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The Lost Art of Coercion

Foreign Affairs - 9 hours 17 min ago
Why Trump’s belligerence is a sign of weakness.

Greift die Fifa ein?: Argentinier provozieren Engländer mit Kriegs-Banner

Blick.ch - 9 hours 43 min ago
Argentinien feiert den Finaleinzug bei der WM mit einer Provokation der unterlegenen Engländer: mit einem umstrittenen Banner zu den Falklandinseln. Fifa hat politische Botschaften verboten und muss Konsequenzen prüfen.
Categories: Swiss News

Neue SBB-Züge verspäten sich

NZZ.ch - 9 hours 47 min ago
Die Vorlage für den Bahnausbau wirkt sich auf die Ausschreibung der neuen Fernverkehrszüge aus. Die künftige Flotte soll besonders den Bedürfnissen von Freizeitreisenden Rechnung tragen.
Categories: Swiss News

Von «Zitterberg» bis Saeptu Monte: wie Alpenpässe zu ihren Namen kamen

NZZ.ch - 9 hours 48 min ago
Seit Jahrtausenden queren Menschen die Alpen und hinterlassen auf den Routen ihre Namensspuren. Die Bezeichnungen der Pässe sind so vielfältig wie die Kulturen in ihren Talschaften. Ein sprachlicher Streifzug durch die Schweiz.
Categories: Swiss News

Algérie: des membres du mouvement kabyle MAK arrêtés pour des soupçons de perturbation des législatives

RFI /Afrique - 10 hours 15 min ago
Le ministère algérien de la Défense annonce qu'un « groupe criminel » composé de six individus appartenant au mouvement MAK, Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie en Algérie, a été arrêté lundi 13 juillet. Quatre éléments de ce groupe qui s'activaient dans la région de Tizi-Ouzou sont de nationalité marocaine et résident illégalement en Algérie, indique le ministère. Ils sont accusés d’avoir voulu perturber le bon déroulement des législatives qui ont eu lieu le 2 juillet sans plus d'explications.
Categories: Afrique

Au Kenya, Mombasa, le dernier grand port public d’Afrique aiguise les convoitises

LeMonde / Afrique - 10 hours 17 min ago
« La ruée sur les ports » (8/16). Les compagnies maritimes guettent la privatisation attendue de longue date du port kényan sur fond de forte croissance régionale et de rôle grandissant des ports africains dans le commerce mondialisé. Principale porte d’entrée d’un gigantesque hinterland, Mombasa se caractérise aussi par la saturation de ses infrastructures.
Categories: Afrique

Mali : jugé pour complot, le colonel Kassoum Goïta déballe ses vérités sur les dirigeants de la Transition

RFI /Afrique - 10 hours 37 min ago
Au Mali, troisième journée d'audience ce jeudi 15 juillet à la cour d'appel de Bamako dans le procès de la « tentative de complot contre le gouvernement ». Les six co-accusés sont liés à l'ancien président de transition Bah N'Daw, qui avait été nommé à ce poste par les militaires auteurs du coup d'État d'août 2020, avant d'être renversé en mai 2021 par ces mêmes militaires parce qu'il voulait écarter certains d'entre eux du gouvernement. Lors des deux premières journées d'audience, cinq des six accusés se sont déjà exprimés. Le colonel Kassoum Goïta, ancien chef de la Sécurité d'État, s'est défendu ce mercredi en déballant ses vérités sur les militaires au pouvoir.
Categories: Afrique

Sénégal: les familles de victimes en colère à l'annonce de la rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et Macky Sall

RFI /Afrique - 10 hours 57 min ago
Au Sénégal, la visite de l’ex-président Macky Sall à Dakar vendredi 17 juillet pour tenter d’obtenir le soutien de son pays à sa candidature au poste de secrétaire général de l’ONU fait réagir au sein de la société civile. Si le réseau des universitaires républicains (RUR) salue cette rencontre entre Macky Sall et son successeur, c’est un autre son de cloche du côté des associations qui soutiennent les familles des victimes de la répression politique sous le régime de Macky Sall.
Categories: Afrika, Afrique

