Le Maroc renforce sa visibilité sur la scène numérique régionale et internationale. Un expert marocain prend la présidence du Forum de la Gouvernance de l'Internet d'Afrique du Nord (NAIGF).
L'expert marocain Abdessamad Moutei a été élu président du Forum de la Gouvernance de l'Internet d'Afrique du Nord (NAIGF), à l'issue de la réunion du comité consultatif de l'organisation, tenue en ligne mardi 13 janvier 2026.
Cette élection, acquise à l'unanimité des membres du comité, consacre « la reconnaissance d'une longue expérience dans le domaine des politiques numériques et de la gouvernance de l'Internet », selon le communiqué publié à cette occasion. Elle illustre également « le rôle moteur que joue le Maroc dans le développement de l'écosystème numérique en Afrique du Nord ».
Le NAIGF, qui opère sous l'égide du Forum sur la Gouvernance de l'Internet des Nations unies (IGF), constitue une plateforme régionale clé pour la concertation autour des politiques publiques liées au numérique. Il vise notamment à formuler une vision commune des pays nord-africains sur les enjeux stratégiques de l'Internet, à renforcer la coopération entre gouvernements, secteur privé et société civile, et à relever les défis liés à la cybersécurité, à la fracture numérique et à l'intelligence artificielle.
Professeur de l'enseignement supérieur et directeur adjoint chargé de la formation continue et des stages à l'Institut supérieur de l'information et de la communication (ISIC), Abdessamad Moutei a affirmé que son mandat sera placé sous le signe d'un agenda ambitieux. Il entend œuvrer pour « une intégration plus forte des pays d'Afrique du Nord dans l'économie numérique mondiale », tout en insistant sur « la nécessité de protéger la souveraineté numérique de la région ».
« Notre priorité sera de développer une infrastructure numérique sécurisée et inclusive, au service de tous », a-t-il déclaré, soulignant l'importance d'une approche équilibrée entre ouverture technologique et maîtrise des enjeux.
Cette nouvelle gouvernance du NAIGF s'inscrit par ailleurs dans une dynamique régionale renforcée. L'Égypte a été désignée vice-présidente du Forum, représentée par l'expert Shedy Hamed, traduisant « une volonté de collaboration étroite entre les puissances numériques de la région afin de porter une voix unifiée sur les scènes continentale et internationale ».
Le Forum d'Afrique du Nord sur la Gouvernance de l'Internet fait le lien entre les initiatives nationales, le Forum africain et le Forum mondial des Nations unies, consolidant ainsi la participation de la région aux débats globaux sur l'avenir du numérique.
La Douane resserre l'étau sur les trafics et affirme la souveraineté de l'État sur tout le territoire. À travers trois opérations majeures menées récemment dans les régions du Goulmou (anciennement appelée Est), celle du Kadiogo anciennement appelée Centre), et celle du Nando (anciennement appelée Centre-ouest), l'administration douanière burkinabè a frappé au cœur des circuits illicites.
Dans le Nando, précisément à Koudougou, la Brigade mobile des Douanes a conduit une vaste opération de ratissage ayant abouti à la saisie de 1 000 cartouches de cigarettes de contrebande, 72 boîtes d'herbicides non homologués et 33 sacs de détergents.
Dans le Goulmou, sur les zones frontalières, les agents de la Direction de la surveillance du territoire (DST) ont intercepté un minibus transportant clandestinement des bidons d'huile alimentaire, sans aucun document régulier d'importation.
Enfin, sur l'axe Ouagadougou–Léo, l'Unité mobile d'Intervention (UMI) a neutralisé plus de 20 tonnes de sachets plastiques prohibés, destinés à une mise en circulation illégale. Saluant la détermination des agents, le directeur général des Douanes, l'Inspecteur divisionnaire Yves Kafando, a rappelé que la lutte contre la fraude repose aussi sur la vigilance citoyenne et le respect strict des normes.
Au-delà des volumes saisis, cette intervention met en lumière les risques multiples liés à l'économie grise, à savoir le manque à gagner fiscal, la menace pour la santé publique, l'atteinte à l'environnement et la concurrence déloyale au détriment des circuits formels.
