Le Fonds de développement du service universel (FDSU) a lancé, le 30 mai dernier, les travaux de construction des premiers sites pilotes de télécommunications dans le village Nsona, à Nkamba, au Kongo Central.
Cette initiative marque une étape majeure dans la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion numérique et de réduction de la fracture numérique en République démocratique du Congo.
A második angol–holland háborút lezáró békeszerződések az aláíró felek szándékától függetlenül ambivalens helyzetet teremtettek, mely nem volt sokáig fenntartható. Szinte mindenki olyan hátsó szándékokkal ment bele a békekötésbe, melyek ellentétesek voltak az egyezmények tartalmával. Anglia egyértelmű vesztesként került ki a háborúból, s bár területileg nem sokat veszített, a már ekkor is nagyra duzzasztott nemzeti öntudat és nagyhatalmi presztízs számára óriási csapás és nagy szégyen volt a háborús vereség, nem is szólva arról, hogy a költségek és a kereskedelem háborús veszteségei gyakorlatilag csődbe vitték az államháztartást. A restaurációkor a Parlament 1,2 millió font éves jövedelmet szavazott meg a korona számára, ám ezt az összeget már békeidőben sem tudták előteremteni, még az új füstadó bevezetésével sem. (A korona jövedelme az államháztartás bevételét jelenti, nem azt, hogy ez a pénz a király zsebébe vándorolt, bár Károly persze igyekezett annyit lenyúlni belőle, amennyit csak tudott.) A háború végére az éves bevétel 700 ezer fontra esett vissza, míg az államadósság ennek több mint kétszeresére rúgott, jó másfél millió fontra, ami gyakorlatilag államcsődöt jelentett.
Le paysage médiatique et culturel togolais est en deuil. Eugène Attigan, ancien présentateur vedette de la Télévision Togolaise (TVT) et directeur général de Pyramide TV, est décédé ce mercredi 3 juin 2026.
Selon des sources proches de sa famille, il aurait succombé dans la matinée à la suite d’un malaise. L’annonce de sa disparition a rapidement suscité une vive émotion au sein du monde des médias, de la culture et auprès de nombreux téléspectateurs qui ont grandi avec ses émissions.
Pendant plusieurs décennies, Eugène Attigan a marqué de son empreinte le paysage audiovisuel national. Figure emblématique du petit écran, il s’est imposé comme l’un des animateurs les plus populaires de la télévision publique togolaise grâce à son professionnalisme, son aisance à l’antenne et sa proximité avec le public.
Son nom reste particulièrement associé à plusieurs émissions phares de la TVT, notamment Télé Loisirs, Couleurs des vacances et Cabaret du Saint-Valentin, des rendez-vous télévisuels qui ont marqué différentes générations de téléspectateurs togolais.
Le parcours de l’homme de médias a toutefois connu une période difficile en 2009. En septembre de cette année-là, il avait été arrêté dans une affaire de drogue qui avait largement défrayé la chronique. Après plusieurs années de détention, il avait retrouvé la liberté en septembre 2017.
Malgré cette épreuve, Eugène Attigan avait poursuivi son engagement dans le secteur audiovisuel. Depuis juillet 2024, il dirigeait Pyramide TV, la chaîne de télévision du Groupe Média Pyramide, contribuant à son développement et à son rayonnement.
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La Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a une nouvelle fois condamné l’État togolais pour violations des droits humains. Les décisions ont été rendues à l’issue des audiences tenues à Conakry, en Guinée, du 15 au 18 mai 2026, et concernent deux affaires distinctes mettant en cause les autorités togolaises.
Dans la première affaire, la Cour a donné raison à l’opposant togolais Jean-Pierre Fabre. La juridiction communautaire a estimé que ses droits avaient été violés lors des manifestations politiques organisées à Lomé en 2017. En réparation du préjudice subi, l’État togolais a été condamné à lui verser une indemnité de 6,5 millions de francs CFA.
La seconde décision concerne un ancien militaire togolais qui avait été maintenu en détention durant seize mois sans jugement avant d’être radié des effectifs de l’armée. Considérant qu’il s’agissait d’une détention arbitraire et que ses droits fondamentaux avaient été bafoués, la Cour a ordonné à l’État togolais de lui verser 15 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Au total, ces deux condamnations représentent une charge financière de 21,5 millions de francs CFA pour le Trésor public togolais.
Ces nouveaux arrêts viennent s’ajouter à une longue série de décisions défavorables au Togo devant la juridiction communautaire. Au fil des années, plusieurs affaires ont conduit à des condamnations de l’État, notamment celles relatives à la coupure d’Internet lors de la crise sociopolitique de 2017, aux recours introduits par Amnesty International Togo, ainsi qu’à des dossiers impliquant des enseignants regroupés au sein du Syndicat des enseignants du Togo.
Des personnalités telles que Kpatcha Gnassingbé ou encore Pascal Bodjona ont également porté leurs différends devant la Cour de la CEDEAO au cours des dernières années.
Ces nouvelles condamnations relancent le débat sur le respect des garanties judiciaires et des libertés fondamentales au Togo. Elles posent également la question de l’exécution effective des décisions rendues par la Cour de la CEDEAO, dont l’application dépend essentiellement de la volonté des États membres concernés.
