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Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

Parlement européen (Nouvelles) - Mon, 06/07/2026 - 14:43
Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Union européenne

Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

Europäisches Parlament (Nachrichten) - Mon, 06/07/2026 - 14:43
Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union

Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

Európa Parlament hírei - Mon, 06/07/2026 - 14:43
Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union

Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

European Parliament (News) - Mon, 06/07/2026 - 14:43
Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Press release - Military mobility: press conference on Wednesday at 10.30

European Parliament - Mon, 06/07/2026 - 14:43
Parliament’s co-rapporteurs Michał Szczerba and Roberts Zīle will brief journalists on new EU military mobility rules, ahead of possible interinstitutional talks.
Committee on Security and Defence
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Armée française : "on s'entraine pour se préparer, c'est indispensable"

France24 / France - Mon, 06/07/2026 - 14:40
Général Jean-Paul Palomeros, ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, est notre invité.
Categories: France

Coup de théâtre, Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse Delphine

France24 / France - Mon, 06/07/2026 - 14:35
Alors qu'il niait toute implication, Cédric Jubillar a reconnu avoir tué son épouse Delphine, disparue dans le Tarn depuis fin 2020, un changement de ligne de défense qui intervient deux mois avant son procès en appel.
Categories: France

Twice Stateless: The Double Erasure of Bhutanese Refugees

TheDiplomat - Mon, 06/07/2026 - 14:32
They survived ethnic cleansing in Bhutan, decades living in remote camps in Nepal, and the grueling process of starting over in the United States – only to be deported.

L'armée de terre française s'entraîne au "combat urbain"

France24 / France - Mon, 06/07/2026 - 14:31
Depuis la pandémie de covid, la militarisation de notre pays n'a cessé de prendre de l'ampleur.  Accentuée par la guerre en Ukraine et porté par un mouvement similaire en Europe, les dépenses militaires ont connu une augmentation significative dans notre pays. Mais qu'en est-il réellement ? Quels changements concrets avons-nous opéré ?  A l'occasion des festivités du 14 juillet qui se profilent, nous vous proposons une mini-série "la France se prépare". Elisabeth Allain et Georges Yazbeck Avec Joanna Cockerell ont pris part ces derniers mois aux exercices de grande intensité ORION 26.  l'armée française a procédé cette année sur 2 mois a de nombreux entraînements aux côtés de ses alliés.  Nous vous proposons aujourd'hui le premier épisode qui nous conduit dans le Grand Est, à Brienne-le-Château. En avril dernier, près de 8 500 soldats se sont engagés dans cette phase spectaculaire, élaborée depuis deux ans : c'est le combat urbain ! Les troupes, réparties en 2 camps - "gentils & méchants" -, ont, dans un premier temps, attaqué la ville encore peuplée de ses habitants. Nous étions aux côtés d'un des escadrons déployés pour reprendre la ville. Reportage Elisabeth Allain avec Georges Yazbeck.
Categories: France

5 ans de prison dont 2 fermes requis contre l'ex CA du 12e arrondissement

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 14:29

Le procès de l'ex-chef du 12e arrondissement de Cotonou, Samuel Akindes Adékambi, s'est une fois encore ouvert ce lundi 6 juillet 2026, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le ministère public, au cours de cette nouvelle audience, a requis une peine de 5 ans de prison dont 2 fermes contre le prévenu.

Samuel Akindes Adékambi, ex chef du 12e arrondissement bientôt fixé sur son sort. Le ministère public a fait ses réquisitions lors de l'audience de ce lundi 6 juillet 2026. Il a requis à son encontre, une peine de 5 ans de prison dont 2 ans fermes. Le prévenu selon le premier substitut du Procureur, devra également payer une amende de 5 millions de francs CFA.
Les avocats de la défense ont plaidé la relaxe pure et simple de leur client. Le délibéré est renvoyé au 27 juillet prochain.
L'ex chef du 12e arrondissement est poursuivi pour abus de fonction. Il aurait détourné des fonds dans le cadre de la réalisation d'un projet avec Lionel Talon, fils de l'ex président Patrice Talon.
Au procès ce jour, l'assistante du plaignant a déclaré avoir remis une somme de 3 millions de francs CFA au prévenu, mais ignore si la somme d'argent était destinée aux frais de campagne ou au projet du centre communautaire Eya.

F. A. A.

Categories: Afrique

Le commissariat de Bariénou attaqué

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 14:29

Dans la nuit du dimanche au lundi, des individus armés non identifiés ont attaqué le commissariat de police de Bariénou, dans la commune de Djougou, et y ont mis feu.

