Le Togo demeure englué dans la moitié inférieure du classement mondial de la corruption. Avec un score de 32 sur 100, le pays se classe 120ᵉ sur 182 États dans l’Indice de perception de la corruption (IPC 2025) publié le 10 février 2026 par Transparency International.
Ce positionnement confirme une tendance à la stagnation. Ni progression notable, ni recul spectaculaire : le Togo reste à un niveau considéré comme préoccupant par l’ONG, qui rappelle que l’Afrique subsaharienne demeure la région la moins bien notée au monde en matière de lutte contre la corruption.
Sur le papier, la stabilité du score pourrait donner l’impression d’un équilibre. En réalité, un indice de 32/100 traduit une perception persistante d’une corruption significative, notamment dans les secteurs publics et dans certaines sphères économiques.
L’IPC ne mesure pas des faits judiciaires établis, mais la perception d’experts et d’acteurs économiques sur le niveau d’intégrité du secteur public. À ce titre, le score du Togo reflète un déficit durable de confiance, tant au niveau national qu’international.
Transparence et gouvernance : des défis structurels
Derrière ce chiffre se dessinent des problématiques récurrentes :
faiblesse des mécanismes de contrôle et de redevabilité,
lenteur ou insuffisance des poursuites judiciaires en matière de corruption,
accès limité à l’information publique,
Malgré l’existence d’organes dédiés à la lutte contre la corruption et d’annonces régulières de réformes, les résultats concrets peinent à modifier la perception globale du pays.
La corruption n’est pas qu’un indicateur statistique. Elle a des conséquences directes sur l’attractivité économique, la qualité des services publics et la confiance des citoyens envers les institutions. Dans un contexte où le Togo ambitionne de renforcer son climat des affaires et d’attirer davantage d’investissements, ce classement constitue un signal d’alerte.
La stagnation dans la zone dite « à risque » souligne la nécessité d’actions plus structurelles : renforcement de l’indépendance des organes de contrôle, protection des lanceurs d’alerte, transparence budgétaire accrue et poursuites effectives en cas de malversations.
Un score de 32 peut sembler abstrait. Pourtant, il constitue un baromètre clair : la perception de la corruption au Togo reste élevée et la confiance institutionnelle demeure fragile.
À défaut d’une amélioration tangible dans les prochaines éditions, le pays risque de voir cette stagnation se transformer en véritable handicap politique et économique.
Togoactualité
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Le Maroc est élu, ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba (Ethiopie), dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine. C'est la troisième fois que le Royaume marque sa présence au sein de cet organe décisionnel permanent en charge de la prévention, la gestion et le règlement des conflits sur le continent.
Le Royaume du Maroc est encore élu pour un mandat de 02 ans au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS/UA). L'élection a lieu ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba, lors des travaux de la 48e session ordinaire du Conseil exécutif de l'organisation panafricaine.
L'élection du Maroc au CPS de l'UA est une reconnaissance des actions entreprises par Sa Majesté le Roi en faveur d'une Afrique stable, dont l'approche en matière de résolution des conflits repose sur une démarche rationnelle et le respect du droit international, ainsi que sur la recherche de solutions pacifiques, a souligné M. Bourita dans une déclaration à la presse à l'issue de l'élection du Royaume, dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au CPS de l'organisation panafricaine.
Par cette élection, le Maroc signe pour la troisième fois, sa présence au sein de cet organe après un mandat de 3 ans (2022-2025) et autre mandat de 2 ans (2018-2020). Au cours de ces mandatures, le Maroc a contribué de manière constructive à l'amélioration des méthodes de travail et à l'instauration des bonnes pratiques, de concert avec les autres États membres, dans le cadre d'une démarche responsable et inclusive.
C'est la troisième fois en neuf ans, depuis le retour du Maroc à l'Union africaine en 2017, que le Royaume est élu au CPS, l'un des organes importants de l'Union chargé de gérer les questions liées aux crises, aux enjeux sécuritaires et à la stabilité du continent africain, a rappelé M. Bourita, ajoutant que, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi, la paix et la stabilité ne peuvent exister sans développement.
Ce vote en faveur du Maroc se veut de même une reconnaissance des initiatives et de l'approche adoptées par le Maroc, grâce au leadership du Souverain en matière de paix et de sécurité, fondées sur une vision globale indissociable du développement, la médiation et les opérations de maintien de la paix et le rapprochement des points de vue, a-t-il soutenu.
Grâce à son expérience acquise lors de ses mandats précédents au sein du CPS de l'UA, le Maroc est aujourd'hui en mesure de renforcer son action et de contribuer positivement à la sécurité et à la stabilité de l'Afrique, a ajouté le chef de la diplomatie marocaine.
Le Royaume a obtenu plus des deux tiers des voix (34 voix) lors de cette élection qui a eu lieu dans le cadre de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine.
Cette session est organisée en prélude au 39e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA, prévu les 14 et 15 février 2026.
F. A. A.
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Boris Maurice AÏWANOU, l'un des gardes rapprochés du chef de l'Etat Patrice Talon n'est plus. Il a tiré sa révérence ce mardi 10 février 2026.
Deuil à la Présidence de la République du Bénin. Boris Maurice AÏWANOU, l'un des gardes rapprochés du chef de l'Etat est décédé ce mardi 10 février 2026. Il est mort des suites d'une crise d'asthme, selon les informations.
Le regretté est un agent discret et un maillon essentiel du dispositif de sécurité présidentielle. Aux côtés du chef de l'Etat depuis une dizaine d'années, il s'est illustré par son professionnalisme, sa loyauté et son engagement sans faille au service de la protection du chef de l'État et des institutions de la République.
Paix à son âme !