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Fixing U.S. Security Assistance

Foreign Policy - Mon, 20/07/2026 - 15:00
A new bill aims to stop the United States from “funding abuse.”

Dix cartes pour comprendre le monde

Le Monde Diplomatique - Mon, 20/07/2026 - 14:49
Le bruit médiatique baisse d'un ton. C'est le moment de sonder ce qui s'agite sous l'écume. Jusqu'au 15 août, profitez de notre offre d'été : Le Monde diplomatique sur écrans pour 3,90 € par mois. / Climat, Médias, Géographie, Femmes, Géopolitique, Migrations, Transports, Chine, Russie, France, (…) / , , , , , , , , , , , ,

Beyond the South China Sea: 4 Other Maritime Flashpoints in East Asia

TheDiplomat - Mon, 20/07/2026 - 14:42
These disputes could reshape the geopolitical order in East Asia – or even spark a war.

Les jihadistes frappent désormais là où les armées sont les plus vulnérables

24 Heures au Bénin - Mon, 20/07/2026 - 14:19

Deux attaques, deux pays, une même faille. Entre le 13 et le 19 juillet 2026, un détachement nigérien a été décimé dans la région de Tillabéri, tandis qu'un convoi malien quittant Anéfis pour Gao tombait dans une embuscade revendiquée par le JNIM et les séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Au-delà des bilans, ces opérations mettent en lumière une stratégie désormais centrale au Sahel : couper les routes, épuiser les garnisons et transformer chaque ravitaillement en épreuve de force.

À Téra, seize soldats tués en quelques heures

Le 17 juillet, dans la zone de Téra, à l'ouest du Niger, un détachement des Forces de défense et de sécurité a été visé par une attaque d'envergure. Le bilan officiel, rendu public deux jours plus tard par le ministère nigérien de la Défense, fait état de 16 militaires tués et de 23 blessés, dont neuf grièvement atteints.
Les autorités affirment également avoir tué quinze assaillants, récupéré cinq motos et détruit quatre autres véhicules. Ces données proviennent du gouvernement nigérien et n'ont pas, à ce stade, été confirmées par une source indépendante.

Cette attaque ne survient pas dans un espace secondaire. Téra appartient à la région de Tillabéri, vaste territoire frontalier du Mali et du Burkina Faso, devenu l'un des principaux foyers de l'insurrection sahélienne. Les routes commerciales, les pistes rurales, les corridors transfrontaliers et les mouvements pastoraux s'y entremêlent. Les armées doivent y surveiller des centaines de kilomètres de frontières poreuses tout en protégeant des localités dispersées, des convois et des infrastructures essentielles. Le dispositif militaire y demeure sous tension malgré le durcissement de la réponse sécuritaire. Les autorités nigériennes ont notamment annoncé la création d'unités territoriales d'autodéfense, les Domol Leydi, tandis que les trois États de l'Alliance des États du Sahel ont déclaré avoir mobilisé 15 000 hommes au sein de leur force unifiée.

Pour Héni Nsaibia, analyste principal d'ACLED pour l'Afrique de l'Ouest, cette montée en puissance étatique répond à une insurrection qui ne cesse de s'étendre géographiquement, notamment vers le sud-ouest du Niger et les frontières nigérianes. Pourtant, l'assaut de Téra rappelle une réalité brutale : disposer d'hommes et de matériel ne suffit pas lorsque l'adversaire conserve le choix du terrain, du moment et de la cible.

Anéfis-Gao : une embuscade qui relance la bataille du nord malien

L'embuscade tendue le 18 juillet contre un convoi militaire reliant Anéfis à Gao ne peut être comprise sans revenir quelques jours en arrière. Le 4 juillet, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) lancent une offensive coordonnée contre plusieurs positions des Forces armées maliennes (FAMa), dont Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe Gao-Kidal. Les combats sont particulièrement violents et les assaillants parviennent, dans un premier temps, à investir une partie de la localité. Face à cette offensive, Bamako engage une contre-attaque d'envergure. Des renforts quittent Gao, appuyés par l'aviation malienne et les unités de l'Africa Corps. Après plusieurs jours d'affrontements, l'état-major annonce, le 10 juillet, avoir repris le contrôle d'Anéfis.

