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Afrique

Ruptures collectives à Ouagadougou : Entre convivialité et défi de la tolérance

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 23:08

À Ouagadougou, les ruptures collectives organisées à l'occasion du carême chrétien et du jeûne musulman suscitent différents avis parmi les citadins. Certains saluent ces initiatives pour leur rôle dans la promotion de la cohésion sociale, tandis que d'autres appellent à aller au-delà des symboles et à instaurer un véritable dialogue interreligieux au quotidien.

Pour Mamadou Zongo, ces initiatives sont positives mais nécessitent un suivi concret pour dépasser le simple symbole. « Pour moi, les ruptures collectives, ce sont de très belles initiatives si et seulement si c'est accompagné d'actes concrets après. On voit que c'est à l'occasion du carême chrétien et du jeûne musulman que beaucoup se rappellent qu'il faut promouvoir le bien-vivre ensemble, la cohésion sociale et faire de bonnes actions. Et après, il faut attendre encore l'an prochain. On pourrait faire d'autres actions ensemble avec toutes les confessions religieuses (activité à Faso Mêbo, activités sportives, œuvres sociales, etc.) Je pense que le vrai combat actuel, c'est la tolérance religieuse. Permettre à chacun de pratiquer librement sa religion si cela ne met pas en péril la sécurité nationale. Que personne ne s'en prenne à la religion ou à la croyance de l'autre. Accepter les autres confessions religieuses et surtout les mariages interreligieux. Que ces ruptures collectives aillent au-delà du simple partage de repas ensemble. Le monde actuel fait que les gens se rencontrent beaucoup plus hors de leurs milieux religieux. Et quand cela arrive, je pense qu'on peut commencer à tolérer cela et accepter les couples mixtes. Tout ceci contribuera à former une société bien soudée, indivisible et tournée vers des intérêts communs, gages d'une paix durable. Cela contribuera également à lutter contre les discours de haine, les discours extrémistes, qui dans notre contexte actuel ne sont pas les bienvenus. Je trouve que le problème, ce ne sont pas les jeunes. Entre jeunes, on fait preuve de tolérance et d'acceptation mutuelle, pour la grande majorité en tout cas. Donc, il faut beaucoup sensibiliser et continuer à promouvoir le vivre-ensemble. Si le créateur de l'univers voulait d'une seule et unique religion, il l'aurait créée au commencement. »

À l'inverse, Nourdine Ouédraogo souligne les limites de ces initiatives et appelle à une cohésion durable bien en amont des périodes religieuses. « Je pense que les ruptures collectives sont une très bonne chose mais la cohésion doit commencer bien avant le carême car nous avons des problèmes beaucoup plus sérieux que cela. Nous parlons chaque fois de ruptures collectives, pourtant nous avons de la rancœur les uns envers les autres. Avant d'organiser des ruptures collectives, nous devons d'abord chercher à nous entendre. Il ne sert à rien de se croiser pour manger des papayes, boire des jus et s'ignorer le lendemain. »

Pour Nadia Gnaba, ces rencontres représentent un pas positif vers l'acceptation entre communautés, mais restent parfois symboliques. « Je pense que la rupture collective est une très bonne initiative, parce qu'elle rapproche les communautés musulmane et chrétienne et renforce la cohésion sociale. Mais en même temps, il existe encore des familles qui refusent les mariages entre personnes de ces deux religions. J'espère donc que ces ruptures collectives seront un pas vers plus d'acceptation, et que le respect entre les religions ne se limitera pas seulement à ces moments symboliques. »

Patricia Coulibaly insiste sur la convivialité et la dimension nationale de ces moments. « Pour moi, les ruptures collectives sont à saluer, parce qu'elles sont des moments de convivialité et de rencontre entre des personnes de religions différentes et donc de visions différentes. Mais grâce à ces genres d'événements, on oublie un peu le côté diversité religieuse et on se concentre sur le plus important : être tous de la même nationalité burkinabè. »

Enfin, Claude Zoungrana rappelle que ces initiatives ont un impact positif sur le vivre-ensemble et appelle à traduire cette fraternité symbolique dans la vie quotidienne. « Je pense que les ruptures collectives sont très bénéfiques. Elles renforcent la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Elles montrent qu'au-delà de nos divergences religieuses, nous sommes tous frères et sœurs, fils et filles d'un même pays : le Burkina Faso. Maintenant, il serait aussi beau de voir cette fraternité se traduire par davantage d'unions entre les familles de différentes confessions. »

Ainsi, si les ruptures collectives sont unanimement reconnues pour leur valeur symbolique et leur capacité à rassembler, elles posent également la question de leur impact concret et durable sur la tolérance et la cohésion sociale. Pour certains, elles doivent devenir un tremplin vers une acceptation quotidienne et une réelle fraternité interreligieuse, au-delà du partage d'un repas.