Le commissariat de Bariénou attaqué. Des assaillants ont pris d'assaut le poste de police avant d'y mettre le feu, causant d'importants dégâts matériels. En observant les dégâts causés, les assaillants auraient fait usage d'armes lourdes. Plusieurs biens, notamment des motocyclettes stationnées sur les lieux ont été brûlés.
Joint par Fraternité, Ganiou Kpékpassi, chef de l'arrondissement de Bariénou a confirmé l'attaque. A en croire l'élu local, outre les dégâts matériels, aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée.
Rassurant les populations, le CA a indiqué que le calme est revenu dans la localité. Les forces de sécurité ont repris le contrôle de la situation et les habitants peuvent d'après lui, vaquer librement à leurs occupations.

F. A. A.

Categories: Afrique

Le Bénin remporte 10 médailles aux Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20

24 Heures au Bénin - Mon, 06/07/2026 - 14:27

Au terme des Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, organisés à Dakar au Sénégal, la délégation béninoise a réalisé une prestation exceptionnelle remportant 10 médailles : 3 en or, 2 en argent et 5 en bronze.

Avec seulement 8 athlètes engagés dans les Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, le Bénin affiche l'un des meilleurs rendements de la compétition. Et ce, grâce à Houmou Boukary et Rufine Sono, figures de proue de la compétition.

Houmou Boukary (U20), s'est imposée comme la grande révélation de la compétition. L'athlète béninoise a remporté deux titres ouest-africains, en s'adjugeant la médaille d'or au triple saut avec un bond de 12,14 mètres, puis au lancer du javelot. Elle complète son remarquable parcours avec une médaille d'argent au saut en longueur grâce à une performance de 5,35 mètres.

Comme elle, Rufine Sonon (U18), s'est également illustrée comme l'une des meilleures athlètes de la compétition. Victorieuse du 800 mètres au terme d'une course parfaitement maîtrisée, elle a confirmé par sa performance, le potentiel de la jeunesse béninoise et renforcé la présence du pays parmi les meilleures jeunes athlètes de la sous-région.

Au-delà des médailles d'or, plusieurs jeunes talents béninois se sont distingués en montant sur le podium.
C'est le cas de Fidélia Houéhou (U18) qui a obtenu une médaille d'argent au saut en hauteur (1,50 m), ainsi que deux médailles de bronze au saut en longueur (5,58 m) et au 100 mètres haies, bouclé en 15''87.
Loudie Ogoubi (U18), membre de la délégation béninoise décroche pour sa part, le bronze sur le 100 mètres grâce à un chrono de 11''85, tandis que Kissagui Ibrahim (U18) s'offre la troisième place au lancer du poids avec un jet de 11,02 mètres. Chabi Alassane (U20) complète la récolte béninoise en remportant le bronze sur le 800 mètres.

Ces résultats illustrent la montée en puissance de la nouvelle génération et témoignent des efforts consentis pour développer l'athlétisme à la base.

F. A. A.

Categories: Afrique

Amerika műhely, 2026. május

Biztonságpolitika.hu - Mon, 06/07/2026 - 14:12

EGYESÜLT ÁLLAMOK

Nukleáris tárgyalások és a Hormuzi-szoros kérdése

2026 májusában Teherán és Washington között továbbra is törékeny a közeledés. Az elmúlt hónap során a nemzetközi figyelem középpontjában továbbra is az iráni–amerikai kapcsolatok és a több hónapja tartó regionális konfliktus állt. A felek között intenzív diplomáciai egyeztetések zajlottak egy esetleges tűzszünet meghosszabbításáról, valamint Irán nukleáris programjának jövőjéről. A tárgyalások egyik legfontosabb eleme a stratégiai jelentőségű Hormuzi-szoros újranyitása volt, a melyen keresztül a világ tengeri olajszállításának jelentős része halad át.

Május elején Irán új javaslatot juttatott el Washingtonhoz közvetítőkön keresztül. A terv szerint a Hormuzi-szoros forgalmának helyreállításáról és a katonai feszültség csökkentéséről előbb születne megállapodás, míg a nukleáris kérdések és az urándúsítás témája csak később kerülne napirendre. Teherán emellett továbbra is ragaszkodott ahhoz, hogy a szankciók enyhítése és a befagyasztott iráni pénzeszközök felszabadítása a tárgyalások alapfeltétele legyen.

A hó második felében mindkét fél óvatos optimizmusról beszélt. Amerikai és iráni tárgyalók előzetes megállapodást készítettek elő egy 60 napos tűzszüneti időszak meghosszabbításáról, amely lehetőséget teremthetne a nukleáris programról szóló új egyeztetésekre. Bár a részletek továbbra is vitatottak maradtak, a diplomáciai előrelépés csökkentette egy újabb katonai eszkaláció veszélyét.

