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Global Defence Technology: Issue 64

Naval Technology - Thu, 09/06/2016 - 16:24
In this issue: Australia’s shifting defence spending priorities, military innovation made in Japan, the next stage of the British-French Future Combat Air System project, modernising IT for the UK MoD, what’s next for the Successor submarine programm…

Savox to Exhibit at Eurosatory 2016

Naval Technology - Thu, 09/06/2016 - 12:58
Savox will be exhibiting their products at Eurosatory this year.

EUCAP Libya, la mission de soutien à la police et justice libyenne, se prépare

Bruxelles2 Blog - Thu, 09/06/2016 - 12:05
(B2) L'Union européenne s'apprête à mettre en place une nouvelle mission menée au titre de la PSDC en Libye. Reprenant une partie des missions de EUBAM Libya, cette mission devrait se transformer en une mission plus générale de soutien aux capacités de la police et de la justice criminelle libyenne, de type EUCAP, en prenant […]

EXPAL Introduces New Simulator, SIMOX

Naval Technology - Thu, 09/06/2016 - 12:04
SIMOX is a simulator that can educate and trains an entire section of mortars and each of its members.

Carnet (09.06.2016). EUNAVFOR Atalanta (chef). QG Naples (chef) Renforcer la PESC (Plevneliev). Diplomatie culturelle (UE). Etude d’impact (EDA). Pays-Bas (budget). Substances chimiques (EDA). Capacités spatiales. Libye (stabilisation). Tunisie (aide...

Bruxelles2 Blog - Thu, 09/06/2016 - 11:05
(B2) Parus récemment : La plate-forme de soutien aux missions se met en place. Un pis-aller ? Détails… La Commission propose un nouveau pacte sur l’immigration aux pays tiers On recrute dans les missions PSDC Et sur le blog : Anakonda 16. Les « Grosses » manoeuvres sont de retour. Dissuasion ou gesticulation ? © Confidentiels PESC […]

A Berbera, un centre d’opérations maritimes s’ouvre

Bruxelles2 Blog - Thu, 09/06/2016 - 07:12

(Crédit: EUCAP Nestor)

(BRUXELLES2) Un « centre d’opérations » pour la sécurité maritime a été inauguré fin mai à Berbera, sur la côte somalienne, dans le Somaliland (1). Le résultat du travail de la communauté internationale (ONU / UE notamment pour lutter contre la piraterie dans la Corne de l’Afrique. Un effort auquel l’Union européenne a participé financièrement mais aussi la Belgique et la représentation de Taipei (Taiwan) en Europe (2).

Objectif: sécuriser les eaux somaliennes

Le centre sera utilisé par la Garde côtière du Somaliland. Et du personnel de la fondation « Oceans Beyond Piracy » (OBP) viendra en renfort à différentes périodes de l’année. L’objectif est de renforcer « de plus en plus » la sécurité dans les eaux somaliennes « pour le trafic maritime » et de contribuer « à la lutte contre la pêche illégale, la piraterie et d’autres crimes maritimes », indique-t-on à EUCAP Nestor.

Des opérateurs formés par EUCAP Nestor

Le personnel du centre a été formé par les Européens de la mission de soutien à la Somalie (EUCAP Nestor) et de l’opération anti-piraterie EUNAVFOR Atalanta. Une formation centrée sur les procédures de communication maritimes et les bases de la connaissance de la situation maritime et le partage de l’information (Lire : Formation à Berbera pour la garde côtière somalienne). Cette formation devrait continuer, au long terme, avec des sessions d’encadrement (mentoring).

Un modèle à suivre

S’il s’agit du premier centre ainsi mis en place en Somalie, ce n’est pas le dernier. Le travail pour l’ouverture d’un second centre « commencera dès l’automne 2016 » annonce la mission EUCAP Nestor.

(LH)

(1) Province autonome située au nord de la Somalie qui a déclaré son indépendance en 1991.

(2) Un apport que l’UE s’est très bien gardée de mettre en avant dans son communiqué

US MDA tests Orbital ATK’s TSRM nozzle on SM-3 Block IB missile

Naval Technology - Thu, 09/06/2016 - 01:00
The US Missile Defense Agency (MDA) has successfully tested the Orbital ATK-developed enhanced MK 136 third stage rocket motor (TSRM) nozzle on Raytheon's Standard Missile (SM) 3 Block IB at the Pacific Missile Range facility.

DCNS signs MoU with Quickstep for Australia’s Future submarines programme

Naval Technology - Thu, 09/06/2016 - 01:00
French shipyard DCNS has signed a memorandum of understanding (MoU) with Australian company Quickstep to collaborate on the production of naval vessel components and assemblies for Australia's Future submarines.

