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Diplomacy & Crisis News

Bangladesh-Turkiye Defense Cooperation Grows to Include Joint Production

TheDiplomat - Mon, 15/06/2026 - 12:29
Drones are the centerpiece of the bilateral cooperation. The two countries are also discussing manufacture of military hardware in Bangladesh.

Breaking Afghanistan’s Hydro-Political Trap

TheDiplomat - Mon, 15/06/2026 - 09:38
Since its neighbors rely on unregulated river flows, any unilateral Afghan attempt to develop water infrastructure is perceived as a threat, risking regional destabilization.

Matthew Campbell on the ‘Man Who Stole the Gods’

TheDiplomat - Mon, 15/06/2026 - 08:01
A new book examines the life of Douglas Latchford, a British antiquities trader who was responsible for the mass looting of Cambodia's Angkorian heritage.

Chinese Authorities Arrest American Myanmar Researcher For Alleged Espionage

TheDiplomat - Mon, 15/06/2026 - 07:19
Min Zin, the head of a prominent Myanmar-focused think-tank, has been accused of "endangering China’s national security."

United States : Washington seeks to bolster arsenal in Arctic against Chinese and Russian espionage

Intelligence Online - Mon, 15/06/2026 - 06:00
The US Congress has vowed to take action to further curb espionage activities by Beijing and Moscow in the Arctic [...]

How to Beat an Autocrat

Foreign Affairs - Mon, 15/06/2026 - 06:00
The real lessons of Orban’s defeat.

The False Promise of U.S.-China Stability

Foreign Affairs - Mon, 15/06/2026 - 06:00
Washington will come to regret its stalemate with Beijing.

Vietnamese Police Disrupt Online Scam Operations Relocating From Cambodia

TheDiplomat - Mon, 15/06/2026 - 03:23
As Phnom Penh cracks down on cyber-fraud operations, Chinese criminal syndicates are hastily seeking out more accommodating jurisdictions.

Az új Főnix: az egyetlen harci Európából

Air Power Blog - Mon, 15/06/2026 - 01:24

Az Eurosatory 2024 kiállításon mutatkozott be először a nemzetközi közönségnek a Leonardo AW249 Fenice harci helikopter típusa, mely a közeljövőben az egyetlen elérhető európai gyártású harci helikopter. Most, hogy a 2026-os ILA alkalmával sor került az első dinamikus szereplésre is, igencsak megérett az idő egy bejegyzésre róla az elmaradtak pótlására.

Mockup szenzorok és függesztmények.

Az AW249 is hozza az AH-64 megjelenése óta széles körben elterjedt elrendezést. Ez alól kivétel a háromcsövű 20 milliméteres ágyú, mely az ős-harci helikopter, az AH-1 elhelyezését követi.

A jobb szárnycsonk alatt quad irányított páncéltörő rakéta indítókonténerek. Az elődtípus Mangustából a Spike ER következne, de...

 Néha felsejlik a Leonardo többfunkciós terméksorának egy-egy komponense is.

 A pilóta...

 .és az operátor kijelzői.

Első bemutató az Eurosatory 2024 alkalmával.

Ez pedig már a 2025-ös Salon du Bourget, ahol lehetséges fegyvereket is bemutattak a Fenice mellett - hangsúlyozottan referencia gyanánt: anonym cirkáló lőszer és indító konténerei; 70 mm, Akeron LP, Fulgur MANPADS alapú levegő-levegő rakéta és Brimstone.

A vörös pléjbojnyúl-kvartett rejtélye.

Zord


Sommet sino-nord-coréen : pourquoi la Chine cherche-t-elle à renforcer son partenariat avec la Corée du Nord ?

IRIS - Sat, 13/06/2026 - 15:57

Quel état des lieux peut-on dresser de la relation sino-nord-coréenne et quels étaient les principaux enjeux (politiques, économiques, diplomatiques et sécuritaires) de cette rencontre entre Xi Jinping et Kim Jong-un ?

