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Union européenne

Im Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

15 Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert – nicht nur wegen dem, was verloren ging, sondern auch dem, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die ägyptische Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Lieutenant- Colonel Damiba, l’agneau sacrificiel ?

Togo Actualités - Wed, 04/02/2026 - 11:31

 L’affaire Damiba a cessé d’être un simple épisode bilatéral entre le Togo et le Burkina Faso. Par sa portée symbolique, par le moment régional dans lequel elle s’inscrit et par les interrogations qu’elle soulève, elle s’est imposée comme un cas d’école désormais scruté bien au-delà de l’espace ouest-africain. À l’heure où les États redéfinissent leurs alliances, leurs lignes rouges et leur conception même de la souveraineté, la décision de Lomé d’extrader le lieutenant -colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba mérite une lecture rigoureuse, débarrassée de toute passion. 

En droit international classique, un État dispose d’un pouvoir souverain d’admission, de maintien ou d’éloignement des étrangers présents sur son territoire. Le séjour d’un ancien chef d’État déchu n’ouvre pas automatiquement droit à une protection particulière, sauf si celui-ci bénéficie formellement du statut de réfugié politique ou d’un régime d’asile reconnu. 

Toutefois, ce pouvoir souverain n’est pas absolu. Il est encadré par plusieurs principes fondamentaux, au premier rang desquels figure le principe de non-refoulement, consacré par le droit international des droits de l’homme. Ce principe interdit à un État de livrer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains, dégradants ou une justice manifestement partiale. 

Dès lors, la question centrale n’est pas tant de savoir si le Togo pouvait livrer Damiba, mais à quelles conditions juridiques et procédurales cette remise pouvait être conforme aux normes internationales. Le ministre de la Justice et des Droits de l’homme du gouvernement togolais indique, dans un courrier en date du 19 janvier 2026, avoir obtenu des autorités burkinabè des garanties quant au respect de l’intégrité et de la dignité de M. Paul-Henri Sandaogo Damiba, de ses droits au cours de la procédure notamment celui à un procès équitable ainsi que l’assurance de l’absence de la peine de mort. C’est précisément sur ce terrain que le débat se déplace aujourd’hui. 

Du point de vue des autorités togolaises, la décision s’inscrit dans une logique de coopération régionale et de responsabilité politique. Lomé rappelle son attachement à la stabilité de la sous-région, à la prévention des tensions et au refus de servir de base arrière aux conflits internes des États voisins. Dans un environnement régional marqué par de profondes fractures entre États membres de la CEDEAO, pays de l’AES et partenaires extérieurs, conserver sur son sol une figure aussi politiquement chargée que Damiba pouvait être interprété comme un acte de défi, ou à tout le moins comme une ambiguïté stratégique. 

La remise de l’ancien chef de la transition burkinabè apparaît alors comme un choix de clarification diplomatique : le Togo affirme qu’il ne protège ni ne recycle les acteurs de transitions avortées et qu’il entend rester aligné sur une logique de désescalade régionale. 

*Les zones de friction avec les standards internationaux*

 C’est ici que l’analyse se complexifie. Le droit international n’évalue pas seulement les intentions politiques, mais aussi les effets concrets des actes étatiques. Or, une interrogation demeure : la remise de Damiba a-t-elle été précédée de garanties publiques, vérifiables et juridiquement opposables sur le respect de ses droits fondamentaux ? 

Le communiqué publié par les autorités burkinabè à l’issue de l’extradition, confirmant officiellement la remise de l’ancien chef d’État, insiste sur la souveraineté judiciaire du Burkina Faso et sur la nécessité de répondre aux exigences sécuritaires nationales. En revanche, il reste silencieux sur les garanties procédurales évoquées par Lomé, notamment quant aux modalités concrètes de protection des droits de l’intéressé. Ce décalage alimente le doute sur la traçabilité et la portée réelle des assurances diplomatiques avancées par la partie togolaise. 

La rapidité avec laquelle la demande d’extradition a été traitée interroge également. Lorsque le ministre togolais de la Justice affirme l’absence de la peine de mort, la question de la sincérité et de la solidité de cet engagement se pose, au regard de l’évolution récente du cadre juridique burkinabè et des chefs d’accusation susceptibles d’être retenus contre l’ancien homme fort de Ouagadougou. Une fois le citoyen livré, la capacité de l’État requérant à infléchir le cours de la justice d’un autre État devient, de fait, inexistante. 