Damen introduces new naval multi-role auxiliary vessels

Naval Technology - Thu, 09/06/2016 - 01:00
Damen Shipyard Group has introduced a new range of naval multi-role auxiliary vessels (MRAV) at the Oceanographic Survey Vessel Conference held in London.

Anakonda 16. Les « Grosses » manoeuvres sont de retour. Dissuasion ou gesticulation ?

Bruxelles2 Blog - Wed, 08/06/2016 - 23:01

Depuis mardi, Toruń et ses environs sont devenus le théâtre d’une des « plus grandes opérations aéroportées » de l’OTAN sur le territoire polonais. (crédit : MOD Pologne)

(B2) Le bon vieux temps des grosses manoeuvres militaires. De part et d’autre d’un rideau de fer invisible, on s’acharne à montrer ses muscles, avec force tanks sur les routes, parachutes et avions dans les airs, et navires sur les mers. L’exercice Anakonda 16 / Swift Response-16 qui se déroule depuis mardi (7 juin) en Pologne et durera toute la semaine en est la preuve (1).

A l’Alliance atlantique, et en Pologne encore moins, on ne se cache à peine que cet exercice est dirigé contre un adversaire : la Russie. Le scénario ne laisse d’ailleurs aucun suspense sur l’origine de l’agression. Une « Union des Rouges » a ciblé les pays baltes et nord de la Pologne. « L’union des Bleus » doit réagir (2). Avec 30.000 soldats mobilisés, environ 3000 véhicules, 12 navires et une centaine d’avions et hélicoptères, Anakonda 16 est présenté comme le plus important exercice des forces alliées depuis la chute du mur de Berlin en 1989.

24 pays y participent. Le gros des effectifs est cependant fourni par les Polonais (plus de 12.000 militaires) — car cet exercice est avant tout un exercice national — et les Américains (14.000 têtes). Les autres pays ont fourni des troupes mais en nombre plus modeste, de la taille d’un bataillon environ : 800 Britanniques, etc. L’important, c’est comme aux JO, il faut participer.

Une vertu l’interopérabilité, un message : à Moscou

Cet exercice – comme tous les exercices militaires – a une vertu : tester l’interopérabilité des différentes forces nationales et alliées, dans une opération d’envergure. Mais le message est essentiellement politique : il s’agit de dire à Moscou « attention! : les Alliés s’entraînent et sont prêts à défendre leurs alliés ». Ce qu’au siège de l’Alliance, à Bruxelles, on appelle des « mesures de réassurance ».

Guerre froide ou méfiance armée ?

Si le parallèle avec la guerre froide vient immédiatement à l’esprit, on ne peut cependant utiliser la même terminologie. Car d’une part les frontières sont tout de même plus ouvertes qu’à l’époque. D’autre part, tous les ponts ne sont pas coupés avec Moscou. La coopération est même de règle sur plusieurs terrains : sur le nucléaire l’Iran, voire même en Syrie…

Mais il y a, sans conteste, une « méfiance armée ». Car le Kremlin l’a prouvé en 2014 en Ukraine, et auparavant en 2008 en Géorgie, il ne rechigne pas à envoyer ses chars et ses hommes commandos faire le coup de main et intervenir militairement dans les pays qui lui sont proches pour les dissuader de filer trop à l’ouest.

Dissuasion ou gesticulation ?

On peut cependant se poser la question de savoir quelle est la valeur réelle de dissuasion de cet exercice qui ressemble tout autant à un exercice à destination de la population nationale qu’à l’égard de la Russie voisine. Si l’armée polonaise arrive à montrer ses muscles, se veut très forte sur son sol, la réalité semble légèrement différente. Après des années d’engagement en Irak et en Afghanistan, les Polonais sont aujourd’hui fort peu présents dans les opérations extérieures : que ce soit en coalition en Irak-Syrie, dans les missions de formation de l’UE au Mali, en Somalie ou en Afrique. Cette absence, elle-même, n’est-elle pas la marque d’une certaine faiblesse ?

(Nicolas Gros-Verheyde)

(1) Cet exercice n’est pas le seul au mois de juin. Dans la foulée démarre en Estonie l’exercice « Saber strike » avec 10.000 militaires pour tester les capacités opérationnelles sur le terrain.

(2) Cette dénomination Rouge/Bleu/Vert ne date pas d’hier. Tous les exercices otaniens sont fondés sur une même dénomination de couleur : le rouge désignant l’ennemi, le bleu l’ami, le vert le neutre. Lire notre glossaire

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