Pour de nombreux observateurs, la répétition de telles condamnations traduit la persistance de dysfonctionnements dans la protection des droits fondamentaux et souligne la nécessité de réformes destinées à renforcer l’État de droit et les garanties judiciaires dans le pays.
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La question du traitement médiatique des crises sécuritaires au Sahel continue de susciter de vives réactions au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour le magistrat malien Assane Magatte Seye, spécialiste du droit international des droits de l'homme, du droit international pénal et du droit des réfugiés, certaines pratiques de médias français constituent aujourd'hui une menace directe pour la stabilité de la région.
L'expert dénonce ce qu'il qualifie de « guerre de l'information » menée contre les États membres de l'AES. Selon lui, plusieurs organes de presse français participeraient à une entreprise visant à affaiblir la légitimité des autorités sahéliennes, à encourager les violences contre les forces armées nationales et à offrir une visibilité à des groupes terroristes responsables d'attaques meurtrières contre les populations civiles.
« La guerre de l'information menée par d'anciennes puissances coloniales contre les États de l'AES ne relève pas du simple débat d'opinion. Elle constitue une entreprise de subversion de la légitimité des autorités de la Confédération, une incitation à la violence contre leurs forces armées, et une apologie inacceptable de groupes terroristes responsables de massacres de civils », affirme-t-il.
Assane Magatte Seye rappelle que la diffusion et la promotion de messages émanant d'organisations terroristes sont encadrées et limitées par plusieurs instruments juridiques internationaux. Il cite notamment la Résolution 1373 (2001) du Conseil de sécurité des Nations unies, la Résolution 1624 (2005) du Conseil de sécurité ainsi que la Convention de l'Organisation de l'unité africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, aujourd'hui portée par l'Union africaine.
Face à ce qu'il considère comme une agression informationnelle, le magistrat propose une feuille de route articulée autour de trois niveaux d'action. Le premier concerne les États membres de l'AES eux-mêmes. Il préconise l'ouverture immédiate de poursuites pénales devant les juridictions spécialisées compétentes, sur la base de la législation nationale relative à la lutte contre le terrorisme, avec la possibilité d'émettre des mandats d'arrêt internationaux contre les responsables médiatiques qu'il juge complices.
Le deuxième volet repose sur l'échelle régionale. L'expert plaide pour une accélération de la mise en place de la Cour pénale sahélienne et des droits de l'Homme (CPS-DH), une institution qui serait compétente pour examiner les actes de soutien médiatique au terrorisme commis depuis l'étranger. Selon lui, cette juridiction permettrait de renforcer la souveraineté judiciaire de l'AES tout en garantissant une justice impartiale au bénéfice des populations sahéliennes.
Enfin, Assane Magatte Seye recommande une action coordonnée sur le plan international. Il suggère de saisir simultanément le Comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité des Nations unies ainsi que les procédures spéciales du Conseil des droits de l'Homme. Une telle démarche viserait, selon lui, à porter le débat devant l'opinion publique mondiale et à obtenir des explications de la part de l'État français concernant les activités de certains de ses médias.
Pour le juriste, les États du Sahel disposent désormais des outils nécessaires pour répondre à ce qu'il considère comme une forme de soutien indirect au terrorisme. « Le droit est une arme au service de la souveraineté ; encore faut-il avoir la volonté politique de s'en saisir. Les autorités maliennes et de l'AES en ont la légitimité et, désormais, la capacité », conclut-il.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions de souveraineté informationnelle et de lutte contre le terrorisme occupent une place croissante dans les débats politiques au sein de l'Alliance des États du Sahel.
S. Touré
Le carburant est moins cher au Togo que chez ses voisins de l’UEMOA. Mais ce constat suffit-il à mesurer l’effort demandé aux ménages ? Gnimdéwa Atakpama remet en perspective les chiffres à l’aune du pouvoir d’achat.
« Le Togo a le carburant le moins cher de l’UEMOA. »
C’est vrai. Et c’est un piège.
Oui, à 725 FCFA le litre, on est sous le Sénégal (920), la Côte d’Ivoire (875), le Mali et le Burkina (850 à 875). Le chiffre est exact.
Mais comparer des prix sans comparer des revenus, c’est peser sans balance.
Le SMIG togolais : 52 500 FCFA. Le SMIG ivoirien : environ 75 000.
Pour s’offrir le même litre d’essence, le Togolais et l’Ivoirien travaillent à peu près autant d’heures.
Sauf que le Togolais part de plus bas. Et qu’il a moins de crédit, moins d’assurance, moins de filet pour amortir le choc.
Le prix le plus bas de la région peut rester le plus lourd à porter.
La prochaine fois qu’on te sort « on est les moins chers », tu sauras quoi répondre.
On te l’a déjà servi, cet argument ?
Je suis Gnimdéwa Atakpama. Je raconte l’Afrique en griot, je l’analyse en stratège, je la défends en citoyen.
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Les contraintes budgétaires entravent la poursuite des travaux d’asphaltage de routes et construction de près de 100 ponts au Nord-Kivu.
Au cours d’une rencontre avec le gouverneur militaire, mardi 2 mai, à Beni, les constructeurs alertent sur de lourdes contraintes financières et climatiques.
Financement « au compte-goutte » à Butembo