Les étudiants en médecine ont annoncé, lundi 16 mars 2026, la levée de leur mouvement de protestation à l'issue d'une rencontre avec le président de la République.
Fin de la grève des étudiants en médecine ! Les stages hospitaliers doivent reprendre. A l'issue de leurs échanges, lundi 16 mars 2026, avec le chef de l'Etat Patrice Talon, les étudiants ont suspendu leur grève. Cette rencontre, tenue à huis clos au palais présidentiel, s'est déroulée en présence des ministres en charge de la Santé et de la Justice, ainsi que d'enseignants de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS).
Au cœur des discussions figuraient les conditions de stage des étudiants. Dans un communiqué publié la semaine précédente, ces derniers avaient dénoncé l'absence de textes précis encadrant leurs droits, leurs missions et leurs responsabilités dans les structures sanitaires. Ils ont réitéré ces préoccupations lors de l'audience avec le chef de l'Etat.
D'après les informations, le président Patrice Talon a assuré que les revendications seront examinées, tout en rappelant le respect du cadre légal.
Le mouvement de protestation fait suite à la condamnation d'une gynécologue et deux de ses assistants à 12 mois de prison ferme pour homicide involontaire. Une femme enceinte est décédée suite à une césarienne au CHD Ouémé-Plateau, à Porto-Novo.
M. M.
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International support has failed to keep pace with the growing numbers of refugees and internally displaced persons, thus creating a financing gap between their needs and available resources. The recent US withdrawal from funding development and humanitarian programmes has only compounded this financing gap which has existed for more than a decade.
In response to this, the international community – through Agenda 2030, the Grand Bargain, the 2016 New York Declaration, and the Comprehensive Refugee Response Framework (CRRF) – has advocated for a shift from seeing refugees as emergencies to integrating them into the host countries’ developmental agenda. In Kenya, these policy proposals are most recently being implemented through the Shirika Plan, the Differentiated Assistance (DA) model, and development plans of refugee-hosting counties such as Turkana and Garissa. First, the Shirika Plan is a government-led initiative that was proclaimed in 2023 to realise the socio-economic inclusion of refugees within the local context in line with the progressive provisions of the Refugee Act of 2021. Implementation of this policy is yet to begin as it is pegged on elusive donor funding. Second, the DA model is led by the office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) and the World Food Programme (WFP) and is aligned with the Shirika Plan. The preparatory activities for DA were undertaken throughout 2024 and implementation commenced in August 2025. DA seeks to increase refugee self-reliance through livelihood interventions and providing support based on the specific needs and capabilities of different refugee households as opposed to the previous blanket support that was based on refugee registration status. However, implementation has so far only focussed on reducing aid, without corresponding investment in self-reliance measures.
DA and the Shirika Plan are framed in government and international circles as solutions for addressing funding shortfalls and fostering refugee integration by supporting self-reliance. However, there has been little progress in enhancing refugee self-reliance. At the same time, aid cuts are implemented based on a needs-categorisation of refugee households that proceeds without adequate background information. The lack of alternative livelihoods has exacerbated vulnerabilities and has sparked protests in refugee camps. Emerging evidence points to negative coping mechanisms, including higher school drop-out rates; reported cases of youths joining criminal religious groups; increased conflicts at family level; and rising cases of women becoming sex workers. This Policy Brief highlights the emerging ramifications of implementing DA that is anchored in the provisions contained in the Shirika Plan. The Brief also goes further to suggest recommendations for action to the government of Kenya and the international community.
Key policy messages:
• There is a need to enhance synergy between UNHCR and the Kenyan government such that the state implements the Shirika Plan alongside DA without premising its implementation on donor aid.
• UNHCR needs to obtain more extensive household economic data and involve refugees in deciding who is most vulnerable to more accurately disaggregate refugee households into appropriate categories.
• The Kenyan government and international actors need to closely monitor and address potential nega-tive implications of implementing DA and the Shirika Plan.
Fred Ikanda is a Senior Lecturer in the department of Sociology and Anthropology, Maseno University, Kenya, and associated researcher at IDOS.
Michael Owiso is Director, Odera Akang’o Campus, and Dean, School of Development and Strategic Studies, Maseno University, Kenya, as well as associated researcher at IDOS.
L'Association des Créateurs de Mode du Bénin (ACMB) a ouvert une nouvelle page de son histoire à l'issue de son Assemblée générale élective, tenue dimanche 15 mars 2026, avec l'élection d'un nouveau bureau exécutif.
Le Président de l'ACMBEn Assemblée générale élective le 15 mars 2026, les créateurs de mode du Bénin ont décidé de la nécessité de « structurer davantage » leur profession pour mieux accompagner son développement. La rencontre a réuni membres, bureau des sages, équipe transitoire et partenaires du secteur.
