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L'Office du Baccalauréat a rendu publique la liste des meilleurs candidats au BAC 2026. Voici les trois premiers par département.
Voici les trois meilleurs des séries G2 et G3 au Baccalauréat 2026.
Avec une moyenne de 18,80 sur 20, Frederico Rayan Egbogbe, candidat de la série G2 au Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou, s'impose comme le premier du Bac 2026 au classement national publié par l'Office du Baccalauréat.
Premier au BAC 2026, Frederico Rayan Egbogbe du Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou décroche la mention "Très Bien".
Le deuxième, Olaréwadjou Gabriel Ogoutegbe, du Lycée technique commercial et industriel de Kandi, obtient 18,75/20 en série G2.
La troisième place revient à Sidney Josias Anderson Ahouandjinou, également en série G2, avec une moyenne de 18,579/20, sous les couleurs du Complexe pédagogique La Grande Académie de Calavi.
Les vingt meilleurs viennent des lycées et collèges de Cotonou, Calavi, Kandi, Porto-Novo, Missérété, Adjarra, Sèmè-Podji ou encore Ifangni.
Tous les candidats de ce classement ont obtenu la mention Très Bien, avec des moyennes comprises entre 18,00 et 18,80 sur 20.
Le palmarès des vingt premiers fait apparaître Le Complexe pédagogique La Grande Académie de Calavi place à lui seul plusieurs candidats dans le haut du classement, tandis que d'autres établissements comme La Clé de la Réussite, Sainte Félicité de Godomey, le Collège catholique Saint Jean-Baptiste, le Collège catholique Père Aupiais ou encore le Lycée technique Coulibaly.
LES 20 PREMIERS AU BAC 2026
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Le Tribunal de commerce de Cotonou a donné raison à trois acquéreurs de villas opposés à la Société Générale du Commerce, de l'Industrie, du Transport et de Travaux (GCITT) SA dans un litige qui durait depuis plusieurs années.
Irma L., Alice L. et Guy L. ont conclu avec la Société Générale du Commerce, de l'Industrie, du Transport et de Travaux (GCITT) SA, entre 2012 et 2013, des contrats de réservation portant sur trois villas de types F3 et F4, pour un montant total supérieur à 41 millions de FCFA. Ils soutenaient avoir intégralement réglé le prix des logements, mais n'avoir jamais pu en prendre possession en raison de nombreuses malfaçons constatées lors des visites de chantier.
Le 11 mars 2026, les trois acquéreurs ont saisi le Tribunal de commerce de Cotonou.
Selon eux, les défauts signalés n'ont jamais été corrigés malgré plusieurs démarches amiables. Ils affirmaient que les travaux auraient dû être achevés depuis 2013 et estimaient que la société ne pouvait exiger la réception des villas tant que celles-ci ne répondaient pas aux spécifications prévues dans les contrats.
En défense, le 18 juin 2026, la GCITT a fait valoir que les constructions étaient terminées depuis décembre 2013 et que les acquéreurs avaient longtemps refusé de solder le reliquat du prix et de signer le procès-verbal de livraison. La société a demandé au tribunal de constater la résiliation de plein droit des contrats, en invoquant une clause prévoyant qu'en cas de refus de réception ou de paiement du solde, elle pouvait revendre les biens avant de restituer les sommes versées, déduction faite des frais de dossier et d'une pénalité de 10 %.
Pour le tribunal, « le prix de cession des villas a été intégralement payé par chacun des réservataires » et qu'« il n'est pas établi que les travaux ont été exécutés conformément aux stipulations contractuelles et que les demandeurs ont refusé de signer le procès-verbal de livraison ».
Selon les juges, « la réception ne pouvant intervenir tant que les réserves soulevées n'ont pas été levées », les conditions permettant à la société d'appliquer la clause de résiliation n'étaient pas réunies. En conséquence, la demande de résiliation a été rejetée.
Sur la question de la livraison, le tribunal observe que le procès-verbal de réception, indispensable à la remise des clés selon les contrats, « n'a jamais été soumis à la signature des acquéreurs ». Il souligne aussi que la GCITT « ne rapporte pas la preuve de l'état des logements au terme du délai prévu pour l'achèvement ».
La juridiction a mis « à la charge exclusive de la société GCITT la réparation des malfaçons constatées ».
