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Agrégateur de flux

Les Français et la classe politique, la grande défiance : « Comme si tout le pays était un peu suspendu »

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Le directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Institut français d’opinion publique (Ifop) et spécialiste réputé de l’opinion revient sur une année marquée par une instabilité aux lourdes conséquences économiques, dans un pays pas habitué aux compromis politiques. Il estime que, dans ce contexte, les extrêmes peuvent tirer profit de la situation, alors que se profilent les municipales en mars et la présidentielle, en 2027.

L’auteur de « Métamorphoses françaises » (Le Seuil, 2024) estime que les questions de sécurité, la lutte contre la drogue et l’accès à la santé seront au cœur du scrutin local.

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Vite, un cap !

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

En fin observateur de la société française, Jérôme Fourquet pointe toujours les maux du moment et, en cette fin d’année, on comprend que nos concitoyens sont à la fois agacés, désabusés, un peu las, et peinent à trouver quelque raison de se projeter. Le tableau n’est pas des plus réjouissants : la croissance est mise à l’épreuve, les déficits battent des records et les réformes structurelles et nécessaires ne sont plus au calendrier. Toutes les enquêtes d’opinion montrent que nos compatriotes sont assez circonspects vis-à-vis de la « chose politique ». Ils n’y croient plus.

Trop d’espoirs douchés. Trop de colères restées sans réponse. Trop de promesses en l’air. Trop de discours sans effets. La séquence politique depuis la rentrée est désastreuse et, après trois mois de discussion budgétaire, on recherche toujours un compromis entre des élus qui s’y refusent.

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Quiz : avez-vous (vraiment) bien suivi l’actualité politique en 2025 ?

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Avez-vous méticuleusement, scrupuleusement, suivi l’actualité politique en 2025 ? Une année ― chose rare ― sans élection, sans nouvelle dissolution. Même si elle aura, comme les précédentes, vu défiler plusieurs premiers ministres : le centriste François Bayrou puis Sébastien Lecornu, fidèle d’Emmanuel Macron. L’ex ministre de la Défense est d’ailleurs rentré dans les annales en dirigeant le gouvernement le plus éphémère de la Ve République.

L’année a aussi été marquée par la disparition de Jean-Marie Le Pen, acteur épouvantail central de la vie politique des cinquante dernières années. Et par une omniprésence du Rassemblement national dans l’actualité : avec la condamnation en première instance de sa leader Marine Le Pen à une peine de prison assortie d’inéligibilité, dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires FN du Parlement européen.

De la justice, encore, pour Nicolas Sarkozy : condamné pour « association de malfaiteurs », en première instance lui aussi, dans le procès sur le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Et surtout : une vingtaine de jours passés à la prison de la Santé. Historique pour un ancien président de la République.

2025 a également été marqué en filigrane par la préparation de la prochaine élection présidentielle : à LR comme chez Les Écologistes ou côté Insoumis, ça rue dans les brancards. Grâce à notre quiz, revisitez une année par comme les autres.

Afin d’y participer, utilisez l’outil ci-dessus. Cliquez sur la réponse de votre choix, voyez s’il s’agit de la bonne réponse et passez à la question suivante. À la fin, vous obtiendrez votre résultat final, que vous pourrez partager sur les réseaux sociaux avec vos amis.

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Budget 2026 : la loi spéciale promulguée par Emmanuel Macron

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Le président de la République Emmanuel Macron a promulgué la loi spéciale qui permet de pallier l’absence d’un budget en bonne et due forme pour 2026, selon le Journal officiel ce samedi 27 décembre. Cet outil législatif, déjà utilisé l’an dernier après la censure du gouvernement Barnier, permet de financer provisoirement l’État en 2026 avant la reprise en janvier des débats au Parlement autour de la loi de finances.

Adoptée à l’unanimité mardi par le Parlement, la loi spéciale avait été déposée par le gouvernement après que députés et sénateurs de la commission mixte paritaire aient échoué à s’entendre pour faire adopter le projet de budget 2026.

La loi spéciale reconduit, jusqu’à l’adoption de ce budget, les impôts et les enveloppes allouées à l’État dans les conditions de 2025. Elle permet d’éviter un blocage de l’État comme c’est parfois le cas aux États-Unis.

