Le Centre national de sécurité routière (CNSR) rappelle aux conducteurs et propriétaires de véhicules les délais à respecter pour la visite technique et la contre-visite. C'est à travers un communiqué en date du 9 octobre 2026.
Trente jours après la prise de rendez-vous. C'est le délai dont dispose l'usager pour présenter son véhicule dans un centre de contrôle technique. Passé ce délai, le paiement effectué n'est plus valable. Le propriétaire doit alors procéder à un nouveau règlement pour faire contrôler son véhicule.
En cas de défaillances nécessitant des réparations, l'usager dispose de quarante-huit heures, à compter de la notification, pour effectuer les travaux prescrits et présenter son véhicule à la contre-visite. Celle-ci doit se dérouler dans le centre ayant effectué le premier contrôle.
À l'expiration de ce délai, le véhicule est déclaré non conforme au titre de la visite concernée. L'usager doit alors reprendre toute la procédure et payer à nouveau les frais de contrôle.
Un contrôle préalable recommandé
Pour éviter ces désagréments, le CNSR recommande aux conducteurs de faire vérifier leur véhicule avant même la prise de rendez-vous. Cette précaution concerne particulièrement les principaux organes et équipements de sécurité. Selon le Centre, elle permet de limiter les risques de défaillance, d'éviter un rejet au contrôle et de prévenir la reprise de la procédure.
Un contrôle policier nocturne a permis d'intercepter deux convoyeurs présumés à bord d'un minibus Mazda. La cargaison, dissimulée dans onze sacs de jute, était destinée à Kétou.
Le voyage nocturne de deux ressortissants togolais a pris fin à Bantè, dans la nuit du dimanche 11 octobre 2026.
A bord d'un minibus Mazda transportant une importante cargaison de chanvre indien, les deux hommes ont été interpellés par les éléments du commissariat d'arrondissement de Bantè, à la suite d'un signalement du commissariat de Bassila.
Les renseignements faisaient état d'un véhicule suspect transportant des munitions de calibre 12 millimètres.
A la place des munitions, les policiers ont découvert 1031 boules de chanvre indien dissimulées dans onze sacs de jute. Les sacs étaient doublés de sciure, de copeaux et d'écorces d'arbres, un procédé destiné à masquer les odeurs de la marchandise.
L'un des deux suspects a reconnu que le chargement avait été effectué à Aworo, dans la commune de Bassila, avec pour destination Kétou, dans le département du Plateau.
Les deux hommes, originaires de Kouloumbé, au Togo, seront présentés au Procureur de la République.
M. M.
Léger, rechargeable à domicile, un scooter 100% électrique a été fabriqué au Bénin. Le prototype conçu par un jeune étudiant entend répondre aux besoins de mobilité urbaine.
Fabriquer au Bénin, un engin à deux-roues électrique. C'est le pari relevé par Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui. Après plusieurs années de recherches, le jeune technicien béninois a conçu un scooter électrique.
Le scooter pèse environ 35,5 kg et offre une autonomie de 70 km. Il peut être rechargé à domicile et atteint une vitesse maximale de 45 km/h. Selon son concepteur, une recharge complète revient à environ 200 FCFA d'électricité et demande moins de trois heures.
Châssis, fourche et plusieurs éléments de la structure du scooter électrique ont été réalisés localement. « Pour la fabrication, j'ai utilisé tout ce qu'on utilise ici. Pour la soudure, j'ai utilisé le même poste à souder que les soudeurs », explique Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.
La Conception assistée par ordinateur (CAO) a également occupé une place importante dans le processus. Elle a permis au jeune inventeur de travailler virtuellement sur les différentes composantes avant de passer à la fabrication et aux essais.