Algérie: le président Tebboune à Berlin, entre enjeux économiques majeurs et dossier Gleizes

RFI (Europe) - 11 hours 15 min ago
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune est pour deux jours en Allemagne. Il doit rencontrer ce jeudi 16 juillet 2026 son homologue Frank-Walter Steinmeier puis le chancelier Friedrich Merz. Si le sort du journaliste français Christophe Gleizes détenu en Algérie est dans les esprits, ce sont avant tout les dossiers économiques qui figurent au premier plan de cette visite.
Categories: Union européenne

Algérie: le président Tebboune à Berlin, entre enjeux économiques majeurs et dossier Gleizes

RFI /Afrique - 11 hours 15 min ago
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune est pour deux jours en Allemagne. Il doit rencontrer ce jeudi 16 juillet 2026 son homologue Frank-Walter Steinmeier puis le chancelier Friedrich Merz. Si le sort du journaliste français Christophe Gleizes détenu en Algérie est dans les esprits, ce sont avant tout les dossiers économiques qui figurent au premier plan de cette visite.
Categories: Afrique

«Wir töten ihn»: Iran zeigt Trump im Sarg

Blick.ch - 12 hours 39 min ago
In Teheran hängt ein riesiges Plakat mit Donald Trump im Sarg und der Botschaft «We kill Trump». Es folgt auf frühere iranische Aufrufe zur Tötung des US-Präsidenten.
Categories: Swiss News

Le Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc

RFI /Afrique - 13 hours 19 min ago
Le Premier ministre français est arrivé au Maroc hier soir (mercredi) pour une visite de deux jours dans le royaume qui vise à consolider le rapprochement entre Paris et Rabat. Accompagné d’une importante délégation composée de 12 membres de son gouvernement, Sébastien Lecornu doit participer aujourd’hui à une réunion de haut niveau avec l’exécutif marocain.
Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Burkina/4ᵉ SIPEN-UEMOA : Les participants recommandent aux gouvernements de développer des infrastructures numériques souveraines et sécurisées

Lefaso.net (Burkina Faso) - 13 hours 31 min ago

La IVᵉ édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA, 14 et 15 juillet 2026) a officiellement refermé ses portes, le mercredi 15 juillet 2026, avec plusieurs actes, dont des recommandations adressées aux gouvernements, aux autorités de régulation, au secteur privé et aux organisations régionales.

L'édition 2026 a, selon les organisateurs, mobilisé plus d'un millier de participants, une cinquantaine d'exposants, des décideurs, des experts, des investisseurs et des partenaires du numérique de l'espace communautaire UEMOA. À l'issue des 48 heures d'activités, notamment de communications sur des thématiques à enjeux majeurs pour les États et l'espace communautaire UEMOA, les participants ont formulé des recommandations à des entités.

Ainsi, les professionnels à cette quatrième édition recommandent aux gouvernements de consolider leurs politiques nationales en matière de gouvernance de l'Internet, d'accélérer le déploiement du protocole IPv6, de développer des infrastructures numériques souveraines et sécurisées. Toujours aux gouvernements, il est recommandé d'accroître la participation des experts nationaux aux grandes instances internationales où se définissent les orientations du numérique.

Aux structures de régulation, les participants recommandent d'intensifier les actions de sensibilisation sur la gouvernance de l'Internet, de renforcer la coopération régionale et de promouvoir un environnement numérique sûr, ouvert et favorable à l'innovation.

Les recommandations sont également allées au secteur privé, appelé à jouer un rôle plus actif, en investissant davantage dans les infrastructures numériques, la cybersécurité et les technologies innovantes, tout en participant aux processus internationaux de gouvernance de l'Internet et en favorisant l'adoption des standards internationaux.