À travers ces actions coordonnées, la Douane confirme son rôle central, celui de protéger l'économie nationale, la santé des populations, l'environnement, et plus largement, l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire.
Lefaso.net
« Tu lui as donné Seigneur, la grâce de vivre sur terre, maintenant qu'il est de retour à toi, accorde-lui le repos éternel et que brille sur lui la lumière de ta face »
« Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt vivra… »
NAABA Boulga II Poega de GOGO (Région du Kadiogo)
Les grandes familles KAFANDO, OUEDRAOGO à Dayoubsi et à Ouagadougou,
NAABA Yamblolbo 2 Chef de Canton de Bindé (Région du Nazinon)
Sœur Scholastique KAFANDO, Soeur de l'Immaculée Conception à Ouagadougou ;
Michel KAFANDO, Ancien Président de la Transition, Chef de l'État à Dayoubsi
Raphael KAFANDO à Dayoubsi
Les familles alliées : ILBOUDO, ZOUNGRANA, COMPAORE, KONE, KY, CONGO, TIOYE, NANA, ZERBO, KOMPAORE, KIENTEGA à Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Dédougou
Les Sœurs, Me Flora KAFANDO, Christiane, José-Maria, Patricia, Rachel et Frère Thierry
Les Cousins, Cousines, neveux et nièces
Les enfants :
Abdoul Razack COMPAORE
Yasmine Grâce COMPAORE
Les Beaux Frères, ZERBO Souleymane, KY Maximin, ILBOUDO Mahamadi, KIENTEGA Nestor
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur Fille, Soeur, Mère, Tante :
KAFANDO Yobsamda Hélène Blandine Denise
En service au Cabinet d'Avocats Maître KAKANDO Flora.
Décès survenu le 12 janvier 2026 à l'hopital Bogodogo.
Ils vous informent, que le programme des obsèques se déroulera comme suit :
Mardi 13 au jeudi 15 janvier 2026 :
Présentation des condoléances au Domicile de la Famille ZERBO à la Zone du Bois, derrière la Croix Rouge
Jeudi 15 janvier 2026 :
15 heures 30mn, levée du corps à la morgue de l'hôpital Bogodogo
20 heures, Veillée de prière au Domicille de la Famille ZERBO
Vendredi 16 janvier 2026
8 heures, Prière au Domicile de la Famille ZERBO, suivi de la levée du corps,
9 heures 30mn : Enterrement au Cimetière Municipal de Gounghin,
20 heures, à la Cathédrale de Ouagadougou
Samedi 17 janvier 2026
8 heures, Grande Messe à la Cathédrale de Ouagadougou
UNION DE PRIERE
Les services de la douane béninoise ont intercepté un important lot de chanvre indien dissimulé dans un camion de transport de riz à Bodjékali, dans la commune de Malanville. L'information a été rendue publique ce mercredi 14 janvier 2026.
Un contrôle de routine de la Brigade mobile des douanes de N'Dali appuyée par la Police, à Bodjékali dans la commune de Malanville, a abouti à une découverte surprenante dans un camion transportant du riz.
La cargaison de riz Thaïlandais destinée aux pays de l'hinterland, cachait six sacs contenant des stupéfiants.
La fouille approfondie a permis de saisir 502 plaquettes et cinq boules de chanvre indien, dissimulées sous environ un millier de sacs de riz.
Le camion ne disposait d'aucun bordereau ou document douanier relatif à la cargaison, révélant une fraude manifeste.
Le véhicule et l'ensemble de son chargement ont été saisis et mis à la disposition de l'autorité judiciaire, a indiqué la Direction générale de la Police républicaine ce mercredi 14 janvier 2026.
Le conducteur a été interpellé et placé en garde à vue pour les besoins de l'enquête, précise la même source.