Les travaux ont notamment permis de revisiter les textes de l'association. Des amendements ont été adoptés afin de mettre en place une gouvernance jugée « plus claire et plus moderne », adaptée aux réalités actuelles de la mode béninoise.
Après l'installation du présidium et l'intervention du président sortant, les membres de l'association ont procédé au renouvellement des instances dirigeantes. À l'issue du scrutin, Jerry Sinclair Aguenoukoun a été élu président de l'ACMB. Dans son allocution, il a salué « le rôle déterminant » du bureau des sages et de l'équipe transitoire, qui ont permis à l'association de « traverser une période délicate ». M. Aguenoukoun a appelé à l'unité pour « reconstruire une organisation forte, crédible et utile ».
Le nouveau président entend axer son mandat sur cinq priorités : réunifier les membres, renforcer la vie associative, développer la formation, structurer les entreprises de mode et créer davantage d'opportunités économiques.
Cette assemblée marque ainsi le début d'une nouvelle dynamique pour l'ACMB, avec l'ambition de faire de la mode un levier de développement économique et culturel au Bénin.
La rencontre s'est achevée dans une ambiance conviviale, symbolisée par une photo de famille.
Les membres du Bureau exécutif de l'ACMB
Président : Jerry Aguenoukoun
Vice-Présidente 1 : Gretta Gangbo
Vice-Présidente 2 : Florette Hedible
Secrétaire Général : Lawin Kayi de Vincent
Secrétaire Général Adjoint : Arnaud Towanou
Trésorière Générale : Muriel Accrombessi
Trésorière Générale Adjointe : Kossiwa Mawusse Wozuame
Responsable Organisation Générale : Abraham Alessou
Responsable Formation : Bio Mama Moustapha
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L'artiste béninois OPA a remporté le Prix Découvertes RFI 2026.
Distinction pour l'artiste béninois OPA. Il est sacré lauréat du Prix Découvertes RFI 2026. C'est à l'issue du vote du public et du jury présidé par MC Solaar, OPA. De son vrai nom Tossou Paoli, l'artiste évolue dans un style afrobeat, soul et jazz. Il chante en fon, en français et en anglais. Le jury a salué ses qualités et la présentation de son personnage. Originaire de Bohicon, OPA est inspiré par les artistes Angélique Kidjo, Fela Kuti et le mythique groupe Poly-Rythmo.
Cela représente un aboutissement en ce sens que mon objectif a toujours été d'exporter la musique de mon pays (…). Cela me conforte réellement dans le travail que j'ai abattu durant toutes ces années avec mon équipe. Je remercie vraiment RFI pour cette occasion. Merci, infiniment », a-t-il confié.
OPA a été révélé au public avec son titre « Yelian ». Avec son single, « Che Che Che », il gagne le prix de Révélation de l'année aux Bénin Top 10 Awards 2024. Ce prix récompense son talent et son impact sur la scène musicale béninoise avec son premier EP intitulé « Goslow ». En 2025, il s'impose avec Afrocharm un EP de six titres. Il a été sur la scène du festival We Love Eya à Cotonou et sur l'événement End Of The Year du studio Hennessy à Douala fin 2025.
Cette consécration au Prix Découvertes RFI marque une nouvelle étape dans la carrière de OPA, qui s'impose progressivement comme l'une des voix montantes de la scène musicale béninoise et africaine.
A.A.A
Pasquale Tridico déclare à Euractiv que l'Europe doit cesser de faire « tout ce que veulent les Américains »
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En novembre, il a obtenu de Madrid une nouvelle aide militaire d'un montant de 615 millions d'euros
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Également dans l'édition de mardi : Merz contre Weber, le podcast de Sánchez, Kubilius, un préservatif géant
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L'auditorium de l'Institut Français du Bénin à Cotonou a accueilli, lundi 16 mars 2026, la projection du film Annatto, une œuvre de la réalisatrice marocaine Fatima Ali Boubakdi. L'événement, organisé par l'Ambassade du Royaume du Maroc au Bénin, dans le cadre de la célébration du mois de la Francophonie, a réuni des ambassadeurs, des représentants d'organisations internationales et des invités venus célébrer la diversité culturelle portée par la Francophonie.
Pendant plus d'une heure trente, ‘'Annatto'' a entrainé le public dans un récit explorant les relations interculturelles, le racisme et la quête d'identité. Sorti en 2022, le film raconte l'histoire d'une femme sénégalaise mariée à un commerçant marocain. À travers ce couple, Annatto explore les réalités complexes des unions entre cultures différentes, les préjugés sociaux et les tensions identitaires qui peuvent émerger dans ces relations.
La projection du film s'inscrit dans la dynamique de promotion du dialogue interculturel et du vivre-ensemble, valeurs chères à la Francophonie. Elle a permis au public de découvrir une production cinématographique marocaine primée.
