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Volontaires pour la défense de la patrie : Cap sur la réinsertion socio-professionnelle et l'efficacité opérationnelle

Mon, 09/03/2026 - 20:22

Dans la dynamique de montée en puissance des forces combattantes, la Brigade des Volontaires pour la défense de la patrie (BVDP) amorce une étape décisive de sa restructuration. Le passage des Coordinations régionales vers des groupements opérationnels régionaux (GOR) marque une volonté de rationalisation et d'accroissement des capacités d'intervention sur l'ensemble du territoire. Du 3 au 7 mars 2026, une mission de haut niveau, associant la BVDP et le Bureau national des Grands projets du Burkina (BNGP-B), a sillonné les régions-clés des Tannouyan, Guiriko, Bankui, Yaadga, Oubri, Nazinon, Nakambé et des Koulsé.

Cette mutation structurelle s'accompagne d'un projet ambitieux de reconversion partielle. Il concerne spécifiquement les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) issus des zones reconquises et stabilisées qui, pour diverses raisons d'ordre social ou physique liées à l'âge ou à l'incapacité physique du fait de blessures contractées sur le théâtre des opérations, ne seront pas intégrés dans les GOR. L'objectif est clair : honorer l'engagement de ces fils de la nation en leur offrant des opportunités concrètes de réinsertion socio-professionnelle.

Le lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo, commandant de la BVDP, a conduit la délégation dans les régions des Tannouyan, Guiriko et Bankui. Cette sortie a permis d'échanger directement avec les VDP concernés.

« Notre mission est double : assurer l'efficacité de nos unités de combat, tout en garantissant une dignité et un avenir professionnel à ceux qui ont défendu la patrie au plus fort de la crise », a affirmé le commandant de la BVDP, lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo.

Au cours de ces échanges, la mission a présenté les opportunités de formation et d'emplois disponibles. L'accent a été mis sur le recueil des préoccupations et des aspirations des VDP, afin de bâtir un plan de reconversion en parfaite adéquation avec leurs compétences et les besoins de l'économie nationale.

Cette démarche participative garantit que la transition vers la vie civile ou vers de nouvelles fonctions techniques soit non seulement une réussite personnelle pour chaque VDP, mais aussi un levier de développement pour les localités reconquises et consolidées.

Lefaso.net

Source : Bureau Communication et Relations Publiques/BVDP

Categories: Afrique, European Union

In memoria : OUEDRAOGO Samuel Mathurin

Mon, 09/03/2026 - 20:00

« Nul ne disparaît si son souvenir demeure ancré dans nos cœurs »

10 mars 2022 – 10 mars 2025

Voilà déjà 03 ans qu'il a plu au seigneur de rappeler à lui son fils :
OUEDRAOGO Samuel Mathurin fonctionnaire de Police à la retraite

A l'occasion de cette commémoration,

Les grandes familles NIKIEMA à VIPAOLOGO,

La famille de feus NIKIEMA Ousmane, NIKIEMA Salifou, NIKIEMA Saidou, et NIKIEMA Michel à Cissin, Ouagadougou,

Les grandes familles ZOUNGRANA et NIKIEMA à Saagyonyongo, TIENDREBEOGO,

Les grandes familles ZABSONRE à Tenkodogo, Doubré et Ouagadougou

Les familles alliées, TEFIAN, TAPSOBA, BONKOUNGOU, SANGARE, SIMPORE, BERE, SIB, SAWADOGO, KAFANDO, KABORE, OUEDRAOGO, TIEMTORE, BANCE, ZERBO, ATA, WETA, YUGO, KOTE, LOURGO, SANOU, DEME, LAOUEL, ZONGO, KONDITAMDE, COMPAORE, TUINA, NADEMBEGA, KOALA, GUIGMA, GOUNGOUNGA, BONI, toute la grande famille de BILBALOGHO,

La veuve OUEDRAOGO/ZABSONRE Florence Chantal,

Les enfants Joël, Fabrice et Christian,

Les petits-enfants Mathys et Clélia,

Réitèrent leurs sincères remerciements et leur reconnaissance pour le soutien et le réconfort manifestés à leur endroit, lors de ce douloureux évènement. Que le Seigneur miséricordieux dans son infinie bonté vous rende vos bienfaits au centuple.

UNION DE PRIERE

Categories: Afrique, European Union

Décès de TYANO/TRAORE Assita : Remerciements

Mon, 09/03/2026 - 20:00

La grande famille TIONOU, TYANO et TRAORE à Yasso et Ouagadougou, La grande famille TRAORE a Banfora, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou,

Son époux TYANO Biton,

Les enfants Karim junior et Badna,

Très touchés par les innombrables actes de compassion, de solidarité et de réconfort qui leur ont été témoignés lors de la courte maladie et du rappel à Dieu de leur soeur, épouse, mère, grande mère,...

TYANO/TRAORE Assita,

Remercient sincèrement tous ceux et toutes celles qui de près ou de loin, les ont assistés, soutenus et accompagnés dans cette douloureuse épreuve.

Que Dieu accorde à chacun le centuple de ses bienfaits.

Categories: Afrique, European Union

Décès de SANGARÉ Maré Dominique : Faire-part

Mon, 09/03/2026 - 18:43

« Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Jean 11, 25-26

Les grandes familles SANGARÉ et MILLOGO à Ouagadougou, Dorossiamasso, Bobo-Dioulasso, aux États-Unis d'Amérique et en Russie ;

La grande famille SANOU à Koua, Dogona, Bobo-Dioulasso et Banfora ;

Les familles alliées BICABA, SOU, PALM, SANOU, SANON, OUATTARA, SOMÉ, SAWADOGO, OUÉDRAOGO, ELIOU, YARO, GUEL, OUALI, DARGA, HIEN, à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Sakabi, Dogona, Koubri, Diapaga, Zagtouli, Saponé, Manga, Koudougou, Réo, Pousma, Banfora, Dolo (Diébougou), Namarè et Kaba ;

Les enfants :
̲ Romuald, à Ouagadougou ;
̲ Dié Yves, 1er jumeau, ingénieur en maintenance d'engins lourds à Essakane ;

̲ Gnama Félix, 2e jumeau, enseignant à Oronkua ;
̲ Dona Kié Laetitia Raïssa, épouse OUÉDRAOGO, en service à Coris Bank International SA à Ouagadougou ;

̲ Docteur Sien Sonia Natacha, épouse ELIOU, psychiatre, Assistante Hospitalo-universitaire au Centre Hospilier Universitaire Sourou Sanou ;

̲ Maré Donald à Ouagadougou ;
̲ Kié Larissa à Ouagadougou

Les petits-enfants : W. Maré Yohann Maximus, W. Uriel Ambrosius Eliakim, Maré Christian Nathanaël Mathis, Marie Fleur Raphaëlla, Maré Melvin Avit Elohim, Kié Charlène Georgia Thérésine ;

Les frères et sœurs : Dè à Makoma ; Zézouma, Boro et Bala Kié à Dorossiamasso ; Boroma Jules à Bobo-Dioulasso ;

Les oncles, tantes, cousins, cousines, belles-sœurs, beaux-frères, neveux et nièces à Dorossiamasso, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Albany (New York) et en Russie ;

Ont la profonde douleur d'annoncer le rappel à Dieu de leur fils, frère, père, oncle, beau-fils, beau-frère, beau-père et grand-père,

Monsieur SANGARÉ Maré Dominique, ingénieur météorologue à la retraite, précédemment domicilié à Cissin (Paaglayiri), décédé le vendredi 06 mars 2026 à Bobo-Dioulasso, dans sa 72e année.