M. M.
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La mort d'Elvis Wamba, ancien docker au Port autonome de Douala engagé dans l'armée russe et tué par une frappe de drone ukrainienne en fin de semaine dernière, illustre brutalement une réalité longtemps passée sous silence. Derrière ce cas emblématique, se dessine un phénomène plus large : le recrutement abusif de ressortissants africains par la Russie pour alimenter la guerre en Ukraine. Face à la multiplication des morts, des abus et des témoignages accablants, plusieurs États africains commencent à rompre avec une prudence diplomatique devenue intenable, ouvrant un nouveau front politique autour de la protection de leurs citoyens et de leur souveraineté.
Une réalité brutale, impossible à nier
Pendant longtemps, le phénomène est resté cantonné aux marges du débat public africain, traité comme une rumeur gênante ou une conséquence lointaine d'un conflit perçu comme strictement européen. Mais à mesure que les cas documentés se multiplient, le silence devient politiquement et moralement intenable. La mort d'Elvis Wamba n'est pas un fait isolé. Elle s'inscrit dans une série de drames humains touchant des Africains enrôlés dans l'armée russe, souvent sous de faux prétextes. Promesses de salaires élevés, de régularisation administrative ou d'emplois civils en Russie : pour beaucoup, l'engagement s'est rapidement transformé en piège mortel, sans formation adéquate, sans encadrement réel et sans possibilité de retour. Le choc est aussi venu des images. Le 9 janvier, une vidéo diffusée sur le réseau social X, vue par des dizaines de millions d'internautes, a provoqué une onde de choc internationale. On y voit un soldat africain humilié, insulté et attaché à une mine antichar par un soldat russe, alors même qu'ils sont censés être « frères d'armes ». Cette séquence glaçante révèle une réalité plus profonde : des combattants africains exposés à un racisme brutal et utilisés comme chair à canon dans un conflit qui n'est pas le leur.
Le Kenya, premier à briser le tabou
C'est le Kenya qui a ouvert la voie d'une réaction frontale. En reconnaissant officiellement la présence d'environ 200 ressortissants kényans enrôlés dans l'armée russe, Nairobi a rompu avec une forme de déni diplomatique longtemps observée sur le continent.Le gouvernement kényan a dénoncé l'existence de filières de recrutement, lancé des enquêtes pénales, procédé à des arrestations et engagé des démarches diplomatiques pour tenter de rapatrier ses citoyens. Cette prise de position marque un tournant : pour la première fois, un État africain admet publiquement que ses ressortissants sont impliqués, parfois malgré eux, dans une guerre étrangère, et assume une réponse politique claire.
Afrique du Sud et Ghana : le réveil institutionnel
En Afrique du Sud, les révélations ont provoqué un scandale politique national. Des ressortissants sud-africains auraient été recrutés sous de faux prétextes, en violation directe des lois strictes du pays contre le mercenariat. Les autorités ont ouvert des enquêtes judiciaires, rappelé le cadre légal et multiplié les mises en garde publiques. Le sujet a quitté le champ diplomatique pour devenir un enjeu de politique intérieure. Le Ghana, longtemps discret, a lui aussi durci le ton. Le 3 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères Samuel Okudzeto Ablakwa a annoncé l'ouverture de négociations avec l'Ukraine pour la libération d'un soldat ghanéen capturé. Ce geste traduit une volonté claire : refuser que la guerre en Ukraine empoisonne les relations du Ghana avec l'Europe et affirmer la primauté de la protection consulaire de ses citoyens.
Le Cameroun, entre discipline militaire et inquiétude stratégique
Au Cameroun, la réaction est plus prudente mais tout aussi révélatrice. Les autorités militaires ont renforcé les contrôles afin d'endiguer les départs clandestins et sanctionner les désertions vers la Russie. Selon plusieurs enquêtes internationales, près de 30 % des Camerounais enrôlés dans l'armée russe auraient déjà trouvé la mort. Environ 150 soldats auraient déserté les forces armées camerounaises pour rejoindre le front russo-ukrainien, affaiblissant directement les capacités de défense nationales. La mort d'Elvis Wamba, largement relayée, a ravivé le débat public et mis en lumière les conséquences humaines et stratégiques de ces recrutements.