Mais elle n’autorise ni nouvel impôt, ni dépense nouvelle par rapport au budget 2025, notamment sur la défense, érigée en priorité par Emmanuel Macron face à la menace russe.

Vers un 49.3 ?

Après la chute du gouvernement de Michel Barnier en décembre 2024, il avait fallu attendre février 2025 pour que les textes budgétaires soient approuvés par le Parlement.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu, pressé dans son camp de recourir à l’article 49.3, s’est dit mardi « persuadé » de parvenir à un accord au Parlement sur une loi de finances. « Si les calculs politiques sont mis de côté, le Parlement prendra ses responsabilités, le gouvernement aussi », a-t-il estimé.

Le dialogue privilégié engagé par Sébastien Lecornu avec le Parti socialiste a certes permis l’adoption du budget de la Sécurité sociale pour 2026, au prix de concessions du gouvernement notamment sur les retraites.

Mais les profondes divergences entre l’Assemblée nationale et le Sénat, hostile à tout impôt supplémentaire, ont empêché l’approbation du texte budgétaire sur le financement de l’État.

Les parlementaires se retrouveront en début d’année pour de nouvelles joutes sur ce texte, alors que la France est confrontée à un endettement croissant et que les discussions n’ont pas permis de dessiner une trajectoire de réduction du déficit.

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« Promotion canapé » : les excuses du député LFI Carlos Martens Bilongo après ses propos sexistes visant Rachida Dati

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Quelques jours après sa sortie misogyne, un député du Val-d’Oise a présenté ses excuses. Invité de l’émission « La Librairie africaine » sur YouTube le 23 décembre dernier, le député LFI Carlos Martens Bilongo avait suscité un tollé. Il avait alors sous-entendu que Rachida Dati avait obtenu ses différents postes en politique via une « promotion canapé, ou en couchant avec des hommes ». « Rachida, elle survit grâce à autre chose. Chacun ses moyens », avait ensuite dit l’élu, suscitant des rires sur le plateau.

Face à la polémique, Carlos Martens Bilongo a tenu à revenir sur ses paroles misogynes. « Je regrette les propos sexistes que j’ai employés, qui ne reflètent absolument pas les principes qui doivent être les nôtres, ni le respect qui est dû aux femmes engagées en politique, quelles que soient leurs sensibilités », a-t-il écrit sur X ce vendredi. « En tant qu’homme, socialisé dans une position de domination, je dois prendre la pleine mesure de l’impact de mes paroles », a-t-il ajouté, disant avoir « conscience » en tant « qu’élu insoumis » d’avoir « un devoir d’exemplarité en la matière ».

Une autre femme politique mentionnée

Les propos du député de la 8e circonscription du Val-d’Oise ont été tenus lors d’un échange avec l’écrivain Ludovic-Hermann Wanda et l’avocat Mbeko Tabula sur la réussite des personnalités politiques françaises d’origine africaine. « À droite, quel individu en France a réussi par son déterminisme personnel ? », avait alors interrogé Carlos Martens Bilongo. Ludovic-Hermann Wanda avait cité le nom de Rama Yade, qui a notamment été secrétaire d’État aux Affaires étrangères et aux Droits de l’homme puis aux Sports dans le gouvernement de François Fillon entre 2007 et 2010.

« Elle a performé dans les études comme personne », avait affirmé l’écrivain. « Elle ser(vait) de quota », lui avait rétorqué Mbeko Tabula. « Le jour où elle a voulu faire de la politique par elle-même, elle s’est fait détruire. Pour moi, ça a été un épiphénomène », avait de son côté soutenu le député LFI.

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Des élus « à portée de baffes » aux moyens limités : pourquoi les maires d’arrondissement veulent (quand même) rempiler…

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

C’est à eux que l’ont fait appel lorsque les feuilles ne sont pas (assez vite) ramassées ou que la rue est sale. Ce sont eux encore que l’on sollicite pour obtenir un logement social… Ils sont aussi les premiers à être alertés lorsque le Louvre, situé sur le secteur du maire de Paris Centre, est cambriolé

Chaque jour, les 17 maires d’arrondissement de Paris (les quatre premiers arrondissements ont un seul et même maire) sont sollicités de toute part pour les soucis du quotidien des quelque 2 millions de Parisiens. Alors que leur fonction va bientôt être remise en jeu aux élections municipales (les 15 et 22 mars), plongée dans le quotidien de ces élus « à portée de baffes » de leurs administrés.