Anita Mireille Zongo
Lefaso.net

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Logements modernes : La CNSS lance la construction d'un complexe immobilier

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 23:07

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a procédé, ce mercredi 11 mars 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel des travaux de construction de son complexe immobilier. La cérémonie s'est tenue sous le patronage du président de l'Assemblée législative de transition, Ousmane Bougouma.

Adossé à une vision moderne de l'habitat, ce projet immobilier vise à offrir aux Burkinabè des logements de qualité ainsi que des espaces commerciaux et récréatifs. Le complexe sera érigé sur un site de 9 000 m² situé dans le quartier Ouaga 2000. Il est précisément entre l'échangeur de Ouaga 2000 et le monument des Martyrs de Ouagadougou.
Selon le directeur général de la CNSS, Hermann Yacouba Nacambo, le concept architectural du projet répond à la nécessité d'optimiser l'espace tout en offrant un cadre de vie moderne et propice à l'épanouissement des occupants, notamment les familles.

Le directeur général de la CNSS, Hermann Yacouba Nacambo

Le complexe sera constitué de trois bâtiments de type R+8 avec sous-sol et divers aménagements. Il comprendra notamment 88 appartements de type F4 d'environ 200 m² chacun, 72 appartements d'environ 150 m², 16 plateaux commerciaux couvrant une superficie totale de 1 445 m² et 20 plateaux de bureaux d'une superficie de 5 705 m². L'infrastructure comportera également un gymnase de 205 m², une piscine de 75 m² ainsi que des aménagements paysagers et des espaces récréatifs. L'entreprise en charge du projet a 36 mois, soit trois ans, pour finir le complexe.

D'après le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale, cet investissement s'inscrit dans la politique de gestion des fonds de réserve de l'institution. « Nous faisons cet investissement pour le placement de nos fonds de réserve. Nous avons un certain nombre de fonds que la loi nous autorise à placer sous forme d'investissement pour assurer leur rentabilité. C'est dans ce cadre que nous faisons souvent des investissements limités. Ce projet s'inscrit dans notre politique d'investissement qui vise à disponibiliser des logements de qualité au service des Burkinabè », a-t-il indiqué. Et d'ajouter « le complexe immobilier, c'est pour tous les Burkinabè. Lorsque les travaux seront très avancés, nous allons lancer les souscriptions pour permettre à tous les Burkinabè qui sont intéressés de venir vers nous pour se renseigner sur les conditions afin de souscrire. Aucun Burkinabè ne sera mis de côté. C'est un projet pour tous les Burkinabè ».

Photo de famille

Le ministre des serviteurs du peuple, Mathias Traoré, n'a pas manqué de rappeler que la capitale burkinabè connaît une croissance soutenue. Ce qui génère simultanément une pression croissante sur le foncier, sur les infrastructures et sur l'offre de logements. De ce fait, le besoin de logement demeure considérable et s'accentue d'année en année. « Face à cette réalité, il appartient à l'État et à ses démembrements de prendre leurs responsabilités et d'agir avec détermination. C'est précisément dans cette dynamique de responsabilité et d'action que s'inscrit ce projet que nous lançons aujourd'hui. Le gouvernement a posé les jalons d'un cadre législatif et réglementaire favorable à l'essor de la promotion immobilière. La loi portant promotion immobilière au Burkina Faso constitue à cet égard une avancée décisive. Elle crée les conditions juridiques nécessaires pour favoriser l'émergence d'initiatives structurantes, attirer les investisseurs sérieux et garantir la protection des acteurs. Ces dispositifs législatifs, conjugués à la volonté affirmée du gouvernement d'accélérer la mise en œuvre de la politique nationale du logement, offrent un environnement propice aux projets de grande envergure tels que celui de la Caisse nationale de sécurité sociale que nous lançons aujourd'hui. Le complexe immobilier dont nous lançons les travaux aujourd'hui est un projet structurant à plus d'un titre. Ce projet contribuera de manière tangible à stimuler l'activité économique locale et nationale, à renforcer la chaîne des valeurs du bâtiment et des travaux publics, à créer des emplois directs et indirects qualifiés et non qualifiés, à générer des recettes fiscales et parafiscales au bénéfice de l'État et à offrir à terme aux Burkinabè des logements alliant confort, modernité et accessibilité », a souligné le ministre.

Le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias Traoré

Pour lui, ce projet constitue également une référence architecturale qui s'inscrit durablement dans le paysage urbain de Ouaga 2000 et de toute la capitale. Ce qui témoigne de la capacité collective à « bâtir grand, à bâtir bien pour les générations futures ».
À travers ce projet, la Caisse nationale de sécurité sociale entend ainsi contribuer à l'amélioration de l'offre de logements modernes dans la capitale burkinabè tout en assurant une gestion rentable et durable de ses ressources.

