You are here

Afrique

FCAS without a fighter jet: What can France and Germany salvage?

Euractiv.com - Wed, 10/06/2026 - 12:43
The combat cloud and unmanned drones may yet survive
Categories: Afrique, European Union

Five capitals call to freeze voting rights for new EU members

Euractiv.com - Wed, 10/06/2026 - 12:24
A Franco-German-Benelux paper seen by Euractiv suggests ways to limit political risk of expanding the EU
Categories: Afrique, European Union

Togo/Insécurité alimentaire : l’ANC tire la sonnette d’alarme et interpelle le gouvernement sur la situation dans les Savanes

Togo Actualités - Wed, 10/06/2026 - 12:22

Face aux alertes du Programme alimentaire mondial (PAM) annonçant un risque accru d’insécurité alimentaire pour plus de 330 000 Togolais, particulièrement dans la région des Savanes, l’Alliance nationale pour le changement (ANC) exprime sa vive inquiétude. Le parti de Jean-Pierre Fabre dénonce ce qu’il qualifie de défaillances dans la gouvernance publique, appelle à un plan d’urgence alimentaire et invite les populations à se mobiliser pour un changement politique au Togo.

Communiqué : L’ANC gravement préoccupée par la vulnérabilité croissante des populations togolaises, particulièrement dans la région des Savanes

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a appris avec une profonde consternation les informations faisant état d’une situation alimentaire particulièrement préoccupante à laquelle sont exposées de nombreuses populations togolaises, notamment dans la région des Savanes.

Selon une alerte du Programme Alimentaire Mondial (PAM), relayée à la fin du mois de mai 2026 par Radio France Internationale (RFI), plus de 330.000 Togolais pourraient être confrontés, dans les prochains mois, à une situation d’insécurité alimentaire aiguë si des mesures d’assistance humanitaire urgentes ne sont pas prises. Toujours selon ces informations, la région des Savanes, située à l’extrême nord de notre pays, demeure la zone la plus exposée à cette menace.

L’ANC est gravement préoccupée par cette situation. Elle déplore qu’au lieu d’anticiper les risques et de mettre en œuvre des politiques efficaces de prévention et de protection des populations, le gouvernement RPT/UNIR continue de consacrer des ressources considérables à l’organisation de sommets et d’événements de prestige dont les retombées sur l’amélioration du vécu quotidien des Togolais demeurent inexistantes ou marginales.

Cette situation soulève plusieurs interrogations légitimes.

D’abord, qu’en est-il des centaines de milliards de francs CFA que le gouvernement affirme avoir investis dans la région des Savanes depuis 2019 au titre de la lutte contre les conséquences de l’extrémisme violent et du soutien aux populations affectées?

Ensuite, qu’est devenue la politique de constitution de réserves alimentaires stratégiques, alimentées notamment par les achats réguliers de produits vivriers auprès des producteurs agricoles, censée garantir la sécurité alimentaire du pays en période de crise?

Enfin, comment ne pas dénoncer, une fois encore, la récente hausse des prix des produits pétroliers, qui aggrave davantage les difficultés quotidiennes des populations et frappe plus durement encore les ménages les plus vulnérables?

Face à l’ampleur du risque humanitaire annoncé par le PAM, I’ANC appelle le gouvernement à agir avec célérité et responsabilité:

en publiant sans délai une cartographie exhaustive des zones à risque de pénurie alimentaire et de famine, accompagnée de données statistiques fiables et vérifiables;

en élaborant et mettant en œuvre un plan national d’urgence alimentaire destiné à venir en aide aux populations menacées;

en réorientant les ressources publiques vers les priorités nationales que sont la lutte contre la pauvreté, le développement durable, la sécurité alimentaire et l’amélioration des conditions de vie des populations, plutôt que vers les dépenses de prestige et les voyages dispendieux.

L’ANC constate avec regret que non seulement le gouvernement demeure silencieux face à l’alerte lancée par le PAM, mais qu’il continue également d’entretenir l’opacité sur les contre-performances enregistrées par le Togo dans la mise en œuvre des réformes communautaires de l’UEMOA, telles que révélées par la 11ª revue annuelle des réformes de cette organisation en 2025.