Quand le freinage sert aussi à récupérer de l'énergie
Le scooter a un système de freinage régénératif. « Lorsque vous lâchez le poignet de gaz, il y a de l'énergie cinétique. (...) Le moteur utilisé est réversible : quand on lui envoie de l'énergie électrique, il tourne et quand on le fait tourner, il donne de l'énergie électrique », explique le concepteur. Cette technologie permet ainsi de récupérer une partie de l'énergie normalement perdue lors des phases de freinage ou de décélération et de la renvoyer vers la batterie. Elle participe à l'amélioration de l'autonomie du véhicule.
En marche, le scooter ne produit pas d'émissions polluantes directes. Pour son concepteur, l'intérêt est donc double : proposer un moyen de déplacement moins coûteux et contribuer à une mobilité moins dépendante. « La plupart des moyens roulants utilisés ici au Bénin sont des véhicules thermiques et ceux qui sont électriques le sont moins. Et de plus, tous ces véhicules, que ce soit thermique ou électrique, sont importés. Rien n'est fait ici », relève le jeune inventeur béninois.
Le projet ne part toutefois pas de zéro. Depuis son enfance, Roland Gbohoui s'intéresse à la fabrication. Fils d'un transporteur, il fréquente les garages et observe le fonctionnement des véhicules. Au collège, ses recherches sur internet l'amènent également à s'intéresser aux avions, aux drones et à différents mécanismes. Il fabrique notamment des répliques de camions et tente de construire un drone à partir de matériaux de récupération.
Cette curiosité finit par l'orienter vers les études d'ingénierie. En juillet 2025, il soutient une licence professionnelle en équipements motorisés à l'École nationale supérieure de génie énergétique et procédés de l'Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (UNSTIM Abomey).
Le soutien du Fonds d'appui à l'innovation technologique (FAIT) de l'UNSTIM a notamment contribué à la réalisation du prototype.
L'expérience a également permis au jeune technicien d'obtenir des distinctions. Il a notamment été récompensé dans le cadre d'un concours consacré à l'innovation et à la coopération sino-béninoise. Ces reconnaissances lui ont aussi permis de nouer de nouveaux contacts pour la suite de son projet.
Une mise à l'échelle face à des défis…
Le jeune concepteur fait face à des défis. « Les difficultés que j'ai rencontrées sont moins techniques. C'est un peu lié au financement. Et aussi, il y a certaines pièces dont on a besoin qui ne se trouvent pas directement sur le marché béninois », confie Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.
Le jeune concepteur souhaite améliorer le scooter "Made in Benin'' avant d'envisager sa commercialisation. Son ambition est de mettre en place, à terme, une unité de production capable de fabriquer ces véhicules pour le marché béninois et, plus largement, pour la sous-région.
Roland travaille également sur le rétrofit électrique. Un autre projet qui consiste à transformer un véhicule thermique existant en véhicule électrique.
Une borne de recharge alimentée par l'énergie solaire figure aussi parmi les pistes envisagées. L'objectif serait de produire l'électricité nécessaire à la recharge à partir d'une installation photovoltaïque, plutôt que d'installer directement des panneaux sur le scooter.
« Le troisième millénaire est aussi le nôtre. Et nous ne sommes pas condamnés à toujours importer », conclut, le jeune concepteur de 24 ans.
Marc MENSAH
La montée des eaux du fleuve Ouémé affecte plusieurs localités de la commune d'Adjohoun, dans le département de l'Ouémé. À Gangban, Togbota, Dannou et Gogbo, les inondations touchent les habitations et les terres agricoles et les activités scolaires sont perturbées.
La crue du fleuve Ouémé perturbe les conditions de vie des populations de Gangban, Togbota, Dannou et Gogbo, dans la commune d'Adjohoun. La montée des eaux entraîne la submersion de terres agricoles et encercle des habitations.
La situation affecte aussi les activités économiques des populations, dont une partie dépend de l'agriculture. Face aux difficultés rencontrées, les habitants appellent les autorités à intervenir pour leur apporter une assistance.
Le secteur de l'éducation est aussi touché. À l'École primaire publique (EPP) de Dannou, dans l'arrondissement de Gangban, les cours sont interrompus.
