Né de la volonté du Président directeur général (PDG) du Groupe Empire, de combler un vide, le Festival international des arts du Bénin (FInAB), se positionne désormais comme un espace de dialogue, de création et de coopération où diverses cultures se rencontrent et se révèlent. C'est un creuset idéal de promotion et de valorisation des 7 disciplines artistiques qui favorise également la reconnexion des Afro-descendants à leurs origines africaines.
Le Festival international des arts du Bénin, plateforme dédiée à la promotion des expressions artistiques et des industries culturelles et créatives, est à sa 4e édition. L'édition 2026, démarrée depuis le vendredi 20 février dernier, se poursuit jusqu'au 1er mars prochain au Family Beach de Cotonou, situé derrière la direction général de MTN Bénin. Création artistique, concerts, exposition, et diverses animations rythment cette édition placée sous le thème : « Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix ».
Pensée comme un carrefour de rencontre des cultures, l'édition 2026 du FInAB regroupe des artistes venus de tous les continents. Plusieurs pays prennent part à cette édition qui se positionne comme un carrefour mondial de célébration de l'art. Lors de la conférence de presse de lancement, le président du FInAB, Ulrich ADJOVI a cité entre autres, le Togo, la Côte d'Ivoire, le Niger, la Guinée, le Nigéria, la République démocratique du Congo (RDC), le Sénégal, le Burkina Faso, le Mozambique, le Brésil, le l'Espagne, la France, le Canada, la Belgique, les USA, etc. Au titre des spécificités de cette nouvelle édition, figure la célébration de la coopération culturelle avec plusieurs pays à travers des initiatives telles que Le Nigeria Day, le Liban Day, Le Maroc Day, Le Togo Day, etc. Pour Ulrich ADJOVI, il s'agit des espaces visant à célébrer la paix, la coopération, et la vie des artistes de ces pays-là.
Le FInAB, une source de reconnexion pour les Afro-descendants
L'édition 2026 du FInAB connait une forte présence d'Afro-descendants qui découvrent en un même endroit, les talents de la création artistique contemporaine dans les différentes disciplines que sont la mode, la danse, l'art plastique, le cinéma, les arts visuels, la littérature et la musique. Pour eux, des visites touristiques sont également organisées pour une immersion culturelle et historique à travers tout le pays. La gastronomie béninoise est également au rendez-vous de cette édition du FInAB afin de faire découvrir aux festivaliers venus d'ailleurs, les mets typiquement béninois et africains.
Les activités du FInAB se poursuivent tous les jours au Family Beach de Cotonou pour une célébration mémorable et historique autour de la créativité africaine.
F. A. A.
La coordination provinciale du parti politique Ensemble pour la République déplore les actes de vandalisme perpétrés contre le siège de sa fédération de la Tshangu, situé dans la commune de Kimbanseke, à Kinshasa.
Dans une déclaration faite ce lundi 23 février devant la presse, Mike Mukebayi Nkoso, coordonnateur provincial d’Ensemble, a expliqué que les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche.
Les enseignants des territoires de Lubutu, Kailo, Pangi et Punia, dans la province du Maniema, perçoivent depuis quelques jours leurs salaires via M‑psa auprès de Trust Investment Développement (TID).
Les jeunes de la communauté U-Report ont mené, samedi 21 février une vaste opération de salubrité dans les communes de Nzanza et Mvuzi, ville de Matadi (Kongo Central). Cette action citoyenne, baptisée « U-Action », s'inscrit dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) pour promouvoir un environnement sain.
Face à une explosion démographique galopante et des défis environnementaux pressants, la ville de Kinshasa bénéficie désormais de l’appui de la coopération britannique à travers le programme GCIEP (Green City Integrated Empowerment Program).
Ce projet pilote présenté lundi 23 février, vise à transformer la capitale congolaise en une ville plus résiliente, en s’attaquant prioritairement à la gestion des déchets, à la mobilité et aux inondations.
Revue de presse kinoise du mardi 24 février 2026.
La presse parue et les sites consultés ce mardi s’intéressent à la série d’ordonnances présidentielles portant réaménagement au sein des entreprises du portefeuille de l’État et des établissements publics.
Le forum provincial consacré à la problématique de la rébellion des Forces démocratiques alliées (ADF) a officiellement débuté ce lundi 23 février à Beni. Durant trois jours, autorités civiles, militaires, la MONUSCO et la société civile vont plancher sur de nouvelles stratégies concrètes pour mettre fin à une décennie de massacres dans la région.