Dans son communiqué, il affirme avoir « nettoyé les positions stratégiques » occupées par les groupes armés et sécurisé l'arrivée d'un important convoi logistique en provenance de Gao. Les autorités présentent alors cette opération comme un succès majeur, estimant avoir rétabli la liberté de circulation sur cet axe essentiel du nord du pays. Pourtant, moins de dix jours plus tard, cette même route redevient le théâtre d'une attaque d'envergure. Le 18 juillet, un nouveau convoi quittant Anéfis en direction de Gao est pris dans une embuscade revendiquée conjointement par le JNIM et le FLA. L'armée malienne reconnaît l'attaque et affirme que des frappes aériennes ont permis au convoi de poursuivre sa progression. Les groupes armés soutiennent, de leur côté, avoir infligé de lourdes pertes et capturé du matériel militaire. Comme souvent dans ce conflit, ces revendications contradictoires ne peuvent être vérifiées de manière indépendante.

Cette succession d'événements est révélatrice. La reprise d'une ville ne signifie plus la maîtrise de son environnement.Les FAMa contrôlent Anéfis, mais les groupes armés conservent une capacité d'action sur les axes qui relient la localité à Gao et à Aguelhoc. En d'autres termes, ils ne cherchent plus nécessairement à occuper durablement le terrain ; ils s'emploient à empêcher l'armée d'en tirer un avantage opérationnel. La bataille se déplace ainsi des centres urbains vers les routes, où se joue désormais une part essentielle de la guerre au Sahel.

La route, arme de guerre économique

La vulnérabilité des convois n'est pas un phénomène isolé. Elle s'inscrit dans une stratégie plus vaste que l'ACLED qualifie de guerre économique. En 2025, l'organisation a recensé plus de 10 000 morts liés aux violences politiques au Mali, au Niger et au Burkina Faso entre janvier et le 28 novembre. Durant la même période, trente étrangers ont été enlevés au Mali et au Niger, tandis que les groupes jihadistes intensifiaient leurs actions contre les sites industriels, les infrastructures, les axes de transit et les chaînes d'approvisionnement.

Au Mali, le JNIM a notamment imposé des restrictions sur les routes reliant Bamako à Kayes, Nioro du Sahel, la Mauritanie, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Des citernes ont été incendiées, des voyageurs kidnappés et les approvisionnements en carburant perturbés. L'ISS Africa relève que ces barrages permettent aux jihadistes d'exercer un contrôle indirect sur les territoires, sans avoir à occuper durablement chaque ville ou chaque village. Cette méthode poursuit plusieurs objectifs à la fois. Elle punit les populations soupçonnées de coopérer avec les autorités, affaiblit les finances publiques, augmente le coût des opérations militaires et oblige les armées à disperser leurs effectifs. Protéger un convoi suppose en effet de mobiliser des blindés, des unités d'escorte, des moyens de détection, parfois des drones et un appui aérien. Chaque camion de carburant devient ainsi un enjeu tactique.Les groupes armés n'ont plus besoin de conquérir une capitale régionale pour produire un effet stratégique. Il leur suffit parfois d'interrompre une route pendant plusieurs jours, de brûler quelques citernes ou de tendre une embuscade suffisamment meurtrière pour ralentir les mouvements suivants.

Des armées contraintes de défendre leurs propres artères

La géographie accentue encore cette fragilité. Le Mali et le Niger comptent parmi les plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest. Leurs forces doivent opérer sur des territoires immenses, souvent faiblement desservis par des routes bitumées. Dans certaines zones, une seule voie praticable relie une base avancée à son centre logistique.Dans ces conditions, l'insurrection ne cherche plus seulement à battre l'armée au combat. Elle tente de lui imposer un rythme impossible à soutenir : escorter chaque camion, surveiller chaque piste, sécuriser chaque pont, déminer chaque tronçon et protéger simultanément les populations civiles.