La crue du fleuve Ouémé est un phénomène saisonnier qui survient généralement entre août et novembre au Bénin. Elle est liée aux précipitations dans le bassin du fleuve, notamment dans le nord et le centre du pays, ainsi qu'aux pluies enregistrées dans le sud. La montée des eaux entraîne régulièrement des inondations dans les communes de la vallée et du delta de l'Ouémé, notamment Dangbo, Adjohoun, Bonou, les Aguégués et Zagnanado, avec des conséquences sur les habitations, les cultures et le bétail.
Début octobre, le maire d'Adjohoun, Félicien Hounkanrin, a appelé les populations à redoubler de vigilance face à la montée des eaux.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°163/26
Lundi 12 Octobre 2026 (14H)
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La Commission électorale nationale indépendante (CENI) annonce avoir sanctionné des agents impliqués dans des pratiques de monnayage des duplicatas de cartes d’électeur à Kinshasa. Dans un communiqué publié le 9 octobre 2026, l’institution rappelle que la délivrance de ces documents est gratuite et appelle les citoyens à dénoncer toute demande d’argent.
Ananas, cajou, soja, manioc…plusieurs produits agricoles du Bénin peuvent trouver leur place sur les marchés internationaux. La coopération avec la Chine bénéficie dèjà à des producteurs béninois dans ce cadre. Mais un défi reste à relever : vendre plus que des récoltes, en développant des produits transformés, compétitifs et capables de voyager loin.
Une récolte abondante ne signifie pas toujours un revenu à la hauteur des efforts fournis. Entre le champ et le marché, les difficultés de conservation, le manque d'équipements adaptés ou l'insuffisance des débouchés peuvent réduire les bénéfices du travail agricole. Pour les producteurs de fruits, notamment, le temps compte : un produit qui se conserve mal est aussi un produit qui risque de perdre de sa valeur. Telle est la dure réalité à laquelle font face les agriculteurs des pays africains dont le Bénin.
C'est dans ce contexte que la coopération sino-béninoise peut prendre tout son sens. Pas seulement dans les échanges commerciaux, mais dans la capacité à aider à mieux conserver, transformer et commercialiser les productions locales.
L'ananas, une porte ouverte sur la Chine
L'ananas pain de sucre du Bénin est un produit agricole prisé des consommateurs. Sa réputation dépasse les frontières nationales et le marché chinois représente une perspective intéressante pour cette filière. En octobre 2025, l'ambassade de Chine au Bénin a annoncé une avancée concernant les conditions techniques et sanitaires encadrant l'exportation des ananas béninois vers la Chine. Cette étape rappelle qu'accéder à un marché exigeant ne dépend pas seulement de la qualité reconnue d'un fruit. Il faut aussi respecter les règles sanitaires, assurer la traçabilité et garantir des conditions de conditionnement et de transport adaptées.
Mais l'enjeu dépasse l'exportation de fruits frais.
Une récolte d'ananas (© diplomatie.belgium.be/fr)L'ananas peut aussi être séché, transformé en jus ou conditionné sous d'autres formes. Ces possibilités ouvrent des perspectives aux petites entreprises, aux unités de transformation et aux jeunes entrepreneurs. Elles peuvent également contribuer à limiter les pertes lorsque les récoltes sont abondantes.
Encore faut-il disposer des équipements, de l'énergie, des emballages et des financements nécessaires. Un débouché à l'étranger ne devient une véritable opportunité que si les acteurs locaux ont les moyens d'y répondre.
Transformer ici pour gagner davantage
La même réflexion concerne la noix de cajou, le soja et le manioc. Ces produits ne doivent pas être considérés uniquement comme des marchandises à écouler. Ils peuvent servir de base à la fabrication d'huiles, de farines, de boissons et d'autres produits alimentaires destinés aux marchés béninois et étrangers.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) illustre cette ambition de transformation locale.
