La 2ᵉ édition du Tournoi national de pétanque a été lancée, ce samedi 1er août 2026, sur l'Esplanade de l'Amazone à Cotonou, à l'occasion de la 66e anniversaire d'indépendance du Bénin. La manifestation s'est déroulée en présence du Président de la République, Romuald Wadagni.
L'Esplanade de l'Amazone à Cotonou a accueilli la 2e édition national de pétanque. Elle a été organisée par le Ministère des Sports et de l'Engagement civique (MSEC), avec l'appui technique de la Fédération Béninoise de Pétanque. La compétition a réuni des sélections provenant des 12 départements du Bénin.
« La pétanque incarne des valeurs qui font écho à l'identité de notre nation. Sport accessible et populaire, elle rassemble les générations, les familles, les amis et les communautés autour de ce qui compte le plus : le respect, la solidarité, le partage et le plaisir d'être ensemble », a déclaré le Ministre des Sports et de l'Engagement civique Benoît Dato.
Pour lui, cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de promouvoir le sport pour tous. « Ce qui nous rassemble sera toujours plus fort que ce qui nous différencie. Le sport, par son pouvoir de réunir, demeure l'un des plus beaux symboles de cette ambition », a-t-il déclaré.
À travers cette deuxième édition, les autorités entendent faire de la pétanque un vecteur de cohésion nationale et renforcer la pratique du sport sur l'ensemble du territoire.
A Gawézi, une localité de la commune de Kalalé, dans le département du Borgou, les corps sans vie de deux enfants ont été repêchés, samedi 1er août 2026. Les victimes se sont noyées dans un marigot situé non loin du village.
Une baignade vire au drame à Gawézi dans la commune de Kalalé. Deux enfants ont perdu la vie dans un marigot dans la soirée du vendredi 31 juillet 2026. Les corps sans vie des victimes ont été repêchés le lendemain, samedi 1er août.
Selon un élu local rapporté par Fraternité, les victimes appartenaient à un groupe de 8 enfants. Ils étaient sortis la veille, vendredi 31 juillet, pour se promener. Au cours de cette promenade, ils se sont dirigés vers un marigot situé à côté d'un champ de riz. Ce marigot selon l'élu, est réalisé sous forme de puits. Tous les enfants se jettent alors dans l'eau pour ce bain qui sera fatal pour deux d'entre eux.
De retour à la maison, explique l'élu local, les parents interrogent les 6 autres sur la position de leurs camarades. Ils informent qu'ils étaient toujours au marigot. Les recherches effectuées ont permis de retrouver leurs corps sans vie le lendemain.
L'un des deux, selon la même source, serait tombé dans le puits et l'autre, cherchant à le secourir, se serait également noyé. Une situation qui a plongé toute la localité dans le deuil et la consternation.
La Police et les autorités locales se sont dépêchées sur les lieux pour les constats d'usage.
Profitant de cette tragédie, les autorités locales ont invité les populations à veiller sur les enfants et d'éviter la fréquentation des zones inondables en cette période de crue.
F. A. A.
La grâce présidentielle accordée par le président de la République, Romuald Wadagni, à l'occasion du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, permet la libération de Donouvossi Olivier, condamné à une peine exceptionnelle de 200 ans d'emprisonnement ferme.
Incarcéré depuis le 19 juin 1998 à la prison civile d'Akpro-Missérété, Donouvossi Olivier avait été reconnu coupable de complicité de vol à main armée. Il a été condamné à 2 400 mois de prison (200 ans d'emprisonnement). En l'absence de cette mesure de grâce, sa date théorique de fin de peine était fixée au 19 juin 2198.
Au moment de l'obtention de la grâce présidentielle, le détenu avait déjà passé 337 mois en prison, soit 28 ans et un mois de détention. Donouvossi Olivier figure parmi les 369 personnes ayant bénéficié de la grâce présidentielle signée par le chef de l'État dans le cadre de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin. Cette mesure de clémence a permis à plusieurs condamnés de recouvrer la liberté.
Le dépôt de gerbe au Monument aux Dévoués par le Président de la République Romuald Wadagni et le défilé militaire ont marqué ce samedi 1er août 2026, les festivités du 66e anniversaire de l'accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale. Des membres du gouvernement, présidents des institutions, personnalités, ex-présidents ont pris part à l'évènement. Cette édition de la fête nationale est placée sous le thème « Les Forces de Défense et de Sécurité, ensemble avec le peuple, en marche vers la propriété ».
