La commission électorale de la Fédération congolaise de football Association (FECOFA) a dévoilé, lundi 23 février 2026 à Kinshasa, le nouveau calendrier des élections à travers les différentes entités du football de la capitale de la République démocratique du Congo.
Selon ce chronogramme consulté par radio Okapi, cette commission électorale fixe les élections à travers les différentes entités de la manière suivante :
Le Gouvernement renforce le processus de digitalisation de l’organisation de l’Examen d’État en RDC.
Il organise, du 23 au 26 février à Kinshasa, un atelier sur la modernisation et l’optimisation du processus de gestion des données de cette épreuve nationale.
Le Championnat national de Football Ligue 1 de la République démocratique du Congo (RDC) s’est poursuivi ce dimanche 22 février 2026, avec plusieurs rencontres disputées dans les groupes A et B.
A Lubumbashi, au Haut-Katanga, le Tout puissant Mazembe a consolidé sa place de leader du groupe A en s’imposant 3-0 face au Simba de Kolwezi, en match en retard de la 19e journée, au stade TP Mazembe de Kamalondo.
Grâce à ce succès, Mazembe totalise désormais 49 points ; tandis que Simba reste troisième avec 42 unités.
Les affrontements opposant l’AFC/M23 à une coalition de miliciens Wazalendo se sont poursuivis dans la matinée de ce lundi 23 février dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu).
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) va clôturer ce lundi 23 février, à 16h00, au Bureau de réception et de traitement des candidatures (BRTC) de Lusambo, l’opération de réception des dossiers pour les postes de gouverneur et vice-gouverneur du Sankuru.
Lancée le 4 février 2026, cette étape visait à permettre aux candidats gouverneur de province de soumettre leurs dossiers auprès du secrétariat exécutif provincial de la CENI.
Revue de presse du lundi 23 février 2026
Les journaux et media en ligne, parus lundi 23 février à Kinshasa, se préoccupent notamment de l’avenir peu rassurant du parti présidentiel, Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).
Le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), André Wameso, a signé, vendredi 20 février à Kinshasa, un contrat stratégique avec avec l’entreprise DRC Gold Mining SA pour renforcer la constitution de réserves de la RDC en or monétaire.
Le Forum sur les causes et conséquences du phénomène ADF ouvre ses portes ce lundi 23 février à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu.
Five years after the bloody military coup and amid a civil war, elections have taken place in Myanmar. They were neither free nor fair, nor was any attempt made to keep up an appearance of even minimum democratic standards. From the outset, the main purpose of the elections was not political participation but an authoritarian-led transition from military rule to a “civilian” government. The country’s new executive is intended to appear legitimate both nationally and internationally (on account of the ballot) and at the same time consolidate the military’s dominance. For its part, Myanmar’s military leadership claims the elections mark a “new beginning” to restore political stability in the country and break its international isolation. The reference here is, among others, to the European Union (EU) and its member states, which have imposed sanctions against Myanmar. However, they should not believe the myth of a “civilian” elected government and a “return” to constitutional order; and, accordingly, they should not seek to normalise relations with Myanmar for the time being.
Digitale und auf Künstlicher Intelligenz (KI) basierende Systeme prägen mittlerweile alle Phasen internationaler Migration – von der Vorauswahl von Anträgen und Profilen über das Grenzmanagement bis zur Integration von Migrant:innen. Staaten, internationale Organisationen und private Anbieter setzen digitale Plattformen, biometrische Systeme und algorithmische Verfahren ein, um Migration gezielter zu steuern. Zugleich nutzen auch Migrant:innen selbst digitale Tools, um Informationen zu erhalten, Entscheidungen vorzubereiten und Zugang zu Arbeit oder Unterstützung zu finden. Diese Entwicklung verändert Migration nicht nur operativ, sondern auch strukturell: Sie fördert neue Formen digitaler Arbeitsmobilität, verschiebt Macht- und Abhängigkeitsverhältnisse und bindet Migration in eine globale Datenökonomie ein. Für Deutschland und die EU stellt sich die Frage, wie Digitalisierung und KI migrations-, außen- und entwicklungspolitisch so gestaltet werden können, dass sie Effizienzgewinne in Verwaltung und Verfahren ermöglichen, ohne Datenschutz, Gleichbehandlung und menschenrechtliche Standards zu unterminieren.
Dreißig Jahre nach Gründung der Zollunion mit der Europäischen Union (EU) sieht Ankara durch die Freihandelsabkommen der EU mit Drittstaaten, zuletzt mit Indien, wachsende wirtschaftliche Risiken. Während die Verhandlungen zum EU-Indien-Freihandelsabkommen Ende Januar abgeschlossen wurden und nun ebenfalls die Sicherheitskooperation zwischen der EU und Indien ausgeweitet werden soll, bleibt Ankara außen vor. Aus Sicht der Türkei könnte das Abkommen zudem ihr Gewicht im strategischen Kalkül der EU schwächen. Mit Nachdruck fordert Ankara daher die Modernisierung der Zollunion. Denn nicht auszuschließen ist, dass sich die strukturellen Asymmetrien in der Zollunion zu seinen Lasten weiter verfestigen: Marktintegration ohne politische Mitgestaltung kann eine dauerhafte Benachteiligung der Türkei bedeuten und belastet ihre Beziehungen zur EU. Mit Inkrafttreten des Freihandelsabkommens werden indische Produkte leichter auf den türkischen Markt gelangen, türkische Produkte aber nicht nach Indien. Aufgrund geopolitischer Divergenzen mit Indien bestehen aus türkischer Perspektive überdies Risiken für eigene regionale Interessen. Brüssel und Berlin könnten diese Konstellation nutzen, um die Kooperation mit Ankara auf eine tragfähige institutionelle Grundlage zu stellen.