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Municipales 2026 à Strasbourg : Jeanne Barseghian, une maire écologiste et des polémiques

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

En pleines vacances, Strasbourg affiche son meilleur visage. Ses maisons à colombages joliment décorées, son immense marché de Noël et ses guirlandes lumineuses, nous feraient presque oublier les polémiques qui ont émaillé le mandat de la maire sortante. Élue en 2020, Jeanne Barseghian, officiellement candidate à sa réélection, a été est la première écologiste à s’emparer de la ville.

Si la capitale alsacienne jouissait déjà d’une image de ville écolo avec ses pistes cyclables, l’élue a annoncé dès le départ vouloir faire de Strasbourg « la capitale européenne de la transition écologique, sociale et démocratique ». Quatre ans plus tard, l’objectif n’est pas tout à fait atteint.

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Municipales 2026 à Paris : Pierre-Yves Bournazel veut « au moins 3 000 fonctionnaires » en moins à la mairie

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Les attaques contre les fonctionnaires de la Ville de Paris ne sont pas nouvelles. Et deviennent inévitables en période électorale. A moins de trois mois des élections municipales, le candidat Horizons à l’Hôtel de Ville parisien Pierre-Yves Bournazel a rappelé son intention de « débureaucratiser l’administration parisienne », riche de trop nombreux fonctionnaires à ses yeux.

Invité de la matinale de CNEWS ce vendredi, le candidat a rappelé son souhait de voir disparaître 3 000 postes de fonctionnaires à la Ville de Paris, sur les plus de 53 000 que compte l’administration parisienne, en ne remplaçant pas les départs à la retraite. « On a démultiplié le nombre de sous-directions. On va alléger tout ça », promet-il, annonçant un plan d’économies de 4 milliards d’euros sur six ans.

Un absentéisme qui coûte cher

Autre argument dégainé par le candidat, l’absentéisme important des fonctionnaires, qui coûterait « 250 millions d’euros par an aux contribuables », selon ce dernier. « Je vais mettre le bien-être au travail mais je vais mettre aussi des contrôles administratifs sur les certificats médicaux abusifs », assure-t-il. Interrogée il y a un an sur le chiffre annoncé par le candidat, la Ville ne démentait pas mais considérait « une estimation à grosses mailles »..

Depuis longtemps, les détracteurs de la majorité municipale l’attaquent sur le nombre de fonctionnaire et les chiffres de l’absentéisme. Fin 2024, la mairie de Paris avait répondu dans nos colonnes que son taux d’absentéisme était « inférieur à la moyenne des collectivités territoriales, alors que Paris compte des effectifs essentiellement sur le terrain avec un risque accrue de fatigue ou maladie ».

Concernant le nombre de directeurs, ciblé par Pierre-Yves Bournazel, la Ville indiquait que « vingt-six sont à la à la tête d’une direction (urbanisme, logement etc.) et les autres sont directeurs adjoints ». « Trente-cinq sous-directeurs pour vingt-deux directions, c’est moins de deux sous-directions par direction, ce qui est faible. Si l’on compare à la Région, elle compte un cadre supérieur pour 141 agents, la Ville un cadre supérieur pour 654 agents », se défend la municipalité. « Ils ne sont pas payés à rien faire », défendait Patrick Bloche, le premier adjoint d’Anne Hidalgo.

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Éric Coquerel assure que la loi spéciale peut permettre de « tenir quelques mois, le temps de trouver un nouveau budget »

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

La France aura-t-elle un budget en 2026 ? Faute d’accord sur un texte, les parlementaires ont voté à l’unanimité cette semaine une loi spéciale avant de partir en vacances. Ils reprendront leurs discussions budgétaires début janvier, le gouvernement souhaitant l’adoption d’un texte d’ici la fin du mois. Pour le président LFI de la commission des finances de l’Assemblée nationale, il n’y a pourtant pas d’urgence. La loi spéciale peut permettre de « tenir quelques mois », juge Éric Coquerel sur France Inter ce vendredi 26 décembre.