A gazdasági következmények ugyanakkor továbbra is jelentősek. A Hormuzi-szoros körüli bizonytalanság hónapokon keresztül nyomást gyakorolt az energiahordozók világpiaci árára, miközben Irán a szankciók enyhítésétől és az olajexport helyreállításától várja gazdasági helyzetének javulását. A befektetők és a nemzetközi piacok ezért fokozott figyelemmel követték a tárgyalások alakulását. Tavasz végére ugyan nőtt a diplomáciai megoldás esélye, azonban a felek között továbbra is jelentős nézetkülönbségek maradtak fenn a nukleáris program, a szankciók és a térség biztonságpolitikai kérdései kapcsán. Ennek következtében a közel-keleti stabilitás és a globális energiapiac helyzete továbbra is nagymértékben függ az iráni–amerikai tárgyalások sikerétől.

Szerző:

Merény Vivien

 

KANADA

Védelmi, Biztonsági és Ellenállási Bank (DSRB) kanadai székhelye

Április végén zárultak le a multilaterális tárgyalások a DSRB kanadai székhelyének megalapításával kapcsolatban. A tárgyaláson résztvevő országok egyhangúan megszavazták, hogy a ratifikációt követően a pályázó városok egyikében megkezdődjön az intézmény működése. Fő célja a szövetséges államok védelmi befektetéseinek finanszírozása, hosszú távú alacsony költségű hitelekkel, valamint a tagállamok kisegítése költségvetési hiányok orvoslásában. A hangsúlyt a védelmi ellátási láncokon belül a kis- és középvállalkozások támogatására fektetik. A DSRB struktúrájának fontos eleme, hogy a tagállamokban megtalálható több jelentős magánbank is támogatja, ezzel könnyítve a pénzügyi háttér biztosítását.

A kormányzati kommunikáció kihangsúlyozza, hogy a NATO által elvárt, idén elért 2%-os GDP arányos védelmi költség után, előreláthatólag 2035-re az 5%-ot is tervezik elérni. Ennek a beteljesítéséhez is nagy segítséget nyújthat majd ez a bank. Kanada kiemelkedő szerepvállalása a kezdeményezésben további példája az ország szövetségesei, illetve kollektív globális védelem melletti elkötelezettségének.

Kanada-Kína megállapodások

A két ország közötti kapcsolatok az elmúlt években fokozatosan romlottak, éppen ezért is fontos esemény, hogy Matt Carney januári kínai látogatása után május 29-én Wang Yi, a Kínai Népköztársaság külügyminisztere Ottawában találkozott Anita Anand kanadai külügyminiszterrel és Mark Carney miniszterelnökkel. A tárgyalás legfőbb témája a kereskedelmi kapcsolatok voltak. Kiderült, hogy Kanada az eredeti 50%-os terv helyett, akár közel 100%-al is növelheti a Kínába tartó export mennyiségét. Ennek célja az Egyesült Államokról való minél nagyobb leszakadás, az utóbbi idők vám- és kereskedelmi háborúja miatt.

Fontos megemlíteni még, hogy ez a megállapodás Kínával ronthatja az ország kapcsolatát az Egyesült Államokkal. Donald Trump az év elején kijelentette, hogy egy kanadai-kínai megállapodás esetében 100%-os vámokkal fogja az országot súlytani.

Erősödő albertai szeparatista törekvések:

Alberta tartomány szuverenitási törekvései hosszú évtizedekre nyúlnak vissza, azonban az elmúlt években eddig nem látott támogatottsággal mára egy úgy csúcsot ért el. A tartomány elsősorban olajkészletei miatt rendkívül értékes Kanada számára. Fontos tudni hogy 2022-ben Danielle Smith lett Alberta miniszterelnöke, és elfogadtatta a szuverenitási törvényt amellyel megtagadhatnak bármely olyan törvény végrehajtását, amely Alberta érdekeivel szembe megy. 2025-ben Mark Carney a Justin Trudeau féle zöld adók részleges visszavonásával igyekezte enyhíteni a feszültséget. Ez azonban már túl kevés túl későn, ugyanis Danielle Smith kormánya hivatalosan is bejelentette egy függetlenségi népszavazás tervét, amelyre idén októberben kerülne sor.

Mark Carney miniszterelnök azonban figyelmeztette Smith-t, hogy Nagy-Britanniához hasonlóan Alberta is megbánná a saját Wexit-nek (Western Exit) nevezett tervüket. Állítása szerint a legtöbb Brexit támogató megbánta, nem látta mivel is jár pontosan, így a népszavazás eltörlését, és a kormánnyal való tárgyalásokra ösztönzi Smith-t.

Szerző:

Faragó Bulcsú

 

KÖZÉP-AMERIKA

VB-láz, határbiztonsági koordináció és migrációs nyomás

2026 májusában Közép-Amerika biztonságpolitikai napirendjét nem a klasszikus államközi konfliktusok, hanem a belső rendészeti kockázatok, a határbiztonság és a regionális koordináció együttes kezelése határozta meg. A térség stabilitását ebben az időszakban a Mexikóban felerősödő vb-biztonsági készültség, a Guatemala-Honduras-El Salvador háromoldalú határigazgatási együttműködés, valamint a migrációs folyosókra nehezedő nyomás és az ebből fakadó fokozott amerikai befolyás alakította.