Cette rencontre a eu lieu les 8 et 9 juin à Pyongyang. Elle a été préparée, côté chinois, par le département des Affaires du Parti, une branche particulière des Affaires étrangères, en grande partie gérée par les services de renseignement. C’est le premier déplacement du dirigeant chinois à l’étranger depuis le début de l’année. Xi Jinping et Kim Jong-un s’étaient déjà rencontrés en présence de Vladimir Poutine le 3 septembre dernier dans une démonstration de force déployée sur la place Tiananmen, officiellement pour commémorer la fin de la Seconde Guerre mondiale et la victoire contre le Japon, et pour rappeler que Pyongyang ne devait pas échapper au giron chinois, au seul profit de la Russie. Les déboires de Moscou sur le front ukrainien ont scellé un rapprochement inédit entre Pyongyang et la capitale russe et, au risque d’être marginalisé, Pékin a bien compris qu’il pouvait y avoir un risque pour la Chine de se voir écarté du grand jeu en Asie du Nord-Est tandis que ses relations avec le Japon se détériorent, chaque mois davantage. Quoi qu’il en soit, Pyongyang se retrouve au centre des attentions russes et chinoises. Ce triumvirat profite des difficultés des États-Unis au Moyen-Orient pour renforcer une coopération qui porte sur la livraison d’armes nord-coréennes à la Russie en échange, vraisemblablement, d’une aide russe dans la construction de sous-marins nucléaires. Pour ce qui concerne les relations sino-coréennes, ces dernières sont désormais plus transactionnelles que hiérarchiques. Xi Jinping cherche à rééquilibrer ces relations, alors que Kim Jong-un a gagné en autonomie diplomatique et en importance sur la scène internationale. Cette visite d’État est aussi l’occasion pour Pékin de promouvoir la Corée du Nord comme destination touristique, renforçant ainsi la dépendance économique de Pyongyang envers la Chine. En somme, ce voyage est à la fois une opération de séduction envers Kim Jong-un, une tentative de réaffirmer la prééminence chinoise face à la Russie, et un moyen pour Pékin de maintenir son influence dans une région en pleine recomposition géopolitique. Signes intéressants : Xi Jinping, alors accompagné de son épouse Peng Liyuan, tout ébaudis par les chorégraphies réaliste-socialistes qui étaient offertes en l’honneur du couple présidentiel chinois, s’est montré pour la première fois avec des cheveux grisonnants et devisait avec Kim Jong-un en arborant en public une paire de lunettes. Protocolairement parlant, il s’agissait sans doute de rappeler, sur un mode à la fois paternaliste et confucéen que le dirigeant chinois gardait un ascendant sur son jeune interlocuteur nord-coréen.

Dans un contexte de rapprochement entre Moscou et Pyongyang, quels sont les objectifs poursuivis par la Chine à travers le renforcement de sa relation avec la Corée du Nord ?

La Corée du Nord a réaffirmé à plusieurs reprises que son statut de puissance nucléaire était « irréversible ». Xi Jinping, tout en louant l’amitié « invincible » entre les deux pays, acquise durant la lutte opposant le Nord au Sud de la péninsule de 1950 à 1953, a insisté sur la nécessité de la stabilité régionale. La Chine, bien que soutenant traditionnellement la dénucléarisation, semble désormais accepter le fait accompli du programme nucléaire nord-coréen, tout en cherchant à éviter une escalade des tensions. Pour Pyongyang, la réunification avec le Sud n’est plus évoquée. C’est un signe inquiétant adressé à l’encontre de Séoul. Toute tentative de réconciliation avec le « frère ennemi » semble vouée désormais à l’échec. Les relations entre la Chine et la Corée du Nord sont par ailleurs liées à des enjeux économiques d’importance, avec l’intensification des échanges aériens commerciaux et le développement des zones portuaires frontalières, celle de Dandong-Sinŭiju en particulier. Il s’agit d’un hub logistique majeur pour la Corée du Nord, utilisé pour l’importation de pétrole (et d’autres marchandises). La raffinerie de pétrole de Ponghwa, située à Sinŭiju même, traite une partie du pétrole brut importé de Chine. Le développement des infrastructures touristiques de la ville de Samjiyon a certainement été abordé. Dans cette même optique, la station de ski du Mont Masik devrait accueillir à terme un flux important de touristes chinois. Ces projets s’inscrivent dans la doctrine économique du « Byungjin » (développement parallèle de l’économie et de l’arme nucléaire) de Kim Jong-un. Rappelons que les échanges avec la Chine représentent à ce jour une part très majoritaire du commerce total de la Corée du Nord avec l’étranger. À l’inverse, la Chine aura besoin de sécuriser à terme ses points de passage autour du littoral nord-coréen afin d’emprunter la voie du pôle des Nouvelles Routes de la Soie empruntant la voie de la Sibérie.