Une épreuve de souveraineté pour le continent
La poursuite de ces recrutements constitue désormais un test politique majeur pour les États africains. Soit ils assument pleinement la défense de leurs citoyens, transforment les réactions nationales en une action diplomatique coordonnée et posent des lignes rouges claires. Soit ils acceptent tacitement que des Africains continuent de mourir comme supplétifs dans une guerre étrangère, au nom d'équilibres géopolitiques fragiles. Ce dossier dépasse la seule relation Afrique–Russie. Il interroge la place du continent dans les conflits globaux, la capacité réelle des États à protéger leurs ressortissants à l'étranger et le refus de l'instrumentalisation des vulnérabilités sociales et économiques africaines. Les signaux actuels montrent qu'une partie du continent a commencé à sortir du silence. Reste à savoir si cette prise de conscience débouchera sur une réponse collective, à la hauteur de l'enjeu humain, politique et souverain.
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a tenu à clarifier les dispositions du nouveau projet de loi sur le Code de […]
L’article Lotfi Boudjemaa sur le nouveau Code de la route : les peines de prison concernent ces 3 cas particuliers est apparu en premier sur .
Le bilan de la lutte contre la cybercriminalité au Bénin a été dévoilé, mercredi 7 janvier dernier, par le directeur général du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), Ouanilo Medegan Fagla.
En 2025, le Centre National d'Investigations Numériques (CNIN) a enregistré plus de 6 500 plaintes liées à la cybercriminalité contre 4 000 en 2024.
Cette hausse de plus de 60 % des signalements ne traduit pas forcément une explosion du crime, mais plutôt une libération de la parole. « Les citoyens savent désormais qu'une plainte peut aboutir », a indiqué directeur général du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), Ouanilo Medegan Fagla.
1 500 individus soupçonnés d'activités illicites sur le web ont été interpellés. « Une seule plainte peut conduire à l'arrestation de deux, trois, voire quatre individus », a précisé le Dg du CNIN, soulignant l'efficacité du mécanisme de répression.
L'efficacité de la répression repose sur une stratégie de démantèlement en cascade. Selon le CNIN, le mode opératoire des cybercriminels, souvent organisés en petites cellules, facilite les arrestations groupées.
Selon le principe, une plainte unique déposée par une victime (extorsion, arnaque aux sentiments ou fraude bancaire) sert de fil d'Ariane. En remontant la trace numérique, les enquêteurs ne s'arrêtent plus à l'exécutant. Ils ciblent les complices chargés du retrait des fonds, les logisticiens et les cerveaux du réseau.
Une jeunesse attirée par le gain facile
La grande majorité des personnes arrêtées sont de jeunes hommes, souvent attirés par l'appât du gain facile et la banalisation de l'arnaque en ligne, localement appelée phénomène des « gaymen ».
Le CNIN annonce un rapport détaillé analysant les modes opératoires et le profil des victimes pour mieux prévenir les risques.
Créé pour moderniser la lutte contre la délinquance numérique, le CNIN s'impose désormais comme le bras armé de la cybersécurité au Bénin. Entre les arnaques aux sentiments et les fraudes financières complexes, le centre traite une diversité croissante d'infractions.
M. M.
La Maison de la Culture de Ouidah accueille l'exposition-projection immersive KANCÍCÀ, une œuvre novatrice qui revisite les héritages africains et afro-descendants à travers une narration technologique, et mémorielle. Le vernissage s'est tenu ce mardi 13 janvier 2026 en présence du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola.
Une exposition-projection à la maison de la culture de Ouidah conjugue cinéma immersif et narration historique. Il s'agit bien de ‘' KANCÍCÀ'', un conte centré sur la quête de Dotou, une jeune cartographe initiée au vodun, chargée de traverser l'Atlantique pour retrouver la reine Na Agontimé. Figure emblématique du royaume du Danxomè, celle-ci fut déportée au Brésil au XVIIIᵉ siècle, où elle fonda la Casa das Minas, premier centre culturel d'ancestralité africaine dans ce pays.
Cette création interculturelle est le fruit d'un partenariat stratégique entre MansA – Maison des Mondes Africains, Dream Feel Factory et l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), avec le soutien de l'Institut français du Bénin.