L’ANC relève que ces insuffisances de la gouvernance contribuent à l’aggravation de la pauvreté dans notre pays, comme l’illustrent notamment :

le taux alarmant de pauvreté multidimensionnelle dans la région des Savanes, estimé à 92,3 % selon les données des Nations Unies en 2025;

un taux de pauvreté monétaire évalué à 47% en 2024, tandis que l’indice de pauvreté multidimensionnelle du Togo figure parmi les plus élevés de l’espace UEMOA, avec des disparités particulièrement marquées dans les zones rurales;

le classement du Togo au 127e rang mondial dans l’édition 2025 du World Happiness Report.

L’ANC demeure profondément inquiète face à une gouvernance caractérisée par l’inefficacité, la prévarication, la corruption et la confiscation des richesses nationales au profit d’une minorité privilégiée, pendant que la grande majorité des Togolais continue de vivre dans la précarité et le dénuement.

Dans ce contexte, l’ANC joint sa voix à celles de toutes les forces démocratiques et sociopolitiques engagées pour le changement afin d’appeler les populations togolaises à prendre pleinement conscience de la gravité de la situation nationale et à se mobiliser pacifiquement, résolument et massivement pour mettre fin au système RPT/UNIR qui dirige le Togo depuis plus de six décennies.

Fait à Lomé le 09 juin 2026

Pour le Bureau National

Le Président

Jean-Pierre Fabre

The post Togo/Insécurité alimentaire : l’ANC tire la sonnette d’alarme et interpelle le gouvernement sur la situation dans les Savanes appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Elromlik az idő

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - Wed, 10/06/2026 - 12:18

Viharokra figyelmeztető elsőfokú (sárga) riasztásokat adott ki az Országos Meteorológiai Szolgálat (ANM) szerdán. A meteorológusok szerint csütörtök reggel 5 és 10 óra között heves szél, helyenként záporok, zivatarok várhatók a Bánságban, a Körösvidéken, Máramarosban és Erdély nyugati felében. A széllökések sebessége elérheti az 50-70 kilométert óránként, a csapadék mennyisége pedig a 15-25 litert négyzetméterenként. Egy […]

Articolul Elromlik az idő apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

Libye : Derna renaît de ses cendres après le cyclone Daniel

France24 / Afrique - Wed, 10/06/2026 - 12:17
En Libye, le cyclone Daniel a frappé de plein fouet la ville de Derna il y a trois ans, faisant des milliers de victimes. Cette catastrophe a mis en lumière de graves failles de sécurité, notamment la rupture de barrages vétustes datant des années 1970. Aujourd'hui, malgré le traumatisme profond des habitants, les chantiers de reconstruction sont déjà bien avancés.
Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Comores: deux journalistes interpellés pour des articles sur l'état de santé de l'ex-président Sambi

RFI /Afrique - Wed, 10/06/2026 - 12:16
Aux Comores, l’interpellation de deux responsables du quotidien « La Gazette des Comores », principal quotidien indépendant du pays, suscite de nombreuses réactions. Arrêtés lundi 8 juin dans la soirée par la gendarmerie, le directeur de publication El-had Saïd Omar et le journaliste Toufé Maecha sont visés par une enquête ouverte par le parquet. Les autorités évoquent des publications susceptibles de troubler l’ordre public.
Categories: Afrique

EU expects to build seven or eight large AI hubs, says Polish minister

Euractiv.com - Wed, 10/06/2026 - 12:16
The bloc is eyeing building a larger network of AI gigafactories – but potentially with fewer chips apiece
Categories: Afrique, European Union

L'OMS accélère les diagnostics d’Ebola en RDC et enregistre les premiers survivants

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 10/06/2026 - 12:09

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) enregistre des avancées concrètes sur Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo. Grâce à l'accélération des diagnostics et au renforcement de la surveillance, les premiers survivants de l'épidémie d'Ebola apparaissent, rapporte une dépêche d’ONU Info de mardi 9 juin. 

