Trois mois après l'installation officielle de ses membres, la chambre haute du Parlement béninois s'apprête à ouvrir sa première session ordinaire. La cérémonie est prévue mercredi 28 octobre 2026 à Cotonou, sous la présidence de Patrice Talon.
Les 25 sénateurs sont attendus au Dôme du Sofitel de Cotonou pour l'ouverture solennelle de leur première session ordinaire, après la mise en place de cette institution le 30 juillet dernier.
Cette rentrée parlementaire intervient une semaine après celle de l'Assemblée nationale. Elle répond aux dispositions du règlement intérieur du Sénat, qui organisent le calendrier des sessions des deux chambres du Parlement.
À la tête de la chambre haute, Patrice Talon prononcera le discours d'ouverture. Son intervention devrait permettre de présenter les grandes orientations des travaux et les dossiers soumis à l'examen des sénateurs.
Des députés ainsi que des présidents d'institutions de la République sont également annoncés à cette cérémonie.
21 jours pour examiner les dossiers
Cette première session ordinaire est prévue pour durer 21 jours. Les travaux porteront notamment sur les dossiers transmis au Sénat et qui n'ont pas encore fait l'objet d'une décision, à condition qu'ils soient toujours d'actualité. L'ordre du jour pourra être complété au cours de la session, conformément aux règles de fonctionnement de l'institution.
Élu président du Sénat le 6 août 2026, Patrice Talon conduira ainsi cette première session ordinaire de la chambre haute. Il sera assisté de Louis Vlavonou, vice-président, et d'Alassane Seidou, rapporteur.
M. M.
Les embouteillages récurrents à Kinshasa affectent le bien-être physique et psychologique de nombreux usagers de la route. Retards, fatigue et stress accumulés peuvent, à la longue, favoriser l’anxiété et affecter la santé mentale, selon docteur Julius Elumba, médecin, sophrologue et comportementaliste.
Le détenu Codjo Cossi Alofa condamné dans l'affaire Pierre Urbain Dangnivo, est décédé ce lundi 26 octobre 2026.
Il n'est plus. Condamné en juillet 2026 à 30 ans de réclusion criminelle, le prévenu Codjo Cossi Alofa est décédé ce lundi 26 octobre 2026. Transféré de la maison d'arrêt de Cotonou au CNHU après une crise d'AVC, il a succombé vers 7 heures du matin.
Le défunt a passé 16 ans en prison avant d'être condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de Pierre Urbain Dangnivo disparu le 17 août 2010. Cette affaire a marqué l'actualité judiciaire béninoise. Le coaccusé Donatien Amoussou a été acquitté à l'issue du procès de juillet 2026.
A.A.A
Les procédures consécutives au décès d'Alofa Kossi Codjo, condamné à 30 ans de réclusion criminelle dans l'affaire dite Dangnivo, sont en cours. L'information a été rendue publique ce lundi 26 octobre 2026 par le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou.
Selon le communiqué du parquet, le décès est survenu à Cotonou, à la suite de l'évacuation de l'intéressé au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM). Les premiers éléments recueillis font état d'un accident vasculaire cérébral (AVC), constaté par les services médicaux.
Le ministre provincial de l’Intérieur et de la sécurité du Sud-Ubangi, Gaby Mbombo Gibolo, est attendu mercredi 28 octobre devant l’Assemblée provinciale pour répondre à une question d’actualité sur la recrudescence de l’insécurité à Gemena, chef-lieu de la province. L’initiative est initiée par le député provincial Dieudonné Mokabi, qui dénonce notamment la multiplication des vols à main armée.