Élisabeth Liz Gomis, directrice de la MansASelon la directrice de la MansA, Élisabeth Liz Gomis, KANCÍCÀ dans sa conception est afro-atlantique pensée depuis Paris et déployée de Cotonou jusqu'au Brésil, suivant une route chargée de mémoire et de sens. « KANCÍCÀ est une œuvre immersive, mais c'est avant tout un geste de retour, de mémoire, de transmission. (…) C'est aussi un dialogue avec le reste du monde pour déplacer les regards et rappeler que le monde ne peut continuer sa marche sans comprendre ce qui s'est joué et se joue en Afrique », a déclaré la directrice de la MansA.
Projet multiformat, KANCÍCÀ mêle projection sous dôme immersif et exposition en réalité augmentée. Son univers visuel se déploie entre images 3D, théâtre d'ombres en 2D et cartographie dessinée à la main, créant une esthétique singulière qui renforce l'expérience sensorielle du spectateur. Le film est écrit et réalisé par Laeïla Adjovi et Joséphine Derobe.
Pour Michael Swierczynski, directeur de Dream Feel Factory, KANCÍCÀ est avant tout le lien entre les Afro-descendants, entre les mondes visibles et invisibles, entre les traditions spirituelles et les technologies contemporaines.
Michael Swierczynski, directeur de Dream Feel FactoryIl a évoqué la fierté d'avoir travaillé sur un patrimoine immatériel, fait de mémoires, de ressentis et de spiritualités, tout en relevant la prouesse d'avoir su marier cet héritage avec l'innovation technologique.
« Quand j'entends ''KANCÍCÀ'', c'est le lien entre les trois temps de la vie, c'est-à-dire le passé, le présent et le futur », a affirmé le directeur de l'ADAC, William Codjo. Il explique ‘'le passé'' par l'histoire réelle de Na Agontimé, ‘'le présent ‘'du fait de l'usage des technologies immersives, et ‘'le futur'' symbolisé par le dôme, objet presque futuriste qui ouvre de nouvelles perspectives de transmission culturelle.
Présent au vernissage, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola, a rappelé la portée symbolique du choix de Ouidah pour accueillir cette œuvre. « Ouidah est une cité-musée, une mémoire vivante, un carrefour d'histoires entremêlées de douleurs anciennes, de résistances farouches et de renaissances obstinées. Elle est aussi une terre de reconnaissance, de transmission et d'élévation », a-t-il déclaré. Projeter une œuvre comme KANCÍCÀ dans cette ville, poursuit-il, n'est ni un hasard ni un simple choix logistique.
« C'est un acte de sens, un geste chargé de résonance. KANCÍCÀ est certes un film, mais il est bien plus qu'une œuvre cinématographique. Il est un regard posé sur nos réalités, nos silences, nos héritages visibles et invisibles. Il interroge, convoque la mémoire, dérange parfois, mais surtout nous oblige à penser, à ressentir et à nous situer face à notre propre histoire », a déclaré Jean Michel Abimbola. Il a réaffirmé la disponibilité du gouvernement béninois à soutenir et à promouvoir toutes les initiatives qui œuvrent dans la reconstruction d'une mémoire vivante.
Bien plus qu'une simple exposition, KANCÍCÀ se présente comme une véritable expérience artistique immersive. Accessible à tous, l'œuvre se découvre en anglais, en français et aussi en langue locale fon jusqu'au 31 janvier 2026.
Akpédjé Ayosso
Le directeur général de BIO Invest, Joris Totté, et le directeur général de Vital Finance, Wakil ADJIBI, ont procédé ce mardi 13 février 2026, à la signature d'un accord de partenariat d'un montant de 3 millions d'euros.
BIO Invest, institution belge de financement du développement et d'investissement de la coopération internationale belge, devient un partenaire stratégique de premier plan pour Vital Finance, une institution de microfinance exerçant au Bénin. Un accord de partenariat a été signé par les directeurs généraux des deux structures ce mardi 13 janvier 2026.