La loi spéciale est composée de trois articles, dont un pour autoriser l’État à prélever les impôts, un deuxième pour sécuriser les recettes, et donc le fonctionnement, des collectivités territoriales. Une « rustine » faute d’adoption du projet de loi de finances, juge l’exécutif.

S’opposant au gouvernement, le député de Seine-Saint-Denis assure que le texte de la loi spéciale « est un budget » : « Il est temporaire, pas de soucis. Mais théoriquement, il permet de dupliquer le budget de l’an dernier, en recettes et en dépenses ».

La loi spéciale peut donc permettre de « tenir quelques mois quelques mois le temps de trouver un nouveau budget », assure Éric Coquerel.

Reprise des débats début janvier

Éric Coquerel estime que le gouvernement « met la pression » sur les parlementaires pour qu’ils « aboutissent au plus vite sur un budget » à la reprise des débats, sur la base du texte sorti du Sénat en décembre. Mais, rappelle le député LFI, « l’opposition a le droit de dire Non, on ne souhaite pas un mauvais budget pour ce pays ».

« Le gouvernement espère un compromis qui touche très peu au budget qu’il veut imposer », déplore le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, qui ne croit pas que le futur texte « ne passera pas par le vote ».

Car depuis plusieurs semaines, la petite musique du 49.3 monte et des figures de la droite (Bruno Retailleau, Gérard Larcher…) ont demandé au Premier ministre Sébastien Lecornu d’envisager cette arme constitutionnelle.

« Le Premier ministre doit se sentir libéré de sa promesse. C’est à lui de décider, mais il est en droit de dire qu’il est allé au bout de sa promesse. Même des socialistes eux-mêmes réclament son recours en privé », plaidait dans les colonnes du Parisien Philippe Juvin, rapporteur LR du budget.

Une option qui ne convainc pas Éric Coquerel : « S’il y a 49.3, nous censurerons tout de suite », promet-il.

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Donald Trump est la personnalité la plus médiatisée en France en 2025, loin devant Emmanuel Macron

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Petite révolution dans la sphère médiatique française. En 2025, la personnalité la plus médiatisée du pays n’est pas le président de la République en exercice. Pour la première fois depuis le lancement de cette étude en 2013, il s’agit du président américain Donald Trump.

Ce constat a été dressé par l’entreprise Tagaday, une plate-forme de veille sur les médias, qui publie ses résultats dans un article de Ouest-France. Dans le détail, Donald Trump « a vu son nom écrit ou prononcé dans près d’un million de contenus en 2025 (précisément 947 294) contre 671 125″ pour Emmanuel Macron, écrit le quotidien.

Bayrou, Poutine, Retailleau…

Dans le reste du top 5, on retrouve l’ancien Premier ministre François Bayrou, le président russe Vladimir Poutine et l’ex-ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Dans le top 20, seulement deux femmes : la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale Marine Le Pen (8e) et la chanteuse Santa (19e).

Ailleurs dans le classement, largement dominé par la politique (trente figures politiques nationales et étrangères dans le top 50), Kylian Mbappé est le premier sportif (13e). Cinq autres personnalités du sport sont présentes, contre douze issues de la culture et des médias et deux du monde économique et des affaires.

Pour mener à bien ce classement, Tagaday a analysé informatiquement plus de 5 000 programmes d’informations (diffusés par 410 chaînes et stations TV/radio pour une moyenne de 2 400 heures quotidiennes) et 3 000 publications de presse écrite (papier et en ligne), du 1er janvier au 15 décembre.

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« C’est un aboutissement » : pourquoi Alger ravive les tensions sur la mémoire de la colonisation

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Écharpes aux couleurs du drapeau de l’Algérie autour du cou, les députés exultent. Mercredi soir, ils ont voté à l’unanimité une loi criminalisant la colonisation française sur leurs terres, entre 1830 et 1962. Le contenu de ce texte fait porter à l’État français « la responsabilité juridique de son passé colonial (…) et des tragédies qu’il a engendrées ». Il atteste « noir sur blanc » que l’Algérie exige des « réparations » mais surtout des « excuses » de la part de la France, point névralgique des vives tensions entre les deux pays depuis des années.