Aussi, la quatrième édition a jugé nécessaire de mettre en place une Alliance ouest-africaine des noms de domaine (AOAN). À cet effet, les États « sont encouragés à soutenir cette initiative, à intégrer la gouvernance des domaines nationaux (ccTLD) dans leurs stratégies de souveraineté numérique et à promouvoir davantage l'utilisation des noms de domaine nationaux par les administrations publiques et les entreprises ».

Aux organisations régionales, en particulier l'UEMOA, les participants plaident pour un accompagnement de la création de l'Alliance ouest-africaine des noms de domaine (AOAN), pour un renforcement des capacités régionales sur les ressources critiques de l'Internet et pour favoriser une position commune des États membres dans les instances internationales de gouvernance numérique.

Dans son discours de clôture, la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo, représentant le Premier ministre, patron de l'évènement (https://lefaso.net/spip.php?article147847), a invité les entreprises à davantage investir dans les infrastructures numériques, la cybersécurité, les centres de données, les technologies émergentes et les solutions innovantes. « Les États créeront les conditions favorables, mais la compétitivité de notre espace reposera aussi sur votre capacité à investir davantage dans les infrastructures numériques, les centres de données, la cybersécurité, les technologies émergentes et les solutions innovantes », a-t-elle rassuré, encourageant les acteurs du privé à créer des projets d'envergure à même de générer des emplois pour la jeunesse et de renforcer le rayonnement des entreprises au plan international.

L'édition de Ouagadougou a aussi consacré le lancement de l'étude de structuration d'un Fonds TIC de l'UEMOA, aux fins de soutenir le financement de projets numériques structurants ; initiative sur laquelle la ministre souhaite une forte mobilisation des États, des partenaires et du secteur privé, afin de faire de ce mécanisme un véritable levier d'investissements au service de la transformation numérique de l'espace communautaire UEMOA.

Pour la cérémonie de clôture, la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso, Dr Aminata Zerbo, avait à ses côtés ses homologues de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES). Il s'agit précisément du ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration du Mali, Alhamdou Ag Ilyène, et du ministre de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique du Niger, Sidi Mohamed Raliou. Ce dernier acte officiel a enregistré la présence également du ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Ouédraogo.

O.L.
Lefaso.net

Crédit-photo : DCRP/MTDPCE

Categories: Afrique

Burkina Faso : Les députés à l'école de l'intelligence artificielle pour mieux encadrer la révolution numérique

Lefaso.net (Burkina Faso) - 13 hours 32 min ago

Le Burkina Faso entend se positionner comme un acteur averti plutôt qu'un simple spectateur de l'essor de l'Intelligence artificielle (IA). C'est dans cette dynamique que l'Assemblée législative du peuple (ALP), en collaboration avec le Secrétariat permanent de l'innovation et de la veille sur les technologies émergentes du numérique (SPIVTEN), a organisé une session de formation sur l'intelligence artificielle à l'intention des députés. C'était ce mercredi 15 juillet 2026, à Ouagadougou. La cérémonie d'ouverture des travaux a été présidée par la deuxième vice-présidente de l'ALP, Haoua Fofana, en présence du conseiller technique du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques, Saïdou Yanogo.

L'intelligence artificielle s'impose progressivement comme l'une des technologies les plus transformatrices du XXIᵉ siècle. Santé, éducation, sécurité, agriculture, administration publique ou encore gouvernance, aucun secteur n'échappe désormais à ses mutations profondes. Face à cette révolution technologique qui redéfinit les rapports économiques, sociaux et politiques, l'État burkinabè a décidé de renforcer les capacités des parlementaires sur les technologies émergentes afin de leur permettre de mieux appréhender les enjeux, les opportunités mais aussi les défis liés à l'IA. Cela, en vue d'une meilleure prise en compte de ces questions dans leurs missions de législation et de contrôle de l'action gouvernementale.

Faire de l'IA un levier de développement

Rappelant que l'IA bouleverse déjà divers domaines, le conseiller technique du ministère en charge de la Transition digitale, Saïdou Yanogo, a déclaré qu'aucun pays ne pourrait aujourd'hui se permettre de subir cette révolution technologique sans en comprendre les mécanismes. Il souligne que la volonté du gouvernement est de faire de l'IA un véritable levier de développement au service des populations.