Rama Diallo
Lefaso.net

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Burkina Faso : La revue annuelle 2026 du cadre sectoriel Justice et droits humains lancée à Ouagadougou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 23:06

Ce mercredi 11 mars 2026, se tient la revue annuelle 2026 du cadre sectoriel de dialogue justice et droits humains. Il réunit les acteurs du ministère de la Justice, et se veut une instance de dialogue, mais aussi, un dispositif de pilotage et de suivi de la mise en œuvre du Plan RELANCE ; un cadre efficace pour le renforcement du dialogue entre acteurs d'un même secteur de planification en vue de garantir la redevabilité, la transparence dans les résultats engrangés et la gestion des ressources publiques. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le ministre de la justice, Edasso Rodrigue Bayala.

« Les travaux de cette journée seront consacrés à l'examen des projets de rapport de performance sectorielle 2025 et du plan d'action sectoriel 2026-2028. De manière spécifique, il s'agira pour nous : d'examiner et de valider le bilan d'exécution des produits du CSD au titre de l'année 2025 ; d'examiner l'efficacité du financement du secteur de l'année 2025 ; d'examiner les difficultés liées à la réalisation de certaines activités et au fonctionnement du CSD ; d'examiner et de valider les cibles des extrants inscrits dans le Plan d'action sectoriel (PAS) du secteur pour la période 2026-2028 ; de recueillir des recommandations et suggestions en vue d'améliorer la mise en œuvre des actions et le fonctionnement du CSD », a décliné le ministre en charge de la justice.

Son discours a été en sus marquée par des félicitations à l'endroit des acteurs qui œuvrent nuit et jour pour l'atteinte des résultats que s'est fixé l'institution. « Je salue la performance du secteur qui se traduit par un taux d'exécution physique des produits de 91,44% contre 88,38% en 2024 et un taux d'exécution financière global de 81,12% contre 88,11% en 2024 », a-t-il laissé entendre à ce propos.

Des réalisations, il relève entre autres : « la réouverture du TGI de Nouna à son siège portant à cinq (05) le nombre de TGI réinstallés ; la création de 02 unités spéciales judiciaires dans les TGI de Ziniaré et de Nouna ; la création auprès de chaque TGI, d'un tribunal de travail pour rapprocher davantage la justice du justiciable dans la matière sociale ; le jugement de plus 8 000 dossiers dans le cadre de l'opération casiers vides ; le jugement de plus de 150 dossiers criminels en 2025, portant le nombre sur la période 2021 à 2025 à plus de 1 300 ; le jugement de 100 dossiers par le pôle anti-terro ; le jugement de près de 140 dossiers par les pôles et chambres ECOFI en 2025, portant le nombre à plus de 570 sur la période 2021-2025. »

Par ailleurs, on note la tenue des audiences des Hautes Cours ayant permis de rendre plus de 480 arrêts en 2025 et à plus de 3 300 sur la période 2021-2025 ; l'assistance judiciaire au profit de 1 870 personnes en 2025 portant le nombre à plus de 6 100 personnes sur la période 2021-2025 ; le développement et l'opérationnalisation en 2025 des plateformes e-permis-communiquer, e-actes-rccm, justice-pénale et « Justice SIRA » ; le recouvrement de plus de 5 milliards de FCFA au titre des avoirs saisis et confisqués ; le recouvrement de plus de 800 millions au titre des amendes pénales. A cela s'ajoutent des formations au profit de bon nombre d'acteurs, mais aussi, des productions céréalières, le traitement de certains conflits.

En image, les acteurs mobilisés pour la revue annuelle de l'année 2026

« On enregistre la production de plus de 350 tonnes de céréales en 2025 dans le cadre de l'intensification de la production pénitentiaire, portant la quantité totale à 649,08 tonnes de céréales produites sur la période 2021-2025 ; le placement de plus de 1 000 personnes au TIG en 2025 ; la formation de 849 FDS en droits humains et en DIH ; la sensibilisation de plus de 4 000 000 de personnes lors des journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne ; le renforcement des capacités de plus de 3 200 membres des démembrements de l'ONAPREGECC en 2025 portant le nombre à plus de 9 700 sur la période 2021-2025 ; la sensibilisation de plus de 60 000 jeunes, femmes et responsables des mouvements et associations sur le civisme, la citoyenneté et l'extrémisme violent en 2025 ; le recrutement et le placement de plus de 52 000 volontaires sur les chantiers du développement ; le traitement de plus de 9 500 conflits individuels de travail en 2025 et plus de 32 000 sur la période 2021-2025 », a égrené Rodrigue Bayala.