Transformation du cajou à la GDIZ (© La Nation)Développée dans le cadre d'un partenariat public-privé entre l'État béninois et le groupe ARISE IIP, elle accueille notamment des unités de transformation du soja, de la noix de cajou et d'autres matières premières du Bénin. L'objectif est de donner davantage de valeur aux matières premières produites au Bénin, au lieu de les exporter uniquement à l'état brut. La GDIZ n'est pas un projet sino-béninois, mais son expérience éclaire un enjeu central de la coopération avec la Chine. Comment les investissements et les échanges peuvent-ils contribuer à renforcer les capacités industrielles du pays ?
La transformation locale permet de créer plusieurs activités autour d'une même récolte : collecte, stockage, transport, production, emballage et commercialisation. Elle peut ainsi multiplier les possibilités d'emploi, notamment pour les femmes et les jeunes déjà engagés dans les activités agroalimentaires.
La coopération avec la Chine pourrait contribuer à renforcer cette dynamique, notamment par des investissements, des équipements de transformation, des solutions de conservation et des échanges de compétences. Il ne s'agit pas de présumer que ces apports sont déjà acquis dans toutes les filières, mais de déterminer comment les partenariats peuvent répondre aux besoins réels des producteurs et des entreprises béninoises.
Un partenariat à mesurer sur le terrain
En 2023, le Bénin et la Chine ont signé un mémorandum d'entente portant sur le stockage et la réduction des pertes de céréales après la récolte. Cet axe de coopération rappelle une réalité souvent moins visible que les grands projets : préserver ce qui a été produit est aussi important que produire davantage. Reste à traduire les intentions en résultats concrets. Les producteurs ont besoin de débouchés fiables et de prix rémunérateurs. Les transformateurs doivent pouvoir accéder aux machines, au crédit et aux emballages conformes aux exigences des marchés. Quant aux consommateurs, ils attendent des produits sains, de bonne qualité et à des prix abordables.
La réussite de la coopération agroalimentaire sino-béninoise se jouera donc aussi dans les exploitations agricoles, les magasins de stockage et les unités de transformation. Elle se mesurera au nombre de producteurs mieux rémunérés, d'entreprises capables de grandir et de produits béninois qui franchissent les frontières. Car derrière chaque ananas exporté, chaque sac de soja transformé ou chaque tonne de céréales conservée, il y a une question essentielle : quelle part de la richesse créée reste entre les mains de ceux qui travaillent la terre béninoise ? C'est à cette question que le partenariat entre le Bénin et la Chine devra, au fil des projets, apporter des réponses tangibles.
Marc MENSAH
[1]
[1] Cet article a été publié dans le cadre du Prix Sino-Béninois du Journaliste et du professionnel des médias sur le Thème : Mon regard sur la modernisation à la chinoise et les relations sino-béninoises.
La quatrième édition de la Moov Gaming League a connu son épilogue samedi 10 octobre 2026 au Majestic Cinéma de Wologuèdè, à Cotonou. Entre tournois, animations et récompenses, cette journée a réuni des passionnés de jeux vidéo, avec une place spéciale accordée aux joueuses.
Les jeux vidéo ont été au cœur de la journée du samedi 10 octobre au Majestic Cinéma de Wologuèdè à l'occasion de la finale de la Moov Gaming League 4. Organisé par Moov Africa, avec Ericsson comme partenaire, le rendez-vous a rassemblé des joueurs autour de plusieurs jeux : Call of Duty, FC 27, e-football en passant par Tekken 8, Clash Royale, ainsi que des animations.
Dès l'ouverture du village, à 11 h, les participants et visiteurs ont pu profiter de différentes activités proposées sur l'esplanade, dont des expériences de réalité virtuelle et un simulateur de Formule 1.
A l'intérieur de la salle, les affrontements se sont succédé sur Call of Duty Mobile et e-football, avant le tournoi féminin de Tekken 8, organisé en collaboration avec l'association Power of e-sport.
La journée a également été marquée par un panel consacré aux modèles de partenariat entre opérateurs télécoms, équipementiers et acteurs locaux.
Les compétitions ont ensuite repris avec les phases éliminatoires, les demi-finales et les finales de Clash Royale, FC 27 et Tekken 8.
