Des milliers de jeunes sont attendus pour le recrutement au sein des Forces armées de la RDC (FARDC), lancé lundi 19 janvier à Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasaï-Oriental.
Selon des sources proches de l’armée nationale, cette opération, organisée au Club de la Minière de Bakwanga (MIBA), vise à constituer une brigade spéciale appelée « Rangers ».
Le Centre de santé de référence de Camp Luka, situé dans la commune de Ngaliema (Kinshasa), a bénéficié mercredi 21 janvier d’un important lot de médicaments.
Ce don émane du ministre des Droits humains, Samuel Mbemba.
A travers ce geste caritatif, il entend renforcer la prise en charge des patients dans cette partie de la capitale congolaise.
Le président de la Ligue provinciale des personnes handicapées de Kinshasa (LIPROPHA) salue les avancées enregistrées dans leur secteur.
Le Cadre permanent de concertation de la femme congolaise (CAFCO) sollicite l’appui de la MONUSCO pour mener des actions de sensibilisation sur le rôle des femmes dans la construction de la paix et le développement à Beni (Nord-Kivu).
Cette structure de la société civile a lancé cette sensibilisation au cours d’une rencontre organisée mardi 20 janvier avec le chef de bureau de la MONUSCO à Beni.
La vie a repris son cours normal dans la ville d’Uvira, après le retrait des troupes rebelles de l’AFC/M23, soutenues par l’armée rwandaise.
Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a confirmé cette information lors de son passage, mardi 20 janvier, au cours de l'émission Dialogue entre Congolais sur Radio Okapi.
Six acteurs de la société civile de l’Ituri ont été tués et 43 autres ont été victimes d’attaques ou de menaces de mort au cours de l’année 2025.
Le Réseau de protection des défenseurs des droits de l’homme a liv ré ces statistiques, mardi 20 janvier, au cours d’une rencontre organisée à Bunia, chef-lieu de la province.
Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) affirme avoir recensé au moins 542 cas de violations des droits humains au cours du mois de novembre 2025, en RDC.
Selon son dernier rapport publié mardi 20 janvier à Kinshasa, ce chiffre marque une augmentation de 28 % par rapport au mois d’octobre dernier, illustrant la persistance de l'insécurité, particulièrement dans la partie orientale du pays.
Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot a encouragé, mardi 20 janvier, la tenue d’un dialogue national inclusif en RDC.
Il a formulé cette requête en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
Sur son compte X, le chef de la diplomatie belge a souligné la convergence de vues entre Bruxelles et Kinshasa sur la résolution du conflit :
Revue de presse kinoise du mercredi 21 janvier 2026.
La plupart des journaux parus ce mercredi à Kinshasa s’intéressent à la situation sécuritaire qui prévaut dans la ville d’Uvira, chef-lieu provisoire de la province du Sud-Kivu, après le retrait de l’armée rwandaise et de ses supplétifs de l’AFC/M23.
L’ONG Convention pour le respect des droits humains (CRDH) alerte sur une dégradation alarmante de la situation sécuritaire dans le territoire de Mambasa (Ituri). Dans un rapport de monitoring publié ce mardi 20 janvier, l'organisation dénonce la présence d'au moins 14 groupes armés auteurs de graves violations des droits humains contre les civils.
Les activités commerciales ont été totalement paralysées ce mardi 20 janvier dans la ville de Kalemie (Tanganyika). Par ce mouvement de grève, la Fédération des entreprises du Congo (FEC) dénonce la montée de la criminalité urbaine dont les opérateurs économiques sont les premières cibles.
Du marché de Katanga Kivu au boulevard Lumumba, le constat est le même : boutiques, magasins et grands centres de négoce ont gardé leurs rideaux baissés.
Une cité fantôme
Au moins vingt civils ont été grièvement blessés, lundi 19 janvier, lors d’une attaque armée dans le village de Kiyeye, dans la chefferie de Bwito (territoire de Rutshuru au Nord-Kivu). Les victimes, mobilisées par les rebelles de l’AFC-M23 pour des travaux communautaires, ont été prises pour cible dans une embuscade attribuée aux combattants locaux.
La ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central, est privée de transport en commun ce mardi 20 janvier. Les conducteurs de motos-taxis observent un mouvement de grève pour dénoncer les saisies intempestives de leurs engins et le paiement d’amendes jugées excessives par la police.
Dans un message, consulté mardi 20 janvier par Radio Okapi, le Comité de normalisation (CONOR) de la Fédération congolaise de football (FECOFA) apporte son appui à l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo. Ce dernier est au cœur d’une vive polémique, après avoir sifflé la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal.
Depuis trois jours, ce mardi 20 janvier, les robinets sont à secs dans plusieurs quartiers de la ville de Matadi au Kongo-Central. Cette pénurie d’eau potable perturbe la vie quotidienne de plusieurs familles, désormais contraintes de puiser de l'eau soit dans les bornes fontaines ou dans le fleuve Congo.
La société civile du territoire Beni (Nord-Kivu) a dénoncé lundi 19 janvier 2026 la recrudescence de l’insécurité dans la commune rurale d’Oicha, située à une trentaine de kilomètres de la ville de Beni. Selon cette structure, depuis le début de l’année, plusieurs cas d’assassinats ciblés et de vols à main armée y ont été enregistrés.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo annonce la mise en œuvre d’un plan de restauration progressive de l’autorité de l’État dans la ville d’Uvira et ses environs. Ce plan inclut des mesures sécuritaires, judiciaires et humanitaires coordonnées, destinées à rétablir durablement la sécurité, protéger les populations civiles et favoriser la stabilisation de cette partie du territoire national.
Les territoires de Fizi, Uvira et Mwenga, dans la province du Sud-Kivu, sont inondés de plusieurs milliers de déplacés internes. Selon l’administrateur du territoire de Fizi, leur nombre est estimé à au moins un million cinq cent mille personnes.
Plus de 60 000 personnes, victimes des inondations du lac Albert depuis 2019, vivent dans des conditions extrêmement difficiles dans les camps de pêche du territoire de Mahagi. Maisons englouties, moyens de subsistance détruits et infrastructures de base endommagées : la coordination provinciale de la Protection civile en Ituri tire la sonnette d’alarme et appelle le gouvernement ainsi que les organisations humanitaires à intervenir d’urgence.