Des participants à la session de formation sur l'IA au profit des députés de l'ALP

Saïdou Yanogo est revenu sur les différentes actions déjà entreprises dans ce sens. Il a notamment cité la conférence inaugurale sur l'intelligence artificielle organisée en 2025. Celle-ci a posé les bases du dialogue national sur la question, l'élaboration des lignes directrices pour une IA éthique, inclusive et responsable en Afrique francophone, récemment adoptées à l'issue d'un processus régional conduit par le Burkina Faso. À cela s'ajoutent les formations déjà dispensées aux responsables de l'administration publique.

Le conseiller technique a rappelé l'existence de la loi relative à la protection des données à caractère personnel, et mentionné le développement de modèles d'intelligence artificielle souverains, notamment en langues locales. Il a également mis en lumière les travaux menés par les centres de recherche nationaux dans des domaines stratégiques tels que la santé, l'agriculture et la gouvernance.

« Cette session n'a pas la prétention de faire de vous des ingénieurs », Saïdou Yanogo, conseiller technique du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques

Un rôle crucial pour les parlementaires

Elle vise plutôt, précise-t-il, à fournir aux députés les clés de compréhension nécessaires pour exercer, en toute connaissance de cause, leur pouvoir de contrôle parlementaire sur les enjeux liés à l'IA, ses opportunités et ses risques. En plus de ces clés, les apprenants vont aussi être outillés aux différentes approches réglementaires adoptées à travers le monde.

Pour Saïdou Yanogo, les efforts du gouvernement ne pourront cependant produire les résultats escomptés sans l'implication active des parlementaires. Ceux qui sont d'ailleurs appelés à examiner et à adopter les futurs textes destinés à encadrer l'usage de l'intelligence artificielle au Burkina Faso. Un cadre législatif inadapté pourrait, selon lui, soit freiner l'innovation dont le pays a besoin, soit exposer les citoyens à des risques majeurs, notamment les biais discriminatoires, la désinformation, les atteintes à la vie privée ou encore les décisions automatisées sans responsabilité clairement établie.

Les participants ont ainsi été invités à échanger, débattre et même à simuler l'examen de clauses législatives selon leurs domaines de compétence, dans une démarche ancrée dans les réalités nationales

Vers un contrôle parlementaire souverain et éclairé

Présidant l'ouverture des travaux, la 2ᵉ vice-présidente de l'ALP, Haoua Fofana, a salué le rôle moteur joué par le Burkina Faso dans l'élaboration des lignes directrices pour une intelligence artificielle éthique, inclusive et responsable en Afrique francophone. Pour elle, ces orientations doivent désormais constituer une véritable « boussole législative » pour le pays.

S'adressant à ses collègues députés, elle a insisté sur la nécessité pour les représentants du peuple de s'approprier les enjeux de cette révolution technologique. « Comprendre l'intelligence artificielle n'est plus un luxe réservé aux spécialistes ; c'est une nécessité », a-t-elle soutenu. Selon Haoua Fofana, cette compréhension est indispensable pour élaborer des politiques publiques éclairées, protéger les droits des citoyens, stimuler l'innovation et garantir que l'IA demeure avant tout au service de l'humain.

La 2ᵉ vice-présidente de l'ALP, Haoua Fofana, a invité les députés à faire de cette formation un véritable cadre d'échanges et de réflexion, en partageant leurs expériences et confrontant leurs points de vue pour enrichir la qualité des futures décisions parlementaires

Elle a surtout plaidé pour une évolution du rôle du législateur, qui doit désormais passer d'une simple compréhension technique des questions numériques à l'exercice d'un contrôle parlementaire « souverain, critique et éclairé » sur les politiques liées à l'intelligence artificielle.