A világbajnokság mint biztonsági erődemonstráció Mexikóban

A régió legfontosabb májusi fejleménye Mexikóhoz kapcsolódott, ahol a 2026-os labdarúgó-világbajnokság közvetlen előkészületei kiemelt biztonságpolitikai kérdéssé váltak. A tartós kartellerőszak jelenléte és a nagy tömegeket vonzó események sebezhetősége miatt a hatóságok rendkívül magas szintű rendészeti és katonai jelenléttel, valamint fokozott ellenőrzésekkel reagáltak, különösen a kulcsfontosságú rendező városok, köztük Mexikóváros védelmére. A fokozott készültség egyértelművé tette, hogy a sportesemény sikeres lebonyolítása a mexikói állam számára egyben a saját biztonsági kapacitásainak nemzetközi demonstrációja is.

Háromoldalú határbiztonsági útiterv a határmenti régióban

A hónap másik meghatározó történése a Guatemala, Honduras és El Salvador által elfogadott közös útiterv volt, amely a határigazgatás modernizálását és a regionális tranzit folyamatok gyorsítását célozta meg. Mivel a közép-amerikai biztonsági környezetben a migráció, az áruforgalom és a határok áteresztőképessége szorosan összefügg a közbiztonsággal, a három állam a határkontroll javítására és az adminisztratív eljárások összehangolására törekedett. Ez az egyeztetési folyamat egyértelműen arra utalt, hogy a régió érintett államai az elszigetelt nemzeti válaszok helyett egyre inkább a koordinált, közös megoldásokat részesítik előnyben.

Migrációs folyosók és a washingtoni nyomásgyakorlás

A térség biztonsági struktúráját májusban is alapvetően befolyásolta az Egyesült Államok felől érkező politikai és migrációs nyomás. Washington határozott elvárásokat támasztott a közép-amerikai migrációs folyosók ellenőrzésével, a határvédelem szigorításával és a belső stabilitás fenntartásával kapcsolatban. Ez a helyzet kettős kihívás elé állította a régió kormányait, hiszen az amerikai igények teljesítése mellett a saját társadalmi és intézményi kapacitásaik túlterheltségét is kezelniük kellett. Ennek következtében a migráció kérdésköre májusra végleg elveszítette tisztán humanitárius vagy adminisztratív jellegét, és a regionális stabilitást formáló elsődleges biztonságpolitikai tényezővé vált.

Szerző:

Rohoska Réka

 

DÉL-AMERIKA

Feszültségek, nagyhatalmi rivalizálás és regionális törésvonalak

Dél-Amerika geopolitikai helyzetét továbbra is a Trump-adminisztráció agresszív „Donroe-doktrínája” és a globális nagyhatalmi versengés határozza meg. A kontinensen belüli törésvonalakat a bal- és jobboldali kormányok közötti ideológiai szakadék mellett a regionális integrációs fórumok (különösen a Mercosur) további gyengülése is mélyítette.

Nemzetközi bírósági szakaszban az Essequibo-ügy

Májusban a nemzetközi figyelem középpontjába a Venezuela és Guyana közötti területi vita került, miután folytatódtak a Nemzetközi Bíróság (ICJ) szóbeli meghallgatásai. Bár a Maduro-rezsim januári bukását követően a venezuelai átmeneti kormány pozíciói meggyengültek, a nacionalista retorika továbbra is erős maradt: Caracas május 26-án kijelentette, hogy nem ismeri el teljes mértékben a bíróság joghatóságát. Ezzel párhuzamosan a függetlenségének 60. évfordulóját ünneplő Guyana tovább szorosította védelmi együttműködését az Egyesült Államokkal és Nagy-Britanniával.

Közös hadműveletek a „Shield of the Americas” jegyében

Biztonságpolitikai téren a legnagyobb változást a Trump által márciusban elindított Shield of the Americas koalíció gyakorlati megvalósulása volt. Május folyamán az amerikai erők Ecuador, Kolumbia és Peru bevonásával hajtottak végre közös hadgyakorlatokat és hírszerzési műveleteket a Tren de Aragua és más transznacionális kartellek ellen. Az Egyesült Államok továbbra is terrorista szervezetként kezeli a legnagyobb droghálózatokat, és légi-tengeri csapásokat hajt végre a drogútvonalakon. Ez a kemény fellépés rövid távon eredményesnek bizonyult: csökkent a migrációs nyomás az USA déli határán, ugyanakkor több baloldali kormány (Brazília, Kolumbia) bírálja a „militarizált” megközelítést, mondván, hogy az csak tovább szítja az erőszakot anélkül, hogy a szegénység és korrupció gyökereit kezelné.