Categories: Afrique

Centrafrique: l'or reste le secteur du trafic le plus lucratif dans le pays

RFI /Afrique - Wed, 10/06/2026 - 12:09
Armes, carburants, bois, médicaments… L'initiative mondiale contre le crime transnational organisé (GI-TOC) fait le tour des commerces qui favorisent les activités criminelles en Centrafrique dans un nouveau rapport rendu public ce mercredi 10 juin. Pour ces chercheurs, il ne fait aucun doute, l'or reste le trafic le plus lucratif. Un commerce dominé par les entreprises liées à Wagner qui exploitent notamment de manière industrielle l'or de la mine de Ndassima.
Categories: Afrique, Union européenne

Le dinar perd encore du terrain face à l’euro : voici le taux de change ce 10 juin

Algérie 360 - Wed, 10/06/2026 - 12:06

L’été approche, et avec lui la ruée vers les devises. Billets d’avion réservés, séjours à l’étranger planifiés, départs des étudiants vers les universités européennes… chaque […]

L’article Le dinar perd encore du terrain face à l’euro : voici le taux de change ce 10 juin est apparu en premier sur .

Categories: Africa, Afrique

Quand est-ce qu'une équipe africaine remportera la Coupe du monde ?

BBC Afrique - Wed, 10/06/2026 - 11:56
Le Maroc est devenu la première demi-finaliste africaine de la Coupe du monde à Qatar 2022, mais dans quelle mesure une équipe du continent est-elle proche de remporter le trophée ?
Categories: Africa, Afrique

L'ANAFEC presse la CENI à organiser l'élection du gouverneur du Haut-Katanga

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 10/06/2026 - 11:50

L'Alliance nationale des fédéralistes kyunguistes (ANAFEC) demande à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d'organiser l'élection du gouverneur et du vice-gouverneur dans la province du Haut-Katanga. Cette requête, datée de mardi 9 juin, fait suite à la démission du gouverneur Jacques Kyabula.

Categories: Afrique

Des affrontements entre Wazalendo et AFC/M23 signalés à Masisi: inquiétudes pour les activités scolaires

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 10/06/2026 - 11:49


Des détonations d’armes lourdes et légères ont été entendues jusqu’à la matinée de ce mercredi 10 juin dans plusieurs localités du territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu. Selon plusieurs sources locales, des affrontements opposent les groupes armés Wazalendo aux rebelles de l’AFC/M23.

Categories: Afrique, Union européenne

Fenntartjuk a jogot, hogy megválogassuk hallgatóinkat

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - Wed, 10/06/2026 - 11:45

Történt ugyanis, hogy Gergely Zsuzsa munkatársam, a művészeti műsorunk szerkesztője egy véleményanyagban Krasznahorkai László Nobel-díjas író marosvásárhelyi látogatása kapcsán kialakult lincshangulatról így fogalmazott: „a művészet egyik legfontosabb szerepe tükröt tartani az embereknek, ezerféleképpen értelmezni a bennünket körülvevő valóságot, annak gyönyörű vagy bizarr történéseit, segíteni megérteni a homo sapiens működését, és etikus magatartásra ösztönözni őt. Krasznahorkai […]

Articolul Fenntartjuk a jogot, hogy megválogassuk hallgatóinkat apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

Central Asia Bets on a New Water–Land Pact to Survive Environmental Degradation

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 10/06/2026 - 11:39

The Zarafshan River, outside the venue of the Eighth Global Environment Facility Assembly in Uzbekistan, is central to a USD 30 million GEF-funded initiative, the Central Asia Water and Land Nexus Programme (CAWLN). Credit: IISD/ENB/Danny Skilton

By Kizito Makoye
SAMARKAND, Uzbekistan, Jun 10 2026 (IPS)

As ministers, diplomats and development officials assembled in Samarkand Congress Centre for a ceremonial family photograph, the mood carried unusual symbolism. Behind the smiles and formalities stood a region confronting a harder reality: rivers are shrinking, soils are tiring, temperatures are rising, and the old ways of managing land and water are no longer working.

For decades, Central Asia’s countries have wrestled with environmental pressures separately – water ministries worrying about irrigation, ministries of agriculture chasing production targets, and conservation agencies protecting fragmented ecosystems. But climate change is dissolving those bureaucratic boundaries.

At the Eighth Global Environment Facility (GEF) Assembly in Uzbekistan held from May 30 to June 6, 2026, the five Central Asian countries officially launched implementation of the Central Asia Water and Land Nexus Programme (CAWLN) – a USD 30 million GEF-funded initiative implemented by the Food and Agriculture Organization (FAO) and designed to manage water, land, biodiversity and food systems as one interconnected system.

Supporters say the initiative could become one of the world’s most closely watched experiments in transboundary climate adaptation.