Le programme des obsèques est le suivant :
Mardi 10 mars 2026 : Veillée de prières au domicile du défunt à Cissin (Paglayiiri) à 20 h 00
Jeudi 12 mars 2026 : Veillée de prières au domicile familial Niénèta à 20 h 00

Vendredi 13 mars 2026 :
• Levée du corps à la morgue du Centre Hospitalier Universitaire Sanou Souro de Bobo Dioulasso à 14 h 00, suivie de la messe d'absoute à 16 h 00

• 17 h 30 : transfert du corps au village Dorossiamasso

Samedi 14 mars 2026 : enterrement au village à Dorossiamasso (commune rurale de Satiri)

Union de prières. Que son âme repose en paix.

Categories: Afrique, European Union

Décès de SIMPORE née ILBOUDO Sana Rasmata Aline : Faire-part

Mon, 09/03/2026 - 18:30

« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur. Oui, dit l'esprit, qu'ils se reposent de leurs peines, car leurs actes les suivent ! »( Apocalypse de saint Jean 14,13)

Sa majesté Naaba LIGUIDI, chef de Dassouri,

Les grandes familles SIMPORE à Dassouri et Ouagadougou, COMPAORE à Tampoussemdi,

Les grandes familles ILBOUDO et ROAMBA à Dassouri, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,

Les familles alliées ZANGA et NIKIEMA ;
SIMPORE P. Nicolas à Ouagadougou,
SIMPORE T. Lambert, époux de la défunte, médecin à la retraite à Ouagadougou, ses frères et sœurs,

Les enfants SIMPORE Nadine aux Etats-Unis, SIMPORE Carine en France, SIMPORE Inès en France, SIMPORE Stéphanie et SIMPORE Eulalie à Ouagadougou, SIMPORE Patrick au Canada

Les petits fils : Loïc, Loraine, Lucas, Andy, Maël, Nouriel, Maël et Kayla
ILBOUDO Hamidou Rigobert, professeur à la retraite à Dassouri et ses enfants

Ont la profonde douleur de vous faire part du décès, le samedi 07 mars 2026, de leur fille, épouse, mère et grand-mère, Madame SIMPORE née ILBOUDO Sana Rasmata Aline, précédemment journaliste à la retraite à la Radio nationale

Elles vous convient à l'inhumation selon le déroulement ci-après :
Mercredi 11 mars 2026 à partir de 20h
Veillée de prière à son domicile, sis à Dagnoën entre
le Juvénat Saint Camille Garçons et AMPO ;
Jeudi 12 mars 2026
6h00 : levée du corps au CHU Bogodogo suivi d'un recueillement à son domicile
9h00 : messe d'absoute à l'Eglise Saint Camille
11h00 : inhumation à son domicile

Union de prière et paix à son âme !

Categories: Afrique, European Union

Offre de formation : Certificat en communication digitale

Mon, 09/03/2026 - 18:20

Obtenez votre certificat en communication digitale à l'Institut Supérieur de la Communication et du Multimédia (ISCOM).

Public visé :
• Directeurs de la communication
• chargés de communication ou agents dans les services de communication,
• Community managers,
• content managers
• chargés de projet en agence de communication

Durée de la formation : 80 heures (3 heures, 3 fois par semaine, de 17h30 à 20h30 les mardis, jeudis et vendredis).
Régime : présentiel
Validation : Certificat en communication digitale délivré par l'ISCOM

Coût de la formation :
175 000 F CFA (tarif particulier)
250 000 F CFA (Tarif entreprise)

Début de la session : 31 mars 2026
NB : Nombre de places limité à 20 par session.

Contacts :
E-mail : iscombf@gmail.com
Tel : 56917575 / 72830505

Programme :
Module 1 : Comprendre la communication digitale (06)
Module 2 : Médias sociaux et usages professionnels ( 21)
Module 3 : Stratégie de communication digitale ( 6+12)
Module 4 : Écrire pour le Web et vérifier l'information sur Internet (06)
Module 5 : Initiation à l'infographie (18)
Module 6 : Infographie assistée par IA (12)

www.iscom-bf.net

Categories: Afrique, European Union

Décès de SALEGRE (SALGA) Albert Sâaba : Remerciements

Mon, 09/03/2026 - 17:00

« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie » (Sainte Thérèse de Lisieux)
Sa majesté Naaba YEMDE, Kurit yir Soaba,

Les grandes familles SALEGRE (SALGA), SANDWIDI, DONDASSE à Bick-Baskouré, Koupéla, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et ailleurs,
La veuve PARKOUDA Odile épouse SALEGRE
Le frère Pierre et la sœur Nathalie Pogyendé,

Les enfants Rémy, Caroline, Lucien, Sabine, Abbé Donatien, Joanny et Denise,
Les petits enfants et les arrières petits-enfants,
Les cousins et cousines, les neveux et nièces,
Les familles alliées, PARKOUDA, BELEMKOABGA, PANDARE, TOUGMA et DAMIBA,

Profondément touchés par vos nombreuses marques de sympathie et de compassion, de fraternité, de solidarité et d'amitié qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu le lundi 02 mars 2026 et de l'inhumation le mardi 03 mars 2026 de leur frère, époux, père, oncle, beau-père, grand-père, arrière-grand-père,
SALEGRE (SALGA) Albert Sâaba,

Expriment leur profonde
reconnaissance
À son Excellence Monseigneur Gabriel SAYAOGO, archevêque métropolitain de Koupéla

À son Excellence Monseigneur Séraphin François ROUAMBA, archevêque émérite de Koupéla,
À son Excellence Monseigneur Théophile NARE, évêque de Kaya
À son Excellence Monseigneur David KOUDOUGOU, évêque de Tenkodogo
Au presbyterium de Koupéla
Aux prêtres d'autres diocèses ou instituts

Aux religieux et religieuses de différentes congrégations
Aux délégations paroissiales de NEDEGO et de DIALGAYE
Aux populations de Bick-Baskouré et des villages environnants,
Et à toutes les personnes venues de près ou de loin s'associer à leur peine.