Les diplomates français espéraient meilleur cadeau sous le sapin. Surtout, ils pensaient avoir réchauffé leurs relations avec Alger depuis la libération de Boualem Sansal en novembre. « La France n’a pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne, mais ne peut que déplorer une initiative manifestement hostile à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels entre nos deux pays », a glissé un porte-parole du Quai d’Orsay juste avant le réveillon.

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Benjamin Stora, historien : « La France et l’Algérie ne sont pas définitivement irréconciliables, mais… »

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Mercredi soir, le parlement algérien a adopté à l’unanimité une loi qui classe la colonisation française en Algérie comme « crime d’État ». Alors qu’Alger réclame des indemnisations, Paris regrette « une initiative manifestement hostile, à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels ». L’historien Benjamin Stora, auteur de France/Algérie : Anatomie d’une déchirure aux éditions Les Arènes, croit toujours qu’un chemin vers la réconciliation, bien qu’il soit semé d’embûches, existe.

On pensait que les relations s’étaient un peu réchauffées entre les deux pays avec la libération de Boualem Sansal… Que s’est-il passé depuis ?

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Municipales 2026 à Bordeaux : Pierre Hurmic, le maire écolo qui a mis de l’eau dans son vin

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Du haut de ses 11 m, le sapin de verre géant rayonne comme chaque hiver sur l’une des places les plus emblématiques de la ville, jouant des effets de miroirs et de lumière. « Une vision artistique durable et sobre » de Noël à la mode Pierre Hurmic.

Le maire écologiste de Bordeaux, qui avait fait polémique en 2021 en refusant d’installer un « arbre mort » pour Noël, n’a pas changé d’avis. Pour le reste, l’élu vert, soucieux de paraître « réaliste », a mis de l’eau dans son vin. Même si, sur la sécurité, l’attraction de la ville, les embouteillages et le logement, son bilan fait débat.

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« C’est le bon moment » : en caméléon, Mélenchon amorce sa transformation avant la présidentielle

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Au cours de sa longue carrière politique, Jean-Luc Mélenchon s’est souvent réinventé. Départ du PS puis création de mouvements, changement doctrinal, relooking vestimentaire… L’homme est un habitué de la transformation. Depuis quelque temps, le chef de file de La France insoumise a perdu du poids. Anecdotique en apparence, cette information au doigt mouillé est un signe qui ne trompe pas pour les mélenchonistes. « Il est à 1,5 kg de son poids de candidat ! » s’exclame même un député LFI, l’œil sur la balance. Comme les boxeurs avant les grands combats, le tribun affûte sa silhouette à un an et demi de l’élection présidentielle, qu’il imagine en forme de duel entre l’extrême droite et lui. Mais pas seulement.

En caméléon, il brosse petit à petit un profil apaisé et souriant ces dernières semaines, pour tenter d’installer l’image d’un candidat antisystème plus rassembleur que ce que les sondages lui promettent. Pour l’heure, le tribun figure régulièrement en tête des personnalités politique les plus « détestées » des Français.

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Municipales 2026 : Jean-Michel Aulas toujours grand favori des sondages à Lyon, le candidat UDR-RN progresse

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Comme un quart de finale en Ligue des champions, une campagne pour les élections municipales n’est jamais jouée d’avance. Favori du scrutin à Lyon en mars prochain, Jean-Michel Aulas est donné depuis plusieurs semaines en tête des intentions de vote. Un nouveau sondage Opinionway pour LyonMag et Espace Radio semble confirmer son statut : le candidat soutenu par la droite et le centre est crédité de 46 % des voix si le scrutin devait avoir lieu ce dimanche.

Mais pour la première fois, son score est stable voire à la baisse (46 % contre 47 % selon une autre enquête OpinionWay en octobre) après une nette progression ces derniers mois (il était donné à 34 % en mars dernier dans un sondage Elabe).

Surtout, le candidat ciottiste soutenu par le RN Alexandre Dupalais progresse et atteint pour la première fois les 10 %. Il serait donc en mesure de rejoindre le maire sortant écologiste Grégory Doucet (25 %) au second tour. En quatrième position avec 9 %, la candidate insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi échouerait de peu à se qualifier pour le second tour.

OpinionWay ne teste qu’une seule hypothèse pour le second tour : un duel entre Jean-Michel Aulas et Grégory Doucet. L’ancien patron de l’Olympique Lyonnais en sortirait vainqueur avec 60 % des voix.