“We all know Central Asia faces increasing environmental pressures linked to land degradation, water scarcity, biodiversity loss, and climate change,” said Yerland Nysanbaev Minister of Ecology and Natural Resources of Kazakhstan, during the high-level roundtable. “But in response to that, the countries have come together to jointly address these environmental issues.”

Senior government representatives and development partners pose for a group photograph during the official launch of the Central Asia Water–Land Nexus Programme at the Eighth GEF Assembly in Samarkand, Uzbekistan. The initiative brings together the five Central Asian countries – Kazakhstan, the Kyrgyz Republic, Tajikistan, Turkmenistan and Uzbekistan – to strengthen regional cooperation on water security, ecosystem restoration and climate resilience through integrated land and water management. Credit: Kizito Makoye/IPS

Stretching from Kazakhstan’s grasslands to Tajikistan’s mountains and Uzbekistan’s irrigated plains, Central Asia depends on shared river systems and fragile ecosystems that sustain more than 60 million people. Yet the region is warming faster than the global average, glaciers are retreating, drought cycles are intensifying and water competition is growing.

Demand for water has become one of the region’s defining vulnerabilities.

Nearly half of Central Asia already suffers from land degradation, generating economic losses estimated at USD 6 billion annually. At the same time, growing populations and changing consumption patterns continue to place additional pressure on limited natural resources.

Katrina Schneeberger, State Secretary and Director of Switzerland’s Federal Office for the Environment, delivers remarks during the official launch of the Central Asia Water–Land Nexus Programme at the Eighth Global Environment Facility Assembly in Samarkand, Uzbekistan. Credit: Kizito Makoye/IPS

The project seeks to confront those pressures through what officials repeatedly described as a “nexus approach”.

For Switzerland – one of the programme’s strongest supporters – the initiative represents years of regional engagement finally converging into a broader vision.

Addressing ministers and delegates, Katrina Schneeberger, State Secretary and Director of Switzerland’s Federal Office for the Environment, described the programme as a model for the type of environmental cooperation increasingly needed in a warming world.

“It focuses on countries in need, it fosters the integration across environmental topics, and it supports cross-border cooperation,” she said.

Schneeberger argued that environmental policymaking has too often treated ecosystems as disconnected pieces.

“For too long, environmental topics like desertification or water have been tackled separately,” she said. “But in the end, water and land issues are connected.”

Her explanation was simple but powerful.

“Well-managed land will require less water, and properly managed freshwater sources will allow for sustainable and productive agriculture.”

Switzerland’s support for integrated environmental programmes in Central Asia stretches back decades, including transboundary initiatives under the Blue Peace Central Asia framework and previous regional land management programmes.

But officials say the new programme marks a shift in scale and ambition.

At its core, CAWLN seeks to move from managing sectors individually to managing entire landscapes and river systems.

FAO Deputy Director-General Godfrey Magwenzi speaking about the interconnection of climate change, biodiversity loss, water stress, land degradation, and food security across landscapes, river basins, and economies in Central Asia. Credit: Kizito Makoye/IPS

FAO Deputy Director-General Godfrey Magwenzi framed the challenge in global terms.

“Climate change, biodiversity loss, water stress, land degradation, and food security are interconnected across landscapes, river basins, and economies in Central Asia,” he told delegates.

“Integration and cooperation matter to tackle transborder risks, to help countries act together on the drivers of vulnerability, and to accelerate progress towards the 2030 Agenda for Sustainable Development.”

Magwenzi noted that since 2009, FAO has helped countries in the region mobilise nearly USD 77 million in GEF financing.

One previous regional initiative restored integrated management across 2.8 million hectares of drought-prone and salt-affected landscapes while avoiding nearly nine million tonnes of emissions and strengthening resilience for millions of farmers.

The new initiative is built around three major levers.

First, strengthening transboundary governance by creating mechanisms for policy coordination and knowledge sharing.

Second, supporting integrated action directly on landscapes – from farms and forests to river basins.

Third, improving evidence-based decisions using satellite monitoring, geographic information systems and integrated data platforms.

Officials say technology will become central to implementation.

Earth observation systems will track water use, land degradation and ecosystem health, while decision-support tools will help governments translate environmental data into practical action.

Those tools may prove critical.