Un cri de ralliement : « Nous ne lâcherons rien »
Les autorités de la République démocratique du Congo et du Burundi ont convenu de rouvrir, lundi 23 février 2026, la frontière commune entre les villes de Bujumbura et Uvira. Le trafic a immédiatement repris, à la grande satisfaction des populations des deux pays voisins. Les petits commerçants se disent particulièrement satisfaits.
La situation sécuritaire demeure préoccupante dans le sud du territoire d’Irumu (Ituri). Les attaques répétées attribuées aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) frappent de plein fouet l’économie locale : l’agriculture est à l’arrêt, les échanges commerciaux sont paralysés et le spectre d’une crise alimentaire menace la région.
Une agriculture en déclin et la peur au ventre
Le Président de la République a nommé, à travers une série d’ordonnances lues lundi 23 février à la télévision nationale (RTNC), plusieurs mandataires à la tête d’entreprises publiques.
Kinkey Mulumba à la RVA
La commission électorale de la Fédération congolaise de football Association (FECOFA) a dévoilé, lundi 23 février 2026 à Kinshasa, le nouveau calendrier des élections à travers les différentes entités du football de la capitale de la République démocratique du Congo.
Selon ce chronogramme consulté par radio Okapi, cette commission électorale fixe les élections à travers les différentes entités de la manière suivante :
La Bolivie a annoncé, lundi 23 février 2026, la suspension de sa reconnaissance de la pseudo "rasd". L'une des raisons évoquées par les autorités de La Paz est que cette entité "n'est pas reconnue comme État membre de l'Organisation des Nations Unies". Cette décision ouvre désormais un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d'Amérique Latine.
La suspension de la reconnaissance de la pseudo "rasd" a été exprimée dans un communiqué publié à l'issue d'un entretien téléphonique tenu, lundi dernier, entre M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger et son homologue bolivien, M. Fernando Aramayo, ministre des Affaires étrangères de l'État plurinational de Bolivie.
"L'Etat plurinational de Bolivie, agissant en pleine conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité et réaffirmant son soutien au processus politique conduit sous les auspices des Nations Unies, a procédé à un réexamen souverain de sa politique étrangère. À l'issue de cet examen, la Bolivie a décidé de suspendre ses relations diplomatiques avec l'entité dénommée république arabe sahraouie démocratique (RASD) et de mettre fin à tout contact officiel avec celle-ci, relevant qu'elle n'est pas reconnue comme État membre de l'Organisation des Nations Unies", lit-on dans le communiqué.
"Cette décision s'inscrit dans la volonté de la Bolivie de contribuer de manière constructive aux efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis, conformément aux paramètres établis par les Nations Unies", souligne le communiqué.
La décision de suspension de la reconnaissance de la "rasd" par la Bolivie ouvre un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d'Amérique Latine.
Les deux pays ont convenu de rétablir les relations diplomatiques et d'entamer les procédures nécessaires en vue de l'établissement de missions diplomatiques résidentes à La Paz et à Rabat.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu, lundi 23 février 2026, à son cabinet du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris P.W. Jurriëns, pour un échange centré sur le renforcement de la coopération bilatérale.
Les relations économiques, la stabilité régionale et l'appui à la gouvernance démocratique. Les deux personnalités ont évoqué les priorités communes entre Cotonou et La Haye, notamment dans les domaines de l'eau, de la sécurité alimentaire et de la santé étaient au centre des échanges, lundi 23 février 2026 à Porto-Novo, entre le président de de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou et l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris P.W. Jurriëns.
« Nous avons parlé des excellentes relations bilatérales entre nos deux pays, fondées sur des intérêts communs comme le développement économique, les investissements, la stabilité et la sécurité », a déclaré le diplomate néerlandais à l'issue de l'audience.
Les échanges ont également porté sur les initiatives de renforcement des capacités des jeunes et des femmes dans la vie publique. L'ambassade des Pays-Bas soutient plusieurs programmes mis en œuvre avec l'Institut pour la Gouvernance Démocratique (IGD), visant à promouvoir les valeurs démocratiques et à consolider les institutions locales.
En poste à Cotonou depuis 2023, Joris P.W. Jurriëns a souligné la volonté de son pays d'élargir davantage la coopération aux domaines économique, politique et sécuritaire, dans un contexte régional marqué par des défis croissants.
M. M.