Dans quelle mesure un renforcement de l’alliance sino-nord-coréenne pourrait-il impacter les équilibres stratégiques sur le continent asiatique ?

Il s’agit bel et bien d’une alliance en vigueur depuis la signature en 1961 d’un Traité d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle. En cas d’agression, la Chine se doit d’apporter une assistance militaire à la Corée du Nord, et réciproquement. Xi Jinping s’est dit, auprès de son hôte prêt à « maintenir une communication stratégique étroite et continuer à guider les relations entre la Chine et la Corée du Nord vers de nouveaux sommets », a rapporté l’agence de presse officielle chinoise Chine nouvelle. Il a ajouté que « les deux parties devraient renforcer leurs échanges diplomatiques, policiers et militaires ». Cela signifie que Pékin prend du champ vis-à-vis de Washington dans le souhait américain d’opter pour une dénucléarisation de la péninsule. Cette position s’explique par la volonté de la Chine de maintenir un État-tampon stable face aux forces américaines en Corée du Sud, et de consolider son alliance avec Pyongyang. En somme, la Chine reconnaît implicitement la Corée du Nord comme puissance nucléaire, tout en cherchant à éviter tout conflit régional qui pourrait menacer ses intérêts. Et contrairement à 2019, où Kim Jong-un espérait encore négocier avec les États-Unis via la Chine, la situation a évolué : la Corée du Nord mise désormais sur le renforcement de son arsenal nucléaire et ne cherche plus à normaliser ses relations avec Washington. Cette posture réduit les marges de manœuvre diplomatiques pour les Américains, qui doivent composer avec un bloc sino-russe plus soudé. Le Japon craint que cette alliance renforcée entre la Chine et la Corée du Nord n’encourage Pyongyang à poursuivre ses essais de missiles (dont certains ont déjà survolé le territoire japonais) et à ignorer les sanctions internationales, avec le soutien tacite de la Chine. La reprise des liaisons ferroviaires et aériennes entre les deux pays en 2026 est aussi vue comme un contournement des pressions économiques exercées par l’ONU. Enfin, la visite de Xi Jinping s’inscrit dans une dynamique où Pékin, Moscou et Pyongyang cherchent à afficher un front commun face à l’Occident, ce qui isole davantage le Japon et la Corée du Sud dans leur politique de fermeté envers la Corée du Nord qui a rappelé, dans ce contexte, que son statut de puissance nucléaire était « absolument non-négociable ». En d’autres mots, à Tokyo, la rencontre de Pyongyang est perçue comme un signal alarmant de consolidation d’un bloc sino-nord-coréen (voire sino-russo-nord-coréen), qui déstabilise l’équilibre régional et menace directement la sécurité du Japon. La question nucléaire reste le point de crispation majeur, avec un sentiment d’impuissance face à l’inaction chinoise sur ce dossier.

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Breaking Down the State of Play in Sino-North Korean Ties

TheDiplomat - Fri, 12/06/2026 - 22:27
The Xi administration has been slow to adapt to its ally’s developments, and this summit represented an attempt to reset relations.

Who Is Asim Munir, Trump’s ‘Favorite Field Marshal’?