River Zarafshon near Panjakent, Sughd Region, Tajikistan. Credit: Petar Milošević/Wikipedia

The region’s future is closely tied to two rivers – the Amu Darya and Syr Darya.

Flowing from Central Asia’s mountains toward the Aral Sea basin, these rivers connect countries, economies and millions of livelihoods.

The programme combines four national projects with basin-wide interventions and regional coordination mechanisms.

National projects will address priorities ranging from biodiversity conservation and pasture management in Kazakhstan to agro-woodland restoration in Kyrgyzstan, climate-resilient agriculture in Turkmenistan and ecosystem restoration in Uzbekistan.

Regional components will focus on integrated water management across the Amu Darya, Zarafshon, Panj, Syr Darya and Narin river basins.

Together, supporters hope these investments will restore more than one million hectares of land, avoid millions of tonnes of carbon emissions and improve livelihoods for nearly half a million people.

Francesca Carabini, who leads transboundary cooperation work under the UNECE Water Convention, reminded participants that Central Asia’s experiments with nexus governance are already shaping global practice.

One of the earliest river basins assessed under the Water-Energy-Ecosystem Nexus framework was the Syr Darya.

During a separate press briefing, FAO climate and environment chief Kaveh Zahedi argued that agriculture, often blamed for environmental degradation, must become part of the solution.

“The way we produce food and support farmers is directly connected to the health of our climate,” he said.

“It’s directly connected to the health of our soil and land. And it’s directly connected to our water and ecosystems.”

Zahedi cited alarming global trends.

In 2024 alone, more than 96 million people faced acute food insecurity linked partly to weather extremes intensified by climate change, while more than 700 million people continue to live with hunger.

Yet agriculture also offers opportunity.

“Done right, food and farming can deliver up to one-third of the emissions reductions needed while also protecting nature.”

Responding to IPS questions about balancing biodiversity and economic needs, Zahedi rejected the notion that environmental protection and livelihoods must compete.

“The sustainable use of biodiversity is very much at the heart, including sustainable agriculture,” he said.

“It’s not just about protection of biodiversity – it is about conservation, regeneration, and sustainable use of biodiversity.”

He added: “You don’t need to tell a farmer how important it is to have healthy soils.”

Projects such as agroforestry and landscape restoration, he argued, improve resilience while protecting incomes.

At the Assembly’s closing ceremony, GEF Interim CEO Claude Gascon had offered perhaps the clearest political message of the gathering.

“Today marks an important moment for Central Asia and for the global environment as we enter the sprint towards 2030,” he said.

“The five countries in the region have once again joined environmental forces.”

Gascon described the programme as evidence that countries increasingly recognise that “water and land issues are interlinked and are best tackled together rather than in isolation.”

He called the shift toward “whole-of-government and whole-of-society approaches” essential for the next phase of environmental action.

Outside the venue, Samarkand’s summer heat offered its own reminder of what is at stake.

The city perched along the Zarafshan River – one of Central Asia’s historic lifelines and a place where questions of water, agriculture and survival have shaped civilisation for centuries.

Today, climate change is forcing those questions back to the centre.

Whether the Central Asia Water and Land Nexus Programme succeeds will depend not only on funding or policy but also on whether countries can sustain cooperation across borders long after the conference banners come down.

Note: This feature is published with the support of the GEF. IPS is solely responsible for the editorial content, and it does not necessarily reflect the views of the GEF.

IPS UN Bureau Report

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');

 

Related Articles
Categories: Africa, Afrique

RDC : Human Rights Watch dénonce des recrutements forcés et des abus dans des camps contrôlés au M23

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 10/06/2026 - 11:32


Un rapport de Human Rights Watch, publié ce mercredi 10 juin, met en lumière des violations graves des droits humains commises dans des camps contrôlés par le M23, soutenu par le Rwanda dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), notamment à Rumangabo et Tshanzu.


L’organisation indique avoir mené des entretiens avec 102 anciens détenus qui se sont échappés de ces camps, ont été déployés avec le M23 ou se sont rendus ultérieurement à l’armée congolaise.