Le duo Conex et Don a tenu en haleine le public à l'issue de la remise des prix aux champions par discipline, sous l'oeil observateur du brand ambassadeur de Moov Africa Bénin, l'artiste Nikanor.
Les joueuses aussi dans l'arène
La compétition féminine de Tekken 8 a constitué l'un des temps forts de cette édition. Naomie Durand, alias « Black Angel », a remporté le tournoi. Elle a salué une initiative qui, selon elle, permet depuis plusieurs années de mettre les joueurs en compétition. « Aux autres filles qui pensent que le gaming est un jeu réservé aux hommes, mon message, c'est de leur dire, sortez de votre chambre », a-t-elle lancé. « Il n'y a pas à avoir peur de jouer aux jeux vidéo au même titre que les hommes. On est même plus que meilleures qu'eux », a-t-elle ajouté, avant de rappeler que « l'essentiel, c'est de s'amuser quand on joue au jeu vidéo ».
Les trois meilleures gameuses ont reçu chacune un routeur accompagné de trois mois de connexion illimitée.
Des récompenses de Moov Africa aux gamers
Les trois finalistes par discipline ont reçu chacun un chèque allant de 1 million à 50 000 FCFA et des consoles.
Au fil de ses éditions, la Moov Gaming League entend contribuer à la visibilité du gaming compétitif au Bénin. Pour Morel Hounkpevi, responsable de la communication de Moov Africa, l'opérateur investit dans ce secteur depuis quatre ans et souhaite aller au-delà de l'organisation de tournois ponctuels. L'ambition est de permettre aux joueurs les plus prometteurs de se préparer à des compétitions internationales et, à terme, de bénéficier d'un accompagnement plus complet. L'opérateur souhaite aussi voir d'autres entreprises rejoindre cette dynamique afin de soutenir davantage les acteurs de l'écosystème.
Marc MENSAH
En images, la remise des récompenses aux gamers
Un militaire est cité dans une présumée affaire d'escroquerie. Il sera présenté ce lundi 12 octobre 2026 au procureur près le tribunal d'Abomey-Calavi.
Placé en garde à vue dans une affaire présumée d'escroquerie à Abomey-Calavi, un militaire sera auditionné par le procureur. Selon BIP Radio, il aurait reçu 500 000 FCFA d'un homme en lui faisant miroiter la possibilité de faciliter son recrutement dans l'armée.
L'intéressé a porté plainte après avoir constaté qu'aucune suite n'avait été donnée à la promesse faite. Le militaire a été placé en garde à vue la semaine dernière.
Une proposition de loi portée par le député Elvis Atsongya Kiyaya est déclarée recevable le vendredi 9 octobre à l’Assemblée nationale prévoit de renforcer la réinsertion socioprofessionnelle des détenus en République démocratique du Congo.
Le texte propose notamment des activités agricoles dans les prisons, des formations professionnelles et des mesures destinées à faciliter l’accès à l’emploi après la libération.
Des affrontements entre les combattants de l’AFC/M23 et une coalition de groupes Wazalendo alliés aux FARDC se poursuivent dans plusieurs localités du territoire de Masisi, au Nord-Kivu, provoquant de nouveaux déplacements de civils, selon plusieurs sources concordantes. Des tirs d’armes lourdes et légères ont été entendus depuis l’aube de ce lundi 12 octobre, notamment dans les environs de Rubaya et de Ngungu, après des combats signalés tout au long du week-end.
La hausse du prix de l'essence de contrebande, communément appelée « kpayo », affecte plusieurs communes du Bénin. Dans certaines localités du département de l'Atacora, le litre a été vendu jusqu'à 2 500 FCFA le dimanche 11 octobre 2026, sur fond de pénurie liée à la crue du fleuve Okpara.