En dépit de tous ces acquis, bon nombre de défis restent à relever. De ces derniers, on cite la réduction des durées moyennes de traitement des dossiers et de délivrance des actes ; l'apurement des stocks de dossiers en attente de jugement dans toutes les matières ; l'amélioration du fonctionnement des juridictions à travers leur renforcement en moyens humains, matériels et financiers ; le renforcement de l'application des mesures alternatives à l'emprisonnement ferme ; la poursuite de la digitalisation des procédures judiciaires ; la dynamisation des juridictions de proximité que sont les TD/TA ; le recouvrement optimal des amendes pénales et des créances de l'Etat ; l'amélioration du recouvrement et de la gestion des biens saisis ou confisqués ; le renforcement de la collaboration entre le gouvernement et les institutions parlementaires et non parlementaires ; la réduction de la surpopulation carcérale ; le renforcement de la réinsertion sociale des détenus ; le renforcement de l'efficacité de l'administration pénitentiaire face aux enjeux sécuritaires.

"Je salue le secrétariat exécutif national de la politique nationale de développement pour son accompagnement... dans le processus d'élaboration et de suivi de nos actions prioritaires", Rodrigue Bayala

L'occasion a donc été pour lui, d'appeler à une analyse rigoureuse des éléments qui seront débattus au cours de cette journée en ces termes : « je sais compter sur l'engagement de tous, pour formuler des propositions pertinentes à même de nous permettre de réaliser les objectifs du secteur. Je vous invite donc à examiner sans complaisance les différents documents soumis à votre sanction et à porter une analyse critique sur les résultats atteints, afin que nous abordions avec sérénité les échéances prochaines. Concernant particulièrement les activités planifiées pour la période 2026-2028, je vous exhorte à questionner leur pertinence en termes de capacité à apporter des changements réels et durables dans le secteur "Justice et droits humains". Car nous devons œuvrer à apporter aux besoins des populations en la matière, des réponses adaptées, efficaces et qui durent dans le temps. »

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Quelle est la véritable spécificité de la diplomatie chinoise ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 23:05

Quels sont les piliers d'une approche qui mise sur la stabilité ? De la médiation historique entre l'Iran et l'Arabie saoudite aux grandes initiatives comme la « Communauté de destin pour l'humanité », découvrez avec Zhang Shanhui comment la Chine entend jouer un rôle de stabilisateur dans un monde fragmenté.

Categories: Afrique, European Union

Burkina/Sécurité routière : La Police municipale sévit sur la route de Dankibargou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 23:03

La Police municipale de Fada N'Gourma a mené une opération de contrôle et de sensibilisation sur la route de Dankibargou, ce mercredi 11 mars 2026. Elle s'est effectuée à la suite d'une interpellation citoyenne relayée sur les réseaux sociaux dénonçant le non-respect de la réglementation routière sur ce tronçon. L'intervention a été conduite sur instruction du président de la délégation spéciale communale, Kampadiba Jérôme Idani, dans l'attente de la construction de ralentisseurs dont la compétence relève de la Direction provinciale des infrastructures du Gourma.

Au cours de l'opération, les agents municipaux ont d'abord mené des séances de sensibilisation à l'endroit des conducteurs, des commerçants et des riverains, les invitant au respect strict du code de la route et à la libération des emprises illégalement occupées sur la voie publique. Cette action visait à rétablir l'ordre et à renforcer la sécurité des usagers sur ce tronçon particulièrement exposé aux accidents.

Les contrôles ont également donné lieu à plusieurs sanctions pour diverses infractions constatées. Au total, 16 personnes ont été convoquées pour non-respect de la distanciation légale, six personnes interpellées pour embarras de la voie publique, 18 motos saisies pour excès de vitesse et une moto pour transport de viande non couverte. Selon le directeur de la Police municipale, l'inspecteur Yacouba Nakarey, cette intervention s'inscrit dans une dynamique continue de prévention des accidents et de promotion d'une circulation plus sûre.

Face à la recrudescence des accidents sur cette route, les autorités communales invitent les usagers à respecter la vitesse réglementaire, à éviter toute occupation des emprises de la voie publique et à se conformer aux règles d'hygiène lors du transport de marchandises

Lefaso.net
Source : Mairie de Fada

Categories: Afrique, European Union

Burkina/Constatation des accidents par drone : La Police nationale présente son innovation aux assureurs

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 23:00

Le directeur général de la Police nationale, l'inspecteur général de police Thierry Dofizouho Tuina, a présidé ce mercredi 11 mars 2026, une rencontre avec une délégation de l'Association professionnelle des sociétés d'assurance du Burkina (APSAB). L'objectif a été de présenter une nouvelle méthodologie de constatation des accidents à l'aide de drones et de recueillir leurs impressions sur son utilisation dans la gestion des sinistres routiers.