Inquiétude pour Bruno Bernard à la métropole

L’enquête pour LyonMag et Espace Radio porte aussi sur les élections métropolitaines. Pour ce scrutin, Véronique Sarselli (LR et soutenue par Jean-Michel Aulas) obtiendrait 35 % des voix. À la deuxième place, le président écologiste sortant Bruno Bernard, à la tête d’une liste d’union de la gauche sans LFI, serait à égalité avec la députée RN Tiffany Joncour, créditée de 22 % des intentions de vote. Le député insoumis Idir Boumertit, lui obtiendrait 12 %.

Au second tour, en cas de triangulaire Bernard-Sarselli-Joncour, la candidate de droite remporterait l’élection avec 43 % des voix. Bruno Bernard obtiendrait lui 34 %, loin des 42 % qu’il avait obtenu en 2020. Quant à la députée d’extrême droite Tiffany Joncour, elle progresserait très légèrement avec un score de 23 %.

Sondage OpinionWay pour Lyon Mag et Radio Espace réalisé du 8 au 12 décembre 2025. Échantillon de 600 personnes inscrites sur les listes électorales à Lyon issu d’un échantillon de 677 personnes, représentatif de la population lyonnaise âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de zone de résidence.

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« Je veux porter le flambeau des classes moyennes » : Xavier Bertrand, à fond sur la ligne « popu »

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Qui imagine le général de Gaulle dans une auto-tamponneuse ? Mi-décembre, Xavier Bertrand s’est offert une virée sur piste à bord d’une petite monoplace grise, à l’occasion d’un déplacement sur le marché de Noël d’Amiens (Somme), tamponnant (avec retenue) des collaborateurs. Vidéo postée illico sur ses réseaux sociaux.

Trois jours plus tôt, le président (LR) de la région Hauts-de-France se mettait déjà en scène en train de préparer lui-même son propre hamburger depuis les cuisines d’un Burger King tout juste ouvert à Aulnoy-lez-Valenciennes (Nord). Charlotte hygiénique et casquette de l’enseigne vissée sur la tête.

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Thierry Breton interdit de séjour aux États-Unis : « Avec des propos de vierge effarouchée, l’Europe n’ira pas loin »

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

L’interdiction faite à Thierry Breton de séjourner aux États-Unis continue d’agiter la classe politique française. Emmanuel Macron a dénoncé une « intimidation ». De son côté, l’expert en relations internationales Bertrand Badie estime que la décision de Donald Trump est humiliante et que la réponse n’est pas à la hauteur. Un jour, l’Europe saura réagir de façon plus solide, espère le professeur émérite à Sciences-po.

Thierry Breton, ex-commissaire européen, se retrouve aujourd’hui persona non grata aux États-Unis, au même titre que des individus liés au terrorisme ou bien des personnes sous sanctions financières. Comment interpréter une telle décision ? N’est-elle pas lourde de sens ?

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Municipales 2026 à Grenoble : le mandat d’Éric Piolle assombri par l’explosion du narcotrafic

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Avant une avalanche de victoires à Lyon, Strasbourg et Bordeaux en 2020, les Verts avaient fait grand bruit en 2014 en conquérant la capitale des Alpes. Éric Piolle y a gagné ses galons de premier écologiste à décrocher une grande ville française (160 000 habitants).

Mais après deux mandats marqués par l’ombre du narcotrafic, l’élu ne rempile pas. Désireux de s’investir « autour de la présidentielle » en rompant avec le discours « donneur de leçon » et « sauveur de la planète » de certains membres de la famille EELV, il défend son bilan à l’échelle locale.

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Thierry Breton interdit de séjour aux États-Unis : Emmanuel Macron dénonce de « l’intimidation »

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

La classe politique française, y compris le président de la République, a condamné mercredi la décision de l’administration Trump d’interdire de séjour l’ancien commissaire européen Thierry Breton pour sa volonté de réguler les grandes plateformes technologiques, y voyant une atteinte à la souveraineté européenne.

Sur X ce mardi après-midi, Emmanuel Macron dit s’être entretenu avec Thierry Breton et l’aurait « remercié pour le travail considérable accompli au service de l’Europe », écrit-il.