Argentína és Brazília: Nyugati orientáció versus BRICS

A régió két vezető hatalma teljesen ellentétes stratégiai utat választott, ami tovább fokozza a kontinens polarizációját. Argentína Javier Milei vezetésével továbbra is a Trump-adminisztráció legszorosabb szövetségese a kontinensen. Májusban Milei kormánya újabb védelmi megállapodásokat írt alá Washingtonnal, és aktívan távolodik a BRICS-től. Argentína Milei alatt egyértelműen a nyugati táborba pozicionálta magát, támogatva az amerikai nearshoring politikát és a kritikus nyersanyagok (lítium) amerikai irányú áramlását.

Ezzel szemben Brazília Luiz Inácio Lula da Silva elnök vezetésével továbbra is a kínai befolyás fő bástyája. Május elején folytatódtak a Brazil–Kína „kulturális év” rendezvényei, amelyek a gazdasági és politikai partnerséget mélyítik. Lula továbbra is „elpusztíthatatlan” kapcsolatot hirdet Pekinggel, és aktívan építi a BRICS-platformot, mint alternatívát az amerikai dominanciával szemben. Brazília májusban is hangsúlyozta stratégiai autonómiáját: elutasítja a Shield of the Americas koalícióhoz való csatlakozást.

Szerző:

Deák Botond

A Amerika műhely, 2026. május bejegyzés először Biztonságpolitika-én jelent meg.

Categories: Biztonságpolitika

Traité des eaux de l'Indus mis en suspens : La rhétorique du Pakistan défie la réalité

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 06/07/2026 - 14:00

La décision de mettre le Traité des eaux de l'Indus (IWT) en suspens marque la fin de la retenue de l'Inde face à de multiples provocations graves de la part du Pakistan. Signé en 1960 et célébré au niveau international comme un rare exemple de coopération durable entre deux voisins aux relations conflictuelles, le Traité a survécu aux guerres, aux bouleversements politiques, aux crises militaires et à une hostilité diplomatique prolongée uniquement grâce à l'approche bienveillante et de bon voisinage adoptée par l'Inde.

Les accords d'une telle importance reposent sur la réciprocité, la confiance, la bonne foi et un véritable engagement en faveur de la coopération. Au cours des six dernières décennies, ces principes fondamentaux ont été progressivement érodés par l'obstructionnisme persistant du Pakistan, la politisation des questions techniques et le recours répété aux mécanismes du Traité comme instruments visant à entraver le développement légitime dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire. Pour couronner le tout, le Pakistan a poursuivi sans relâche une politique diabolique d'exportation du terrorisme, détruisant complètement les fondements mêmes de la bonne volonté, de l'amitié et de la bonne foi sur lesquels reposait le Traité.

Alors que l'Inde assumait constamment la responsabilité de faire fonctionner le Traité, le Pakistan a entretenu un faux récit de victimisation, présentant chaque proposition légitime de l'Inde comme une menace pour sa survie. L'Inde s'est à maintes reprises conformée aux exigences du Traité dans leur lettre et leur esprit, allant souvent au-delà de ses obligations formelles en accordant des accommodements supplémentaires. Le Pakistan, en revanche, a fréquemment considéré le Traité non pas comme un instrument de coopération et de bénéfice mutuel, mais comme un levier politique destiné à entraver les droits légitimes de l'Inde sur les rivières occidentales.

Le schéma d'obstruction du Pakistan est apparu presque immédiatement après l'entrée en vigueur du Traité. Les premières informations fournies par l'Inde au titre du Traité concernant une nouvelle centrale hydroélectrique ont été transmises en mars 1962, à peine un an après la ratification. Le projet était minuscule : une petite centrale au fil de l'eau de 200 kW, utilisant seulement 25 cusecs d'eau, sans consommation d'eau ni retenue, même d'une seule seconde. Elle était destinée à fournir de l'électricité à une population tribale isolée située à plusieurs centaines de kilomètres en amont de la frontière internationale.

Pourtant, le Pakistan s'y est opposé. Un second projet de taille similaire, pour lequel des informations ont été fournies en décembre 1963, a de nouveau été contesté pour des motifs peu convaincants. Ces objections se sont prolongées jusqu'en septembre 1971, lorsque le Commissaire indien aux eaux de l'Indus a demandé la clôture de l'affaire sans préjudice pour la position de l'une ou l'autre partie. Il avait fallu huit ans pour négocier le Traité lui-même, et presque autant pour traiter les objections concernant un modeste projet de 200 kW. De tels épisodes ont révélé un schéma profondément enraciné : une résistance procédurale déconnectée de tout fondement substantiel.