Votre proximité réconfortante, vos messages de consolation et vos précieux soutiens multiformes ont fortement contribué à dissiper la douleur qui pesait sur les cœurs.

Que Dieu, dans son immense amour, vous bénisse abondamment et vous rende au centuple vos bienfaits, et que par sa miséricorde, papa Albert Sâaba repose dans la paix de son Seigneur et intercède pour vous !

Categories: Afrique, European Union

Décès et funérailles de KAFANDO B. Vincent & de son épouse KAFANDO/ADOUA Clarisse : Remerciements

Mon, 09/03/2026 - 15:42

« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » Jean 11, 25

Samajesté Naba Boulga, Chef de canton de Batono Les grandes familles KAFANDO, KOMBOIGO, KIENTEGA, SANKARA, KONKOBO, SEOGO, ILLY, à Mesga, Batono, Toessin, Kingria, Yako, Ouagadougou, Bobo – Dioulasso, Houndé, Koni, USA, Côte d'Ivoire,
Les familles alliées ADOUA, ABGA, SANA, KABOUI, KOPIHO,
TRAORE, KIENDREBEOGO, KABORE, YAO, NABALOUM
Lesenfants : Louise, Edwige, Hervé et Simplice,
Les petits-enfants : Eudes, Elfried, Juste, Ariane, Hamed, Latif, Gael, Saadia, Alya, Axel, Astride, Charmelle, Louise
Leila,
L'arrièrepetit– fils : Vicenzo- Mathis-Tegawendé
Profondément reconnaissants pour les marques de compassion, de prière et de soutiens multiformes que vous leur avez manifestées lors des décès et des funérailles :

KAFANDO B. Vincent & de son épouse
KAFANDO/ADOUA Clarisse

Vous remercie du fond de cœur
Que Dieu rende à chacun ses bienfaits au centuple

Categories: Afrique, European Union

Résultats définitifs de recrutement d'un(e) Agent (e) de Bureau

Mon, 09/03/2026 - 15:20

N°2026-022/MUAFI/CA

Secteur d'activité : Mutualité sociale
Secteurs d'activités additionnels : Santé et prestations sociales
Spécialité concernée : Agent de soutien.
Niveau du poste : cadre moyen.
Nombre de poste : 01.
Recruteur : Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
Structure bénéficiaire : Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
Type de contrat : Contrat à durée déterminée (CDD).
Lieu d'affectation : Ouagadougou.
Période de dépôt des candidatures : mardi 16 décembre 2025 au mercredi 24 décembre 2025 à 23 heures 59 minutes.

Nombre de candidatures réceptionnées : soixante-huit (68) dossiers.
Nombre de candidatures recevables : six (06) dossiers.

Sous réserve d'un contrôle approfondi, la candidate dont le nom suit est déclarée admise au test de recrutement d'un(e) Agent (e) de Bureau au profit de la Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).

La candidate admise est invitée, dans un délai de quinze jours (15) jours à compter de la première diffusion du présent communiqué, à prendre attache avec la Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI), à son siège, sis à Koulba, côté Sud de la DGCOOP, 03 BP 7085 Ouagadougou 03 Burkina Faso, Numéro de téléphone : 00226 70 39 08 11, Email : muafi2021@gmail.com, pour les formalités d'embauche.

Le Président du Conseil d'Administration

Mahamadou DRABO./-

Categories: Afrique, European Union

Journée internationale des femmes : La FEPDHA appelle à plus de justice et de solidarité envers les femmes

Mon, 09/03/2026 - 14:06

À l'occasion de la Journée internationale des femmes, célébrée chaque 8 mars, la Fondation pour l'étude et la promotion des droits de l'homme en Afrique (FEPDHA) adresse un message de solidarité et d'encouragement aux femmes du monde entier, avec une attention particulière pour celles du Burkina Faso. Organisation de défense des droits humains, disposant du statut d'observateur auprès de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples et du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies, la FEPDHA appelle à davantage de justice, de solidarité et d'engagement en faveur des droits et de la dignité des femmes, notamment dans les contextes de crise.

Aux femmes du monde entier et en particulier du Burkina Faso

La Fondation pour l'étude et la promotion des droits de l'homme en Afrique (FEPDHA) saisit l'occasion de la journée internationale des femmes pour souhaiter aux femmes du monde entier une bonne fête, une résilience soutenue et un courage exceptionnel dans un monde multipolaire particulièrement difficile pour elles.
Que ce soit au Moyen-Orient, nos pensées vont aux vaillantes femmes palestiniennes qui subissent les affres du sionisme.

En Iran, la situation est marquée par des frappes insoutenables des forces dominantes aux pouvoirs. Au Congo démocratique, au Soudan, au Sahel, des attaques barbares provoquent génocide et mouvements sans précédent de déplacés internes. Ces quelques exemples non exhaustifs qui touchent la moitié du ciel méritent de retenir notre attention et de magnifier la femme et de l'encourager à habiter avec elle son vécu et à l'aider à accéder à la justice, aux sphères de décision et à s'affranchir du masochisme insoutenable qu'elles subissent et à l'encourager à toujours œuvrer comme elle le fait toujours.

Par ailleurs, pour qu'elles puissent, aux côtés des hommes de bonne volonté que nous sommes, s'affranchir des conditions objectives et subjectives dans lesquelles elles vivent et contribuer au développement et à la libération, tout court.
Bonne fête du 8 mars à toutes nos mères et aux enfants du monde entier.

Le président
Maître Halidou OUEDRAOGO
Avocat à la cour

Categories: Afrique, European Union

Burkina : La Gendarmerie nationale rend hommage à son ancien Chef d'État-major, Colonel-major Omer Marie Bruno Tapsoba

Mon, 09/03/2026 - 11:19

La Gendarmerie nationale du Burkina Faso a perdu, dans la nuit du 1er au 2 mars 2026 des suites de maladie, l'une de ses personnes-ressources, le Colonel-major à la retraite Omer Marie Bruno Tapsoba, Chef d'Etat-major de mai 2017 à octobre 2021. Par cet hommage ci-dessous parvenu à notre rédaction, l'institution magnifie un parcours exemplaire qui demeure un repère et une source d'inspiration pour les générations présentes et futures de gendarmes.

Lefaso.net

C'est avec une profonde tristesse que la Gendarmerie Nationale salue la mémoire du Colonel-Major TAPSOBA Omer Marie Bruno, ancien Chef d'État-Major de la Gendarmerie Nationale.
Homme de principe, officier rigoureux et leader charismatique, il aura marqué durablement cette Arme d'élite par sa vision éclairée, son sens élevé du devoir et son humanité. Durant les quatre (04) années passées à la tête de l'institution, il a œuvré avec détermination au renforcement des capacités opérationnelles et à la consolidation des valeurs fondamentales de la Gendarmerie Nationale.