Dès la fin de 2025, ACLED observait que le rôle de l'Africa Corps russe s'orientait de plus en plus vers la protection des convois de carburant et des grands axes du sud malien. L'organisation estimait toutefois que le partenariat militaire avec Moscou n'avait pas empêché l'expansion des groupes armés ni la contestation de l'autorité étatique dans de vastes zones rurales. L'embuscade d'Anéfis donne une portée supplémentaire à ce constat. Si un convoi comprenant des militaires maliens et des éléments russes peut être attaqué sur un corridor aussi stratégique, c'est que la maîtrise aérienne ponctuelle et la puissance de feu ne suffisent pas à garantir la liberté de circulation.

Le prix humain d'une guerre d'asphyxie

Derrière la bataille des routes se dessine enfin une crise civile. Les barrages, les enlèvements et les attaques contre les transports raréfient les denrées, renchérissent le carburant et isolent des communautés déjà fragilisées.Des chauffeurs, en passant par les commerçants, les agriculteurs, les éleveurs et des humanitaires empruntent souvent les mêmes axes que les militaires. Selon les Nations unies, plus de 24 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire dans l'ensemble du Sahel en 2026.

L'organisation souligne que l'expansion des groupes armés provoque des déplacements, contraint des écoles et des centres de santé à fermer et réduit l'accès aux services essentiels. La semaine du 13 au 19 juillet résume cette mécanique d'étranglement. À Téra, seize soldats nigériens ont perdu la vie dans une zone transfrontalière où l'État peine à garantir une présence permanente. Entre Anéfis et Gao, un convoi militaire a dû compter sur des frappes aériennes pour sortir d'une embuscade dont le bilan réel demeure inconnu.Ces épisodes ne prouvent pas que les groupes jihadistes contrôlent toutes les routes du Sahel. Ils montrent en revanche qu'ils disposent encore de la mobilité, du renseignement local et de la capacité de concentration nécessaires pour en interdire temporairement l'usage.

Contrôler une ville ne suffit plus

Les régimes militaires du Mali et du Niger ont fait de la restauration de la souveraineté et de la sécurité la justification centrale de leur pouvoir. Or, la souveraineté ne se mesure pas uniquement au nombre de camps repris ou de localités officiellement administrées. Elle se vérifie aussi dans une capacité plus élémentaire : permettre aux soldats, aux marchandises et aux citoyens de circuler sans que chaque déplacement devienne une opération de guerre.

Au Sahel, les groupes armés semblent l'avoir compris. Ils ne cherchent pas toujours à planter leur drapeau sur les bâtiments publics. Ils frappent les camions qui ravitaillent les garnisons, les pistes qui relient les villes et les détachements chargés de protéger les frontières. La conquête d'un territoire se voit sur une carte. Son asphyxie, elle, commence souvent sur une route vide.

M. M.

Categories: Afrique

Seize titres en cinq ans : pourquoi l’Espagne est une force dominante

BBC Afrique - Mon, 20/07/2026 - 14:13
Nous analysons les raisons de la domination de l'Espagne, devenue la première nation à remporter simultanément les Coupes du monde masculine et féminine.
Categories: Afrique

EU pharma reform: Belgium risks losing its life sciences edge, lawyer warns

Euractiv.com - Mon, 20/07/2026 - 14:12
Pharma reforms bring funding and strategic projects within reach, yet the opportunities for Belgium won't wait, says life sciences lawyer D’Joos
Categories: European Union

La DGI instaure la double authentification sur la plateforme SYGMEF

24 Heures au Bénin - Mon, 20/07/2026 - 14:03

A partir du 20 juillet 2026, les utilisateurs de la plateforme SYGMEF doivent désormais passer par une double vérification pour accéder à leur compte.

La Direction Générale des Impôts (DGI) annonce l'entrée en vigueur, ce lundi 20 juillet 2026, d'un nouveau dispositif de sécurité sur la plateforme sygmef.impots.bj, utilisée pour la délivrance des factures électroniques normalisées au Bénin.

Désormais, la connexion ne se limite plus à la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Après cette première étape, un code de vérification à usage unique (OTP) est envoyé à l'adresse électronique associée au compte de l'utilisateur. L'accès à la plateforme n'est accordé qu'après la saisie de ce code.