TheDiplomat - Fri, 12/06/2026 - 22:10
He's the main driving force behind Pakistan’s image overhaul and at the forefront of Pakistan’s mediation in the Iran crisis. But who, exactly, is Asim Munir?

Trieste, concentré d'histoires

Le Monde Diplomatique - Fri, 12/06/2026 - 18:04
James Joyce (1882-1941) l'Irlandais y a traîné ses souliers, le romancier Italo Svevo (1861-1928) et le poète Umberto Saba (1883-1957), deux figures majeures de la modernité italienne, y sont nés et y ont toujours vécu. Trieste est un mythe littéraire, cultivé par certains auteurs contemporains, (…) / , ,

Georgia’s Upgraded Partnership With China: A Louder Signal, An Empty Promise

TheDiplomat - Fri, 12/06/2026 - 17:15
The new "comprehensive strategic partnership" between Tbilisi and Beijing tells us more about Georgian Dream's political anxieties than about any genuine deepening of bilateral ties.

Aux confins de la Pologne et de l'Ukraine, l'ombre des minorités effacées

Le Monde Diplomatique - Fri, 12/06/2026 - 17:14
Depuis l'invasion russe, des millions d'Ukrainiens ont trouvé refuge en Pologne. Mais les relations entre les deux pays comportent leur part d'ombre. Leurs déchirements pendant la seconde guerre mondiale avaient contraint les autorités soviétiques et polonaises à procéder à un gigantesque (…) / , , , , , ,

Après les élections, l'Arménie toujours entre Moscou et Bruxelles ?

Le Monde Diplomatique - Fri, 12/06/2026 - 16:53
Le résultat des élections législatives du 8 juin 2026 semble avoir conforté le tournant pro-occidental du premier ministre arménien Nikol Pachinian ainsi que sa politique en faveur de la paix avec l'Azerbaïdjan. / Élections, Ukraine, Géopolitique, Conflit, Caucase, Arménie, Azerbaïdjan, Russie / , , , , , , ,

Charting the Future of the Indonesian Military’s Involvement in Counterterrorism

TheDiplomat - Fri, 12/06/2026 - 14:01
While TNI’s past counterterrorism involvement has proved beneficial, it is important not to overlook how a further expansion of its role could complicate existing efforts.

Un G7 pour quoi faire ?

IRIS - Fri, 12/06/2026 - 12:32

Le G7 s’ouvre le 15 juin prochain à Evian. La France en assure la présidence dans un contexte marqué par les divisions et les incertitudes. Créé en 1975 à l’initiative de Valéry Giscard d’Estaing en réponse à la crise économique, ce groupe des sept pays les plus industrialisés était à l’origine conçu comme un espace de dialogue informel entre alliés. Aujourd’hui, il est souvent perçu comme un club occidental en perte d’influence, où les désaccords l’emportent sur les consensus.

Cette édition est largement dominée par une question : quel sera le comportement de Donald Trump ? Entre ses désaccords avec les Européens sur l’Ukraine, son hostilité envers les institutions internationales et ses divergences sur les questions climatiques, commerciales ou technologiques, sa présence pourrait une nouvelle fois transformer le sommet en exercice d’équilibriste diplomatique.

Les dirigeants des États membres du G7 devraient notamment évoquer la guerre en Ukraine, alors que les Européens souhaitent maintenir la pression sur la Russie et poursuivre leur soutien à Kiev. Mais les divergences apparaissent également sur l’intelligence artificielle, sujet de confrontation croissante entre une Europe attachée à la régulation et une administration américaine qui défend une approche libérale sous l’influence des géants du numérique.

Les conflits au Proche-Orient et la situation en Iran figurent également parmi les dossiers susceptibles d’être abordés. Pourtant, derrière ces discussions se pose une question : le G7 est-il encore capable d’influencer le cours des événements mondiaux ou n’est-il plus qu’un symbole d’un Occident dont le poids relatif ne cesse de diminuer ?

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