Dans un climat de tensions persistantes entre les pays de l’AES, marqué par une communication souvent abrupte et une logique de réciprocité parfois teintée de revanche politique, la question de la sécurité juridique et personnelle de Damiba demeure ouverte. 

*Un acte juridique ou un signal géopolitique ?*

 Au-delà du droit, l’affaire Damiba révèle une réalité plus large : la montée en puissance d’une diplomatie de rapports de force, dans laquelle les États, y compris ceux qui se veulent médiateurs, doivent composer avec des alliances mouvantes et des pressions croisées. 

L’inquiétude publiquement exprimée par le président ivoirien Alassane Ouattara à propos de cette extradition illustre l’internationalisation du malaise. Elle confirme que l’affaire ne relève plus d’un simple différend bilatéral, mais qu’elle est perçue comme un précédent potentiellement déstabilisateur pour l’équilibre régional et la gestion future des transitions politiques.

 Engagé dans des efforts de médiation, le Togo se retrouve ainsi exposé à des lectures contradictoires : jugé trop proche des juntes par certains, trop conciliant avec l’ordre régional par d’autres. Dans ce jeu délicat, Damiba apparaît comme une variable d’ajustement diplomatique. 

La question devient alors profondément politique : un État médiateur peut-il rester neutre lorsqu’il devient, malgré lui, l’hôte des fractures régionales ? 

*Damiba, un sacrifice politique ?*

 À la lumière de ces éléments, l’hypothèse du « sacrifice » mérite d’être posée, non comme une accusation, mais comme une grille de lecture analytique. Damiba n’aurait pas été livré uniquement pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il représente dans un équilibre régional instable.

 Si tel est le cas, l’affaire dépasse largement l’individu. Elle interroge la capacité des États africains à concilier leurs engagements internationaux, leur souveraineté diplomatique et la pression croissante des nouveaux blocs régionaux.

 À mesure que la realpolitik s’impose plus frontalement, la frontière entre le droit et la nécessité politique devient poreuse. Et lorsque cette frontière se brouille, ce sont souvent les individus — même anciens chefs d’État — qui en paient le prix. 

Damiba fut-il livré par respect du droit ou pour préserver un équilibre stratégique fragile ? La question reste posée. Et c’est précisément cette incertitude qui confère à l’affaire Damiba sa dimension internationale.

Journal La Sentinelle

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Categories: Afrique, Union européenne

Togo : L’ANC condamne la livraison de Dambia aux autorités burkinabè

Togo Actualités - Wed, 04/02/2026 - 11:28

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) dénonce avec vigueur la remise par les autorités togolaises de l’ancien président burkinabè Henri Sandaogo Damiba à la junte militaire au pouvoir à Ouagadougou. Dans une déclaration au ton grave, le parti d’opposition fustige une violation flagrante du droit d’asile et du principe de non-refoulement, y voyant un acte de soumission diplomatique et un dangereux précédent qui, selon lui, met désormais en péril la sécurité de tous les réfugiés politiques accueillis au Togo.

DECLARATION

L’ANC condamne la livraison de M. Henri Sandaogo Dambia aux autorités burkinabè

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) exprime sa consternation et sa réprobation face à la remise par les autorités togolaises de M. Henri Sandaogo Dambia, ancien Président du Burkina Faso, aux autorités burkinabè issues du coup d’État militaire qui l’a renversé.

Par cet acte, le régime togolais pose un précédent gravissime, qui marque une rupture brutale avec les principes fondamentaux du droit d’asile, du droit international et des valeurs humanistes dont le Togo se réclamait jusqu’ici.

C’est un acte de refoulement politique déguisé, une trahison manifeste des obligations internationales du Togo, un acte de soumission diplomatique indigne, exécuté au mépris de la vie, de la sécurité et des droits fondamentaux d’un réfugié politique placé sous la protection de l’État togolais depuis plus de trois ans.

