Tout s’est joué sous le sol de Paris. Difficile de savoir quand la tentative de vol a eu lieu, mais les enquêteurs l’estiment entre le 19 et 23 décembre derniers. Pendant ce laps de temps, plusieurs individus ont tenté de dérober des bijoux à l’intérieur d’une bijouterie du passage Choiseul, dans le IIe arrondissement de la capitale.
Pour ce faire, les braqueurs ont choisi d’entrer non pas par la porte de la bijouterie, mais par une autre adresse, rue Saint-Augustin, à l’entrée nord du passage Choiseul, nous indique une source policière. Toujours selon cette source, ils ont accédé à la cave de l’immeuble, avant de fracturer la serrure d’une cave voisine à celle de la bijouterie.
Impossible d’ouvrir le coffreUne fois dans le rez-de-chaussée de leur cible, ils ont pu monter au premier étage, là où se trouve un coffre-fort. Contacté, le parquet de Paris indique que les malfaiteurs ont déconnecté le système d’alarme avant de percer à trois reprises le fameux coffre-fort… en vain.
Selon notre source policière, « les caméras de vidéo surveillance avaient été neutralisées par les cambrioleurs » et un tournevis aurait été retrouvé. Un maigre indice qui servira tout de même aux enquêteurs du premier district de police judiciaire de Paris, à qui le parquet a confié l’enquête.
En octobre dernier, un braquage raté d’une bijouterie avait déjà eu lieu à Paris. Rue Réaumur, deux hommes armés d’un fusil sont restés bloqués à l’extérieur de la boutique. Vêtus d’habits de chantier, ils avaient prétexté venir pour des travaux dans la bijouterie. Sauf que personne ne leur avait ouvert la porte. Les deux individus avaient alors pris la fuite.
Après avoir poussé la lourde porte d’entrée de cette résidence cossue, située dans le XVIe arrondissement de Paris, le visiteur perçoit quelques notes de piano, qui résonnent timidement dans le hall de l’immeuble. Casquette, boucle d’oreille et large sourire, le musicien vient nous chercher, quelques instants plus tard. Lui, c’est Audric de Oliveira. Il est pianiste et, en même temps, gardien d’immeuble depuis deux ans déjà.
Dans sa petite loge au rez-de-chaussée, quelques photos aux murs, des vinyles et des biographies de compositeurs soigneusement rangés dans une bibliothèque… « J’ai essayé de créer mon petit cocon ici, je m’y sens bien », confie-t-il devant une tasse de café.
Nouveau rebondissement dans le dossier de la pollution de l’air dans le métro parisien. Alors qu’une expertise commandée par le CSE des conducteurs devait débuter en janvier pour étudier de plus près les particules fines inhalées par les cheminots, la direction de la RATP a décidé de contester ladite enquête en saisissant le tribunal judiciaire. L’entreprise vient de l’annoncer dans un courrier adressé à l’expert mandaté pour réaliser l’étude.
Dans cette missive de trois pages que Le Parisien a pu consulter, la direction demande plusieurs précisions sur le déroulé même de l’expertise : le protocole pour effectuer les prélèvements, la méthodologie arrêtée pour sélectionner les 5 lignes de métro qui doivent être passées au crible, le contenu du questionnaire de santé qui sera adressé aux salariés mais aussi le nombre de conducteurs concernés par les mesures qui seront faites en cabines.
Bruno Ecuele Manga avait 18 ans lorsqu’il a été appelé pour la première fois en sélection du Gabon le 8 octobre 2006. Presque vingt ans plus tard, le défenseur central, âgé aujourd’hui de 37 ans, est toujours là. C’est même avec le brassard des Panthères qu’il va disputer la 6e CAN de sa carrière. « Je ne suis pas quelqu’un qui est dans les chiffres, avance-t-il. Je trace mon bout de chemin. Être disponible pour la Nation, la sélection, les coéquipiers, c’est toujours un honneur et un plaisir. »
Si les autres leaders de la sélection comme Aubameyang (OM) ou Lemina (Galatasaray) disputent des Coupes d’Europe, lui bataille chaque vendredi soir pour le maintien en National (3e Division française) avec le modeste Paris 13 Atletico. Après une carrière bien remplie en Ligue 1 (Lorient, Dijon), Ligue 2 (Angers) et marquée par six saisons au Royaume-Uni à Cardiff, où il a connu la Premier League, Ecuele Manga a changé de standing en signant en janvier 2025 pour le club parisien, lui qui restait sur six mois de chômage.
La veille de Noël s’annonce compliquée pour les usagers de la ligne 5. Ce mercredi matin, le trafic est très perturbé entre les stations Jaurès et République en raison d’une panne de signalisation survenue à Gare du Nord. L’annonce a été faite par la RATP dès 7h20 ce matin.
Une interruption totale du trafic est même intervenue l’espace de 20 minutes avec une reprise estimée à 12h30. La circulation a finalement repris plus tôt que prévu mais toujours avec des ralentissements. Une perturbation d’autant plus problématique qu’elle survient en pleine veille de Noël, alors que des milliers de voyageurs s’apprêtent à rejoindre leurs proches en province.
Gare de l’Est et Gare du Nord impactésLe timing ne pouvait pas être plus mal choisi. La section concernée dessert en effet deux gares parisiennes majeures : la gare du Nord et la gare de l’Est. L’interruption et ralentissements de la ligne 5 complique ainsi considérablement l’accès à ces points névralgiques du réseau ferré national.
En attendant que le trafic soit fluide, les voyageurs peuvent emprunter des itinéraires alternatifs. Les lignes 2, 4 et 7 permettent également de rejoindre les grandes gares parisiennes.
Devant le tribunal administratif de Paris, ils sont une petite trentaine à avoir bravé le froid, ce matin du mardi 23 décembre. Certains tiennent des drapeaux aux couleurs de leur syndicat. D’autres ont revêtu leur blouse blanche. Une pancarte de soutien à Majdouline est brandie. C’est pour cette infirmière, écharpe autour du cou et calot orné de motifs fantaisie vissé sur la tête, que le rassemblement est organisé.
La jeune femme de 32 ans, qui travaillait depuis 2018 à la Pitié-Salpêtrière (XIIIe), a été renvoyée en novembre, après onze mois de litige avec sa direction. Alors que, pendant des années, l’équipement en tissu - habituellement porté au bloc opératoire ou en réanimation - n’avait jamais posé de problème, en décembre 2024, on lui a demandé de l’ôter. Ce qu’elle a toujours refusé de faire, malgré la pression et les convocations répétées.