Selon le jugement n°062/2026/CJ1/S2/TCC rendu le 02 juillet 2026, la GCITT doit livrer, dans un délai d'un mois à compter du prononcé du jugement, des logements conformes aux stipulations contractuelles au profit des trois acquéreurs. A défaut, elle devra payer une astreinte de 200000 FCFA par jour de retard et par logement non livré.
La décision est assortie de l'exécution provisoire.
M. M.
Un vendeur de produits pétroliers obtient 10 millions de FCFA dans un litige qui l'oppose à un transporteur. Celui-ci doit payer en retour au transporteur 2 millions de dommages-intérêts pour immobilisation abusive de camion.
O.S., un commerçant a vendu, à un transporteur, une cargaison de produits pétroliers d'une valeur de trente millions (30.000.000) de francs CFA, dont dix millions (10.000.000) restaient impayés.
D.M., le transporteur a vu son camion immobilisé en réclamation de la créance.
Le 24 mars 2026, le vendeur a saisi le Tribunal de commerce de Cotonou.
Le transporteur consteste la dette. Mais il développe que « le camion est garé depuis dix mois » et que cette situation lui a causé « d'énormes préjudices ». Il réclame au commerçant quarante deux millions (42.000.000) de francs CFA à titre de dommages-intérêts. Selon ses moyens, la vente de produits pétroliers est une activité illicite.
Dans son jugement rendu le 2 juillet 2026, le tribunal a relevé que « suivant reconnaissance de dette en date du 1er avril 2024, D.M. a reconnu devoir à O.S. la somme de dix millions (10.000.000) de francs CFA ».
Le tribunal a rejeté l'argument d'illicéité, estimant que « le commerce des produits pétroliers ne constitue pas une activité prohibée, mais une activité réglementée par les pouvoirs publics ».
Le transporteur, D.M., a donc été condamné à payer à O.S. la somme de dix millions (10.000.000) de francs CFA.
En revanche, la juridiction a reconnu le préjudice subi par D.M. du fait de l'immobilisation abusive de son camion, condamnant O.S. à lui verser deux millions (2.000.000) de francs CFA. Le tribunal a précisé que « l'immobilisation prolongée du véhicule a engendré un manque à gagner certain ».
Le jugement, assorti d'une exécution provisoire à hauteur de la moitié de la condamnation pécuniaire, rejette les autres demandes des deux parties.
Le transporteur a été également condamné aux dépens, selon le jugement n°061/2026/CJ1/S2/TCC.
M. M.
Les autorités togolaises ont ouvert une enquête judiciaire à la suite du décès d’Abdoul Assad, un jeune bachelier, survenu à Agoè-Nyivé 1 dans des circonstances encore non élucidées.
Selon les informations communiquées par la Police nationale, la victime était soupçonnée du vol d’une poule et aurait été prise à partie par plusieurs individus avant de perdre la vie. Les circonstances exactes du drame restent toutefois à déterminer.
Le commissaire divisionnaire Afodore Ablavi Koudadjé a indiqué que les investigations sont en cours afin d’établir les causes précises du décès et d’identifier les éventuels responsables. Dans ce cadre, un suspect, cité par plusieurs témoins, est activement recherché.
Les premiers constats effectués sur le corps n’ont révélé aucune trace apparente de violences, précise la Police. En revanche, la présence d’un liquide verdâtre au niveau de la bouche de la victime a conduit les enquêteurs à ordonner des analyses médico-légales complémentaires, dont les résultats devraient permettre d’éclairer les circonstances de la mort.
Face aux nombreuses réactions suscitées par cette affaire, la Police nationale invite la population à faire preuve de retenue et à éviter toute spéculation susceptible de perturber le déroulement de l’enquête.
Elle rappelle également que toute personne soupçonnée d’avoir commis une infraction doit être remise aux autorités compétentes et non faire l’objet d’actes de justice populaire, une pratique contraire à la loi et pouvant entraîner de lourdes conséquences.
Togoactualité
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Dans un communiqué publié le 21 juillet 2026, les professeurs Aimé Gogue et Komi Wolou réagissent à un message audio attribué à Ali Camus, qu’ils jugent « inopportun et contreproductif ». Tout en confirmant l’existence de discussions en cours entre plusieurs leaders de l’opposition, dont Kafui Adjamagbo et Jean-Pierre Fabre, ils invitent les acteurs politiques à éviter toute déclaration susceptible de compromettre les initiatives de rapprochement et appellent à privilégier l’unité d’action de l’opposition.