Le principe de non-refoulement, pilier du droit international qui interdit aux Etats de renvoyer des réfugiés vers un pays où leur vie ou leur liberté est menacée, a été cyniquement violé. Aucun État responsable ne peut livrer un réfugié aux autorités mêmes dont il a fui le pouvoir, surtout lorsqu’il s’agit d’un régime militaire issu d’un coup d’État. Même si le Togo fonde sa décision d’extradition de Paul Henri Sandaogo Dambia sur des « garantis » du respect de son intégrité physique et de sa dignité, de ses droits lui épargnant la peine de mort.

Les accusations de détournement criminel de deniers publics, d’enrichissement criminel, de corruption, d’incitation à la commission de délits et crimes, de recel aggravé et blanchiment de capitaux, avancées par les autorités du Burkina Faso et retenues par le gouvernement togolais, apparaissent comme un prétexte politique commode cousu de fil blanc, non étayé par la moindre décision judiciaire indépendante, ni par la production de preuves vérifiables. L’ANC dénonce un procès expéditif, une décision arbitraire, opaque et unilatérale, prise en dehors de toute procédure contradictoire et en violation flagrante des principes de l’État de droit.

Même dans l’hypothèse — non démontrée — où de tels soupçons existeraient, le Togo disposait de solutions légales et responsables, notamment l’expulsion de M. Dambia vers un pays tiers sûr.

Le choix délibéré de livrer M. Damiba à ses adversaires politiques révèle une volonté assumée de complaire à des régimes militaires, au détriment des principes juridiques et moraux les plus élémentaires.

L’ANC estime que cet acte s’inscrit dans une stratégie hasardeuse et dangereuse de rapprochement avec l’Alliance des États du Sahel (AES), dans une logique de marchandage diplomatique, alors même que le Togo demeure membre de la CEDEAO et ne fait pas partie de l’espace sahélin.

Voilà comment, poussé par un opportunisme géopolitique sans vision ni boussole éthique, le régime togolais sacrifié sur l’autel sur l’autel de la duplicité, la souveraineté juridique du pays, son honneur international et sa dignité ainsi que la sécurité des personnes qu’il accueille.

En posant cet acte, les autorités togolaises envoient un message glaçant : plus aucun réfugié politique n’est en sécurité au Togo.

L’Alliance Nationale pour le Changement :

· condamne avec la plus extrême fermeté la remise de M. Henri Sandaogo Damiba aux autorités burkinabè ;

· tient personnellement responsables les plus hautes autorités de l’État togolais des conséquences humaines, politiques et juridiques de cet acte ;

· appelle les juridictions et mécanismes internationaux compétents, ainsi que les organisations de défense des droits humains, à se saisir sans délai de ce dossier ;

· alerte l’opinion nationale et internationale sur les dérives intentionnellement opportunistes du régime togolais dont la duplicité et le double langage mettent en danger la stabilité régionale.

L’ANC réaffirme que la stabilité régionale ne se construit ni par la peur, ni par la trahison des réfugiés, ni par l’alignement complaisant et opportuniste sur des juntes militaires, mais par le respect du droit, des libertés et de la dignité humaine.

Le Togo mérite mieux que cette diplomatie de renoncement et de compromission.

Fait à Lomé, le 02 février 2026

Pour le Bureau National

Le Président

Togoactualité

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Categories: Afrique, Union européenne

Spillovers from foreign land-based investments in agriculture: evidence from a nucleus-outgrower scheme in Zambia

Nucleus-outgrower schemes (NOSs) are considered particularly effective private-sector mechanisms for supporting smallholder farmers and mitigating problematic aspects of large-scale agricultural investments. Using two rounds of panel household surveys from approximately 780 households in Zambia, this study examines the impact of a NOS associated with one of the largest foreign land-based investments in agriculture in Zambia. We focus on links between NOS interventions and smallholder farmers’ adoption of agricultural technologies, sustainable land management (SLM) practices, and crop productivity. Findings indicate that NOS participation increased adoption of full-suite conservation agriculture (CA) practices. However, impacts on other technologies, specifically improved seed varieties, are less clear and depend on support type and scheme design. Results also show that while overall productivity impacts are modest, the programme contributed to maize productivity improvements during its initial phase, but less so latter when focus shifted towards oilseed crops. In summary, NOSs, despite associated risks, have potential to make substantial contributions to sustainable agricultural practices and improve smallholder productivity.