Au cours de sa brillante carrière, le Colonel-Major TAPSOBA a occupé successivement les fonctions suivantes :
1996 - 1997 : Commandant Adjoint de l'Escadron de Sécurité et d'Intervention ;
1997 - 1998 : Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Dori ;
1999 - 2000 : Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Fada N'Gourma ;
2000 - 2003 : Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Ouagadougou ;
2004 - 2006 : Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de Ouahigouya ;
2006 - 2007 : Mission de police civile en Haïti sous mandat des Nations Unies ;
2007 - 2008 : Directeur de la Logistique de la Gendarmerie Nationale ;
2009 - Décembre 2011 : Commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale ;
2011 - 2017 : Commandant de la 2ème Région de Gendarmerie ;
23 mai 2017 - 22 octobre 2021 : Chef d'État-Major de la Gendarmerie Nationale.
Admis à la retraite le 28 juillet 2024, il aura consacré l'essentiel de sa vie au service de la Nation et à la défense des valeurs républicaines.

Le Colonel-Major TAPSOBA Omer Marie Bruno a définitivement rangé l'arme le 1er mars 2026. Il repose désormais au cimetière municipal de Gounghin.
Son parcours exemplaire demeure un repère et une source d'inspiration pour les générations présentes et futures de gendarmes. Son engagement, son intégrité et son amour pour la patrie resteront gravés dans la mémoire collective de l'institution.
À sa famille, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble de ses frères d'armes, la Gendarmerie Nationale exprime son soutien indéfectible et sa reconnaissance éternelle.
Que la terre libre du Pays des Hommes intègres lui soit légère.

Categories: Afrique, European Union

RECRUTEMENT D'UN (e) SECRETAIRE-COMPTABLE

Mon, 09/03/2026 - 10:16

Le Cabinet FIDUCIAL EXPERTISE AK recherche des candidatures (seuls les 20 premiers dossiers seront réceptionnés et traités) pour le recrutement d'un (e) secrétaire-comptable pour le compte d'une entreprise de la place.

I. Conditions requises
avoir au plus 30 ans ;
avoir une maîtrise du Système Comptable OHADA ;
avoir une bonne maîtrise des logiciels bureautiques et au moins un logiciel comptable ;
avoir une expérience d'au moins deux (02) ans (joindre les attestations justificatives) ;
être titulaire d'un DUT/BTS ou licence option comptabilité ou Bureautique et d'un Baccalauréat série G1 ou G2 ;

Justifié d'une expérience dans la tenue de comptabilité et l'établissement des états financiers d'entreprises privées
être disponible immédiatement ;
II. Composition du dossier de candidature
une demande manuscrite (indiquer un numéro de contact téléphonique et une adresse e-mail) adressée à l'Associé-Gérant de FIDUCIAL AK SARL) ;
un curriculum vitae détaillé ;
une copie légalisée de la Carte Nationale d'identité Burkinabè (CNIB) ;
une copie légalisée des deux (02) diplômes : BAC et DUT/BTS ou Licence) ;
une copie légalisée des attestations et certificats de travail ;

NB :
Aucun dossier incomplet ou non conforme ne sera accepté ;
Candidature électronique non autorisée ;
Les candidats non retenus pourront retirer leurs dossiers un (01) après la proclamation des résultats définitifs.

III. Déroulement du test : Présélection sur dossier - Test écrit - Entretien.
IV. Dépôt des dossiers de candidature

Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le vendredi 20 mars 2026 à 17 h 00 au Cabinet FIDUCIAL EXPERTISE AK 01 BP : 4134 Ouagadougou 01, téléphone 25 30 85 07. - Porte N°621, Avenue HOUARI BOUMEDIENNE Quartier Koulouba à 50 m de la pharmacie Koulouba coté Nord-Est Ouagadougou.

L'Associé-Gérant

Categories: Afrique, European Union

In memoriam : GANOU ZENEKA

Mon, 09/03/2026 - 09:00

08 Mars 1984 - 08 Mars 2026

Voilà déjà quarante-deux (42) ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui notre cher frère, époux, père, beau-père, grand-père et ami,
En ce douloureux anniversaire,
Les Grandes Familles :
GANOU à Kouéna (Mbang), Siby, Boromo, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Mali, RDC, Afrique du Sud, France, aux Etats Unis d'Amérique.
Les Familles Dao et Sougué à Nanou et Boromo,

Les Enfants :
Mme Sougué née GANOU Salamata Madelaine, Ganou Seydou, Mme Yenfoni née Ganou Bintou Wowènè Monique, Mme Yao née GANOU Hazara Lamwonè, GANOU Moussa, Mme Barry née Ganou Fatimata, GANOU Issa Oulè, GANOU Ousséni, GANOU Dramane, Ganou Siaka Bessely, GANOU Zakaria Sidè, GANOU Boureima Nabé.

Les familles alliées : Sougué, Tiéma, Zan, Yenfoni, Yao, Bitié, Banhoro, Barry, Ouoba, Soulama, Traoré, Siénou et To.
Les petits enfants : Sidè Jean, Roger Hyacinthe, Joséphine, Ramzi Zénéka, Nahima Doumguè, Mounira Hanan Bidjinguè, Mariam, Chantal, Nicodème, Prudence, Alice, André, Nadège, Karim, Moumouni, Sali, Mohamed, Fawzi Okana, Lina Woko,

Lakhdar Cheik Djimimbso, Redouane Shérif, Akhmar Farez Bessely, Amjad Damane, Sékou Salla, Mohamed, Aguibou, Worokia, Balakissa, Fadila, Abdoul Ganir Grace, Ismet, Dhebia, Imad Nourdine, Hafid Achraf Wobisa, Shérine Kabou, Rédouane Palamanga Hêzoumon, Ange, Alisson, Mellina Dahlia Doumwonè, Chahid Damane Marbrouk, Fadel, Maya Loumle Kenza, Amira Camila Wemnin, Amel Sania Toumsié, Arif Yazid Wobisssa.

L'ensemble des arrières petits–enfants.
Le temps passe mais son souvenir reste gravé dans nos cœurs. En ce jour marquant le quarante-deuxième anniversaire de son rappel à Dieu, nous vous prions de vous unir à nous dans la prière pour le repos de son âme.
UDP

Categories: Afrique, European Union

Appel à projets pour la mise en œuvre de parcours de formation-insertion dans les métiers de la transformation agroalimentaire et du BTP/éco-construction au profit des jeunes de 16 à 35 ans dans les régions du Kadiogo, de Nando, de Bankui (Dédougou et...