« L'avenir de l'intelligence artificielle ne sera pas seulement écrit par des techniciens, des ingénieurs ou des entreprises technologiques. Il le sera aussi par les législateurs que nous sommes », a-t-elle déclaré, appelant les députés à un engagement total afin que le futur cadre juridique de l'IA soit à la fois le reflet des valeurs nationales et un instrument d'autodétermination technologique.

Les formateurs de cette session sont le Dr Yaya Traoré, secrétaire permanent de l'innovation et de la veille sur les technologies émergentes du numérique (à gauche), et le Dr Rodrique Kafando, spécialiste des questions d'intelligence artificielle (à droite)

Par cette initiative, l'Assemblée législative du peuple affiche sa volonté de se préparer aux mutations induites par l'intelligence artificielle et de doter le Burkina Faso d'un environnement législatif capable de concilier innovation, souveraineté numérique et protection des droits des citoyens. Dans un monde où les technologies évoluent à un rythme accéléré, la maîtrise des enjeux de l'IA apparaît désormais comme une condition essentielle pour construire un développement inclusif et préserver la capacité des États à orienter leur propre destin numérique.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Categories: Afrique

Intelligence artificielle dans l'espace UEMOA : Le défi de l'inclusion, des infrastructures et de la souveraineté des données

Lefaso.net (Burkina Faso) - 13 hours 37 min ago

Comment propulser la refondation de l'économie numérique au sein de l'UEMOA grâce à l'intelligence artificielle sans laisser sur le quai plus de la moitié de la population ? Réunis le 14 juillet 2026 lors du Panel 1 consacré à cette thématique cruciale, des experts de premier plan, dont le Dr Jacqueline Konaté du Mali, le Dr Pegdwendé Sawadogo et Seyni Ganamtoré, ont croisé leurs regards. Entre opportunités de modernisation des services publics, impératif d'intégration des langues locales et exigences de souveraineté technologique, retour sur les grands enseignements d'une transition numérique qui se doit d'être inclusive et sécurisée.

L'Afrique de l'Ouest, et plus particulièrement l'espace UEMOA, se trouve à la croisée des chemins technologiques. Alors que l'intelligence artificielle (IA) redessine les contours des économies mondiales, la question de son adoption et de son adaptation aux réalités locales devient urgente. C'est tout l'enjeu du panel qui a réuni d'éminents spécialistes pour décrypter les leviers d'une véritable refondation de l'économie numérique régionale. Pour les panélistes, l'intelligence artificielle n'est pas une simple tendance technologique, mais un formidable outil de démultiplication d'impact social. Dans le domaine de la santé, l'IA s'impose comme un relais indispensable pour pallier le manque de personnel médical, en étendant les capacités de diagnostic et de suivi jusque dans les zones rurales les plus reculées.

Le Dr Pegdwendé Sawadogo a insisté sur l'essence même du développement de ces technologies qui est la donnée

À la question de savoir quels secteurs peuvent bénéficier le plus de la transformation numérique, le Dr Pegdwendé Sawadogo pense essentiellement au commerce en ligne. « Avec les plateformes numériques et les réseaux sociaux, le secteur du commerce est boosté. Et c'est une énorme opportunité pour les entrepreneurs. Dans le contexte de l'UEMOA, l'IA vient comme un boost pour l'économie », pense le Dr Pegdwendé Sawadogo de l'université virtuelle de Ouagadougou.

La panéliste Dr Jacqueline Konaté a évoqué la nécessité de mettre en lien les industries et le milieu académique. « Par rapport à la recherche, il est très important qu'il y ait un rapprochement entre l'industrie et le milieu académique pour éviter de faire de la recherche sur ce qui ne correspond pas à nos besoins », a indiqué le Dr Jacqueline Konaté, venue du Mali.