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Les obsèques de Denis Hodonou, promoteur du journal Tam-Tam Express et figure de la presse privée béninoise, se dérouleront du 5 au 8 août 2026 à Cotonou et à Porto-Novo. Le journaliste sera inhumé le jeudi 6 août au cimetière Danto de Porto-Novo, après une messe d'enterrement célébrée à l'église Sainte-Geneviève.
Les hommages débuteront le mercredi 5 août avec des veillées de prière prévues à 20 heures à l'église Saint-Michel de Cotonou et à la maison Hodonou à Porto-Novo. L'inhumation interviendra le jeudi 6 août, à l'issue de la célébration eucharistique à l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Les cérémonies prendront fin le samedi 8 août avec une messe d'action de grâce prévue à 9 heures à l'aumônerie de l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Denis Hodonou s'est éteint le 21 juin 2026. Promoteur de Tam-Tam Express, il est considéré comme l'un des pionniers de la presse privée au Bénin.
Le conseiller communal à Allada, Edmond Zinsou a été interpellé le samedi 1er août 2026 et placé en garde à vue.
Il n'est plus libre de ses mouvements. Edmond Zinsou est désormais aux mains de la police républicaine. Le conseiller communal à Allada serait impliqué dans une affaire portant sur un véhicule immatriculé au Nigéria. La police aurait déjà interpellé plusieurs personnes dans cette affaire. Edmond Zinsou avait été déjà condamné à deux ans de prison dans une affaire de fraude douanière.
Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique en charge de la formation technique, a lancé le concours d'entrée dans les écoles et instituts des universités publiques (INMeS, IFSIO, ENSPD, ENSTIC, ENEAM, INSPEI, INJEPS, IUEP-MA, de Djougou, ENS de Porto-Novo, ENS de Natitingou, et ENSET). L'information est rendue publique à travers un communiqué en date du vendredi 31 juillet 2026. Les personnes concernées doivent être titulaires du Baccalauréat ou d'un diplôme équivalent obtenu en 2026, et avoir la mention « Assez bien » au moins. Elles devront selon le communiqué, être âgées de 21 ans au plus au 31 décembre de l'année d'obtention du diplôme.
Ci-dessous le communiqué
À l'occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, les États-Unis ont adressé leurs félicitations au peuple béninois. Dans une déclaration rendue publique, le Secrétaire d'État américain Marco Rubio a salué le parcours du Bénin en tant que nation souveraine et réaffirmé l'engagement de Washington à approfondir la coopération bilatérale.
« Les États-Unis sont fiers de s'associer au peuple béninois à l'occasion de la célébration des 66 années d'existence du Bénin en tant que nation souveraine », a déclaré Marco Rubio. Pour le chef de la diplomatie américaine, cet anniversaire constitue « une étape importante qui témoigne de sa résilience et de la force durable de son esprit national ».
Le Secrétaire d'État américain a également formulé des vœux de réussite au Bénin dans cette nouvelle phase politique. « Alors que votre pays poursuit sa marche en avant sous une nouvelle direction présidentielle, nous lui adressons nos vœux les plus sincères pour une année fructueuse et couronnée de succès », a-t-il indiqué.
Au-delà des félicitations, Washington entend consolider les relations avec Cotonou. « Nous réaffirmons avec fierté la richesse des relations qui unissent nos gouvernements et nos peuples », a souligné Marco Rubio.
Le partenariat américano-béninois devrait ainsi continuer à s'articuler autour de plusieurs domaines d'intérêt commun, notamment les opportunités économiques, la stabilité et la sécurité. « Nous demeurons résolus à renforcer davantage notre partenariat et à œuvrer côte à côte à la réalisation de nos ambitions communes », a précisé le Secrétaire d'État américain. Marco Rubio a appelé à poursuivre cette dynamique de coopération.
Alors que l’épidémie d’Ebola continue de progresser au Nord-Kivu, les équipes de riposte font face à une recrudescence des actes de résistance dans les villes de Butembo et Beni. Refus d’évacuation des patients, opposition aux enterrements sécurisés et attaques contre des structures sanitaires compliquent les efforts de contrôle de la maladie, selon plusieurs sources concordantes.