Le prix de l'essence kpayo connaît une forte hausse dans plusieurs communes du Bénin. Le Nord du Bénin est le plus touché par cette hausse. À Matéri, Tanguiéta, Kérou, Ouassa-Péhunco et Toucountouna, dans le département de l'Atacora, les populations font face à une pénurie de ce carburant de contrebande.
Dans la journée du dimanche 11 octobre 2026, le litre d'essence kpayo a été vendu à 2 000 FCFA, voire 2 500 FCFA par endroits. Une situation qui contraint les consommateurs à débourser davantage pour s'approvisionner en carburant.
Cette hausse intervient alors que plusieurs stations-services ne disposent pas de stocks suffisants pour satisfaire la demande. Faute de pouvoir s'approvisionner facilement dans ces stations, les consommateurs se tournent vers les vendeurs d'essence de contrebande, malgré les prix élevés pratiqués. Selon les informations, cette situation serait liée à la crue du fleuve Okpara, qui entrave l'acheminement de l'essence vers les localités concernées.
Pendant que le litre d'essence kpayo atteint 2 500 FCFA dans certaines zones, le prix à la pompe dans les stations-services est actuellement de 750 FCFA le litre. Mais l'insuffisance des stocks dans certaines stations limite les possibilités d'approvisionnement des consommateurs.
Environ 45 personnes ont été tuées dans des affrontements entre les groupes armés CODECO et Convention pour la révolution populaire (CRP), signalés depuis le week-end dans plusieurs localités du territoire de Djugu, en Ituri, rapportent des sources sécuritaires. La situation restait encore tendue le matin de ce lundi 12 octobre, avec des mouvements d’hommes armés signalés à proximité des sites de déplacés de Roe et de Djangi.
Un accident de la circulation s'est produit dans l'après-midi du samedi 10 octobre 2026 au carrefour Gankpétin, dans l'arrondissement de Coussi, commune de Toffo, sur l'axe Toffo-Houègbo. Le bilan fait état de trois blessés et de dégâts matériels.
Un véhicule quitte sa trajectoire et fait des dégâts. Selon les informations rapportées par Radio Sèdohoun, le conducteur a terminé sa course contre une boutique en bordure de route. Le boutiquier, le conducteur et une autre victime ont été blessés. Les trois victimes ont été évacués à l'hôpital.
Les forces de sécurité se sont rendues sur les lieux pour le constat.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°163/26
Lundi 12 Octobre 2026 (11H)
43 • 04 • 35 • 49 • 13
Félicitations aux heureux gagnants !
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Rendez-vous au prochain tirage de 14H pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo
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Le gouvernement béninois lance le « Prix national de la simplification administrative » pour recueillir et récompenser les propositions visant à rendre les services publics plus simples, plus rapides, moins coûteux et plus accessibles. Le dépôt des candidatures est prévu du 29 octobre au 12 novembre 2026.
L'initiative est portée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, en collaboration avec le ministre de la Transformation digitale et de l'Innovation, chargé de la stratégie nationale d'intelligence artificielle. Elle vise à associer les citoyens et les agents publics à la modernisation de l'administration.
Le concours est ouvert aux agents de l'administration publique, aux citoyens, aux entreprises, aux associations et aux organisations de la société civile. Les participants sont invités à proposer des solutions aux difficultés rencontrées dans les démarches administratives, notamment la réduction des pièces justificatives, des délais de traitement, des déplacements et des coûts. La digitalisation et l'automatisation des procédures figurent également parmi les pistes envisagées.
Les propositions seront évaluées selon leur pertinence, leur caractère simplificateur, leur impact attendu, leur faisabilité et leur potentiel d'application à d'autres administrations. Les lauréats bénéficieront d'une reconnaissance institutionnelle et d'un accompagnement pour la mise en œuvre de leurs solutions. Selon le communiqué en date du 12 octobre 2026, les propositions pourront être déposées sur la plateforme dédiée du 29 octobre au 12 novembre.
Au-delà des récompenses, les propositions jugées pertinentes pourront faire l'objet d'analyses de faisabilité, puis être expérimentées et mises en œuvre avec les administrations compétentes.