Communiqué de presse - Sondage européen : des préoccupations croissantes qui demandent une action européenne plus forte

Parlement européen (Nouvelles) - Wed, 04/02/2026 - 07:03
Dans un contexte de tensions géopolitiques accrues, les citoyens sont de plus en plus inquiets pour leur avenir et souhaitent que l’UE agisse avec unité et ambition.

Source : © Union européenne, 2026 - PE
Categories: Afrique, Union européenne

Spheres of influence are officially back - and China stands to gain

Russia’s full-scale invasion of Ukraine, the United States abducting Venezuela’s president,and U.S. President Donald Trump’s public musings about annexing Greenland all point in the same direction. After decades marked by Western dominance, economic globalization and the expansion of multilateral institutions, the ostentatious exercise and threat of raw military power are back at the center of world politics. Overall, we are seeing the return of overt geopolitics: a style of major power politics that does not bother to hide behind international law or multilateral norms. That’s good news for China – and bad news for Taiwan.

Togo : de grandes décisions prises au Conseil des ministres de ce lundi 2 février

Togo Actualités - Tue, 03/02/2026 - 14:45

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce 02 février 2026 le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a adopté cinq décrets.

Compte rendu du Conseil des ministres

Lomé, 02 février 2026

Le Conseil des ministres s’est réuni ce lundi 2 février 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil.

Cinq (5) décrets ont été adoptés :

Le conseil a adopté le décret fixant le taux de l’intérêt légal au titre de l’année civile 2026

Le taux de l’intérêt légal est fixé chaque année par décret pris en conseil des ministres, conformément à l’article 2 de la loi uniforme n° 2014-021 du 20 novembre 2014 relative au taux de l’intérêt légal dans les pays de l’Union monétaire Ouest Africaine (UMOA).

Il représente l’indemnité due à un créancier en cas de retard de paiement d’une dette, en l’absence d’un taux conventionnel fixé entre parties.

Pour l’année civile 2026, ce taux est de 5,3637%, tel qu’arrêté par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

La fixation de ce taux contribue à garantir l’équité dans les relations financières et à renforcer la sécurité juridique.

Le conseil a ensuite adopté deux (2) décrets portant approbation des critères de répartition des dotations du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), exercice 2026, pour le compte des régions et des communes Notre pays poursuit la mise en œuvre du processus de décentralisation qui représente un pilier majeur du développement local, de la justice sociale et de la solidarité nationale.

C’est dans cette dynamique que le conseil des ministres a approuvé les critères de répartition des dotations du FACT pour l’exercice 2026, au profit des régions et des communes.

Les dotations accordées permettront aux collectivités territoriales de mettre en œuvre leurs missions de développement local en vue de réduire les disparités entre les territoires et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Elles tiennent compte des réalités et des besoins spécifiques de chaque collectivité, dans un esprit d’équité, de solidarité et de développement équilibré.

À travers cette décision, le gouvernement réaffirme son engagement à doter les collectivités territoriales des moyens nécessaires pour assumer pleinement les compétences qui leur sont transférées.

Le conseil a également adopté le décret portant régime juridique applicable aux comptables publics.

Ce décret s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de l’harmonisation des pratiques budgétaires et comptables, conformément à la loi organique n° 2014 013 du 27 juin 2014 relative aux lois de finances, adoptée en application de la directive n° 06/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009.

Il consacre le principe de responsabilité personnelle et pécuniaire du comptable public, garantissant ainsi la régularité, la sincérité et la fiabilité des opérations financières de l’État.

Le conseil a enfin procédé à la reconnaissance par décrets de quinze (15) chefs de canton, désignés par voie de consultation populaire ou de succession coutumière, conformément aux dispositions de la loi relative à la chefferie traditionnelle et au statut des chefs traditionnels.

Cette mesure vise à régulariser la désignation de ces chefs de cantons, en leur conférant la légitimité juridique nécessaire à l’exercice des attributions et responsabilités qui leur sont conférées par les lois et règlements en vigueur.