D'un montant de 3 millions d'euros, soit environ 1,96 milliard de francs CFA, cet accord vise à financer les petites et moyennes entreprises au Bénin. Le financement mis à la disposition de Vital Finance vise également à améliorer l'accès au crédit pour soutenir l'entrepreneuriat des jeunes, promouvoir l'autonomisation des femmes et contribuer à la création d'emplois ; des priorités du partenariat bilatéral entre le Royaume de la Belgique et le Bénin.
L'accord de partenariat entre BIO Invest et Vital Finance a été signé en présence de Sandrine Platteau, Ambassadrice du Royaume de Belgique au Bénin.
F. A. A.
Des hommes d'affaires japonais souhaitent faciliter à travers l'Agence de développement des petites et moyennes entreprises (ADPME), guichet unique des PME au Bénin, plusieurs opportunités stratégiques au profit des entreprises béninoises. Une rencontre a eu lieu dans ce cadre ce mardi 13 janvier 2026, entre un groupe d'opérateurs économiques japonais et une équipe de l'ADPME, conduite par Laurent GANGBES, le directeur général.
Vers la connexion des PME béninoises aux PME japonaises. Une délégation d'hommes d'affaires japonais a rencontré à cet effet, des responsables de l'ADMPE ce mardi 13 janvier 2026. La rencontre vise à faciliter des opportunités stratégiques au profit des entreprises béninoises. Il s'agit selon une publication de l'ADPME, de la facilitation de l'accès des PME béninoises au marché japonais ; de la mise en relation entre les PME béninoises et les PME japonaises à travers une plateforme exclusive dédiée ; et de la facilitation des échanges et des connexions avec des investisseurs japonais.
L'ADPME à travers ce partenariat avec des acteurs économiques japonais de premier plan entend réaffirmer son engagement à jouer pleinement son rôle de catalyseur de croissance, d'accompagnateur et de facilitateur d'opportunités pour les entrepreneurs béninois. En renforçant l'accès à des marchés internationaux structurés et compétitifs, l'Agence entend également offrir aux PME les outils, les connexions et la visibilité nécessaires pour accélérer leur développement, accroître leur compétitivité et contribuer durablement au rayonnement économique du Bénin à l'échelle mondiale.
La délégation d'hommes d'affaires japonais est conduite par David KPONDEHOU, représentant de Africa Diaspora Network Japan (ADNJ), et Oussouby SACKO, Vice Chairperson et Global Communication Director de l'exposition universelle d'Osaka 2025.
F. A. A.
La Grande Famille OUEDRAOGO à Kerga, Ouahigouya, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Etats
Unis d'Amérique ;
La Grande Famille SAWADOGO à Somiaga, Ouahigouya, Ouagadougou ;
Elhadj Oumarou OUEDRAOGO, Grand Imam de Kerga ;
Issouf OUEDRAOGO dit Kamana à Ouagadougou ;
Elhadj Amadé dit Goudoum à Ouagadougou ;
Elhadj Ali à Marcoussi Ouagadougou ;
Soumaila OUEDRAOGO à Ouahigouya ;
Mamoudou et frères à Toyibin Ouagadougou ; Moussa et Frères à Somgandé Ouagadougou ; Daouda MAIGA à Ouagadougou.
Les frères et sœurs : Salimata dite Napoko, Ramata, Mamou, korotoumou, Ouahabou dit
Vieux, Ousséni, Kassoum, Safi, Risnata, Daouda, Mamouna, Amsétou, Saidou dit Babyouré, Issa,
Fatoumata à ALOEVERA, Ali dit Vieux, Noufou et Ousmane ;
La Famille alliée ILBOUDO à Ouagadougou ;
La veuve Kadiatou OUEDRAOGO / ILBOUDO aux USA ;
Renouvellent leurs sincères gratitudes à tous ceux et toutes celles qui par leur présence, leurs pensées et gestes multiformes ont bien voulu témoigner de leur soutien, amitié et affection lors du décès survenu le 03 janvier 2026 de leur grand-père, père, fils et ami OUEDRAOGO Ali précédemment gendarme à la retraite.
