Une intervention de la gendarmerie est en cours à Sciences Po Paris, où des étudiants tentent de bloquer l’établissement. Les forces de l’ordre évacuent manu militari les étudiants mobilisés et tentent d’empêcher la mise en place du blocus, en pleine journée de mobilisation lycéenne et étudiante. https://twitter.com/CLPRESSFR/status/2113159816692515105?s=20
Le premier ministre accueillera ce jeudi après-midi les maires des trois grandes métropoles françaises, Emmanuel Grégoire, Benoît Payan et Grégory Doucet. Ils discuteront notamment des violences et des pillages qui ont eu lieu ce week-end à Paris, Marseille et Lyon lors des manifestations. Sébastien Lecornu se rendra vendredi à Limoges pour rencontrer le maire LR, Guillaume…
À Paris, pour la troisième nuit consécutive, le couvre-feu est reconduit du mercredi 21 au jeudi 22 octobre, de 23 heures à 6 heures, sur la place de la République et dans le quartier des Halles. Les rassemblements non déclarés sont interdits entre 20 heures et 6 heures du matin dans les secteurs autour des principaux sites institutionnels (Élysée, ministère de l’Intérieur,…
- Après les syndicats hier, Sébastien Lecornu doit recevoir les partis à Matignon à partir de 14h30, en présence de Laurent Nuñez (Intérieur), Gérald Darmanin (Justice), des responsables des services de renseignement et des forces de l’ordre. Le premier ministre doit ensuite rencontrer les maires de Paris, Lyon et Marseille.
- Emmanuel Macron, rentré d’une tournée dans le Golfe, a de son côté convoqué à l’Elysée ce jeudi « l’ensemble des services de renseignement ».
- Des manifestations sont interdites jeudi à Paris et Lyon et samedi dans des villes comme Rouen et Toulon sur décision des préfectures.
Sébastien Lecornu doit recevoir en début d’après-midi les partis politiques à Matignon, en présence des ministres de l’Intérieur et de la Justice, ainsi que des responsables des services de renseignement et de la police. « L’objectif, ce n’est pas qu’il déroule. On n’y va pas pour recevoir une leçon ou prendre un cours », martèle Cyrielle Chatelain, présidente…
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux suites des manifestations du 17 octobre.
Dans le deuxième tome de sa tétralogie « Mélancolie des confins », Mathias Énard fait le récit de sa descente en canoë d’un « fleuve modeste » propice à des rêveries érudites et intimes.
Les syndicats et organisations CGT, Solidaires, FSU, Autres Brésils, FAL, Terre solidaire, Chacoalhaço Lula… organisent, jeudi 22 octobre, l’événement « Trois heures pour le Brésil », à la veille du second tour de l’élection présidentielle, qui se tiendra dimanche 25 octobre.
Les tribunaux français débordent de prévenus. Le gouvernement voulait une réponse rapide et ferme après les scènes de pillage en marge de la mobilisation du 17 octobre. Résultat, depuis lundi le flux des comparutions immédiates a été multiplié par trois selon les chiffres du ministère de la Justice qui s'en réjouit. Rien qu'à Paris, environ 300…
Depuis bientôt dix ans, un salarié d’Aéroports de Paris mène une bataille judiciaire pour dénoncer les brimades dont il se dit victime. Deux décisions de justice rendues cette année, dont le groupe a fait appel, reconnaissent la « faute inexcusable » de son employeur. Anatomie d’un cas extrême de violence au travail.
Il y a quatre-vingt-dix ans, le 22 octobre 1936, le gouvernement espagnol publiait le décret de constitution des Brigades internationales alors que la guerre contre les franquistes faisait rage. Ces femmes et ces hommes accourus du monde entier pour défendre le Front populaire, la République et la démocratie face à la menace fasciste ont signé l’une des belles pages de la solidarité internationaliste.
En France, un salarié sur deux souffrirait de détresse psychologique ou de burn-out. Un constat accablant dans un pays où le travail est sacralisé mais qui s’accommode de la brutalité qui règne dans certaines entreprises.
Les autorités ont annoncé mercredi que les manifestations seront interdites jeudi à Paris et à Lyon en raison des risques de troubles. L'exécutif tente toujours de faire retomber la pression avec plusieurs nouvelles réunions au programme jeudi. Sébastien Lecornu doit recevoir en début d'après-midi les partis à Matignon. De son côté, Emmanuel Macron a convoqué à l'Élysée "l'ensemble des services de renseignement", accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation. Suivez notre direct.
De violentes intempéries ayant entraîné des inondations ont frappé le sud-est de la France en début de semaine. La préfecture des Bouches-du-Rhône a fait état de trois morts mardi, portant le bilan à quatre morts. Les secours recherchent toujours une personne portée disparue dans le Var.
Ils surgissent dans les manifestations entièrement vêtus de noir et souvent masqués. Certains black blocs affrontent les forces de l'ordre, d'autres s'attaquent à des symboles de l'État et du capitalisme. Le mouvement né en Allemagne a beaucoup fait parler de lui ces derniers jours. Et cela devrait encore durer avec le nouvel appel à manifester ce samedi.
PORTRAIT - Depuis l’incendie de son hôtel de ville, samedi soir, Guillaume Guérin incarne une République prise pour cible. Enfant du pays nourri aux joutes politiques familiales et gaulliste assumé, l’élu de 39 ans tient tête à l’État et à l’ultragauche avec un franc-parler qui ne date pas des dernières émeutes.
DÉCRYPTAGE - Les associations d’élus s’impatientent de voir adopté le projet de loi sur les policiers municipaux d’ici à l’élection présidentielle. Une nécessité après les émeutes du week-end, selon le candidat d’Horizons, Édouard Philippe.
Trois générations, une même famille et des parcours politiques très différents. Dans son livre Les Glucksmann, un étrange appétit de pouvoir, Steve Jourdin retrace l’histoire familiale de Raphaël Glucksmann, de son grand-père espion russe à son père, le philosophe André Glucksmann, jusqu’à ses propres ambitions politiques, à six mois de la présidentielle.
Steve Jourdin, journaliste et historien, nous raconte cette histoire de famille.
DÉCRYPTAGE - Le ministre de l’Intérieur est sous le feu croisé des oppositions, même si le chef de l’État a refusé sa démission après les violences urbaines du week-end dernier.
Après les violences du 17 octobre, quatre jeunes comparaissent dans un tribunal débordé. Au terme d’une audience menée au pas de charge, les juges ont écarté l’incarcération réclamée contre tous par le parquet.
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