Mon, 09/03/2026 - 08:30

Communiqué de presse
Projet d'appui au développement de l'économie verte génératrice d'emplois pour les jeunes dans l'ouest du Burkina Faso (BENKADIBAARA)

Au Burkina Faso, chaque année, de nombreux jeunes entrent sur le marché du travail avec l'ambition de construire leur avenir. Dans les secteurs de la transformation agroalimentaire durable et du BTP/de l'éco-construction, les entreprises développent leurs activités et recherchent des compétences adaptées pour accompagner cette dynamique, notamment dans les métiers liés à l'économie verte.

Ces filières offrent ainsi de réelles perspectives d'emploi pour les jeunes, à condition d'organiser des parcours qui articulent formation qualifiante, mise en situation professionnelle et insertion effective.
C'est dans cette logique que le projet BenkadiBaara, financé par l'Union européenne et mis en œuvre par l'agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement (LuxDev), lance en collaboration avec les conseils régionaux des régions d'intervention, un nouvel appel à projets pour soutenir des initiatives capables de former et d'insérer durablement des jeunes femmes et hommes de 16 à 35 ans.

L'ambition est de renforcer l'accès des jeunes à des compétences directement valorisables sur le marché du travail et de contribuer, dans les régions du Kadiogo, du Nando, du Bankui (Dédougou et province des Balés) et du Guiriko, au développement d'activités économiques créatrices d'emplois verts et résilients.
Cet appel cible spécifiquement les métiers de la transformation agroalimentaire durable et du BTP/ éco-construction, considérés comme stratégiques pour soutenir la création d'emplois verts et renforcer la résilience économique et environnementale du Burkina Faso dans les régions d'intervention.

Acteurs éligibles
Peuvent soumettre un projet :
• les entreprises privées opérant dans les secteurs concernés, seules ou en consortium, dès lors qu'elles démontrent une capacité réelle à assurer la formation et l'insertion professionnelle de jeunes, en priorité pour répondre à leurs propres besoins en main-d'œuvre qualifiée ;

• les centres et établissements de formation privés agréés actifs dans les secteurs concernés, qui démontrent l'existence de partenariats opérationnels et formalisés avec des entreprises du secteur productif, garantissant l'accueil en stage et des perspectives réelles et vérifiables d'insertion professionnelle ;

• les unions et groupements d'entreprises des secteurs concernés, ainsi que les organisations professionnelles de base qui leur sont affiliées, seuls ou en consortium, sous réserve qu'ils démontrent leur capacité à organiser, en réponse aux besoins effectifs de leurs membres, des parcours structurés de formation et d'insertion professionnelle de jeunes à une échelle significative ;

• les organisations non gouvernementales (ONG), associations et structures de la société civile légalement constituées et actives dans les domaines ciblés, sous réserve de démontrer un ancrage effectif dans le secteur productif, soit à travers un consortium avec une ou plusieurs entreprises, soit au moyen d'engagements formalisés d'entreprises partenaires assurant la mise en stage et l'insertion des bénéficiaires.

• Secteurs visés
Les projets doivent porter sur des métiers à fort potentiel de l'économie verte, notamment :
• pour la transformation agroalimentaire durable :
transformation de produits agricoles (fruits et légumes) ;
transformation maraîchère (tomate, oignon, etc.) ;
valorisation des Produits Forestiers Non Ligneux (karité, baobab, néré, etc.) ;

transformation des produits laitiers et dérivés ;
transformation des produits carnés ;
normes, qualité et hygiène alimentaire ;
maintenance des machines et équipements de transformation ;
commercialisation agroalimentaire.

• pour le BTP/l'écoconstruction :
métiers de la construction et de l'installation ;
plomberie sanitaire ;
carrelage ;
production et pose de béton précontraint ;
pavage ;
peinture ;
menuiserie aluminium, alucobond, bois ou métallique ;
conduite de bétonnière.

Modalités de soumission
Les candidatures sont ouvertes en ligne via la plateforme Good Grants du 20 février au 19 mars 2026
Lien de la plateforme de soumission : https://benkadibaara.grantplatform.com/
Les dossiers doivent impérativement être enregistrés sur la plateforme au plus tard le 19 mars 2026.

Critères de sélection
Les projets seront évalués au regard de leur pertinence par rapport aux objectifs de l'appel, de l'expérience et de la capacité technique du porteur, de la cohérence et du réalisme du budget proposé, ainsi que de la qualité de la stratégie d'accompagnement et d'insertion envisagée pour les jeunes bénéficiaires.
Contacts pour informations et clarifications
Pour toute demande de clarification, les candidats sont invités à adresser leurs questions par courrier électronique, en fonction de l'appel concerné et de la région d'intervention :

Appel à projets – Transformation agroalimentaire durable
• Régions Kadiogo et Nando
adama.nacanabo@luxdev.lu (+226 03 48 41 91)
(copie : drissa.fayama@luxdev.lu)
• Régions Guiriko et Bankui (Dédougou et province des Balés)
mariam.sidibe@luxdev.lu (+ 226 03 42 82 04)
(copie : samba.biba@luxdev.lu)
Appel à projets – BTP-écoconstruction
• Régions Kadiogo et Nando
malick.guiguemde@luxdev.lu (+ 226 03 17 14 05 )
(copie : drissa.fayama@luxdev.lu)
• Régions Guiriko et Bankui (Dédougou et province des Balés)
zoumana.traore@luxdev.lu (+ 226 02 40 88 27 )
(copie : samba.biba@luxdev.lu)

Categories: Afrique, European Union

‎Droits des femmes : « Le féminisme n'est pas un combat contre qui que ce soit, mais contre un système », indique Annick Laurence Koussoubé

Wed, 04/03/2026 - 23:01

« Le féminisme n'est pas un combat contre les individus, mais contre un système. » C'est avec cette clarté de vision que Annick Laurence Koussoubé, experte en communication stratégique définit l'activisme des femmes au Burkina Faso. Loin des clichés, elle plaide pour un militantisme pluriel où la pédagogie et l'occupation des institutions deviennent des leviers pour briser le plafond de verre qui freine encore trop de jeunes filles. Cette leader qui mise sur une intelligence collective et une transmission pour semer les graines d'un changement structurel et durable.

‎Pour certaines militantes, l'engagement naît de silences ou de tabous que l'on ne peut plus supporter. Pour Annick Laurence Koussoubé, ce fut celui des ambitions brisées. Très jeune, elle a observé autour d'elle des filles brillantes voir leurs rêves s'étioler, non par manque de talent, mais parce que les opportunités ne sont pas équitablement partagées. Ce constat, gravé dans sa mémoire d'enfant, a semé la graine d'une révolte constructive qui définit aujourd'hui sa trajectoire professionnelle et militante. " J'ai compris que le talent seul ne suffit pas lorsque les opportunités ne sont pas équitablement partagées ", confie-t-elle avec une lucidité.