L'invocation intéressée et malhonnête du Traité par le Pakistan est devenue encore plus évidente pendant les périodes de conflit. En novembre 1965, après l'éclatement d'un conflit à grande échelle, le Pakistan a affirmé ne pas avoir reçu les approvisionnements en eau dans les canaux du Central Bari Doab. L'Inde a répondu que le Pakistan n'avait pas présenté les demandes nécessaires comme l'exigeait le Traité. En outre, la régulation à partir des ouvrages de tête de Ferozepur était devenue physiquement impossible en raison des bombardements et tirs provenant du côté pakistanais, au cours desquels du personnel chargé de l'irrigation a été tué ou grièvement blessé. Aucune régulation n'était possible, même pour les canaux indiens, dans de telles conditions. Malgré la poursuite de tirs non provoqués après le cessez-le-feu, l'Inde a déclaré que les parts estimées du Pakistan avaient été déversées dans la Sutlej et acheminées en aval.

Un épisode révélateur s'est produit en juin 1973, lorsque le Pakistan, en raison de son occupation illégale de certaines parties du Jammu-et-Cachemire et agissant comme État riverain en amont sur un cours d'eau local, a interrompu pendant plusieurs jours l'approvisionnement en eau du canal hydroélectrique de Poonch. Cette interruption a affecté à la fois la production d'électricité et l'irrigation dans la région. Il s'agissait d'une violation directe et grave du Traité. L'Inde a déposé une protestation et demandé le rétablissement immédiat des débits. La réponse finale du Pakistan, en mars 1975, a minimisé l'affaire en affirmant que la perturbation résultait d'un « changement naturel du cours » du ruisseau. L'Inde a fait preuve de retenue et a choisi de ne pas aggraver la situation, préférant préserver le cadre plus large de coopération. Cette retenue, toutefois, a rarement été réciproquée.

Les différends entourant les grands projets hydroélectriques de l'Inde racontent la même histoire. Le projet hydroélectrique de Salal est devenu controversé parce que le Pakistan a soulevé des objections fallacieuses en juillet 1970, alors que la conception du projet était pleinement conforme au Traité. Dans un geste extraordinaire de conciliation, l'Inde a accepté d'importantes modifications de conception qui n'étaient pas exigées par le Traité, notamment la réduction à zéro de la capacité de retenue (pondage) et l'obturation des évacuateurs de fond. Ces concessions ont finalement eu de lourdes conséquences.

Le barrage a perdu sa capacité d'évacuation des sédiments et, en quelques années, une grande partie de sa capacité de stockage prévue (environ 284 MCM) s'est fortement envasée, réduisant considérablement son efficacité à long terme. Même lors du remplissage initial du réservoir de Salal, le Pakistan avait exigé que l'Inde fournisse un volume équivalent d'eau provenant des rivières orientales afin de compenser l'eau retenue dans le volume mort du réservoir de Salal, une demande extraordinaire totalement étrangère aux dispositions du Traité. L'Inde a néanmoins accédé à cette demande également.

Un autre exemple frappant de la magnanimité de l'Inde a été la suspension du projet de navigation de Tulbul dans la vallée du Cachemire. L'Inde a interrompu les travaux en 1987, face aux objections du Pakistan, dans l'espoir d'une résolution à l'amiable. Le projet demeure encore aujourd'hui dans l'impasse. Dans les commentaires pakistanais, ce projet a été transformé en symbole de prétendus desseins indiens visant à stocker l'eau du fleuve Jhelum et à en réguler les déversements vers le Pakistan. En privé, des responsables pakistanais reconnaissaient que le projet pourrait également bénéficier au Pakistan grâce à une amélioration des débits pendant la saison d'étiage. Publiquement, toutefois, la question a été prolongée pendant des décennies, le Pakistan continuant à retarder tout règlement significatif. Ce qui aurait pu être une entreprise de coopération mutuellement bénéfique a été transformé en un nouveau théâtre de méfiance artificiellement entretenue.

Le même schéma s'est répété dans le projet hydroélectrique de Baglihar. Les informations sur le projet ont été fournies pour la première fois par l'Inde en 1992. Des discussions prolongées ont suivi, au niveau de la Commission permanente de l'Indus, des canaux gouvernementaux et des discussions au niveau des secrétaires. L'Inde s'est engagée à plusieurs reprises dans un dialogue bilatéral et a même proposé des ajustements de conception afin de répondre aux préoccupations pakistanaises. Pourtant, certaines sections des médias pakistanais ont simultanément propagé des affirmations alarmistes selon lesquelles Baglihar transformerait le Pakistan en désert. Finalement, le Pakistan a porté l'affaire devant un Expert neutre désigné dans le cadre du Traité. La décision a largement confirmé la position de l'Inde, affirmant que le projet était conforme aux dispositions du Traité, sous réserve de modifications techniques limitées. Le faux récit d'un préjudice existentiel pour le Pakistan s'est effondré sous un examen impartial.

