The accelerating pace of digitalisation - driven by artificial intelligence (AI), e-commerce, cloud computing, and cryptocurrencies - has significantly increased the global demand for data centres. While these facilities underpin the digital economy, their rapid expansion has created substantial challenges in energy consumption and sustainability. The International Energy Agency (IEA) estimates that data centres accounted for approximately 1–2% of global electricity use in 2022, excluding the additional energy required for associated infrastructure. With the continuing proliferation of AI-driven applications, this trend is expected to intensify dramatically, raising critical concerns regarding carbon emissions, energy security, and the broader environmental impact of digital transformation. As nearly 90% of global data centres are located within G20 countries, the group holds a pivotal position in addressing these challenges. However, considerable disparities exist in the distribution of data centres between and within the members of the group. The United States alone accounts for approximately 46% of global data centres while China follows with ten times fewer facilities. Such concentration amplifies energy consumption pressures and risks deepening global digital and economic inequalities. This policy brief examines the relationship between digitalisation and energy use through the lens of data centre distribution within the G20. It highlights the uneven concentration of data infrastructure and energy demand, revealing significant imbalances in data power and resource allocation. The brief concludes with policy recommendations for fostering climate- and resource-efficient digitalisation, enabling G20 members to align data-driven growth with global sustainability and net-zero objectives.
The accelerating pace of digitalisation - driven by artificial intelligence (AI), e-commerce, cloud computing, and cryptocurrencies - has significantly increased the global demand for data centres. While these facilities underpin the digital economy, their rapid expansion has created substantial challenges in energy consumption and sustainability. The International Energy Agency (IEA) estimates that data centres accounted for approximately 1–2% of global electricity use in 2022, excluding the additional energy required for associated infrastructure. With the continuing proliferation of AI-driven applications, this trend is expected to intensify dramatically, raising critical concerns regarding carbon emissions, energy security, and the broader environmental impact of digital transformation. As nearly 90% of global data centres are located within G20 countries, the group holds a pivotal position in addressing these challenges. However, considerable disparities exist in the distribution of data centres between and within the members of the group. The United States alone accounts for approximately 46% of global data centres while China follows with ten times fewer facilities. Such concentration amplifies energy consumption pressures and risks deepening global digital and economic inequalities. This policy brief examines the relationship between digitalisation and energy use through the lens of data centre distribution within the G20. It highlights the uneven concentration of data infrastructure and energy demand, revealing significant imbalances in data power and resource allocation. The brief concludes with policy recommendations for fostering climate- and resource-efficient digitalisation, enabling G20 members to align data-driven growth with global sustainability and net-zero objectives.
Le principal aéroport de Belgique a été contraint de fermer pendant environ une heure jeudi 6 novembre dans la soirée après une nouvelle observation de drone. Il s'agit de la troisième fermeture en une semaine, alors que le pays est confronté à une recrudescence d'activités suspectes dans son espace aérien.
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Nous faisons une petite pause à l’occasion de la journée de l’armistice en Belgique (et en France). Rapporteur sera de retour dans votre boîte mail le mercredi 12 novembre. Bienvenue dans Rapporteur. Je suis Nicoletta Ionta, avec Eddy Wax à Bruxelles. Vous avez une info à nous communiquer ? Écrivez-moi. À savoir : Omnibus : […]
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Cotonou sera le carrefour mondial du rire, avec des Masterclass, tables rondes, soirées de gala, et un Village du Rire où se mêleront animations et spectacles de rue. C'est dans le cadre de la 1ère édition de Cotonou Comedy Festival organisé par le gouvernement du Bénin en partenariat avec le groupe Montreux Comedy.
« Rire ensemble, c'est déjà bâtir ensemble ». C'est sur ces mots empreints d'espoir que Gwladys Gandaho, Directrice adjointe de cabinet du Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a clos la conférence de presse consacrée au lancement du Cotonou Comedy Festival, jeudi 6 novembre 2025, au siège de l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC).
Prévue du 1er au 6 décembre 2025, cette première édition de Cotonou Comedy Festival s'annonce comme un tournant majeur pour la scène culturelle béninoise. « Ce festival, que nous portons avec passion et ambition, n'est pas un événement ordinaire dans le calendrier culturel béninois. C'est un acte fondateur, un moment charnière qui conforte la place du Bénin dans le cercle des grandes capitales culturelles du continent. Le Cotonou Comedy Festival est d'abord une célébration du rire, cette vibration universelle qui unit les peuples au-delà des frontières, des langues et des différences. C'est aussi une célébration du génie africain et du talent béninois », a indiqué la DAC.
Né d'une convention signée le 8 avril 2025 entre le Gouvernement du Bénin (via l'Agence de Développement des Arts et de la Culture) et le Groupe Jokenation, organisateur du prestigieux Montreux Comedy Festival, le projet symbolise une coopération internationale. Cotonou rejoint le « réseau mondial des grandes scènes du rire » par ce partenariat qui associe l'expertise internationale à l'énergie créative du Bénin.
Cotonou Comedy Festival mettra en lumière des humoristes venus du Sénégal, Maroc, Côte d'Ivoire, Cameroun, RDC, France, Belgique, Canada et Suisse, aux côtés de talents béninois émergents. « Cotonou sera ainsi, pendant une semaine, le carrefour mondial du rire. Pendant six jours, la ville vibrera au rythme d'une programmation variée et ouverte à tous, à travers des Masterclass, des tables rondes, des soirées de gala thématiques, et un "Village du Rire", lieu de convivialité et de partage, avec des animations gratuites et des spectacles de rue », a ajouté la représentante du ministre Jean-Michel Abimbola.
Montreux et le Bénin : un partenariat pour l'avenir
Présent à la conférence, Grégoire Furrer, fondateur du Montreux Comedy Festival et président du groupe Montreux Comedy a détaillé les ambitions stratégiques de cette première édition. Le Festival ambitionne de : « installer la marque Cotonou Comedy Festival, faire du Bénin la référence de l'humour en Afrique, donner envie aux professionnels et aux fans du monde entier de venir découvrir l'humour africain à Cotonou ».
Pour y parvenir, il mise sur une production de qualité, un financement durable, et l'émergence de nouvelles ressources béninoises capables de porter le projet à long terme.
Pour William Codjo, Directeur général de l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), l'humour n'est plus seulement un art, mais une industrie en devenir. « Même l'improvisation ne s'improvise pas, elle se conçoit », a-t-il déclaré, annonçant la création d'une académie de formation pour humoristes et le développement de métiers techniques du spectacle à travers un programme de transfert de compétences.
Le DG de l'ADAC a rappelé que « le Bénin veut sa part du gâteau international » et que ce festival n'est qu'une étape d'une stratégie plus large pour structurer l'économie créative nationale. « L'humour fait penser tout en finesse », a-t-il ajouté, citant Rabelais et Victor Hugo pour souligner la portée du rire.
La billetterie est ouverte en ligne pour le Festival.
M. M.