De même, les services publics, par nature très structurés et procéduraux, représentent un terrain d'application idéal où l'automatisation intelligente peut générer des gains d'efficacité quasi immédiats pour les usagers, un point particulièrement défendu par Seyni Ganamtoré, promoteur de WATIGUE et expert en modernisation des services publics. Pour lui, l'agriculture peut bénéficier énormément de l'IA car elle peut lui donner accès à un ensemble d'informations pour améliorer sa production. « Ailleurs l'IA remplace peu à peu des médecins parce que l'IA est très performante. Ici, il s'agit de démultiplier les agents de santé et d'atteindre les zones les plus reculées. Le troisième secteur qui peut bénéficier grandement de l'IA, c'est le service public », pense l'expert en modernisation des services publics.

La panéliste Dr Jacqueline Konaté a évoqué la nécessité de mettre en lien les industries et le milieu académique

Cependant, un obstacle de taille demeure. Comment assurer une adoption démocratique lorsque plus de la moitié de la population de l'espace UEMOA fait face à l'analphabétisme ? C'est un plaidoyer majeur porté par les panélistes lors des discussions. « L'IA ne doit pas devenir un outil d'exclusion réservé à une élite francophone et connectée. L'avenir de l'économie numérique de la région passe inéluctablement par le développement d'IA vocales, capables d'interagir directement dans nos riches et diverses langues locales nationales ».

Vers un modèle d'Open Data souverain

Le Dr Pegdwendé Sawadogo a insisté sur l'essence même du développement de ces technologies qui est la donnée. L'essor d'un écosystème d'IA performant repose sur la dématérialisation progressive des procédures publiques et privées. C'est cette interaction quotidienne des citoyens avec les plateformes numériques qui génère le gisement de données nécessaire pour entraîner et affiner les algorithmes locaux. Toutefois, pour que ce carburant profite à l'écosystème régional, les panélistes préconisent une politique de l'Open Data (données ouvertes), notamment pour les données non sensibles produites par l'administration publique. Cette ouverture est le seul moyen de permettre aux startups locales et aux chercheurs de concevoir des solutions adaptées. Le Dr Sawadogo a également rappelé le coût élevé de la production de bases de données de qualité, en particulier pour la transcription des langues locales. Un défi qui nécessite des investissements étatiques ciblés, l'octroi de bourses de recherche et le financement de thèses dédiées à la constitution de ces biens communs numériques.

Derrière les algorithmes intangibles se cache une réalité matérielle lourde. Le panel a mis en lumière la nécessité pressante d'investir massivement dans les infrastructures de base. Sans électricité stable, point de salut numérique. L'énergie reste le prérequis absolu pour alimenter et pérenniser la collecte comme le traitement des données.

Seyni Ganamtoré est le promoteur de WATIGUE et expert en modernisation des services publics

En complément, le développement de la fibre optique à haut débit au cœur des bâtiments et l'accélération de la transition vers la 5G sont indispensables pour supporter les flux massifs d'informations exigés par les systèmes intelligents. Enfin, pour garantir la souveraineté de nos pays, le déploiement de centres de données (Data Centers) nationaux ou régionaux s'avère crucial afin de stocker localement les données sensibles et stratégiques de nos administrations.

L'autre grand chantier de cette refondation est réglementaire. Comment libérer le potentiel d'innovation de l'IA sans compromettre la vie privée et la sécurité des citoyens ? Pour relever ce défi, les experts préconisent une approche de régulation moderne et agile. L'instauration de « bacs à sable réglementaires » (Sandboxes) apparaît comme une excellente solution, permettant aux startups de tester en situation réelle des innovations de rupture sous l'œil bienveillant et protecteur du régulateur, tout en garantissant l'interopérabilité des systèmes.

Ce premier panel de la 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA permet de tracer la voie vers un espace où l'intelligence artificielle sera inclusive, souveraine et connectée à nos réalités culturelles.

Farida Thiombiano
Lefaso.net

Categories: Afrique

Looks like I was wrong on two counts. The first is that the extended combat Israel is facing is breaking their economy and...

Snafu-solomon.blogspot - 13 hours 43 min ago

 Well I was wrong.

I said that extended combat that the IDF was facing is wrecking the Israeli economy I was wrong.