Le projet Kishanganga a également suivi une trajectoire similaire. Les informations ont été fournies en 1994. Lors des phases de planification en 1989, l'Inde a demandé des données au Pakistan afin de prendre en compte les usages agricoles et hydroélectriques en aval. Le Pakistan a affirmé que toutes les eaux étaient déjà entièrement affectées au projet hydroélectrique de liaison Neelum-Jhelum. Il a également cité une superficie exagérée de 133 209 hectares irrigués, un chiffre qu'il n'a pas été en mesure de justifier ni devant la Commission ni devant la Cour d'arbitrage.

Même lorsque l'Inde a été autorisée à effectuer une visite spéciale d'inspection du site du projet Neelum-Jhelum, après un long retard en 2008, l'affirmation pakistanaise selon laquelle le projet était en construction depuis 1988 a été révélée comme un mensonge. En outre, l'Inde a mené un engagement bilatéral approfondi avant d'accepter l'arbitrage par un tiers. La Cour d'arbitrage Kishanganga a finalement confirmé le droit de l'Inde de détourner les eaux du Kishanganga/Neelum vers le fleuve Jhelum pour la production d'électricité. Pourtant, même après cette décision, le Pakistan a continué à soulever des objections sur la conception du projet et à entretenir l'incertitude. Une fois de plus, la réalité a divergé fortement de la rhétorique politique.

Ainsi, depuis la mise en œuvre du Traité, pratiquement chaque projet hydroélectrique indien sur les rivières occidentales, quelle que soit sa taille ou sa conception, a fait l'objet d'objections de la part du Pakistan. Les objections du Pakistan ont cherché à limiter la conception des projets hydroélectriques indiens aux normes technologiques des années 1960, malgré le fait que le Traité lui-même permet la prise en compte de pratiques d'ingénierie solides.

Même aujourd'hui, le Pakistan continue de persister dans sa contestation obstructionniste des projets Kishanganga et Ratle. Il a aggravé la situation en engageant des procédures parallèles devant deux mécanismes de règlement des différends différents (Expert neutre et Cour d'arbitrage), ce qui constitue une violation manifeste du Traité.

Les actions du Pakistan ont détruit l'esprit de coopération envisagé dans le préambule du Traité. Il en résulte une prise de conscience croissante en Inde, en particulier dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire, selon laquelle la transformation du Traité en arme par le Pakistan constitue un obstacle majeur au développement des ressources en eau dans la région. Depuis des années, des questions sont soulevées quant à la viabilité du Traité, compte tenu de l'intransigeance du Pakistan ainsi que de l'évolution des besoins et des réalités du terrain dans la région.

Au-delà des désaccords procéduraux se situe un contexte plus large d'hostilité qui ne peut être ignoré. Le terrorisme transfrontalier persistant, y compris les attaques visant des civils, des infrastructures et des projets de développement au Jammu-et-Cachemire, a profondément empoisonné l'atmosphère nécessaire à la mise en œuvre coopérative du traité. Même des projets concernant l'utilisation des eaux du système fluvial de l'Indus, tels que le projet de navigation de Tulbul, etc., n'ont pas été épargnés par des attaques terroristes. L'Inde subit depuis des décennies la politique du Pakistan consistant à exporter et à parrainer le terrorisme, et le Pakistan ne montre aucun signe de volonté de changer ses pratiques. Des accords d'une telle importance stratégique exigent un seuil minimal de confiance. Il est impossible d'attendre une coopération durable dans un domaine tout en soutenant la déstabilisation dans un autre.

Un autre aspect essentiel de cette question est la mauvaise gestion de l'eau par le Pakistan. Alors que le Pakistan se plaint de la prétendue menace que les actions de l'Inde feraient peser sur sa sécurité hydrique, la réalité est tout autre. En effet, les propres reconnaissances internes du Pakistan ont mis en évidence le caractère infondé de ses accusations contre l'Inde. Par exemple, en 2010, le ministre des Affaires étrangères pakistanais de l'époque, M. Shah Mahmood Qureshi, a publiquement contesté l'affirmation selon laquelle l'Inde serait responsable des pénuries d'eau au Pakistan. Il a déclaré que le Pakistan recevait environ 104 millions d'acre-pieds (MAF) d'eau par an mais n'en utilisait qu'environ 70 MAF, laissant environ 34 MAF perdus en raison d'une mauvaise gestion. Dans un aveu particulièrement franc, il a demandé :

« Où vont les 34 millions d'acre-pieds d'eau ? L'Inde vous vole-t-elle cette eau ? Non, ce n'est pas le cas. Veuillez ne pas vous tromper vous-mêmes… Nous gérons mal cette eau. »
Il a en outre critiqué la tendance au sein du Pakistan à « exagérer » les différends et à « rejeter la responsabilité », appelant à prêter attention aux inefficacités internes telles que les systèmes d'irrigation défaillants, les fuites et le gaspillage.