‎Aujourd'hui, Annick Laurence Koussoubé se présente comme une femme aux multiples casquettes, refusant de se laisser enfermer dans une définition unique. Elle est à la fois féministe par conviction profonde en la dignité humaine, activiste par refus de la passivité, et citoyenne par sens de la responsabilité envers la construction de son pays. Elle ne se prive pas de dire avec force que les femmes doivent être pleinement associées aux décisions qui façonnent la société burkinabè.

‎Son parcours académique et professionnel est donc une réponse stratégique aux maux qu'elle a observés. La communicante de formation a su allier l'expertise technique au plaidoyer de terrain en intervenant sur la participation citoyenne des filles et l'amélioration de l'accès aux services de santé reproductive. En tant que présidente du conseil d'administration du mouvement citoyen FEMIN-IN, elle porte une voix qui se veut à la fois ferme sur les principes et souple dans l'approche, toujours sensible aux dynamiques socioculturelles locales.

Annick Laurence Koussoubé a un parcours professionnel très orienté sur les organisations féminines

“Croyez en votre valeur, investissez dans votre éducation ”

‎Face aux résistances culturelles et aux incompréhensions que soulève souvent le terme “féminisme”, Annick Laurence Koussoubé prône une approche multidimensionnelle. Pour elle, le militantisme ne peut être vu uniquement de façon radicale ou institutionnelle. Il doit être “pluriel”. Cette pluralité est la clé de l'efficacité selon elle. Et il faut de la pédagogie pour convaincre et rassurer, la riposte radicale quand les droits fondamentaux sont piétinés, et l'investissement des institutions pour transformer les règles de l'intérieur.

‎Lorsqu'elle fait face à ceux qui contestent son combat, elle ramène le débat à l'essentiel selon lequel la dignité et l'égalité des droits. “Le féminisme n'est pas un combat contre qui que ce soit. C'est un combat contre un système patriarcal néfaste qui limite, discrimine et perpétue les inégalités”, pense-t-elle. Pour elle, l'égalité est un projet de société inclusif où femmes et hommes avancent ensemble, dans le respect. Cette vision cherche à apaiser les craintes de ceux qui voient dans l'émancipation des femmes une volonté de domination, alors qu'il s'agit simplement de permettre à chaque personne de vivre librement.

‎Cette posture n'est pas sans risques. Dans un contexte parfois hostile aux voix féministes, Annick privilégie le travail en réseau. Elle voit dans la solidarité entre organisations une véritable force de protection. Sa méthode repose sur l'argumentation posée et le respect, cherchant toujours à ouvrir des espaces de discussion constructifs plutôt qu'à braquer ses interlocuteurs. Elle maintient également une confiance envers les institutions et la justice de son pays pour garantir la protection des citoyens engagés.

“Quand certaines personnes contestent le féminisme, je parle simplement de dignité, d'égalité de droits, de possibilités et d'avenir”

‎Sur le terrain des urgences actuelles au Burkina Faso, son diagnostic est spécifique. " La priorité absolue reste de garantir l'accès des filles à l'éducation, de lutter contre les violences, de renforcer l'autonomisation économique des femmes et d'assurer un accès respectueux aux services de santé", énumère-t-elle. L'évolution des mentalités chez les jeunes générations lui donne espoir malgré les idées reçues sur les droits des femmes.

‎Dans ce cadre elle estime que les réseaux sociaux jouent un rôle ambivalent. S'ils permettent de sensibiliser massivement et de donner la parole aux invisibles, ils exigent aussi une grande responsabilité. “Dans un contexte sensible, chaque mot compte ", prévient-elle. L'inspiration, elle la puise d'abord dans son environnement immédiat. Sa mère, une femme qui s'est battue « sans bruit mais avec une force incroyable”, lui a appris que “le courage n'a pas toujours besoin de micro pour exister”. Elle se réclame également de l'héritage de pionnières burkinabè telles que Monique Ilboudo ou Alice Tiendrébéogo, qui ont ouvert la voie à sa génération. Mais au-delà des figures publiques, ce sont les femmes du quotidien qu'elle côtoie qui constituent sa plus grande source d'inspiration.

“Croyez en votre valeur, investissez dans votre éducation, car c'est une clé qui ouvre beaucoup de portes”, adresse t-elle comme message aux plus jeunes. Elle les encourage à s'entourer de personnes qui les élèvent, car leur avenir ne doit pas être limité par les attentes des autres. Annick Laurence Koussoubé souligne qu'elle ne cherche pas à se faire voir à travers son engagement mais à apporter sa modeste pierre. Son ambition est de créer des ponts entre les générations, de transmettre, d'écouter et de semer des graines de confiance aux femmes et aux filles. Si son action permet à certaines jeunes femmes de se sentir plus fortes et plus légitimes, alors elle estime avoir humblement contribué à la continuité des luttes féminines au Burkina Faso.

‎Farida Thiombiano
‎Lefaso.net

Mois de la femme : Des citoyens saluent une commémoration « plus responsable » du 8 mars

Wed, 04/03/2026 - 23:00

En mars, le monde entier met la femme à l'honneur. Et le 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les hommages, célébrations et activités festives rythment généralement cette date symbolique. Mais cette année, au Burkina Faso, le ton change. À l'initiative de la ministre en charge de la famille et de la solidarité Passowendé Pélagie Kaboré, la commémoration se veut plus sobre, plus engagée, et surtout plus réfléchie. Il ne s'agira plus de festivités, mais d'un véritable cadre d'échanges et de réflexion sur la condition féminine et les défis à relever. Ce 4 mars 2026, lefaso.net a tendu son micro à quelques citoyens afin de recueillir leurs points de vue.

Dans les rues de la capitale ouagalaise, l'annonce a suscité de nombreuses réactions positives. En effet, dès les premières heures qui ont suivi la déclaration de la ministre de la famille et de la solidarité, les discussions se sont multipliées. Les citoyens qui ont accepté de se prêter à notre micro estiment que célébrer le 8 mars dans la sobriété redonnera tout son sens à cette journée symbolique qui célèbre la place centrale qu'occupe la femme dans la société.

Au marché de Gounghin, les commerçants, à l'instar d'Issaka Nana, saluent l'initiative prise par la ministre. À l'entendre, au Burkina Faso, les femmes ignorent le sens de cette journée et la célèbrent autrement. « Je soutiens totalement la décision de la ministre. Je suis un mari de trois épouses. Après une dizaine d'années de mariage, j'ai eu une altercation violente avec ma première épouse à cause de la manière dont elle voulait célébrer le 8 mars. En effet, celle-ci voulait aller dans un bar avec les jeunes filles de ma sœur. Ma mère et moi-même nous sommes opposés. Suite à une mauvaise réponse de sa part, nous nous sommes disputés. Et, depuis ce jour, j'ai interdit tout ce qui est en rapport avec le 8 mars dans ma famille. Car les femmes ont transformé cette journée qui était censée être un jour de réflexion en une journée où elles effectuent des sorties qui n'ont pas lieu d'être. Mais par-dessus tout, certaines en profitent pour tromper leurs époux », explique le commerçant.