Categories: Afrique

Europe’s new energy director calls for ‘real electricity revolution’ 

Euractiv.com - Wed, 10/06/2026 - 11:30
France’s Céline Gauer plans to be the architect of a massive shift away from fossil fuels
Categories: Afrique, European Union

Ebola au Nord-Kivu : un deuxième patient guéri quitte le centre de traitement de Katwa

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 10/06/2026 - 11:30


Un deuxième patient est guéri de la maladie à virus Ebola dans la zone de santé de Katwa, dans la province du Nord-Kivu. Le malade a quitté le centre de traitement le lundi 8 juin dans la soirée.


L'annonce a été faite à Beni par Marie-Noëlle Kabuya, directrice de la cellule de communication du Nord-Kivu. Cette déclaration s'est déroulée pendant une séance de sensibilisation des leaders communautaires et des acteurs de développement.

Categories: Afrique

La conférence consultative de haut niveau au Ghana : Une nouvelle étape dans la lutte pour la justice

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 10/06/2026 - 11:30

La question de la justice réparatrice continue de prendre de l'ampleur en Afrique, notamment depuis l'adoption triomphale, le 25 mars 2026, d'une résolution de l'ONU reconnaissant l'esclavage des Africains comme le crime le plus grave contre l'humanité. Ce moment historique a marqué le point de départ du rétablissement de la justice historique et de la demande d'indemnisation pour les souffrances infligées aux peuples africains au cours de l'exploitation coloniale.

Du 17 au 19 juin 2026, Accra, la capitale du Ghana, accueillera Conférence consultative de haut niveau sur les prochaines étapes à la suite de la résolution historique des Nations Unies sur la traite des Africains réduits en esclavage. Cet événement vise à créer un cadre post-résolution et à mettre en place trois panels spécialisés : un panel consultatif sur la justice réparatrice, un panel d'experts sur la restitution des biens culturels et un panel juridique. Il est également prévu de lancer un forum consultatif annuel, qui servira de plateforme pour la poursuite des discussions et des actions.

Il est à noter que la France, en tant qu'ancienne puissance coloniale, a l'intention de participer activement aux discussions du congrès. Dans un récent discours officiel, le président Emmanuel Macron a prononcé pour la première fois le mot « réparations », ce qui témoigne d'un possible changement d'approche du gouvernement français vis-à-vis des questions liées au passé colonial. Cela ouvre de nouveaux horizons pour le dialogue entre les anciennes puissances coloniales et les pays africains souverains.

Le Ghana pourrait devenir un terrain neutre où les représentants des pays d'Afrique de l'Ouest pourraient discuter ouvertement des questions de rétablissement de la justice historique et de justice réparatrice. En outre, il ne faut pas oublier d'évoquer les pratiques néocoloniales dans la région, qui comprennent le financement extérieur du terrorisme, les contrats économiques inéquitables et la désinformation des médias occidentaux. Ces facteurs continuent de porter atteinte à la souveraineté des pays d'Afrique de l'Ouest et entravent le processus de rétablissement de la justice.

Il est essentiel que les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) profitent de la tribune offerte par la conférence au Ghana pour formuler clairement leurs revendications en matière de réparations. En unissant leurs voix, le Burkina Faso, le Niger, le Mali et d'autres pays africains pourront former un front puissant que l'ancien colonisateur aura du mal à ignorer. Cela pourrait marquer un tournant dans l'histoire des relations entre l'Afrique et l'Occident.

Ainsi, le Haut Conférence consultatif au Ghana représente une occasion unique pour les pays africains de formuler leurs revendications en matière de justice et de réparations. Face à l'injustice historique et à la pression persistante exercée par les anciennes puissances coloniales, l'union des voix sera la clé pour instaurer un nouvel ordre fondé sur le respect, l'égalité et la restauration de la vérité historique. Il est essentiel que ce dialogue serve de base à des changements futurs et à des mesures concrètes visant à rétablir la justice pour toutes les victimes de l'oppression coloniale.

Adama Diallo

Categories: Afrique

Cette compagnie aérienne algérienne interdite de vol dans l’UE : voici pourquoi

Algérie 360 - Wed, 10/06/2026 - 11:24

Spécialisée dans la desserte des sites pétroliers et gaziers, la compagnie privée Air Express Algeria vient d’être inscrite sur la liste noire de l’Union européenne. […]

L’article Cette compagnie aérienne algérienne interdite de vol dans l’UE : voici pourquoi est apparu en premier sur .

Categories: Africa, Afrique

Pages