Cet aveu va au cœur du problème. Les inquiétudes du Pakistan concernant l'eau ne résultent pas de projets indiens, mais de ses propres défaillances structurelles et institutionnelles : capacité de stockage insuffisante, fuites chroniques dans les canaux, inefficacité des systèmes de culture, faibles rendements d'irrigation, manque d'entretien et conflits interprovinciaux. Ces défis internes ne peuvent être résolus par un recours mal fondé à une rhétorique anti-indienne.

Voici quelques faits tirés du document de politique nationale de l'eau du Pakistan de 2018. Le système de gestion de l'eau du Pakistan présente des inefficacités critiques entraînant un gaspillage important des ressources disponibles. Sur environ 140 MAF d'eau reçus par le Pakistan du système fluvial de l'Indus, seulement 104,0 millions d'acre-pieds (MAF) peuvent être détournés chaque année par le système de canaux, et sur ce total, seulement 58,3 MAF atteignent effectivement les exploitations agricoles. Cela signifie qu'environ 46,7 MAF sont perdus lors du transport.

En substance, près de la moitié de l'eau des canaux prélevée du système de l'Indus n'atteint pas les champs agricoles qu'elle est censée irriguer. La réalité brutale et alarmante est également qu'en moyenne 35 MAF d'eau se déversent simplement dans la mer d'Arabie sans être utilisées. Le volume total d'eau perdu est bien supérieur au double de la part de l'Inde en vertu du Traité, et il est perdu uniquement en raison des inefficacités et des défaillances du Pakistan.

Pendant plus de six décennies, certaines composantes de l'establishment politique et médiatique pakistanais ont régulièrement véhiculé le récit selon lequel les projets hydroélectriques indiens en amont étaient conçus pour « voler l'eau », réguler le Jhelum et la Chenab, provoquer des sécheresses ou des inondations, détruire l'agriculture du Pendjab et, en fin de compte, « transformer le Pakistan en désert ».

Cette rhétorique a resurgi à presque chaque projet indien — de Salal et Tulbul à Baglihar, Kishanganga et Ratle — transformant des désaccords techniques ordinaires en prétendues menaces existentielles. Pourtant, après la mise en service de projets tels que Salal, Baglihar et Kishanganga, aucune des conséquences catastrophiques annoncées avec assurance ne s'est jamais matérialisée. Le Pakistan ne s'est pas asséché, ses rivières n'ont pas disparu et son agriculture ne s'est pas effondrée à cause de ces projets.

Au lieu de cela, les alertes récurrentes concernant les barrages indiens se sont de plus en plus révélées pour ce qu'elles étaient réellement : non pas une réalité hydrologique, mais une stratégie politique. Elles servaient à internationaliser des différends bilatéraux, à générer une pression diplomatique sur l'Inde et à retarder des projets de développement légitimes pleinement autorisés dans le cadre du Traité. Les mécanismes du Traité, destinés à la coopération, ont été à plusieurs reprises et cyniquement exploités comme instruments d'obstruction. En outre, en choisissant la dissimulation plutôt que la sincérité et en utilisant le terrorisme comme instrument de politique d'État, le Pakistan a détruit et jeté par-dessus bord la bonne volonté et l'amitié mêmes sur lesquelles reposait le Traité.

La décision de l'Inde de mettre le Traité des eaux de l'Indus en suspens ne peut être comprise que dans ce contexte, comme reflétant l'aboutissement de la non-coopération persistante du Pakistan, de sa mauvaise foi répétée, de l'usage systématique abusif du Traité et du lancement d'attaques terroristes transfrontalières.
Une leçon ressort clairement de cette saga : les accords et traités internationaux ne perdurent pas simplement parce qu'ils sont signés, mais parce qu'ils sont respectés par toutes les parties. La longévité de tels arrangements ne dépend pas uniquement des principes juridiques et des textes, mais du respect mutuel, de la responsabilité réciproque et d'un engagement sincère envers les principes fondamentaux de la coexistence pacifique. Le rejet par le Pakistan de ces normes essentielles a conduit à la situation actuelle. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même.

Categories: Afrique

ECDI opened new barracks for allied forces at the Tapa Military Base

Globalsecurity.org - Mon, 06/07/2026 - 14:00
The Estonian Centre for Defence Investments (ECDI) has officially opened new barracks for allied forces at Tapa Military Base together with the Estonian Defence Forces and Nordecon AS. The new facility enhances accommodation for allied troops and strengthens Estonia's readiness as a Host Nation.
Categories: Defence`s Feeds

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