Au titre des nominations

Pour le compte du ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières :

Commandant VIAGBO Mensah Kafui est nommé préfet d’Assoli ;

Monsieur KOUMAGNANOU Amavi est nommé préfet de Danyi.

Fait à Lomé, le 2 février 2026

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Categories: Afrique, Union européenne

Zum Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

Bonn, 02. Februar 2026. Ägyptens arabischer Frühling wurde zum Winter, als das Versprechen des 25. Januar zerschlagen wurde. Zum Gedenken an die Gefallenen müssen Ideale von Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit lebendig gehalten werden.  

Fünfzehn Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert, nicht nur wegen dessen, was verloren ging, sondern auch wegen dessen, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Machtkonzentration und institutionelle Umkehr

Sie gründete auf der Vision rechenschaftspflichtiger Herrschaft, verfassungsrechtlicher Machtbegrenzung und rechtlich verankerter Würde, nicht auf Angst. Seit 2013 geht das Land aber in die entgegengesetzte Richtung. Macht wurde erneut in der Exekutive konzentriert, die Gewaltenteilung aufgehoben und die Verfassung wiederholt geändert, um Amtsinhabern statt den Bürgern zu dienen. Dass der jetzige Präsident al-Sisi seine Herrschaft über 2030 hinaus verlängern könnte, ist nicht überraschend, sondern die logische Folge eines Systems, das verfassungsrechtliche Grenzen als vorübergehende Unannehmlichkeiten behandelt. Die Verfassung gilt nicht als bindender Gesellschaftsvertrag, sondern als flexibles Instrument militärischer Machtkontinuität.

Die menschlichen Kosten dieser politischen Umkehr sind erschütternd: die Zahl politischer Gefangener sowie erzwungenes Verschwindenlassen, lang andauernde Untersuchungshaft und Massenprozesse übertreffen selbst die Zustände unter Mubarak. Terror ist zu einem Herrschaftsinstrument geworden. Die Angehörigen der Gefangenen warten ohne Informationen, rechtsstaatliche Verfahren oder Rechtsmittel. Ebenso besorgniserregend ist die systematische Unterordnung einst autonomer Institutionen. Die Justiz wurde durch rechtliche Eingriffe, selektive Rechtsdurchsetzung und Druck umgeformt. Ihre Funktion als unabhängiger Schiedsrichter ist geschwächt. Auch religiöse Institutionen sind versicherheitlicht; Rekrutierung und Aufstieg hängen zunehmend von Sicherheitsfreigaben und politischer Konformität ab. Institutionelle Autonomie wird ausgehöhlt.

Auch die wirtschaftliche Bilanz ist ernüchternd. Die Revolution richtete sich gegen Ausgrenzung, Prekarität und die Konzentration von Privilegien. Fünfzehn Jahre später erdrückt die Inflation reale Einkommen und die öffentliche Verschuldung erreichte historisch beispiellose Höhen, die die Lebensgrundlagen künftiger Generationen verpfänden. Wiederholte Abwertungen ließen die Währung massiv an Wert verlieren, erodierten Ersparnisse und Löhne. Die Sozialsysteme hielten nicht mit. Für Millionen Menschen wurde der Alltag zum Überlebenskampf, nicht zu einem Raum der Hoffnung.

Gleichzeitig flossen enorme öffentliche Ressourcen in kapitalintensive, weithin sichtbare, aber ökonomisch wenig tragfähige Megaprojekte. Immobilien, Großinfrastruktur und eine neue Verwaltungshauptstadt dominieren das Entwicklungsnarrativ, während staatliche Schulen und Krankenhäuser verfallen und die Eliten Bildung und Gesundheitsfürsorge bei privaten Anbietern oder im Ausland einkaufen. Solche Investitionen mögen Symbolik erzeugen, lösen aber keine strukturellen Probleme. Sie beheben weder Defizite im Humankapital noch chronisch unterfinanzierte Bildungs- und Gesundheitssysteme oder einen privaten Sektor, der durch ungleichen Wettbewerb erstickt wird.

