Les députés togolais ont ouvert, mardi 24 février 2026, la première session extraordinaire de l’année, convoquée conformément à l’article 12, alinéa 3 de la Constitution de la Ve République, à la demande du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.
Cette session s’inscrit dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants, des tensions économiques internationales et des impératifs environnementaux croissants, nécessitant une réponse législative rapide et structurée.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, en présence du ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions, Gilbert Bawara.
Dans son allocution, le président de l’institution parlementaire a rappelé la responsabilité des élus face aux enjeux nationaux : « Lorsque les circonstances l’exigent et que l’intérêt supérieur de la Nation appelle à une action résolue, il incombe aux représentants du peuple de répondre présent, avec dignité et responsabilité. »
Il a souligné que cette convocation illustre la « vitalité institutionnelle » et la capacité d’adaptation de la démocratie parlementaire togolaise.
L’ordre du jour comporte sept projets de loi couvrant des domaines stratégiques : sécurité nationale, gouvernance économique, inclusion financière, souveraineté monétaire et protection de l’environnement.
Les députés examineront en priorité la prorogation de l’état d’urgence sécuritaire dans la région des Savanes. Le président de l’Assemblée a insisté sur la nécessité de concilier fermeté sécuritaire et respect de l’État de droit.
Autre texte majeur : le projet de loi relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, visant à renforcer l’arsenal juridique national et à l’aligner sur les standards internationaux.
Plusieurs textes économiques figurent également à l’agenda :
La réforme du cadre réglementaire de la microfinance pour favoriser l’inclusion financière.
Le transfert des missions du Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes vers l’Agence de Développement des Très Petites et Moyennes Entreprises, afin d’optimiser l’accompagnement des jeunes entrepreneurs.
La modification du régime juridique et fiscal du gazoduc ouest-africain, un dossier stratégique pour l’attractivité énergétique et les intérêts économiques du pays.
Les députés se pencheront également sur :
Un projet de loi relatif à la répression du faux-monnayage dans l’espace UEMOA, afin de préserver la stabilité monétaire régionale.
Une loi-cadre sur l’environnement destinée à adapter la législation nationale aux défis climatiques contemporains.
Selon Komi Selom Klassou, il s’agit d’« un engagement ferme en faveur de la préservation de notre patrimoine naturel et de la promotion d’un développement durable et inclusif ».
Les travaux en commissions ont démarré dès le mercredi suivant l’ouverture, avec pour objectif d’examiner les textes au fond avant leur adoption en plénière. L’ambition affichée est d’achever l’ensemble du processus législatif avant l’ouverture de la première session ordinaire de l’année, prévue pour le premier mardi du mois d’avril.
En déclarant la session ouverte, le président de l’Assemblée nationale a placé les travaux sous le signe de l’intérêt général et de la responsabilité collective, appelant les députés à faire preuve de « collaboration et de diligence ».
Cette première session extraordinaire de 2026 apparaît ainsi comme un moment clé de l’agenda parlementaire, traduisant la volonté des institutions de répondre, dans des délais resserrés, aux exigences sécuritaires, économiques et environnementales du pays.
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The article examines how citizens’ expectations in social contracts lead them to take to the streets for contentious collective action. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon that we commissioned in late 2020 and unpacks popular preferences about the social contract and states’ obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people’s grievances with their states’ social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries, but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society’s middle classes as drivers of protest action. We believe that the article’s findings will have significant implications for studies of contentious state society relations in the MENA region and beyond.
The article examines how citizens’ expectations in social contracts lead them to take to the streets for contentious collective action. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon that we commissioned in late 2020 and unpacks popular preferences about the social contract and states’ obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people’s grievances with their states’ social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries, but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society’s middle classes as drivers of protest action. We believe that the article’s findings will have significant implications for studies of contentious state society relations in the MENA region and beyond.
The article examines how citizens’ expectations in social contracts lead them to take to the streets for contentious collective action. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon that we commissioned in late 2020 and unpacks popular preferences about the social contract and states’ obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people’s grievances with their states’ social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries, but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society’s middle classes as drivers of protest action. We believe that the article’s findings will have significant implications for studies of contentious state society relations in the MENA region and beyond.
Un cas de poliomyélite a été confirmé le 20 février 2026 dans le district sanitaire de Mô, dans la région Centrale du Togo. L’information a été rendue publique le 25 février par le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique, de la Couverture Sanitaire Universelle et des Assurances. Des investigations sont actuellement en cours dans la communauté afin d’identifier d’éventuels autres cas et de circonscrire rapidement la situation.
Maladie virale particulièrement contagieuse, la poliomyélite touche principalement les enfants non ou insuffisamment vaccinés. Elle se transmet par voie oro-fécale, à travers l’eau ou les aliments contaminés, mais aussi par des mains souillées. Si certaines infections passent inaperçues, la maladie peut également se manifester par une paralysie d’un ou de plusieurs membres, parfois accompagnée de fièvre, de vomissements ou de douleurs musculaires. Dans les cas les plus graves, elle peut laisser des séquelles irréversibles.
Face à cette alerte, les autorités sanitaires ont immédiatement enclenché une riposte. Celle-ci repose sur le renforcement de la vaccination de routine, l’organisation de campagnes gratuites, l’intensification de la sensibilisation sur les mesures d’hygiène et la prise en charge du cas confirmé.
Le ministre en charge de la Santé appelle les populations à la vigilance et à la responsabilité collective. Il insiste sur la nécessité de faire vacciner tous les enfants contre la poliomyélite, de se laver régulièrement les mains à l’eau propre et au savon, notamment après les selles et avant les repas, de protéger les aliments contre les mouches et la poussière, de laver soigneusement fruits et légumes, de consommer exclusivement de l’eau potable et d’utiliser systématiquement les latrines.
Les équipes sanitaires sont mobilisées à tous les niveaux pour prévenir toute propagation. Les autorités rappellent enfin que la poliomyélite, bien que grave, peut être efficacement évitée grâce à la vaccination et au strict respect des règles d’hygiène.
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Nouveau cap juridique pour la question de la nationalité algérienne. Un décret présidentiel signé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, introduit des dispositions […]
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Ce mercredi 25 février 2026, un brouillard épais perturbe les opérations d’Air Algérie. La compagnie avertit ses passagers que le programme de vols est modifié, […]
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