Les familles expriment particulièrement leur reconnaissance :
– Le chef d'agence de la LONAB/DEDOUGOU et son personnel ;
– Le chef d'agence de le LONAB/GAOUA et son personnel ;
– Les parents et amis à Solenzo, Djibasso, Kari, Dédougou, Bokin ;
– Les familles SIENOU et DRAME à DIEBOUGOU, BOBO DIOULASSOU et GAOUA…etc.
Union de prières !
La compagnie maritime française Corsica Linea vient d’annoncer une nouvelle promotion destinée aux voyageurs reliant Marseille aux ports algériens d’Alger, Béjaïa et Skikda. Cette offre, […]
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Le classement Forbes 2026 des milliardaires africains met en lumière les évolutions contrastées des grandes fortunes du continent. L’homme d’affaires algérien Issad Rebrab se maintient […]
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La Fondation Orange Burkina a organisé un arbre de Noël au profit de 100 enfants issus de familles démunies des arrondissements n°11 et n°5 de la commune de Ouagadougou. L'activité s'est tenue le samedi 10 janvier 2026 au Centre de la seconde chance de Kalgodin.
À travers cette initiative, la Fondation Orange a une fois de plus matérialisé son engagement en faveur d'un monde meilleur. Elle a apporté du baume au cœur des enfants bénéficiaires en leur offrant des vivres afin de permettre à leurs familles de partager de bons repas en cette période de fête. En plus de ce geste de solidarité, elle a redonné le sourire aux tout-petits qui ont chanté et dansé dans une ambiance festive.
Les enfants ont remercié la Fondation Orange Burkina pour l'attention portée à leur égardLa représentante de la Fondation Orange Burkina à la cérémonie, Antha Kaboré, a réaffirmé l'engagement de la Fondation à œuvrer continuellement pour le bien-être des enfants, en particulier les plus vulnérables. Elle a rappelé que tous les enfants ont droit à la magie de Noël et s'est dite émue de constater l'impact positif de cette action sur les enfants et leurs familles. Elle a également assuré que la Fondation Orange entend poursuivre ses actions sociales en faveur des couches défavorisées.
Cette activité a été organisée en collaboration avec la Fondation Go Paga, promotrice du Centre de la seconde chance de Kalgodin. Ce centre est un espace d'apprentissage où des jeunes sont initiés à diverses activités susceptibles de faciliter leur insertion professionnelle future. Séduite par la pertinence de cette initiative, la Fondation Orange a décidé de s'y associer pour renforcer l'appui aux enfants en situation de vulnérabilité.
Antha Kaboré a indiqué que la Fondation Orange Burkina entend contribuer à la promotion de l'égalité des chances entre les enfantsDans son allocution, la présidente de la Fondation Go Paga, Fadima Kambou, a souligné la portée symbolique de l'événement :
« Un arbre de Noël, ce n'est pas seulement un sapin, des décorations ou des cadeaux. C'est un moment où l'on marque une pause pour dire à des enfants qu'ils comptent pour leur communauté. Cet arbre symbolise la joie, mais aussi la reconnaissance d'une communauté qui choisit de ne pas laisser ses enfants de côté. Il est donc bien plus qu'une simple fête. »
L'initiative a été saluée par les autorités locales. Le président de la délégation spéciale de l'arrondissement n°5, Issa Démé, s'est réjoui de la tenue de l'événement :
« Le Centre de la seconde chance est un espace où personne n'est laissé pour compte. Être associés à un tel événement est pour nous un honneur. Les prestations et les discours entendus ce matin confirment la nécessité d'organiser ce type d'initiatives en faveur des enfants défavorisés. Ils rappellent que Noël ne concerne pas uniquement les personnes favorisées, mais aussi celles qui vivent dans des situations difficiles. Le sourire des enfants nous conforte dans l'idée que ces actions doivent être renouvelées. »
La Fondation Orange Burkina n'en est pas à sa première action sociale . Elle intervient dans plusieurs domaines, notamment l'humanitaire, la santé, l'éducation, la culture ainsi que l'insertion professionnelle des jeunes et des femmes.
SB
Lefaso.net
Le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme a annoncé l’ouverture d’un concours national pour l’accès à […]
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