Cette initiative s'inscrit dans la dynamique du Partenariat pour un Gouvernement ouvert et contribue à l'objectif de dématérialisation de l'ensemble des démarches administratives à l'horizon 2030.
La reprise de Kidal remet en scène la puissance militaire russo-malienne. Mais derrière les gains territoriaux, une question demeure : qui protège les populations ? Les données sur les victimes civiles et les enquêtes indépendantes interrogent les résultats du partenariat sécuritaire avec Moscou.
Reprendre une ville ne suffit pas à gagner la paix. Le 6 octobre 2026, les forces maliennes, soutenues par leurs alliés russes, ont réinvesti Kidal après le retrait des séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Un succès pour Bamako, qui avait perdu cette place forte du Nord en avril. Le gouvernement annonce un retour progressif de l'administration et des services essentiels. Reste à transformer cette reconquête en sécurité durable. Des experts s'interrogent sur l'efficacité réelle du dispositif sécuritaire russe au Sahel et sur ses résultats sur le terrain. Au-delà du soutien militaire apporté aux régimes en place, une question demeure,cette coopération permet-elle véritablement de renforcer la sécurité des populations et de faire reculer la menace terroriste ?
918 civils tués, ce que disent les données
Le bilan de 2025 apporte un éclairage préoccupant. Selon les données d'ACLED rapportées par Reuters et reprises sur le site de l'organisme, 918 civils ont été tués au Mali par l'armée et les groupes paramilitaires russes Wagner et Africa Corps, contre 232 par le JNIM et l'État islamique au Sahel. Le rapport entre ces deux chiffres atteint 3,96, soit presque quatre pour un. Ce calcul porte uniquement sur les catégories d'acteurs et les décès civils cités. Il ne mesure ni l'ensemble des morts du conflit ni la totalité des violences djihadistes.Surtout, les 918 victimes ne peuvent pas être attribuées au seul Africa Corps : le décompte rassemble plusieurs forces sur une année de transition entre les deux dispositifs russes. Cette distinction est indispensable pour évaluer leur responsabilité sans fabriquer un bilan trompeur.
De Wagner à Africa Corps, une rupture à démontrer
Africa Corps a succédé à Wagner au Mali en juin 2025. Ce changement ne règle pas, à lui seul, la question des pratiques militaires et de leur contrôle. Dans une enquête publiée le 29 septembre 2026, Amnesty International documente 34 civils tués dans sept localités, au cours d'incidents survenus entre 2023 et 2025 impliquant les forces maliennes et leurs alliés de Wagner. Fondé notamment sur 119 entretiens avec des réfugiés, ce travail décrit des faits qu'Amnesty qualifie de crimes de guerre. L'organisation demande également la publication de l'accord encadrant la présence d'Africa Corps. Les autorités maliennes, sollicitées le 3 août, n'avaient pas répondu au moment de la publication. Ces cas documentés ne doivent pas être additionnés au bilan d'ACLED : les périodes et les méthodes diffèrent, et des recoupements sont possibles.
Des résultats militaires, mais quelle sécurité quotidienne ?
Le bilan ne se résume pourtant pas à une absence totale de résultats. Dans son analyse de décembre 2025, ACLED relevait le rôle croissant d'Africa Corps dans la protection des convois de carburant et des axes d'approvisionnement du sud du Mali. L'organisme soulignait simultanément les limites du partenariat russe face à l'expansion des groupes armés. C'est là que doit se situer précisément l'évaluation ; Au-delà des villes reprises, combien de routes restent praticables ? Combien de familles peuvent rentrer chez elles ? Les violences contre les civils diminuent-elles durablement ?Les chiffres disponibles ne permettent pas d'isoler l'effet du seul Africa Corps sur l'évolution du conflit. Ils imposent cependant de confronter le discours de stabilisation au sort des populations. La promesse sécuritaire russe ne se jugera pas seulement aux positions militaires conservées, mais à la possibilité, pour les Maliens, de vivre sans fuir.