Avant les échanges, les membres de la délégation de l'APSAB ont assisté à une démonstration pratique de constatation d'accident réalisée à l'aide d'un drone. En quelques minutes seulement, l'appareil a permis de capturer des images aériennes précises de la scène simulée, illustrant ainsi la rapidité et l'efficacité de ce nouvel outil.

Cette démonstration a permis aux participants de mieux appréhender les possibilités offertes par cette technologie, notamment en matière de collecte et de traitement des informations sur les lieux d'un accident.

Au cours de la séance interactive qui a suivi, les responsables de la Police nationale ont apporté des explications détaillées sur la manière dont les images recueillies par le drone permettent d'établir un croquis numérique précis de l'accident.

Selon eux, cette méthode présente plusieurs avantages majeurs dont la réduction significative du temps d'intervention des agents chargés des constats, la production de données numériques fiables et exploitables, ainsi qu'une meilleure conservation des informations pour les analyses ultérieures et les expertises.

Grâce à ces données aériennes, les enquêteurs peuvent reconstituer plus fidèlement la configuration des lieux et les positions des véhicules impliqués, renforçant ainsi la qualité des rapports d'accident.

La délégation de l'Association professionnelle des sociétés d'assurance du Burkina a salué cette initiative qu'elle considère comme une avancée majeure dans la gestion des accidents de la circulation.

Lefaso.net
Source : Police nationale du Burkina

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Attaques de drones à Goma : le Gouvernement s’engage à travailler avec l’ONU pour l’établissement des faits

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 11/03/2026 - 22:54


Quelques heures après les attaques de drones survenues à Goma, dans la province du Nord‑Kivu, le Gouvernement congolais réaffirme son engagement à collaborer avec l’ONU et l’ensemble de ses partenaires pour établir les faits.

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Réflexions à propos du prochain voyage du pape en Algérie.

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - Wed, 11/03/2026 - 22:54
En se rendant en Algérie au mois d’avril prochain, le pape Léon XIV, lui-même issu de l’ordre de Saint-Augustin, va donc marcher sur les pas de son maître spirituel, le Berbère saint Augustin. Ce dernier est en effet né le 13 novembre 354 à Thagaste, l’actuelle Souk Arras, et il est mort le 28 août 430 à Hippone, l’actuelle Annaba (Bône). C’est cependant un singulier voyage que le souverain pontife va entreprendre. Singulier en effet, et pour cinq grandes raisons :

1) Le chef de l’Eglise catholique va se rendre
en visite officielle en Algérie où en dehors de migrants sudsahariens et de quelques diplomates, les catholiques ont disparu, chassés en 1962 par une épuration ethnique organisée par les fondateurs de l’actuel régime.

2) Le pape va visiter l’Algérie où sa propre église qui s’est mise en dhimmitude volontaire a abandonné l’idée même de conversion. Se cantonnant à un rôle de « témoignage », elle va jusqu’à décourager les musulmans désireux de la rejoindre afin de ne pas « froisser » les autorités pourtant si « tolérantes » de l’Algérie. « Tolérantes » en effet car, dans ce pays où la Constitution reconnaît la liberté de culte, l’apostasie qui est passible de deux à cinq ans de détention et d'une amende de 500 000 à 1 million de dinars, a pour résultat la mort sociale des « traitres ».

3) Le christianisme existe en Algérie, mais ce n’est plus le catholicisme…Comme ce dernier a renoncé à sa mission, à sa vocation, les courants protestants et évangélistes l’ont en effet remplacé. Et le moins que l’on puisse dire, est que le pape n’est pas pour eux une référence religieuse…

4) En Algérie, où les centaines d’églises si vivantes avant 1962 ont été fermées, rasées, pillées, souillées ou transformées en mosquées, où les cimetières chrétiens ont été profanés et labourés, la visite du pape va être l’occasion pour un régime aux abois de redorer son image internationale. Le récit officiel est d’ailleurs bien rodé : « l’Algérie est la gardienne légitime de l’héritage culturel et spirituel de Saint Augustin » …Une telle hypocrisie qui abusera évidemment les éternels gogos sera naturellement relayée en France par les affidés et les stipendiés d’Alger.
 
5) Le pape va enfin être reçu dans un pays où, comme le résume un rapport de l’ONG International Christian Concern : « Le gouvernement considère le christianisme comme un danger pour l’identité islamique algérienne et tente par tous les moyens de réglementer l’Église pour la réduire à néant ». Un pays dans lequel les autorités associent le christianisme à une forme de « trahison identitaire » et d’allégeance à l’Occident. En 2010, le ministre des Affaires religieuses de l’époque, Bouabdellah Ghlamallah, déclarait ainsi : Personne ne veut qu’il y ait des minorités religieuses en Algérie, car cela risquerait d’être un prétexte pour des ingérences étrangères sous couvert de protection des minorités».
 