Issaka Nana a confié que le 8 mars a été la cause d'une dispute avec sa femme

Même son de cloche chez Rasmata Bargo. Devant ses articles, la quadragénaire confie également que la décision du lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré est très salutaire. « J'encourage l'initiative entreprise par la ministre. Car les actes que certaines femmes posent généralement lors du 8 mars ne sont pas dignes de femmes au foyer. Pour moi, le 8 mars, à la base, est l'occasion pour nous, femmes, de nous réunir, de créer un cadre d'échanges et de mener des réflexions riches pour nos familles ainsi que le futur de nos enfants et de mener des réflexions concourant au développement du pays. Et non un jour pour faire des djandjoba, des célébrations à n'en point finir dans des débits de boissons », a-t-elle fait entendre.

« Je n'ai pas connu le 8 mars comme une fête où l'on doit organiser des djandjoba », lance Rasmata Bargo

Le débat s'invite également chez les commerçants spécialisés dans la vente des poulets. Roland Compaoré indique que cette idée de fêter le 8 mars n'était pas une initiative qu'il appréciait. « Je suis d'avis avec l'initiative. Si cela ne dépendait que de moi, j'aurais voté pour qu'on reverse l'argent des djandjoba au profit des personnes nécessiteuses car elles sont dans le besoin », a-t-il laissé entendre.

Roland Compaoré souhaite que les fonds du djandjoba soient utilisés pour aider ceux qui sont dans le besoin

Pour lui, l'initiative de la ministre intervient comme une occasion de changer les mentalités.

De son côté, Awa Cissé voit le 8 mars autrement même si elle soutient la décision de la ministre. « Je soutiens l'initiative car il faut fêter dignement aussi. Mais moi j'aimerais que, pour la seule journée qui nous est dédiée, les hommes nous remplacent en ce jour spécial en faisant le marché et la cuisine afin de nous permettre de nous reposer », a-t-elle souhaité.

En tout état de cause, la décision de la ministre de la famille et de la solidarité de célébrer autrement le 8 mars 2026 apparaît aux yeux des citoyens burkinabè comme une décision forte et significative. La réaction des citoyens face à cette décision montre qu'elle répond à un besoin réel. Ainsi, l'on peut se permettre de dire que cette décision apparaît comme une porte d'ouverture vers une prise de décision plus engagée et responsable, mais surtout un chemin vers la reconnaissance de la place centrale qu'occupe la femme dans l'édification du pays.

Awa Cissé formule le vœu que les hommes prennent le relais le jour du 8 mars

Par ailleurs, pour célébrer le mois de la femme, un plan minutieux a été élaboré. Il s'agit notamment d'une marche sportive qui s'est déroulée le 3 mars dernier. À cela s'ajoutent la réalisation d'infrastructures de production et de transformation des produits locaux, la mise en place de jardins maraîchers au profit des femmes en passant par l'organisation d'une journée de participation des femmes bâtisseuses de paix. Aussi, le mois de la femme sera marqué par des activités de sensibilisation, des causeries-débats ainsi que des prières œcuméniques.

À noter que le 8 mars 2026 est placé sous le thème : « Bâtir une paix durable au Burkina Faso, quelle contribution de la femme et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? »

Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo : Un parcours d'excellence au service de l'Église catholique

Wed, 04/03/2026 - 22:58

Nommé archevêque titulaire d'Ilta et nonce apostolique en République du Congo le 28 janvier 2026, puis nonce apostolique au Gabon le 10 février suivant, Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo s'apprête à être ordonné évêque le 7 mars 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, selon un communique de presse du service de communication de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger. Parcours intellectuel exigeant, enracinement pastoral et expérience au cœur de la diplomatie vaticane... portrait d'un prélat burkinabè appelé à de hautes responsabilités au service de l'Église universelle.

Le 28 janvier 2026, le pape Léon XIV a nommé Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo archevêque titulaire d'Ilta et nonce apostolique en République du Congo. Le 10 février 2026, il a été également désigné nonce apostolique au Gabon. « Représentant diplomatique permanent du Saint-Siège (le Pape) auprès d'un État et des Églises locales, archevêque de rang d'ambassadeur, un nonce apostolique est généralement doyen du corps diplomatique. Il joue un rôle clé dans la nomination des évêques et le maintien des relations entre le Vatican et le pays hôte », explique le site eglise.catholique.fr. Ces nominations sonnent donc comme une marque de confiance placée en lui par le Saint-Siège pour représenter le pape auprès des Églises locales et des autorités.
À la suite de ces nominations, son ordination épiscopale, rite par lequel un prêtre devient évêque, successeur direct des Apôtres, est prévue le samedi 7 mars 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, au Burkina Faso. La célébration sera présidée par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État de Sa Sainteté, et devrait drainer de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles.

Des racines au Yatenga à l'appel sacerdotal

Né le 9 avril 1972 à Gourcy, dans la province du Yatenga, Relwendé Kisito Ouédraogo grandit dans un contexte où la foi chrétienne et l'engagement communautaire occupent une place centrale. Après ses études primaires (1978-1985), il intègre le Petit Séminaire Notre-Dame d'Afrique de Koudougou, où il poursuit sa formation jusqu'en 1993.

Il enchaîne ensuite avec des études de philosophie au Grand Séminaire Saint-Jean-Baptiste de Wayalghin à Ouagadougou (1993-1995), puis de théologie au Grand Séminaire Saint-Pierre-Claver de Koumi à Bobo-Dioulasso (1995-2000). Il est ordonné prêtre le 3 décembre 2000 pour le diocèse de Ouahigouya.

Son ministère débute comme vicaire paroissial à Bourzanga. Très tôt, il se distingue par ses qualités d'organisation et sa rigueur intellectuelle. Il est alors appelé auprès de l'évêque de Ouahigouya comme secrétaire. Il occupe dans le même temps le poste de directeur du bulletin diocésain Écho du Yatenga et le poste de vicaire dominical à la cathédrale Notre-Dame de la Délivrance, de 2001 à 2004. Parallèlement, il assume la charge de notaire du tribunal ecclésiastique diocésain et coordonne le groupe des secrétaires et chanceliers des évêchés du Burkina Faso, consolidant ainsi son expérience dans la gouvernance ecclésiale.