Selon la DGI, cette authentification à double facteur vise à mieux protéger les comptes des contribuables contre les tentatives d'intrusion, à préserver l'intégrité des données de facturation et à limiter les risques d'usurpation d'identité.

L'administration fiscale souligne que cette évolution contribuera à renforcer la confiance des usagers dans les services numériques mis à leur disposition.

Pour accompagner cette transition, la DGI invite les contribuables à consulter le guide d'utilisation publié sur son site internet afin de prendre connaissance des modalités d'activation et d'utilisation de cette nouvelle procédure de connexion.
M. M.

Categories: Afrique

Large-Scale Cybersecurity Exercise Focuses on Operational Technology

Globalsecurity.org - Mon, 20/07/2026 - 14:00
This year's iteration of the War Department's longest-running unclassified cyber defense exercise is largely focused on operational technology, military cyber professionals said today during a virtual media roundtable.
Categories: Defence`s Feeds

Army Contracting Support Enables Marine Operations Along Southern Border

Globalsecurity.org - Mon, 20/07/2026 - 14:00
Contracting officers assigned to the U.S. Army Mission and Installation Contracting Command Southern Border Contract Team provided contract support to Marines assigned to Company A, 1st Battalion, 7th Marine Regiment supporting Operation Ardent Vanguard.
Categories: Defence`s Feeds

AMFS 2026 reinforces Morocco's role in regional maritime security and enduring U.S. partnership

Globalsecurity.org - Mon, 20/07/2026 - 14:00
Senior leaders from U.S. Marine Corps Forces, Europe and Africa and the Royal Moroccan Armed Forces met during the African Maritime Forces Summit 2026 to reinforce a nearly 250-year relationship and discuss shared maritime security priorities across North Africa and the broader maritime domain.
Categories: Defence`s Feeds

Maritime Leaders Gather in Morocco for Fourth Annual Africa Maritime Forces Summit

Globalsecurity.org - Mon, 20/07/2026 - 14:00
Senior maritime leaders from across Africa and around the world will gather in Rabat, Morocco, July 20-24, 2026, for the fourth annual Africa Maritime Forces Summit (AMFS), a weeklong forum focused on advancing maritime security through partnership, professional exchange and African-led cooperation.
Categories: Defence`s Feeds

La Douane béninoise se dote de drones et d'outils géospatiaux

24 Heures au Bénin - Mon, 20/07/2026 - 13:59

La Douane béninoise renforce ses capacités de surveillance avec l'intégration de drones, de gyrocoptères et d'outils de renseignement géospatial.

La Douane béninoise accélère la modernisation de ses moyens d'intervention. L'administration s'appuie désormais sur un ensemble d'équipements technologiques destinés à renforcer la surveillance des frontières et à rendre les opérations de contrôle plus efficaces.

Le nouveau dispositif comprend notamment des drones, des gyrocoptères, des outils de cartographie numérique et des solutions de renseignement géospatial.

En combinant les images aériennes, les données cartographiques et l'analyse des risques, les services douaniers pourront détecter plus rapidement les itinéraires empruntés par les fraudeurs et concentrer leurs opérations sur les zones les plus exposées.

Ces technologies offrent également une meilleure couverture des espaces difficiles d'accès.

Les drones et les gyrocoptères permettent de surveiller de vastes étendues sans mobiliser d'importants effectifs. Au cours d'une récente opération de surveillance aérienne, les drones ont repéré trois motocyclistes transportant des bidons de produits pétroliers dans une palmeraie.

Les outils géospatiaux facilitent le suivi des mouvements suspects et la planification des interventions.

Cette montée en puissance s'inscrit dans la mise en œuvre de l'opération GEOCONTROL, conduite avec l'appui de l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Le programme encourage l'utilisation du renseignement géospatial dans les missions de surveillance afin de renforcer la lutte contre les trafics illicites aux frontières.
M. M.

Categories: Afrique

Can a new EU bioeconomy act stimulate innovative products?