Fragiles Wachstum, sterile Investitionen

Am schädlichsten ist die systematische Blockade der Märkte. Statt die Wirtschaft zu entfesseln, verfestigte die Politik Markteintrittsbarrieren und schuf ungleiche Wettbewerbsbedingungen. Kompetitive Märkte, das Rückgrat von Beschäftigung und Innovation, bleiben die Ausnahme. Wo Regeln unzuverlässig und ungleich angewandt werden und staatsnahe Akteure privilegiert sind, verkümmert private Initiative. Investitionen werden spekulativ statt produktiv, Beschäftigung prekär. Ohne verlässliche Regeln und unabhängige Regulierung ersetzt auch Beton kein Vertrauen. Wachstum ohne Teilhabe ist fragil, Investitionen ohne Wettbewerb steril. Stabilität auf Repression und Ausgrenzung ist Stagnation unter Polizeischutz.

Besonders schmerzhaft ist dieses Scheitern, weil die Alternative nicht utopisch war. Die Ägypter*innen forderten keine Wunder, sondern einen Staat, der seine Gesetze respektiert, eine Wirtschaft, die Leistung statt Nähe zur Macht belohnt, und Institutionen, die den Bürger*innen dienen, statt sie zu disziplinieren.

Die im Januar Getöteten werden heute - wenn überhaupt - nur noch politisch-rhetorisch erinnert; die Prinzipien, für die sie einstanden, gelten als Bedrohung oder Verrat. Ihr Opfer wird seines politischen Gehalts beraubt und zur Legitimation jener Ordnung genutzt, gegen die sie sich wandten. Eine Generation, die sich ein anderes Ägypten vorzustellen wagte, wurde zum Schweigen gebracht, ins Exil gedrängt, inhaftiert oder zermürbt.

Den 25. Januar zu betrauern heißt aber nicht, in Nostalgie zu verfallen. Es heißt, sich Auslöschung zu verweigern. Es heißt darauf zu bestehen, dass die Forderungen nach Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit weder naiv noch zerstörerisch waren, sondern notwendig. Und es heißt, mit Klarheit statt Sentimentalität jener zu gedenken, die ihr Leben in dem Glauben verloren, dass Ägypten frei sein und seinen Menschen würdig sein könnte.

Heute trauern wir um sie. Wir trauern auch um eine Revolution, deren Versprechen unter der Last der Vergangenheit begraben wurde.

Communiqué de presse - La présidence chypriote informe les commissions du Parlement de ses priorités

Parlement européen (Nouvelles) - Fri, 30/01/2026 - 10:14
Les ministres tiennent une série de réunions au sein des commissions parlementaires afin de présenter les priorités de la présidence chypriote du Conseil.
Commission des affaires constitutionnelles
Commission des affaires étrangères
Commission de l'agriculture et du développement rural
Commission de la culture et de l'éducation
Commission du développement
Commission de l'emploi et des affaires sociales
Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
Commission des droits des femmes et de l'égalité des genres
Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs
Commission du commerce international
Commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie
Commission des affaires juridiques
Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures
Commission de la pêche
Commission de la sécurité et de la défense
Commission des transports et du tourisme

Source : © Union européenne, 2026 - PE
Categories: Afrique, Union européenne

Be(com)ing the largest donor in a post-aid world: analysing the EU’s expanding and evolving role as a Global development actor

PDF/EPUB Cite Share options Information, rights and permissions Metrics and citations Figures and tables Abstract In 2004 the European Union (EU)’s membership grew from 15 to 25 member states. This article analyses how the EU used this ‘big bang enlargement’ to promote horizontal and vertical expansion to its role as a global development actor. It describes how the Union’s larger membership realised considerable horizontal expansion, primarily by increasing the development cooperation budget managed by the EU institutions. The global financial crisis, austerity measures in its member states as well as legal and institutional changes, however, hampered vertical expansion, with many member states failing to sufficiently increase their own national budgets and efforts to promote coordination and harmonisation delivering limited results. The understanding of the task division between the EU and its member states has evolved with the EU having gained a stronger role as a global development actor in its own right. This article contextualises and describes these expansion patterns by analysing key policy trends in the period 2000–2025 in a historical and international perspective and contributes new evidence to the literature on international organisation expansion.

