mécanismes de communication alternatifs ont été mis en place pour informer régulièrement les ressortissants sur les consignes de sécurité et la conduite à tenir.
À l'issue de la rencontre, le ministre Karamoko Jean Marie Traoré a instruit les ambassadeurs et consuls généraux, de témoigner le soutien et la compassion du gouvernement aux communautés burkinabè vivant dans ces juridictions. Il a salué la disponibilité des pays d'accueil ainsi que l'engagement des chefs de missions diplomatiques dans la gestion de la situation, tout en les exhortant à renforcer la proximité et la communication avec les compatriotes. Le chef de la diplomatie burkinabè a enfin exprimé le souhait de voir les parties impliquées dans le conflit, privilégier la voie du dialogue en vue d'un rapide retour à la paix.
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Source : Ministère des Affaires étrangères
Le président du Faso, Ibrahim Traoré, a procédé à la nomination de deux ministres conseillers spéciaux auprès de la Présidence du Faso, à travers le décret n°2026-0219/PF signé le 25 février 2026.
Conformément à ce décret, Anûuyirtole Roland Somda, ingénieur civil, est nommé ministre conseiller spécial du Président du Faso chargé de la construction. De son côté, Roger Baro, inspecteur de l'environnement, est nommé ministre conseiller spécial chargé de l'environnement et de l'embellissement.
Ces nominations s'inscrivent dans le cadre de l'organisation et du fonctionnement de la Présidence du Faso, conformément aux dispositions de la Charte de la Transition du 14 octobre 2022 et de la loi organique n°002-2025/ALT du 7 mars 2025 relative à l'organisation de la Présidence.
Selon le décret présidentiel, ces nominations prennent effet à compter de la date de prise de service des intéressés et seront publiées au Journal officiel du Faso, conformément aux procédures en vigueur.
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Source : Mairie de Fada