Euractiv.com - Mon, 20/07/2026 - 13:43
A producer of wood-based cellulosic fibres used in the production of wet wipes says they have high hopes for the upcoming Biotech Act 2.0, but it needs to be ambitious to stimulate investment and market uptake for bio-based products
Categories: European Union

Brussels approves Italian €3.6 bn industry carbon cost subsidy scheme

Euractiv.com - Mon, 20/07/2026 - 13:42
Rome is more than doubling annual subsidies for firms that use electricity
Categories: European Union

En RDC, Félix Tshisekedi annonce un dialogue national inclusif

France24 / Afrique - Mon, 20/07/2026 - 13:25
En République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi semble avoir écouté certaines revendications de ses opposants et des églises catholiques et protestantes. Il a ouvert la voie à un dialogue national inclusif. Le chef de l'Etat congolais a annoncé cela à l'issue d'une rencontre avec les chefs des confessions religieuses.
Categories: Afrique

16 personnes recherchées par la Police

24 Heures au Bénin - Mon, 20/07/2026 - 13:12

La Police républicaine a rendu publics des avis de recherche visant seize personnes.

La Police républicaine a lancé un appel à la vigilance et à la coopération de la population dans le cadre de recherches en cours.

Les identités des individus recherchés ont été communiquées. Il s'agit de : TIGRI Pascal, SAMBIENI Castro, SAMARY Ousmane, SANHOUEKOUA Bernard, MOUSSA NOMA Rafiou, DASSOUDO Demanmon, ISSA Soumanou, SETONDJI Laurier et OSSENI Yacoubou Moudachirou pour la première liste.

La seconde concerne : BERE YOKOSSI François, ADAMOU Aliou, DARI Nestor Tongabori, YOTTO Alfred, AMADOU Arouna, NOUENI Honoré et BANITE Noufou.

La Police encourage toute personne susceptible de contribuer à leur localisation à transmettre des informations fiables aux services compétents.

Les renseignements peuvent être communiqués par appel téléphonique ou via WhatsApp au 01 91 79 77 77.

Une forte récompense est prévue pour toute information permettant de faire avancer les recherches de manière décisive.
M. M.

Categories: Afrique

Efficiency Becomes the World’s ‘First Fuel’ as Leaders at IEA Conference Chart Course for Cleaner, More Secure Energy Future

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 20/07/2026 - 13:08

Delegates at the 11th Annual Global Conference on Energy Efficiency, organised by the International Energy Agency (IEA). Credit: Umar Manzoor Shah/IPS

By Umar Manzoor Shah
SRINAGAR, India, Jul 20 2026 (IPS)

As geopolitical tensions, rising electricity demand and climate pressures reshape the global energy landscape, more than 600 energy ministers, chief executives, financial leaders and policy experts gathered in Montreal, deliberating upon how to deliver at an unprecedented scale.

The 11th Annual Global Conference on Energy Efficiency, organised by the International Energy Agency (IEA) on July 7, focused on transforming a global commitment into practical action. Delegates sought ways to meet an ambitious international target of doubling the annual rate of energy efficiency improvements by 2030, a goal widely viewed as essential for strengthening energy security while cutting greenhouse gas emissions.

Speaking during the conference, IEA Executive Director Fatih Birol described energy efficiency as the world’s “first fuel”, calling it the fastest, cheapest and cleanest resource available to countries seeking greater resilience amid growing uncertainty.

Birol reminded delegates that the global energy system has experienced only three major disruptions in recent decades. The oil crises of 1973 and 1979 fundamentally reshaped global energy policy. More recently, the supply chain disruptions following Russia’s invasion of Ukraine exposed the vulnerability of international energy markets.

Against that backdrop, he argued, improving efficiency is no longer simply an environmental objective but a matter of national security and economic stability. Growing geopolitical risks around strategic shipping routes, including the Strait of Hormuz, reinforce the urgency of reducing dependence on volatile energy supplies.

“We are in an age of rapid technological change,” Birol said, urging governments and industries to move beyond declarations and begin implementing large-scale solutions.

Throughout the two-day conference, participants repeatedly emphasised that technology alone will not deliver the transformation. Success, they said, depends on closer cooperation between governments, investors and private industry.