Climate policy as development policy: leveraging carbon revenues for social protection in low- and middle-income countries

Carbon pricing is widely recognized as a key tool for reducing greenhouse gas emissions. However, if implemented without compensatory measures, it can increase poverty and inequality. The aim of this paper is to examine the role of carbon pricing in generating fiscal space for expanding social protection systems in low- and middle-income countries (LMICs). Using tax-benefit microsimulation models for six countries (Ecuador, Indonesia, South Af rica, Tanzania, Viet Nam, and Zambia), we assess both the direct distributional impacts of carbon pricing and the potential poverty-reducing effects of recycling revenues into social protection. Our f indings show that even modest carbon pricing can mobilize substantial resources, particularly in higher-emission countries, and that channelling these revenues into targeted or categorical transfers significantly cushions households against welfare losses. The results highlight the dual role of carbon pricing: as a climate mitigation instrument and as a source of fiscal capacity for inclusive development. By ref raming climate policy as a means to expand social protection, this study underscores the opportunities and constraints for designing equitable climate–development strategies in the Global South.

Latest news - Next meeting - Subcommittee on Human Rights

The next ordinary meeting of the Subcommittee on Human Rights is scheduled to take place on 23-24 February 2026 in Brussels.


DROI meetings - 2026
DROI meetings - 2025
DROI Coordinators
Source : © European Union, 2026 - EP

Vidéo d'une réunion d'une commission - Mardi 27 janvier 2026 - 14:00 - Sous-commission "Droits de l'homme"

Durée de la vidéo : 150'

Clause de non-responsabilité : L'interprétation des débats facilite la communication mais ne constitue en aucun cas un enregistrement authentifié des débats. Seuls le discours original ou la traduction écrite révisée du discours original peuvent être considérés authentiques.
Source : © Union européenne, 2026 - PE

Új pályázat éttermek támogatására februárban!

Pályázati Hírek - Tue, 27/01/2026 - 16:42

Hamarosan megjelenik az éttermi szektort célzó, 5+1 pontból álló akcióterv részeként egy vissza nem térítendő támogatást és 2,5%-os kedvezményes hitelt tartalamazó konstrukció modernizálásra, beruházásra, és működésre.  

Vidéo d'une réunion d'une commission - Mardi 27 janvier 2026 - 09:00 - Sous-commission "Droits de l'homme"

Durée de la vidéo : 90'

Clause de non-responsabilité : L'interprétation des débats facilite la communication mais ne constitue en aucun cas un enregistrement authentifié des débats. Seuls le discours original ou la traduction écrite révisée du discours original peuvent être considérés authentiques.
Source : © Union européenne, 2026 - PE

Kisfaludy Program - új támogatás turisztikai vállalkozásoknak

Pályázati Hírek - Fri, 23/01/2026 - 16:45

Január 26-tól indul a pályázat kiegészítő támogatásra a Kisfaludy Turisztikai Hitelközpont Start-kölcsönei mellé.    A különleges, egyedi akció célja, hogy a legkisebb üzemméretű turisztikai szereplők mellett a mikro-, kis- és középvállalkozások gyorsan, kedvező feltételekkel, egyszerűen jussanak finanszírozási forráshoz, elősegítve versenyképesebb pozíciójukat a következő főszezonban, és biztosítva üzemszerű működésüket.

Indul a Falusi Civil Alap - akár 7 millió forint támogatással

Pályázati Hírek - Fri, 23/01/2026 - 16:41

Hamarosan indul a Falusi Civil Alap pályázat, amely a kistelepüléseken működő civil szervezetek számára nyújt jelentős támogatási lehetőséget. A program keretében akár 7 millió forint vissza nem térítendő támogatás igényelhető közösségi célú fejlesztések és eszközbeszerzések támogatására. 

Akár 70% támogatás vállalkozások fenntartható működést elősegítő beruházásaihoz

Pályázati Hírek - Thu, 22/01/2026 - 10:34

Februárban indul a vállalati fenntarthatóságot és körforgásos működést elősegítő demonstrációs mintaprojektek pályázat, amely komplex, szemléletformáló fejlesztések megvalósítását támogatja a körforgásos gazdaságra való átállás elősegítése érdekében. A konstrukció keretében legfeljebb 125 millió forint akár 70%-os támogatási intenzitással igényelhető. 

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