En 2004, il est envoyé à Rome pour poursuivre des études supérieures à l'Institut pontifical de liturgie Saint-Anselme. Parallèlement à ses études, il intègre la section pour les affaires générales de la Secrétairerie d'État du Saint-Siège en 2010. En 2012, Relwendé Kisito Ouédraogo devient le premier docteur en Sainte Liturgie du Burkina Faso en soutenant une thèse portant sur « L'image liturgique : essai d'une esthétique rituelle chez Romano Guardini », à l'Institut pontifical Saint-Anselme de Rome. Cette spécialisation l'introduit progressivement au cœur des structures vaticanes.

De 2013 jusqu'à sa nomination comme nonce apostolique, il a assuré les fonctions de secrétaire particulier du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, collaborant étroitement aux activités diplomatiques et administratives du Vatican.

Il siège également au comité de gestion du Fonds Pro Africa, au conseil d'administration de la fondation Mondo Unito et au sein de l'association des liturgistes africains (Consociatio Liturgica Africana), témoignant de son engagement en faveur de l'Église en Afrique et du dialogue interculturel.

Polyglotte, Mgr Ouédraogo maîtrise le mooré, le français, l'italien, l'anglais, l'allemand et le latin. Cette compétence linguistique lui confère un gros atout dans l'exercice de sa mission diplomatique, pour laquelle il doit conjuguer fidélité à la tradition ecclésiale et ouverture aux réalités culturelles et politiques des pays d'accréditation.

Sa nomination comme nonce apostolique en République du Congo et au Gabon marque une étape éloquente dans son parcours. En tant que représentant personnel du pape auprès des États et des Églises locales, il aura pour mission de renforcer les liens entre le Saint-Siège et ces nations, dans un contexte régional où l'Église joue un rôle important de médiation, de promotion de la paix et de développement humain.

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Football : Les supporters burkinabè placent la CAN au cœur des priorités d'Amir Abdou, le nouveau sélectionneur des Étalons

Wed, 04/03/2026 - 22:56

Amir Abdou a été désigné sélectionneur des Étalons A le 28 février 2026 à l'issue de l'appel à candidatures lancé par la Fédération burkinabè de football. Sur un total de 82 candidatures enregistrées, c'est le technicien comorien Amir Abdou qui a été officiellement retenu pour prendre les commandes de l'équipe A du Burkina Faso. Ce mercredi 4 mars 2026, des supporters de l'équipe nationale de football ont exprimé leurs attentes avec l'arrivée du nouveau sélectionneur.

Roland Compaoré, commerçant au marché de Gounghin

« Nous souhaitons qu'il fasse mieux que ses prédécesseurs. Nous voulons qu'il puisse faire ses sélections en se basant sur la performance des joueurs. Nous savons qu'il fera un bon boulot. Nous voulons la CAN. C'est notre désir le plus profond avec l'équipe. Il faut qu'il galvanise les joueurs. S'il sélectionne les meilleurs joueurs, nous avons foi que nous allons remporter la coupe. Nous avons de très bons joueurs. Nous souhaitons que le sélectionneur puisse installer la cohésion et la solidarité au sein de l'équipe ».

Roland Compaoré, commerçant au marché de Gounghin.

Compaoré Sidi, étudiant en réseau informatique

« Concernant le nouvel entraîneur des Étalons, ce que nous, on peut juste lui dire, c'est de tout faire et de se donner à fond pour nous ramener la CAN. C'est ce que nous cherchons. On ne cherche pas trop de discussions ou trop d'explications ou trop de tactiques, mais ce que nous cherchons seulement, c'est au moins une fois la CAN. Il doit essayer de revoir les joueurs parce qu'il y a des joueurs qui sont très talentueux dans l'équipe.

Non seulement pas dans l'équipe nationale, mais dans d'autres équipes. Donc, il faut essayer de vérifier tous ces joueurs-là et puis pouvoir faire le choix des joueurs pour pouvoir permettre d'avoir non seulement une équipe qui va pouvoir ramener non seulement la CAN, mais aussi pouvoir compétir contre d'autres équipes. S'il se donne à fond avec des motivations et puis la croyance, c'est sûr qu'il peut y arriver.

Compaoré Sidi, étudiant en réseau informatique

Compaoré Younouss, commerçant

« Nous voulons que l'entraîneur puisse installer un bon système de jeu au sein de l'équipe. Nous avons vu à la CAN passée que nous avons principalement un problème de milieu de terrain et les joueurs n'arrivaient pas vraiment à construire le jeu. Nous voulons que l'entraîneur vienne faire mieux que le précédent. À la CAN passée, nous ne nous attendions pas à être éliminés aussi précocement. Nous pensons que s'il a été choisi parmi les dizaines de candidats qui ont postulé pour diriger l'équipe des Étalons, c'est qu'il a forcément du potentiel. Nous voulons que l'entraîneur se donne vraiment à fond pour pouvoir amener l'équipe à une victoire à une CAN, car si l'équipe du Burkina Faso remporte une CAN, cela s'inscrira également dans le palmarès du coach qui pourra se faire un nom également. Nous prions Dieu qu'il accompagne l'entraîneur afin qu'il puisse apporter de la joie au supporter ».

Compaoré Younouss, commerçant

Bayiri Ousséni, vendeur de poulets

« Nous attendons qu'il nous ramène la coupe. Nous avons soif de trophées depuis des années. Nous voulons que pendant ses sélections, en plus des joueurs qui jouent hors du continent, il choisisse certains dans les clubs africains, notamment les meilleurs joueurs de nos clubs locaux. Nous croyons que si, dans ses sélections, il arrive à choisir les meilleurs joueurs des petites catégories, nous pourrons être compétitifs. Cela peut aussi encourager les plus jeunes et booster nos joueurs locaux. Nous pensons qu'il peut relever le défi. C'est vrai que l'entraîneur n'a pas encore remporté la Coupe d'Afrique des nations, mais il se peut que son premier trophée de CAN soit celui qu'il va remporter en étant à la tête des Étalons ».

Bayiri Ousséni, vendeurs de poulets

Yerbanga Mahamoudou

« Le supporter veut la victoire, c'est ce que nous désirons. L'entraîneur a son salaire et il est payé pour ça. Nous voulons que l'entraîneur nous redonne la joie. Nous voulons que l'entraîneur puisse installer la cohésion dans l'équipe. Nous avons de très bons joueurs. Nous avons des joueurs qui jouent dans de grands championnats, mais nous voyons qu'avec l'équipe nationale nous n'arrivons plus à avoir de grandes victoires. Il faut que l'entraîneur puisse avoir les mains libres pour diriger l'équipe vers la victoire. Nous avons eu à jouer une finale et les différentes places du podium lors de la CAN. Nous désirons qu'avec cet entraîneur, nous puissions avoir enfin notre première étoile ».

Yerbanga Mahamoudou

Jean Elysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net

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