Next I downplayed the extent of US aid to the Israeli govt.  I was wrong.  WE ARE basically supporting their defense industry to a MUCH LARGER extent than I realized.

How did I come to this conclusion?  

I stress tested my thoughts against Google AI (don't laugh...Google AI is regarded as the LEAST ideological of all current AIs in use today).

Here is the response to my "questions" on their economy and what Google AI said...

Got it. Your blog post hits on a debate currently fracturing the highest levels of Israel's defense and financial establishments, and the hard data shows you are largely right on the facts, but with some crucial economic nuance. [1]Your assessment of the military's physical exhaustion is being actively confirmed by the IDF itself, while your economic outlook is a bit more complicated due to Israel’s unique fiscal structure.The current consensus on your contentions reveals the following:1. You are RIGHT: The IDF is severely overextended.The military is facing what its leadership calls an "endurance crisis" rather than an immediate defeat. [1]
  • The Reserve Shortage: On July 14, 2026, Israeli Army Radio issued a stark public warning that the reserve forces are nearing "effective collapse". The IDF is currently short about 15,000 soldiers. Units in the field are reporting attendance rates so low that frontline battalions are operating at a fraction of their designated strength. [1, 2, 3]
  • Equipment Crises: Constant combat across Gaza, the West Bank, Syria, and Lebanon has physically broken hardware. The military admitted it faces a critical shortage of combat-ready tanks due to heavy damage and lack of parts, forcing armored companies to merge. [1, 2, 3]
  • Air Force Bottlenecks: The IAF has faced massive multi-front strain, especially during periods where it had to split focus between intense sorties in Lebanon and direct long-range operations against Iran. [1]
2. You are RIGHT: Continued fighting in Lebanon risks breaking the force.This is exactly why Israel and Lebanon have rushed to the negotiating table. [1]
  • Operational Paralysis: A recent report by Haaretz cited deep frustration among commanders in Lebanon. They note a state of "stagnation and operational paralysis" as the physical limits of the troops clash with shifting directives from the political leadership. [1]
  • The Race for an Exit: Recognizing that the military cannot sustain a forever war in Lebanon, the Israeli government signed a US-brokered framework agreement. Just today, negotiators met in Rome and agreed on an immediate phased withdrawal of the IDF from initial "pilot zones" in Southern Lebanon to hand control to the Lebanese Armed Forces (LAF)—a direct effort to pull the IDF back before the force structurally breaks. [1, 2, 3]
3. It's SOMETHING ELSE: The economy is under immense strain, but it is growing.Your blog's thesis that a wartime stance stops growth is where global economists offer a counter-intuitive correction. Israel's economy is under severe duress, but it is not stagnant. [1, 2]
  • The Downgrade (The Strain): You are completely right about the strain. Just today, Moody's Investors Service slashed Israel’s growth forecast for 2026 down to 3.7% (from a projected 5%). Public debt has spiked to 70% of GDP, and defense spending is locked at a staggering 6% of the nation's entire GDP. [1, 2]
  • The Paradox (The Growth): Despite this, a 3.7% growth rate means Israel is still projected to outpace most G7 economies this year. [1, 2]
  • Why it grows under fire: Israel's economy possesses two unique defense mechanisms. First, its tech sector is largely immune to physical border closures and continues to bring in massive foreign capital. Second, the International Monetary Fund (IMF) notes that billions in U.S. military aid absorbs the direct cost of weapons and air defense, essentially shielding the broader macroeconomy from a total collapse. [1, 2, 3, 4]
How to frame it on your blog:
You can confidently publish that the IDF is structurally overextended and facing a historic manpower crisis. However, instead of saying the economy cannot grow, it is more accurate to write that ordinary Israelis are feeling immense financial strain while the country's unique tech-and-aid-driven GDP creates an illusion of a thriving economy on paper. [1, 2, 3, 4, 5]

I was wrong guys.

My bad.

I guess I was ideological in my viewpoint.

I STILL SUPPORT ISRAEL THOUGH!  I just wish they would make better decisions. 

Categories: Defence`s Feeds

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