Dominica's geothermal power plant. As Caribbean countries seek to reduce their dependence on imported fossil fuels, renewable energy remains a key pillar of the regional resilience agenda advanced by CARICOM leaders. Credit: Alison Kentish/IPS
By Alison Kentish
GROS ISLET, Saint Lucia , Aug 3 2026 (IPS)
From wars that drive up fuel prices to supply chain disruptions, inflation and increasingly frequent climate disasters, Caribbean leaders say many of the forces shaping the region’s future lie beyond their control.
Their response, however, is not resignation.
Instead, leaders of the Caribbean Community (CARICOM), the region’s largest economic grouping, are pursuing a strategy built on strengthening the systems they believe they can influence, hoping to make one of the world’s most climate-vulnerable regions more resilient to external shocks. These include food and energy security, transportation, healthcare, artificial intelligence and regional trade.
At their recent summit in Saint Lucia, the leaders argued that CARICOM must be judged less by declarations than by whether regional cooperation improves people’s daily lives.
“Our discussions have been guided by one central objective, ensuring that CARICOM delivers results that people can see and feel in their everyday lives,” CARICOM Chairman and Saint Lucia Prime Minister Philip J. Pierre said as he outlined the meeting’s outcomes.
“Heads of government focused on the issues that matter most to the people of the region.”
Those priorities included the rising cost of living, food security, affordable transportation, disaster resilience and the challenge of building stronger economies in an uncertain global environment.
Leaders acknowledged that inflation in food, fuel, freight and electricity has largely been driven by global conflicts, supply chain disruptions and commodity price shocks, which small island economies have little ability to influence. While several governments have introduced temporary measures to cushion households, they argued that lasting relief will require deeper regional cooperation on transportation, consumer protection and trade.
“We will work together,” said Barbados Prime Minister Mia Amor Mottley, who leads CARICOM’s work on the Caribbean Single Market and Economy. “None of us is omniscient, none of us has all the answers, and none of us are omnipotent as well.”
One of the summit’s most tangible initiatives was renewed work toward an affordable intra-regional ferry service, long viewed as critical to reducing freight costs, improving travel and strengthening food security. Leaders said the proposal would begin with a proof of concept using existing ferry capacity while governments harmonise regulations governing licensing, insurance and vehicle movement across borders.
The initiative complements CARICOM’s “25 by 2025 Plus Five” programme, which aims to reduce the region’s food import bill by expanding agricultural production and strengthening regional supply chains. Leaders argued that producing and transporting more food within the Caribbean would make the region less vulnerable to global disruptions.
Energy security emerged as another defining theme.
Prime Minister Terrance Drew of St Kitts and Nevis said that the Caribbean’s greatest vulnerability is not a lack of energy resources but its continued dependence on imported fossil fuels.
“We don’t have an energy issue,” Drew said. “We have an energy-harnessing issue.”
Pointing to the region’s abundant solar, geothermal, wind and wave resources, Drew said renewable energy offers perhaps the greatest long-term opportunity to stabilise Caribbean economies, reduce electricity costs and improve living standards.
“There’s nothing that can really stabilise our economy, or transform our economy, or deal with this constant up and down, like stabilising our energy sources,” he said.
Recognising that technological change will also reshape the region’s future, CARICOM agreed to establish a regional Blue Ribbon Commission on Artificial Intelligence. Leaders said the commission will develop regional guidance on AI, helping member states capitalise on its benefits while managing risks around jobs, privacy and ethics.
Climate resilience also remained central to the discussions.
Leaders reaffirmed their commitment to limiting global warming to 1.5 degrees Celsius while continuing to advocate internationally for the special circumstances of Small Island Developing States. They also advanced work on a regional insurance and reinsurance strategy aimed at improving financial protection for governments, businesses and households, as climate-related disasters become more frequent and more costly.
Historical justice remained firmly on the regional agenda. Leaders endorsed renewed efforts to advance CARICOM’s Ten-Point Plan for Reparatory Justice through closer engagement with the African Union, upcoming Commonwealth meetings and other international forums.
The agenda set in Gros Islet, Saint Lucia, has effectively set CARICOM’s agenda for the months ahead. From advancing ferry connectivity and renewable energy to strengthening food security, disaster resilience and artificial intelligence governance, the challenge now is implementation.
For Caribbean citizens, the measure of success will not be the number of declarations adopted but whether regional cooperation delivers tangible improvements in everyday life.
IPS UN Bureau Report
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Excerpt:
Unable to influence wars, global fuel prices or supply chain disruptions, Caribbean leaders are focusing on strengthening the systems that will make the region more resilient.