Mais pourquoi donc avoir choisi l’Algérie où, depuis 1962, tout a été entrepris afin d’éradiquer ce qui, de près ou de loin, pourrait remettre en question le dogme de l’unicité musulmane du pays ? L’on nous dit que ce serait pour redonner vie au dialogue islamo-chrétien. Certes, mais n’existait-il pas des pays musulmans africains dans lesquels le dialogue islamo-chrétien est une réalité vivante ? Le Vatican aurait ainsi, et par exemple, pu penser à l’Egypte, au Maroc ou encore au Sénégal…
 
Le numéro du mois d’avril 2026 de l’Afrique Réelle qui sera très largement consacré à l’histoire du christianisme nord-africain sera bâti autour de plusieurs grands thèmes dont :
- La réalité de la christianisation des Berbères à l’époque romaine.
- Les trois papes et les grandes figures chrétiennes berbères.
- Pourquoi les Coptes, les Maronites et tous les chrétiens d’Orient ont-ils maintenu leur religion malgré l’islamisation, et non les chrétiens du Maghreb ?
- Y eut-il des survivances du christianisme après la conquête arabo-musulmane du VIIIe siècle ?
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Categories: Afrique, Swiss News

Après les Frères musulmans, le Soudan souhaite que les FSR soient aussi classés «organisation terroriste»

RFI /Afrique - Wed, 11/03/2026 - 21:40
Au Soudan, les réactions se poursuivent après que les États-Unis ont placé la branche soudanaise des Frères musulmans sur leur liste d'organisations terroristes étrangères. C'est notamment le Mouvement islamique soudanais, dont le groupe armé combat aux côtés de l'armée soudanaise, qui est visé. Cette prise de position américaine, suscite de vives réactions au Soudan.
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«Attal cherche à se construire un laboratoire de la social-démocratie» : LR dénonce le «jeu trouble» de Renaissance aux municipales

Le Figaro / Politique - Wed, 11/03/2026 - 21:38
Autour de Bruno Retailleau, plusieurs cadres de la droite s’interrogent sur la stratégie du parti présidentiel dans plusieurs villes de France, notamment Paris.
Categories: Afrique, France

Spectacle insolite : quand la neige recouvre les dunes du Sahara algérien (IMAGES)

Algérie 360 - Wed, 11/03/2026 - 21:37

Les habitants du sud-ouest de l’Algérie ont été surpris par un spectacle aussi rare que magnifique : les montagnes et les hauteurs des régions d’Aïn […]

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Categories: Afrique, France

Ces chirurgies désormais 100 % gratuites pour les retraités et employés de l’Éducation

Algérie 360 - Wed, 11/03/2026 - 21:30

Depuis le 1er mars, les employés et retraités du secteur de l’éducation bénéficient d’une couverture intégrale pour les interventions chirurgicales ophtalmologiques jugées « rares et complexes ». […]

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Categories: Afrique, France

Visa de diversité : Washington impose de nouvelles règles pour la loterie américaine

Algérie 360 - Wed, 11/03/2026 - 21:30

Le Département d’État américain a officialisé une réforme majeure du Programme de Visas de Diversité (DV-2027). Visant à éradiquer une fraude devenue endémique, ces nouvelles […]

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Categories: Afrique, France

Décès de NABOLE / TRAORE Mariam Eliane Marie Isabelle : Faire part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 21:30

Le Naaba SIGRI, chef de Saponé et ses notables,
La grande famille NABOLE, COMPAORE, DOAMBA, ILBOUDO, ZOUNGRANA, NIKIEMA à Saponé (Karkuidighin), Ouagadougou et ailleurs,
Les familles alliées TRAORE, BONKOUNGOU, SANFO, Ouagadougou,
M. COMPARE Souleymane, PDG de Sahel Industries,
M. NABOLE Jean de Dieu, douanier à la retraite.

Les sœurs :
• Mme ZONGO / NABOLE Jeanne Françoise,
• NABOLE Bibiane,
• NABOLE Christiane,
• NABOLE Justine,
• Sœur NABOLE Emilienne à la Paroisse de Saaba.

M. NABOLE Francis, douanier à la retraite et enfants : Wilfried, informaticien au ministère de l'agriculture, Rodrigue, logisticien à la MABUCIG, Serge Stanislas, agent de banque à la banque de l'union, madame MANTORO/NABOLE Jocelyne et Handy à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et États-Unis.