Communiqué des Professeurs Aimé GOGUE et Komi WOLOU
C’est avec stupéfaction et indignation que nous avons écouté l’audio de M. ALI Camus relatif aux démarches que nous entreprenons en vue de la résolution du différend entre Madame Kafui ADJAMAGBO et M. Jean Pierre FABRE.
S’il est constant que des initiatives ont été effectivement prises dans ce sens, nous estimons que le contenu du message non seulement ne reflète pas l’état d’avancement des discussions mais s’avère aussi inutilement injurieux. Nous estimons que les propos de M. ALI Camus sont de nature à compromettre les efforts en cours. Considérant qu’il importe de donner une chance aux discussions en cours, nous estimons que cet audio est actuellement inopportun et contreproductif.
Nous avons déjà eu effectivement des séances de discussions avec des leaders de l’opposition dont Mme ADJAMAGBO et M. FABRE. Nous pouvons affirmer que leurs propos conclusifs, ont consisté à affirmer leur disponibilité en vue de contribuer à la résolution du problème et à dire que d’autres initiatives sont aussi en cours. Des rencontres doivent d’ailleurs intervenir dans la présente semaine à ce sujet.
Pour autant que nous soyons soucieux de la résolution des problèmes du pays, nous invitons chacun à s’abstenir, dans le contexte actuel, de tout ce qui serait de nature à entretenir les différends entre les acteurs politiques et à apporter sa contribution, si modeste soit-elle, à l’unité d’action de l’opposition.
Fait à Lomé, le 21 juillet 2026
Président de l’ADDI
Professeur Tchabouré GOGUE
Secrétaire National du PSR
Professeur Komi WOLOU
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L’Union Togolaise de Banque (UTB) a définitivement perdu le long bras de fer judiciaire qui l’opposait à la société Télé Mobil International (TMI). Selon des informations publiées par Africa Intelligence et relayées par Icilomé, la dernière tentative de la banque pour remettre en cause la décision de justice a été rejetée le 25 juin 2026, mettant un terme à près de huit années de procédure.
Le différend remonte à 2018. TMI, une société togolaise d’import-export dirigée par Sam Aguem Mazna, accuse l’UTB d’avoir détourné 537 millions de francs CFA déposés dans ses comptes. Après l’échec d’un règlement à l’amiable, l’entreprise saisit les juridictions compétentes.
En mars 2021, le Tribunal de commerce de Lomé condamne l’UTB et assortit sa décision d’astreintes journalières d’environ deux millions de francs CFA. La banque obtient toutefois gain de cause en appel en octobre 2023. Mais ce répit sera de courte durée. En mai 2025, la Cour commune de justice et d’arbitrage (CCJA) de l’OHADA casse l’arrêt de la cour d’appel, confirme la responsabilité de l’UTB et la condamne à verser deux milliards de francs CFA de dommages et intérêts à TMI.
Après avoir obtenu une suspension provisoire de l’exécution de cette décision en septembre 2025, l’UTB a finalement vu sa dernière requête rejetée le 25 juin 2026, ce qui rend la condamnation définitive.
Durant cette longue procédure, TMI était représentée par l’avocat franco-béninois Jimmy Kodo. De son côté, l’UTB s’est entourée de la SCPA Aquereburu & Partners, du cabinet américain Hughes Hubbard & Reed et de l’avocat Sena Agbayissah.
Selon Africa Intelligence, TMI a proposé à l’UTB un règlement amiable le 9 juillet 2026. En l’absence d’une réponse favorable, l’entreprise envisage désormais de saisir la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) afin d’obtenir l’exécution de la décision de justice.
Fondée en juin 1964 sous forme de société d’économie mixte, l’Union Togolaise de Banque est aujourd’hui détenue à 100 % par l’État togolais, après le retrait de ses actionnaires étrangers en 1994. Fragilisée par des difficultés financières ces dernières années, la banque avait bénéficié d’un important renflouement de l’État en 2024. Cette condamnation constitue un nouveau défi pour l’établissement bancaire public.
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