Dans son intervention, M. Mohammed El Yamani a, au nom de SEM. Rachid Rguibi, Ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Bénin, rappelé l'engagement du Royaume en faveur de la promotion des valeurs de dialogue et d'entente entre les peuples. À l'occasion du mois de la Francophonie, poursuit-il, l'Ambassade a décidé de célébrer le cinéma marocain à travers la projection du film Annatto.
Cette œuvre de Fatima Ali Boubakdi s'est illustrée dans plusieurs festivals internationaux. Elle a notamment remporté le Grand Prix Écran d'Or au 25e Festival Écran Noir au Cameroun, le Prix du Président de la République au Sénégal, ainsi que plusieurs distinctions techniques, notamment pour la photographie, les costumes, le son et les décors.
La séance a été marquée par un hommage rendu au défunt Mohammed Ahed Bensouda, réalisateur marocain du film ‘'Les divorcés du Casablanca'', invité de l'édition 2025.
Des spectateurs touchés par un message universel
La Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Bénin, Aminatou Sar, de nationalité sénégalaise, a salué la portée symbolique de cette projection. « Non seulement c'est la célébration du Mois de la Francophonie, mais ça tombe aussi en plein mois de célébration de la Journée internationale des droits des femmes », a-t-elle confié.
Selon elle, l'histoire racontée dans le film fait écho à des réalités familiales et historiques liées à la ville sénégalaise de Saint-Louis, où les échanges culturels avec le Maroc sont anciens. Elle a insisté sur le rôle de la culture et du cinéma comme vecteurs de rapprochement entre les peuples.
« C'est un beau film qui nous rappelle combien de fois nos différences sont plus une richesse qu'une raison de faire la guerre, de se séparer. Je crois fermement à la puissance de la culture, de l'image et du cinéma pour continuer à faire la promotion du vivre ensemble, de la paix, et de la cohésion sociale », a-t-elle souligné.
D'autres spectateurs ont également salué une œuvre à la fois touchante et introspective. Pour eux, Annatto aborde avec sensibilité les questions d'identité, de métissage et de coexistence culturelle entre l'Afrique subsaharienne et le Maroc.
« Ce sont les réalités sociales, les préjugés et les défis auxquels sont confrontés les couples interculturels », a confié Ludovic B, metteur en scène.
« J'ai beaucoup apprécié le jeu des acteurs. Le film invite le spectateur à réfléchir sur la tolérance, l'acceptation de l'autre et la place de l'identité dans les relations humaines », a ajouté Anne Sophie, spectatrice.
À travers cette projection, le cinéma marocain s'est une nouvelle fois affirmé comme un puissant miroir des réalités sociales et un pont entre les cultures, rappelant que la Francophonie est aussi un espace de rencontres, de dialogue et de partage.
Akpédjé Ayosso
Chaque conflit révèle les rapports de force technologiques entre puissances militaires. Dans la confrontation actuelle entre l'Iran et l'alliance israélo-américaine, les opérations menées sur le terrain exposent indirectement les performances d'équipements fournis par Moscou et Pékin. Au-delà du théâtre moyen-oriental, c'est la crédibilité de ces armements sur le marché mondial qui se joue.
Une confrontation aux répercussions globales
L'escalade militaire entre l'Iran et Israël, dans laquelle les États-Unis jouent un rôle déterminant, dépasse largement le cadre d'un affrontement régional. Pour les analystes militaires, ce conflit constitue également un moment d'observation privilégié des capacités technologiques des différentes puissances impliquées, directement ou indirectement.
Depuis plusieurs années, l'Iran a cherché à moderniser son appareil militaire malgré les sanctions internationales qui limitent l'accès aux technologies occidentales. Pour contourner ces restrictions, Téhéran s'est tourné vers deux partenaires majeurs : la Russie et la Chine. Ces coopérations ont permis au pays d'acquérir ou de développer plusieurs systèmes d'armes destinés à renforcer sa défense aérienne et ses capacités de dissuasion.
Or, les opérations menées récemment par Israël mettent à l'épreuve une partie de cet arsenal.
Les défenses aériennes iraniennes sous pression
Au cœur de la stratégie de défense iranienne figurent les systèmes de défense sol-air, conçus pour protéger les infrastructures stratégiques du pays. Parmi eux, les batteries russes S‑300 constituent l'un des éléments les plus avancés dont dispose Téhéran.
Ces systèmes sont théoriquement capables de détecter et d'intercepter des avions ou des missiles à longue distance. Pourtant, plusieurs frappes israéliennes ont réussi à atteindre des cibles situées au cœur du territoire iranien.