Tous les frères et sœurs ont la profonde douleur de vous informer du décès de Mme NABOLE / TRAORE Mariam Eliane Marie Isabelle.
Décès survenu le dimanche 08 mars 2026 à Ouagadougou des suites d'une courte maladie.
Le programme des obsèques est le suivant :

Dimanche 15 mars 2026 :
• Levée de corps au CHU de Tengandogo à 16H00,
• Veillée de prières au domicile mortuaire à la Patte-d'oie à partir de 20H00.

Lundi 16 mars 2026 :
• Messe d'absoute à l'église notre dame des apôtres de la Patte-d'oie à 8H00,
suivie de l'inhumation à Saponé (Karkuidighin).
Par ailleurs, ils vous informent de la messe de requiem qui aura lieu le dimanche 22 mars 2026 à la paroisse notre dame des apôtres de la Patte-d'oie à 7H00.
Union de prière !

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Appel d'Offre/Local Ouvert pour la fourniture, la livraison et le déchargement des Equipement Solaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 21:30

REF : CIPA-BEF/PRAG/SUPPLIES/06/2026

Le CIPA - (Centre International Pour la Paix Entre les Peuples), lance une procédure dans le cadre de la mise en œuvre du projet « BEF Burkina Faso, Formation emploi, outils de création d'emplois », financé par l'Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo (AICS) AID 13244/08/0 et cofinancé par l'Otto per Mille de l'Eglise Valdoise.

Service à fournir :
L'objet de la présente procédure d'appel d'offres est l'exécution de la fourniture suivante :
la fourniture, la livraison et le déchargement des Equipement Solaire destinées aux n.16 ateliers de formation sur l'énergie solaire (n.15 laboratoires appartenant à la DGEFPT, n.1 laboratoire chez le Centre Régional de Formation Professionnelle de Koudougou -CRFP/K- appartenant à la BSB.

Disponibilité des documents d'appel d'offres :
Le dossier d'appel d'offres sera disponible sous forme électronique en utilisant le lien suivant : Appelle d'Offre_CIPA_Equipement Solaire Correspondant au lien suivant :
https://drive.google.com/drive/folders/1itfM4OMiINpvdr5w_D_H8pVIU1wuKGxw?usp=sharing

Alternativement, les soumissionnaires peuvent récupérer la version électronique du dossier de l'appel d'offre, en personne au siège de la CIPA Parcelle 11, lot 08, section EP, secteur 13, Zone du Bois, Ville de Ouagadougou, tell 71328309/ 71 29 70 95 (à condition d'apporter une clé USB).

Les soumissionnaires éligibles doivent présenter leur offre dans les délais requis.
La date limite de soumission des offres est le 10/04/2026 a 12h00.
Les soumissions envoyées après la date limite ne seront pas prises en considération.

Categories: Afrique, European Union

Appel à candidatures pour le recrutement d'entreprises exerçant dans le transport routier pour bénéficier du mécanisme de renouvellement du parc de véhicules dans le cadre du Projet Régional de Corridor Economique Lome–Ouagadougou–Niamey (PCE-LON)

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 11/03/2026 - 21:30

Dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme de renouvellement du parc de véhicules lancé par le Projet Régional de Corridor Économique Lomé–Ouagadougou–Niamey (PCE-LON), financé par la Banque mondiale et l'Etat burkinabè, la Maison de l'Entreprise du Burkina Faso (MEBF) souhaite recevoir des candidatures pour la sélection de Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Grandes Entreprises (GE) évoluant dans le transport routier de marchandises diverses, de matières dangereuses (hydrocarbures et gaz), d'agrégats, d'excrétas et d'ordures.

Accompagnement offert par le PCE-LON :
L'accompagnement du PCE-LON est composé d'une assistance technique pour la mobilisation de financement et d'un appui financier sous forme de subvention non remboursable.

L'assistance technique est constituée de :
un appui à l'élaboration de plan d'affaires ;
un appui à la constitution des dossiers de demande de crédit ;
un suivi des dossiers auprès des structures de financement ;
une formation sur le coaching bancaire et l'éducation financière.
L'appui financier est composé de :
une subvention de 30% du coût d'acquisition des véhicules ;
une prime à la casse des véhicules hors limite d'âge allant de 5 à 10 millions par véhicule mis à la casse.