« Nous ne céderons rien et nous protègerons l’indépendance de l’Europe et la liberté des Européens », poursuit le président de la République.

« La France dénonce les décisions de restriction de visa prises par les États-Unis à l’encontre de Thierry Breton et de quatre autres personnalités européennes. Ces mesures relèvent de l’intimidation et de la coercition à l’encontre de la souveraineté numérique européenne. », a déclaré quelques heures plus tôt sur X le président.

« Sanction scandaleuse »

La réglementation européenne en matière numérique « s’applique en Europe pour garantir une concurrence loyale entre les plateformes, sans viser aucun pays tiers, et pour faire respecter en ligne les règles qui s’imposent déjà hors ligne », a-t-il rappelé.

« Nous ne sommes pas une colonie des États-Unis ! Nous sommes Européens, nous devons défendre nos lois, nos principes, nos intérêts. Cette sanction scandaleuse contre Thierry Breton rend hommage à son combat pour notre souveraineté », a tempêté l’eurodéputé social-démocrate Raphaël Glucksmann sur X.

L’administration Trump a annoncé mardi des sanctions, sous la forme d’une interdiction de séjour aux États-Unis, contre cinq personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech et contre la désinformation en ligne, dont Thierry Breton qui a lui-même dénoncé un « vent de maccarthysme ».

Commissaire au Marché intérieur de 2019 à 2024, le Français avait été l’artisan de la directive européenne sur les services numériques (DSA) qui impose aux plateformes des régulations, comme le signalement de contenus problématiques, jugées par les États-Unis comme une atteinte à la liberté d’expression.

« L’administration Trump se trompe sur le fond »

« Cette décision est d’une gravité extrême. La France et l’Union européenne doivent réagir de manière immédiate à cette attaque sans précédent contre notre souveraineté », a renchéri le secrétaire général du Parti socialiste Pierre Jouvet, toujours sur le réseau social d’Elon Musk.

Pour l’eurodéputée (Horizons) Nathalie Loiseau, « ne nous y trompons pas : derrière cette mesure, c’est la souveraineté des Européens à décider de leurs lois et à les faire appliquer qui est attaquée ».

Du côté du Rassemblement national (RN), les réactions sont plus mitigées. « Je pense que l’administration Trump non seulement se trompe sur le fond, mais se trompe sur l’image qu’elle renvoie des États-Unis au monde entier », a affirmé son vice-président Sébastien Chenu sur RTL.

Mais deux eurodéputées RN ont montré de la compréhension vis-à-vis de la décision américaine. « Thierry Breton avait menacé (en 2024) le propriétaire du réseau social de (faire) respecter les règlementations de l’UE. Un visa enlevé un an et demi après, ils ont fait preuve de beaucoup de patience ! », a jugé ainsi Virginie Joron en référence aux différends entre Elon Musk et l’UE.

Les États-Unis « ne se sacrifieront pas pour un continent sans libertés où l’on annule même des élections », en référence à la présidentielle roumaine, a renchéri Catherine Griset.

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Municipales 2026 : Drancy partagé entre regrets et envie de « renouveau » après le renoncement d’Aude Lagarde

LeParisien / Politique - jeu, 01/01/2026 - 09:29

Dans la nouvelle halle du marché des Quatre Routes à Drancy, ce mardi matin, les conversations portent davantage sur les fêtes de fin d’année que sur la politique. De nombreux chalands, pressés, sont venus faire leurs emplettes pour le réveillon de Noël. Mais l’information a tout de même fait le tour de la ville. Aude Lagarde (UDI) a annoncé lundi dans les colonnes du Parisien qu’elle ne briguerait pas un nouveau mandat en mars 2026.

Maire de cette commune de 71 000 habitants depuis 2017, elle s’était mise en retrait au début de l’année pour des « raisons de santé ». L’annonce de son renoncement pose la question d’un éventuel retour de son prédécesseur et mari, Jean-Christophe Lagarde (UDI), qui dirigea Drancy entre 2001 et 2017. Ce dernier, condamné fin 2022 à une peine d’inéligibilité de deux ans pour avoir octroyé un emploi fictif à sa belle-mère, veut se laisser le temps avant d’annoncer son choix.

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