One of the conference’s central outcomes was the launch of the Montreal Collaboration Framework, an initiative designed to strengthen coordination between policymakers, financial institutions and businesses. The framework aims to overcome one of the biggest barriers facing energy efficiency projects, fragmented decision-making that often prevents otherwise viable investments from moving forward.

Executives participating in CEO roundtables acknowledged that many companies continue to pursue isolated efficiency upgrades that deliver only modest savings. Such projects frequently fail to attract significant investment because their financial returns appear too limited when evaluated individually.

Industry leaders instead advocated bundling multiple efficiency improvements into larger investment packages.

Rather than replacing a single motor or upgrading one heating system, companies can combine electricity savings, industrial heat recovery, cooling improvements and digital monitoring into integrated projects that generate stronger financial returns and attract institutional financing.

Another recurring theme was the growing importance of data.

Representatives from major industrial technology companies including Schneider Electric and Danfoss argued that many businesses still rely on broad estimates of their energy consumption instead of detailed operational information.

Without precise data, they warned, companies struggle to identify where the greatest efficiency gains can be achieved.

Delegates highlighted artificial intelligence, predictive analytics and digital monitoring systems as increasingly important tools for optimising industrial operations, reducing waste and lowering operating costs.

Representatives from Deutsche Bank argued that traditional investment decisions remain too heavily focused on initial capital expenditure. Instead, investors should assess projects through the lens of total cost of ownership, accounting for decades of lower energy bills, maintenance savings and reduced operational risks.

Such an approach, participants said, makes many efficiency investments substantially more attractive than they initially appear.

The conference also examined one of the energy transition’s newest challenges.

Rapid growth in artificial intelligence and digital services is driving an unprecedented expansion of data centres, creating soaring electricity demand worldwide.

Rather than viewing AI solely as a source of higher consumption, delegates argued that technological innovation can help solve its own energy challenge.

Companies showcased advanced cooling technologies, including liquid cooling and evaporative systems, capable of dramatically reducing the electricity needed to maintain modern data centres.

These innovations, participants said, demonstrate that rising digital demand does not necessarily have to translate into proportionally higher energy consumption.

Beyond technology and finance, speakers repeatedly stressed that energy efficiency must also serve broader social goals.

Yasmin Abraham, representing the Kambo Energy Group, reminded delegates that low-income communities often experience the highest energy costs while having the fewest resources to improve efficiency.

“Communities know the challenge,” she said. “Communities are closest to that challenge but furthest from the resources.”

Governments, she argued, must ensure that efficiency programmes reach vulnerable households rather than benefiting only wealthier consumers and large corporations.

Canada used the conference to announce an expansion of its Canada Greener Homes Affordability Program, which will provide energy efficiency retrofits to approximately 35,000 low- and middle-income households without upfront costs.

Officials described the initiative as an example of how public policy can reduce emissions while improving affordability and living conditions for ordinary families.

Despite widespread optimism, delegates acknowledged that achieving the 2030 efficiency target remains a formidable challenge.

Global energy demand continues to grow as economies expand, industries electrify and artificial intelligence accelerates electricity consumption. Meeting climate commitments while ensuring affordable and reliable energy will require unprecedented coordination across governments, financial institutions and private industry.

Still, the prevailing mood in Montreal remained pragmatic rather than pessimistic.

Participants agreed that the technical solutions largely exist. What has often been missing is coordinated implementation, sufficient investment and political determination.

By the conference’s conclusion, delegates appeared united around a common conviction that energy efficiency should no longer be treated as a secondary climate policy but as the foundation of future energy systems.

“With the launch of the Montreal Collaboration Framework and renewed commitments from governments, industry and financial institutions, the conference sought to transform efficiency from an often overlooked policy objective into the central pillar of global energy security, economic competitiveness and climate action,” Abraham said.

IPS UN Bureau Report

 


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Categories: Africa

Farnborough 2026: Drones, fighter jets and sovereignty

Euractiv.com - Mon, 20/07/2026 - 13:05
The defence sector is set to account for almost as much as the civil sector at this year's airshow
Categories: European Union

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