Critères d'éligibilité :
Peuvent prendre part à cet appel à candidatures les entreprises remplissant les conditions suivantes :
être une Petite ou Moyenne Entreprise (PME) ou une Grande Entreprise (GE) de transport public légalement constituée (SA, SARL, GIE, EI, etc.) au Burkina Faso ;
détenir une licence de transport de type T1 dans l'une des trois catégories de transport concernées : i) transport routier de marchandises diverses, ii) transport routier d'agrégats, d'excrétas et d'ordures ; iii) transport routier de matières dangereuses (hydrocarbures et gaz) ou être disposé ( e) à l'obtenir au cours de l'accompagnement ;

posséder au moins un véhicule hors limite d'âge fonctionnel à renouveler et disposant des pièces réglementaires afférentes à la circulation : cartes grises des véhicules et/ ou les certificats d'authenticité y afférents, certificats de visite technique, cartes de transport en cours de validité, attestations d'assurance en cours de validité ;
être disposé (e ) à mettre à la casse un nombre de véhicules usagés équivalent au nombre de véhicules sollicités ;
disposer d'un apport personnel d'au moins 10 % du montant du projet ;
être disposé (e) à contracter un crédit bancaire et avoir des garanties suffisantes pour l'obtention du crédit bancaire ;

fournir une facture pro-forma des véhicules à acquérir.
Pour les transporteurs ayant été victimes de destruction de véhicules suite aux attaques terroristes, dans le cadre de l'approvisionnement du pays, les exigences suivantes ne sont pas applicables :
la possession d'au moins un véhicule hors limite d'âge pour le renouvellement ;
la mise à la casse des véhicules usagés correspondant au nombre de véhicules sollicités ;
la fourniture des photocopies des pièces afférentes aux véhicules.
Toutefois, l'opérateur de transport devra apporter la preuve du sinistre : un acte de constat fourni par une autorité habilitée (la police, la gendarmerie ou l'armée)

Types de véhicules éligibles :
Les types de véhicules éligibles sont :
les tracteurs routiers ;
les camions « monoblocs » ;
les véhicules articulés.

Les critères pour les véhicules à acquérir sont :
véhicules de 0 à 10 ans pour les véhicules répondant aux normes de pollution Euro 5 ou 6 ;
véhicules de 0 à 05 ans pour les véhicules aux normes de pollution Euro antérieures à Euro 5 ;
véhicules neufs pour les véhicules SINOTRUK HOWO ou tout autre véhicule de marque chinoise.

Modalités de candidature :
La candidature se fait en remplissant un formulaire d'inscription précisant les pièces à joindre. Ce formulaire est disponible sur le site de la MEBF : www.me.bf , au siège de la MEBF et au niveau de 13 de ses représentations à travers les Centres de Formalités des Entreprises (CEFORE).
Les dossiers complets sont recevables du jeudi 5 mars au mardi 31 mars 2026 au siège de la MEBF et au niveau des CEFORE localisés à Banfora, Bobo Dioulasso, Dori, Dédougou, Fada N'Gourma, Gaoua, Kaya, Koudougou, Koupéla, Manga, Ouahigouya, Tenkodogo et Ziniaré.

Pour toute information complémentaire, bien vouloir contacter mes services techniques aux contacts ci-après :
Banfora 51 53 37 37/Bobo Dioulasso 20 98 20 30 - 72 66 55 93/Dori 51 12 19 01/Dédougou 60 42 39 22/Fada N'Gourma 60 07 08 33/Gaoua 71 60 78 07/Kaya 52 93 22 00/Koudougou 61 29 41 52/Koupéla 52 60 73 13/Manga 53 67 06 60/Ouahigouya 24 55 25 00-71 80 64 21/Ouagadougou 70 32 39 80-70 56 90 78-70 70 97 55/Tenkodogo 53 18 47 27/Ziniaré 72 21 87 32.
NB : La MEBF ne perçoit aucun frais dans le cadre de cet appel à candidatures

Me Souleymane OUEDRAOGO

Categories: Afrique, European Union

Production agricole : l’Algérie prépare un nouveau cap pour sa souveraineté alimentaire

Algérie 360 - Wed, 11/03/2026 - 21:10

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Yacine Oualid, a présidé ce mardi une réunion de coordination consacrée au lancement de deux projets stratégiques […]

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Categories: Afrique, France

Report des élections à la FECOFA pour le mois de mai 2026

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 11/03/2026 - 20:40


Prévue en avril 2026, l’élection à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) a été renvoyée au mois de mai 2026.


La Fédération internationale de football association (FIFA) a annoncé ce report dans un communiqué parvenu mercredi 11 mars à Radio Okapi.

Categories: Afrique, European Union

L’ambassadeur américain en Afrique du Sud convoqué pour des « propos non diplomatiques »

LeMonde / Afrique - Wed, 11/03/2026 - 20:40
Lors de sa première prise de parole en public après son arrivée, en février, Brent Bozell a dénoncé les paroles « haineuses » du chant « Kill the Boer, Kill the Farmer », issu de la lutte contre le régime d’apartheid.
Categories: Afrique

Sébastien Lecornu fait la pédagogie du conflit au Moyen-Orient avec les partis politiques

Le Figaro / Politique - Wed, 11/03/2026 - 20:20
Le premier ministre a tenu à partager avec les partis représentés au Parlement des renseignements sur la guerre au Moyen-Orient.
Categories: Afrique, France

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