Les analystes militaires expliquent ces succès par l'utilisation combinée de technologies avancées : drones de reconnaissance, missiles de précision, capacités de brouillage électronique et renseignements en temps réel. Dans ce type d'opération, l'objectif n'est pas seulement de détruire les défenses adverses, mais aussi de les saturer afin de désorganiser l'ensemble du dispositif.
La supériorité des architectures occidentales
Dans ce domaine, les forces israéliennes bénéficient d'une avance technologique notable, renforcée par leur coopération étroite avec les États-Unis. Les capacités de renseignement, de surveillance satellitaire et de coordination des frappes permettent d'identifier rapidement les vulnérabilités d'un dispositif de défense.
L'utilisation d'avions furtifs de dernière génération, comme les F‑35, constitue également un facteur déterminant. Conçus pour pénétrer les espaces aériens fortement défendus, ces appareils peuvent frapper des cibles stratégiques tout en réduisant les risques d'interception.
Un enjeu stratégique pour Moscou et Pékin
Au-delà de la confrontation militaire, la situation actuelle a également une dimension industrielle et stratégique. La Russie et la Chine comptent parmi les principaux exportateurs d'armements dans le monde.
Selon les données du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), ces deux puissances fournissent une part importante des équipements militaires utilisés par de nombreux pays d'Afrique, du Moyen‑Orient et d'Asie.
Dans ce contexte, chaque conflit devient une vitrine technologique. Les performances observées sur le terrain influencent directement la perception de ces systèmes par les États acheteurs.
Une guerre observée par le Sud global
Les événements au Moyen‑Orient sont suivis avec attention par de nombreux gouvernements qui cherchent à moderniser leurs forces armées. Plusieurs pays du Sud ont choisi ces dernières années de diversifier leurs partenariats militaires en se tournant vers la Russie ou la Chine.
Les armements proposés par ces deux puissances présentent souvent un avantage financier et s'accompagnent de conditions politiques moins contraignantes que les équipements occidentaux.
Une compétition militaire mondiale
Dans un contexte de rivalité croissante entre grandes puissances, chaque guerre devient une démonstration de puissance technologique. Les systèmes d'armes sont testés dans des conditions réelles et leurs performances analysées par les états-majors du monde entier.
Pour les industriels de défense, l'enjeu est considérable : la crédibilité d'un équipement ne se construit pas seulement dans les salons d'armement, mais aussi sur les champs de bataille.
Le chef de l'Etat Patrice Talon a rencontré ce lundi 16 mars 2026, les étudiants de médecine en stage dans les hôpitaux. Des doyens des facultés de santé et directeurs des centres universitaires ont également pris part à cette séance.
Des professionnels de santé en formation reçus au Palais de la Marina ce lundi 16 mars 2026. En provenance de tous les départements du Bénin selon nos sources, ils ont participé à une séance d'échanges avec le chef de l'Etat Patrice Talon.
Cette séance avec les futurs agents de santé fait suite à l'annonce d'une grève de l'Association des étudiants en médecine de Cotonou (AMEC), après la condamnation de trois agents de santé dans le dossier relatif au décès d'une patiente ayant subi une césarienne au Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD) de l'Ouémè. Les étudiants en stage avaient alors entrepris de soutenir leurs aînés en boycottant leur stage.
Face à cette initiative des apprenants, le décanat de la Faculté des sciences de la santé (FSS), à travers un communiqué signé du doyen, le professeur Georges Avakoudjo, a réagi en demandant aux étudiants en médecine de reprendre les stages hospitaliers.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la santé, Yvon Détchénou, garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, et plusieurs autres personnalités ont assisté le chef de l'Etat au cours de la rencontre avec les étudiants en médecine.
F. A. A.
Les Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine ont reçu un important lot de matériel de sécurité de la part du gouvernement américain. Ce don, d'une valeur globale de 350 000 dollars (environ 210 millions de FCFA), vise à renforcer la sécurité face à l'incursion des groupes armés au nord du Bénin.
Les Etats-Unis d'Amérique ont procédé, lundi 16 mars 2026, à la remise d'un lot d'armes et d'équipements sécuritaires aux Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine.
Le lot d'équipements comprend notamment du matériel de communication, des kits de protection et des accessoires logistiques. Ces outils sont destinés aux unités engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.
Ce don de 350 000 dollars n'est pas un acte isolé. Il s'inscrit dans un programme plus vaste de coopération militaire. Outre les équipements, les États-Unis financent régulièrement des sessions de formation technique pour les soldats béninois.
M. M.
The sobering reality of the Iran war is a reminder that nobody wins when powerful countries violate the UN Charter’s prohibition of international aggression. The violence resulting from the war’s three main players’ pursuit of incompatible political objectives is likely to cause lasting damage to socio-economic development in the Middle East.
Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.
Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.
Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.
Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.
Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.
La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.
Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.